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    <video:title>Alimentation des poules et des coqs</video:title>
    <video:description>Sans dents, les poules et les coqs broient les graines dans le gésier grâce à de petits cailloux.</video:description>
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      <video:title> Cycle de l&apos;eau - Le mécanisme des marées - 5mn 35s</video:title>
      <video:description> 
Les marées sont le résultat de l&apos;influence de 2 corps célestes, la Lune et le Soleil, sur les eaux de surface des océans. Leur action gravitationnelle provoque, deux fois par jour, le déplacement de gigantesques masses d&apos;eau autour de notre globe, engendrant, selon les zones géographiques et la position relative des astres par rapport à notre globe, l&apos;éxondation partielle de certaines zones littorales, ou, au contraire, leur immersion.
La séquence proposée permet de comprendre, de manière simplifiée, le mécanisme des mouvements de masses d&apos;eau marines, et leur impact sur l&apos;aspect des paysages côtiers, en fonction de la disposition respectives des 2 corps célestes impliqués et de la Terre. Les infographies animées permettent également d&apos;aborder l&apos;explication des marées de vive-eau et de morte-eau.
Cette courte vidéo explicative est complétée par un documentaire indépendant, &quot;La vie dans l&apos;estran&quot; qui s&apos;est intéressé à la problématique de l&apos;éxondation répétitive des êtres vivants qui peuplent l&apos;estran. Dans cette zone de balancement des marées, la survie des végétaux et des animaux est étroitement liée à certaines capacités d&apos;adaptation originales, que la courte vidéo permet de découvrir.
 
Tourné en Bretagne, sur la côte de granite rose, le film &quot;Vivre au rythme des marées&quot; présente la zone de balancement des marées, puis explique le mécanisme des marées, ainsi que l&apos;influence exercée par celles-ci sur la répartition des plantes et des animaux dans l&apos;estran. En fonction de leurs exigences vitales et de leurs aptitudes à résister au dessèchement, aux variations de température, de salinité, etc..., les êtres vivants se répartissent selon des zones plus ou moins strictes (ceintures), parfois très reconnaissables à marée basse. La nature de la côte, sableuse ou rocheuse, joue également un rôle important dans la répartition et la densité des peuplements.
 
Durée de la séquence : 5mn 35s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title> Le calcaire - Caractéristiques et propriétés du calcaire - 4mn 57s</video:title>
      <video:description> 
Le calcaire - Caractéristiques et propriétés du calcaire
Une des caractéristiques fondamentales des roches calcaires est leur réaction particulière avec l&apos;acide. En versant quelques gouttes d&apos;acide chlorhydrique dilué sur un échantillon, on observe la formation de bulles due à une réaction chimique qui provoque un dégagement gazeux. On parle d&apos;effervescence. Cette réaction à l&apos;acide est un bon moyen d&apos;identification. 
La dureté des calcaires varie beaucoup d&apos;un échantillon à l&apos;autre. Cependant, tous se rayent à la pointe de la lame d&apos;acier. La craie est un calcaire particulier, blanc, très tendre et friable. La plupart des calcaires sont plus durs et plus résistants. On les découpe à la scie. Ils sont utilisés comme pierres de taille. Certains calcaires, plus compacts et plus durs, peuvent prendre le poli. Ils sont employés pour les dallages et la décoration. 
La chaleur agit de façon particulière sur le calcaire. Chauffé dans un four à plus de 1000 °C, il se transforme en chaux. Cette transformation s&apos;accompagne d&apos;un dégagement de dioxyde de carbone. Le calcaire est donc formé de carbonate de chaux, ou carbonate de calcium, de formule chimique CaCO3. La substance chimique qui compose le calcaire est un minéral appelé calcite, que l&apos;on peut voir ici sous forme de petits cristaux de quelques millimètres de grandeur.
Dans la nature, les couches calcaires sont toujours perméables, à cause des fissures qui les affectent. Les eaux de pluie et de ruissellement sont chargées en CO2, et donc légèrement acides. Elles possèdent la propriété de dissoudre le calcaire. En s&apos;infiltrant dans les fissures, l&apos;eau agrandit les espaces. Elle fait naître peu à peu un véritable labyrinthe souterrain, appelé karst, ou réseau karstique. Les eaux souterraines façonnent des puits et des galeries, des salles et des grottes, terrains d&apos;aventure pour les spéléologues.
Plus en profondeur, l&apos;eau redépose une petite partie du calcaire qu&apos;elle avait préalablement dissout, ce q…</video:description>
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      <video:title>Absorption de l&apos;eau et évapotranspiration - 5mn 20s</video:title>
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      <video:title>Absorption de l&apos;eau et évapotranspiration - 5mn 21s</video:title>
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      <video:title>Alimentation d&apos;une araignée - l&apos;Epeire fasciée - 3mn 43s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation d&apos;une araignée - l&apos;Epeire fasciée - commentaire / voix off
Chez les épeires, la construction de la toile s&apos;effectue selon un processus relativement constant... L&apos;araignée commence par élaborer un cadre de fils de soie. Cette soie, liquide au  départ, durcit au  contact de l&apos;air, au moment où elle sort des filières. Un premier fil passerelle est fixé entre 2 points élevés. Petit à petit, l&apos;épeire élabore un réseau de fils rayonnant d&apos;un point central, le futur centre de la toile. Le cadre est complété, des rayons supplémentaires sont ajoutés. Une fois ce travail terminé, l&apos;araignée tisse une spirale provisoire, faite de soie sèche, en avançant de rayon en rayon, du centre jusqu&apos;à la périphérie de la toile. Elle fait ensuite demi-tour, détruit la spirale provisoire, en même temps qu&apos;elle dépose une spirale de soie adhésive. Plus serrée que la spirale précédente, cette deuxième spirale, ou spirale définitive, va constituer le piège où iront s&apos;engluer les proies.
Son travail achevé, l&apos;épeire s&apos;installe au centre de sa toile, la tête dirigée vers le bas. La chasse commence par une longue attente...
Une sauterelle, imprudente, n&apos;a pas vu le piège... Engluée par la toile, elle a sans doute compris le danger et reste immobile. L&apos;araignée, à quelques centimètres de là, semble ne rien voir. Mais la proie cherche à se libérer, et c&apos;est là sa perte...
(suite du commentaire dans le film)
 
Durée de la séquence : 3mn 43s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Alimentation de l&apos;araignée - 2mn 44s</video:title>
      <video:description> 
La prédation est une relation alimentaire simple, au cours de laquelle un être vivant, un animal en général, en consomme un autre. Le prédateur ingère directement sa proie après l’avoir capturée, directement ou au moyen d’une chasse, d&apos;une course-poursuite, d’un piège, en collaboration ou non avec des congénères (meute).
Les épéires sont des araignées tisseuses de toiles, qui chassent à l&apos;affût, soit en restant directement au centre de leur toile, soit en se cachant à proximité immédiate, tout en gardant un contact tactile avec un fil de soie qui transmet les vibrations générées par les mouvements des insectes pris au piège. 
 
 
 
Durée de la séquence : 2mn 44s
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      <video:title>Alimentation de l&apos;araignée - 2mn44s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;Alimentation d&apos;une araignée - l&apos;Epeire fasciée - commentaire / voix off
Chez les épeires, la construction de la toile s&apos;effectue selon un processus relativement constant... L&apos;araignée commence par élaborer un cadre de fils de soie. Cette soie, liquide au  départ, durcit au  contact de l&apos;air, au moment où elle sort des filières. Un premier fil passerelle est fixé entre 2 points élevés. Petit à petit, l&apos;épeire élabore un réseau de fils rayonnant d&apos;un point central, le futur centre de la toile. Le cadre est complété, des rayons supplémentaires sont ajoutés. Une fois ce travail terminé, l&apos;araignée tisse une spirale provisoire, faite de soie sèche, en avançant de rayon en rayon, du centre jusqu&apos;à la périphérie de la toile. Elle fait ensuite demi-tour, détruit la spirale provisoire, en même temps qu&apos;elle dépose une spirale de soie adhésive. Plus serrée que la spirale précédente, cette deuxième spirale, ou spirale définitive, va constituer le piège où iront s&apos;engluer les proies.
Son travail achevé, l&apos;épeire s&apos;installe au centre de sa toile, la tête dirigée vers le bas. La chasse commence par une longue attente...
Une sauterelle, imprudente, n&apos;a pas vu le piège... Engluée par la toile, elle a sans doute compris le danger et reste immobile. L&apos;araignée, à quelques centimètres de là, semble ne rien voir. Mais la proie cherche à se libérer, et c&apos;est là sa perte...
 
Durée de la séquence : 2mn 44s
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      <video:title>Alimentation de la mante religieuse - 2mn 16s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;Alimentation d&apos;une Mante religieuse - commentaire / voix off / extrait
L&apos;une des préoccupation première des animaux consiste à se procurer de la nourriture. Dans ce domaine, les prédateurs, ceux qui chassent des proies, utilisent des techniques tout à fait originales. Nous allons nous attarder sur quelques-uns des plus petits d&apos;entre eux, choisis dans le monde des arthropodes.
Le premier est un habitué des régions méridionales, mais c&apos;est dans l&apos;Est de la France, sur un coteau bien ensoleillé, que nous l&apos;avons rencontré. Revêtue d&apos;une robe vert tendre, à peine reconnaissable parmi les herbes, voici la Mante religieuse. Immobile sur un brin d&apos;herbe ou une broussaille, ailes et pattes antérieures repliées, elle semble invoquer le ciel. Cette posture originale lui a valu le surnom de &quot;bête qui prie Dieu&quot;. Officiellement, son nom savant est Mantis religiosa. Malheureusement pour les populations entomologiques, la Mante n&apos;a rien de l&apos;insecte pacifique que l&apos;on pourrait imaginer. Derrière son attitude gracieuse et son apparence inoffensive, elle cache des moeurs redoutables et une voracité hors du commun.
La mante excelle dans l&apos;art de la chasse. Elle dispose à cet égard d&apos;instruments hautement spécialisés:
 - de gigantesques yeux hémisphériques,... un cou flexible qui permet à la tête de pivoter, se pencher, se redresser. La Mante est d&apos;ailleurs le seul insecte à être capable de diriger son regard, au point qu&apos;on pourrait lui attribuer une certaine physionomie.
 - des pattes antérieures surdimensionnées, que l&apos;on qualifie aussi de pattes ravisseuses. Leur hanche est longue et puissante, la cuisse et la jambe sont pourvues de pointes acérées, et s&apos;articulent à merveille l&apos;une avec l&apos;autre. Ces outils de haute précision fonctionnent comme un étau, et malheur à celui qui n&apos;aura  pas vu venir l&apos;attaque...!
Observons maintenant quelques scènes de chasse... Afin de mieux percevoir le détail des événements, nous avons placé une Mante sur une plante bien iso…</video:description>
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      <video:title>Alimentation de la vache - 3mn 07s</video:title>
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      <video:title>Alimentation des animaux - bilan - 3mn 50s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation des animaux - Bilan
Dans la nature, la diversité des aliments est énorme. Leurs caractéristiques font que certains animaux peuvent s&apos;alimenter aux dépens d&apos;une certaine catégorie d&apos;aliments, mais pas aux dépens des autres. 
Les animaux végétariens ont besoin de fragmenter les végétaux au moyen d&apos;organes durs, capables de découper ou de broyer. Chez les mammifères, ce sont des dents. Chez les arthropodes, des pièces buccales. Chez les gastéropodes, c&apos;est une langue rapeuse, la radula, qui joue ce rôle.
Les animaux carnivores, eux, ont également des organes adaptés à la consommation de la viande : molaires tranchantes chez les mammifères, pièces buccales résistantes chez les insectes.
Lorsque certains animaux ne peuvent se nourrir que d&apos;aliments liquides, ils ont à leur disposition des structures adaptées à la consommation des liquides : ce sont souvent des pièces buccales qui peuvent s&apos;assembler pour former des tubes creux, au travers desquels la nourriture peut être aspirée.
Ainsi le régime alimentaire des animaux est-il intimement lié aux organes de consommation dont ils disposent. Tous ces organes présentent un point commun: on les trouve presque toujours à proximité de la bouche, parfois même à l&apos;intérieur de celle-ci.
Les végétaux, l&apos;herbe en particulier, constitue un aliment très pauvre sur le plan nutritionnel : les végétariens doivent donc en consommer de grandes quantités pour arriver à couvrir leurs besoins énergétiques. Les herbivores stricts passent donc quotidiennement de très longues périodes à la récolte d&apos;aliments. Heureusement pour eux, les végétaux sont cosmopolites, et surtout ne s&apos;enfuient pas à l&apos;approche du consommateur...
Inversement, les carnassiers disposent d&apos;aliments bien plus énergétiques, mais très difficiles à capturer. Les proies n&apos;entendent généralement pas se laisser dévorer comme ça. Les prédateurs passent donc bien plus de temps à chasser et essayer de capturer les proies, qu&apos;à les consommer...
 …</video:description>
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      <video:title>Alimentation des animaux - Introduction - 3mn 47s</video:title>
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L&apos;alimentation des animaux - Introduction
Tous ceux qui ont passé du temps à observer le comportement alimentaire des animaux, n&apos;ont sans doute pas manqué de remarquer que la quête de nourriture constitue, pour la plupart d&apos;entre eux, un investissement formidable en temps et en énergie. En effet, dans ce domaine, il semble que les animaux déploient des trésors de patience et parfois d&apos;ingéniosité pour parvenir à se procurer leur ration alimentaire. Seule une autre grande fonction, la reproduction, parvient à égaler de telles débauches de moyens mis en oeuvre dans le but d&apos;assouvir le besoin du moment.
Face à la diversité des animaux, celle de leurs régimes alimentaires et de leurs organes de consommation, on pourrait bien-sûr être tenté de n&apos;étudier que les cas les plus spectaculaires. Mais il faut savoir commencer par les choses simples et accessibles. Aussi allons-nous nous attarder sur quelques-uns des exemples les plus faciles à observer autour de nous, et pas forcément les moins intéressants...
Nous ferons cependant une distinction entre les animaux qui ont une nourriture essentiellement végétale, et que nous qualifierons de &quot;phytophages&quot;, et ceux qui se nourrissent principalement de proies , et que nous appellerons &quot;zoophages&quot;.
(suite du commentaire dans le film)
 
Durée de la séquence : 3mn 47s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Alimentation des poules et des coqs - 2mn 30s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation de la poule et du coq
Tout le monde sait bien que les poules n&apos;ont pas de dents... Lorsqu&apos;ils vivent en liberté, les poules et les coqs passent beaucoup de temps à rechercher les graines de céréales répandus sur le sol par l&apos;éleveur ou le fermier. Mais les graines sont extrêmement dures, et le fait de picorer ne permet pas de fragmenter les graines. Les céréales seraient-elles donc digérées telles quelles par ces oiseaux ? Eh bien non. Observons le gésier, on pourrait dire l&apos;estomac, d&apos;un coq élevé en liberté ...
Dans le gésier de ce coq, on peut remarquer la présence de nombreux petits cailloux, entre lesquels se trouvent des aliments écrasés. La paroi très épaisse et très musclée du gésier agit sur les petits cailloux, qui, en se frottant les uns contre les autres, écrasent les graines et les végétaux absorbés par l&apos;animal. Ainsi fragmentés ou éclatés, les graines peuvent être digérées bien plus facilement que si elles étaient restées entières. Voilà pourquoi les poules et les coqs ne picorent pas que les graines, mais aussi tant de petits cailloux bien utiles au broyage des aliments trop résistants...
 
Durée de la séquence : 2mn 30s
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      <video:title>Alimentation des Protozoaires - 2mn 39s</video:title>
      <video:description> 
Durée de la séquence : 2mn 39s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes…</video:description>
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      <video:title>Alimentation du chat - 2mn 43s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation du chat
Le chat est un mammifère carnivore. Lorsqu&apos;il se nourrit de proies ou de viande, il a affaire à une nourriture bien différente de celle des vaches et des criquets. Comment fait-il pour fragmenter ses aliments ?
Le chat dispose de plusieurs types de dents. A l&apos;avant de la bouche, des incisives de petite taille précèdent des canines très développées : ce sont les crocs. Ces dents longues et pointues servent, dans la nature, à maintenir les proies et à les tuer. Plus en arrière, vers le fond de la bouche, sont disposées des dents pointues et tranchantes à la fois : ce sont les molaires. Le cisaillement qui a lieu entre les molaires inférieures et les molaires supérieures permet au chat de couper les fibres de ses aliments. C&apos;est aussi à cet endroit de la bouche que la force des mâchoires est la plus grande. C&apos;est pour cette raison que les chats et les félins, lorsqu&apos;ils mangent, placent la viande de côté dans leur bouche, là où sont implantées leurs molaires...
 
Durée de la séquence : 2mn 43s
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      <video:title>Alimentation du grillon et du criquet - 2mn 54s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation du Grillon et du Criquet (sauterelle) 
Le grillon des champs est un insecte végétarien. Il se nourrit d&apos;herbes, de racines et de graines. Contrairement aux vertébrés, les insectes ne possèdent pas de dents. Comment parviennent-ils à fragmenter leurs aliments ?
Le grillon réussit à fragmenter ses aliments grâce à de petits organes durs et chitineux disposés autour de sa bouche: ce sont des pièces buccales. Entre la lèvre supérieure et la lèvre inférieure de l&apos;animal s&apos;intercalent une paire de mandibules et une paire de maxilles coupantes. De part et d&apos;autre de ces éléments, on peut apercevoir de minuscules bras articulés qui goûtent la nourriture et permettent sa manipulation : ce sont des palpes.
Chez les criquets, que nous appelons aussi sauterelles, on retrouve le même type de structures que chez le grillon. Des pièces buccales spécialisées, très semblables à celles du grillon, sont affectées à la fragmentation des végétaux. Petite différence cependant : le criquet se sert parfois de ses pattes antérieures pour maintenir sa nourriture pendant  le repas.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 54s
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      <video:title>Alimentation du lapin - 2mn 13s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation du lapin - commentaire / voix off
Le lapin est un mammifère végétarien, qui a besoin, comme la vache, de fragmenter ses aliments. Même s&apos;il n&apos;appartient pas au groupe des rongeurs (c&apos;est un lagomorphe), son mode d&apos;alimentation reste très proche du leur. Quelles différences présente-t-il par rapport à la vache ?
Le lapin dispose d&apos;un avantage par rapport à la vache : il possède des incisives coupantes qui découpent préalablement les aliments en petits fragments. Ces fragments sont ensuite broyés par les molaires situées au fond de la bouche. Comme pour la vache, ces molaires portent, sur leur face supérieure, des crêtes d&apos;émail très résistantes, qui permettent le broyage des végétaux par frottement des molaires inférieures contre les molaires supérieures. Par contre, le mouvement de la mâchoire inférieure s&apos;effectue d&apos;avant en arrière, et non de gauche à droite comme chez les ruminants. Le résultat est néanmoins le même : les aliments sont écrasés et fragmentés en petites particules qui prendront ensuite le trajet en direction de l&apos;estomac de l&apos;animal.
 
Durée de la séquence : 2mn 13s
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      <video:title>Alimentation du moustique - 1mn 33s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation du moustique - commentaire / voix off
Le moustique est un insecte qui se nourrit de liquides. Le mâle s&apos;alimente à partir du nectar des fleurs, la femelle aux dépens du sang des mammifères, en particulier l&apos;Homme. Mais comment fait-elle ?
Avant son repas, le moustique femelle est obligé de percer préalablement la peau humaine pour accéder aux capillaires sanguins situés en-dessous. Pour cela, il utilise un ensemble de pièces buccales très spécialisées. Les unes percent la peau, les autres permettent d&apos;aspirer le sang, rendu incoagulable par la salive du moustique. Comme pour le papillon, le liquide nutritif est aspiré au moyen d&apos;un tube fonctionnant un peu comme une paille. Lorsque l&apos;abdomen du moustique est gorgé de sang, l&apos;animal s&apos;envole et quitte son hôte. 
 
Le parasitisme est une relation plus ou moins durable entre deux organismes, généralement profitable pour le parasite et défavorable à l’hôte (l’organisme parasité) qui peut finir par mourir. Néanmoins, on a découvert de nombreuses nuances dans les types de relations parasitaires, et la relation autrefois qualifiée de «relation à bénéfice unilatéral» n’est plus aussi vraie que cela.
L’exploitation de l’hôte par le parasite peut être obligatoire, facultative ou accidentelle. Selon la position du parasite sur son hôte (ou ses hôtes), on parle d’ectoparasite ou d’endoparasite.
Le cycle de reproduction du parasite peut ne comporter qu’un seul hôte (cycle monoxène) ou plusieurs hôtes (cycle hétéroxène). Le parasite reste souvent dépendant de son hôte ou de ses hôtes pour boucler son cycle vital : la relation qu’il entretient avec l’hôte est dans ce cas qualifiée d’obligatoire.
Le Moustique commun (Culex pipiens) est un insecte dont le cycle de développement passe par une vie larvaire aquatique, et une vie adulte aérienne. Les femelles qui ont été fécondées ont besoin d&apos;un apport de protéines pour que leurs oeufs puissent achever leur formation. A cette fin, elles vont prélever …</video:description>
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      <video:title>Alimentation du papillon - 2mn 06s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation du papillon - commentaire / voix off
Les papillons sont des insectes particuliers, qui se nourrissent exclusivement du liquide sucré fabriqué par certaines fleurs : le nectar. Pour absorber ce liquide nutritif, des pièces buccales semblables celles du criquet ou du grillon seraient tout à fait inadaptées. Alors, comment s&apos;y prennent-ils ?
Heureusement, le le papillon dispose d&apos;éléments tout à fait appropriés à l&apos;absorption du nectar : certaines de ses pièces buccales sont soudées en une trompe qui s&apos;enroule sur elle-même au repos, et se déroule pour explorer le fond des fleurs visitées. Cette trompe fonctionne un peu comme une paille. Lorsque l&apos;insecte se pose sur une fleur, il a juste besoin de dérouler sa trompe et de la plonger au bon endroit  pour récolter le précieux liquide sucré qui lui assurera une partie de son repas.
 
Durée de la séquence : 2mn 06s
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      <video:title>Altération des roches cristallines</video:title>
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      <video:title>Amibes et paramécies en mouvement - 2 mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Durée de la séquence : 2mn 36s
Disponible dans le format suivant : HD  1080p25 mp4
 
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, microscopique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les organismes métazoaires (plantes et animaux).
 
Les amibes sont des êtres vivants microscopiques unicellulaires (ou protozoaires). Leur morphologie sans cesse changeante est due à la formation de pseudopodes, expansions fluides de leur cytoplasme, qui participent également à la capture de leurs proies. Elles sont très communes dans les eaux douces, les eaux salées et les sols. Certaines amibes vivent protégées dans une coque rigide qualifiée de thèque.
Si la plupart des amibes ont une vie libre dans le milieu naturel, certaines ont une vie parasitaire, et sont responsables de maladies graves, les amibiases, comme la dysenterie chez l&apos;Homme.
 
La Paramécie est un animal microscopique, formé d&apos;une seule cellule. Protozoaire cilié de taille moyenne, très courant dans les eaux douces riches en matières organiques et donc en bactéries (eaux putrides), dont elle se nourrit principalement. Paramecium caudatum est une espèce fréquemment étudiée dans les cours de biologie. Son corps allongé se caractérise entre autres par un entonnoir cilié (péristome) localisé en position médiane, qui lui permet de créer un courant d’eau attirant les micro-organismes dont elle se nourrit vers des vacuoles digestives qui bourgeonnent les unes après les autres au fond de son péristome. 
Taille d&apos;une paramécie adulte : 300 micromètres, soit 0,30 mm.
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      <video:title>Bilan sur le peuplement du milieu par les végétaux - 4mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Nénuphar jaune (Nymphaea lutea)
Classification botanique :
Famille : NymphaeaceaeOrdre : NymphaealesClasse : Magnoliopsida
Biotope :
Le nénuphar jaune pousse dans des eaux calmes, riches en nutriments, telles que des étangs et des lacs peu profonds. Il préfère des sols limoneux et légèrement acides.
Description de l&apos;appareil végétatif :
Plante aquatique vivace, avec de grandes feuilles flottantes en forme de cœur. La tige est souterraine, et les racines s&apos;ancrent dans le fond aquatique.
Période de reproduction et conditions requises :
La floraison se produit au printemps et en été, généralement de mai à juillet. Cette plante préfère l&apos;eau calme, chaude et ensoleillée.
Description de l&apos;appareil reproducteur :
Les fleurs sont grandes, jaunes, et solitaires, et sont pollinisées par des insectes aquatiques.
Type de fruit et de graines produits :
Le fruit est une capsule contenant des graines noires, qui tombent dans l&apos;eau lorsqu&apos;elles sont mûres.
Intérêt pour l&apos;Homme :
Les nénuphars jaunes sont principalement utilisés comme plantes ornementales dans les étangs et les jardins aquatiques.
Singularités :
La multiplication se fait par graines ou par rhizomes, qui permettent une reproduction végétative.
 
 
Bilan sur le peuplement du milieu par les végétaux - commentaire / voix off
Le peuplement d&apos;un nouveau milieu ainsi que sa colonisation font donc appel, chez les plantes, à des mécanismes variés et souvent ingénieux. Les plantes n&apos;ont pas, à l&apos;instar des animaux, d&apos;aptitude à se déplacer activement : elles restent tributaires des éléments naturels pour parvenir à se propager au loin.
Le mode de dissémination le plus pratiqué, autant par les plantes à graines que les plantes à spores, est le transport aérien. Pour cela, les organes de dissémination se doivent d&apos;être très petits et très légers, comme les spores. Mais ils peuvent aussi être plus volumineux et sont alors pourvus de structures favorisant la prise au vent : ce peuvent être de…</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Bilan</video:title>
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      <video:title>Biodiversité - Bilan - 1mn 47s </video:title>
      <video:description> 
La biodiversité - bilan - commentaire / voix off
Au fil de l&apos;histoire, la connaissance de plus en plus précise de la biologie des organismes et de la paléontologie (l&apos;étude des êtres fossiles) a permis de préciser et d&apos;affiner toujours un peu plus la classification des êtres vivants. Pourtant, de nombreuses questions restent non-élucidées, et même les classifications actuelles restent imparfaites et sujettes à une remise en cause.
La classification à 5 règnes ou classification de Whitaker peut être déclinée sous d&apos;autres facettes, et seuls les progrès de la recherche scientifique permettront peut-être, un jour, d&apos;aboutir à un tableau unanimement reconnu par l&apos;ensemble de la communauté scientifique. Ceci dit, il semble que la diversité biologique soit si foisonnante et malicieuse, que ce n&apos;est pas encore demain que les spécialistes parviendront au bout de leurs peines. Peut-être la nature refusera-t-elle toujours de se laisser enfermer dans les systèmes imaginés par l&apos;être humain ...
 
Durée de la séquence : 1mn 47s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Bilan - 1mn 47s</video:title>
      <video:description> 
La biodiversité - bilan - commentaire / voix off
Au fil de l&apos;histoire, la connaissance de plus en plus précise de la biologie des organismes et de la paléontologie (l&apos;étude des êtres fossiles) a permis de préciser et d&apos;affiner toujours un peu plus la classification des êtres vivants. Pourtant, de nombreuses questions restent non-élucidées, et même les classifications actuelles restent imparfaites et sujettes à une remise en cause.
La classification à 5 règnes ou classification de Whitaker peut être déclinée sous d&apos;autres facettes, et seuls les progrès de la recherche scientifique permettront peut-être, un jour, d&apos;aboutir à un tableau unanimement reconnu par l&apos;ensemble de la communauté scientifique. Ceci dit, il semble que la diversité biologique soit si foisonnante et malicieuse, que ce n&apos;est pas encore demain que les spécialistes parviendront au bout de leurs peines. Peut-être la nature refusera-t-elle toujours de se laisser enfermer dans les systèmes imaginés par l&apos;être humain ...
 
Durée de la séquence : 1mn 47s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Introduction</video:title>
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      <video:title>Biodiversité - Introduction - 3mn 02s </video:title>
      <video:description> 
La biodiversité - Introduction - commentaire / voix off
La surface de notre planète héberge, depuis la nuit des temps, une multitude d&apos;organismes vivants, dont la diversité fascinante suscite bien des interrogations quant à leur origine historique. Qu&apos;ils vivent sur terre, dans l&apos;air ou sous la surface de l&apos;eau, les êtres vivants présentent, malgré leur extraordinaire multiplicité, un certain nombre de caractéristiques fondamentales communes : 
- tous sont constitués d&apos;unités structurales et fonctionnelles de taille microscopique, que l&apos;on qualifie de cellules. Ces petites &quot;unités&quot; de matière vivante sont délimitées par une membrane plasmique qui isole du milieu ambiant un certain volume. C&apos;est à l&apos;intérieur de celui-ci que s&apos;effectuent les processus de transformation de matière et d&apos;énergie, communément regroupés sous le terme de &quot;métabolisme&quot;.
- la reproduction sexuée ou asexuée, les divisions cellulaires, mais aussi les réactions du métabolisme, sont contrôlées par un programme génétique, matérialisé au niveau d&apos;un ou de plusieurs chromosomes.
- enfin, des ressemblances, des similitudes au niveau anatomique ou au niveau du mode de fonctionnement, suggèrent qu&apos;il existe un plan d&apos;organisation commun au sein des principales catégories d&apos;êtres vivants.
 
Durée de la séquence : 3mn 02s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Introduction - 3mn 02s</video:title>
      <video:description> 
La biodiversité - Introduction - commentaire / voix off
La surface de notre planète héberge, depuis la nuit des temps, une multitude d&apos;organismes vivants, dont la diversité fascinante suscite bien des interrogations quant à leur origine historique. Qu&apos;ils vivent sur terre, dans l&apos;air ou sous la surface de l&apos;eau, les êtres vivants présentent, malgré leur extraordinaire multiplicité, un certain nombre de caractéristiques fondamentales communes : 
- tous sont constitués d&apos;unités structurales et fonctionnelles de taille microscopique, que l&apos;on qualifie de cellules. Ces petites &quot;unités&quot; de matière vivante sont délimitées par une membrane plasmique qui isole du milieu ambiant un certain volume. C&apos;est à l&apos;intérieur de celui-ci que s&apos;effectuent les processus de transformation de matière et d&apos;énergie, communément regroupés sous le terme de &quot;métabolisme&quot;.
- la reproduction sexuée ou asexuée, les divisions cellulaires, mais aussi les réactions du métabolisme, sont contrôlées par un programme génétique, matérialisé au niveau d&apos;un ou de plusieurs chromosomes.
- enfin, des ressemblances, des similitudes au niveau anatomique ou au niveau du mode de fonctionnement, suggèrent qu&apos;il existe un plan d&apos;organisation commun au sein des principales catégories d&apos;êtres vivants.
 
Durée de la séquence : 3mn 02s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - La notion d&apos;espèce - 2mn 51s </video:title>
      <video:description> 
Biodiversité - La notion d&apos;espèce - commentaire voix off
Tous les animaux du monde ont été répartis, par les scientifiques, en un certain nombre de catégories. Ce système de classification est universel, c&apos;est-à-dire qu&apos;il est utilisé partout dans le monde. 
Mais nous n&apos;avons fait qu&apos;effleurer les grandes lignes de cette classification. En réalité, les critères de classement sont bien plus complexes et précis que nous pourrions l&apos;imaginer. Les embranchements comportent plusieurs classes chacun. Mais les classes sont elles-mêmes subdivisées en différents ordres, comportant eux-mêmes plusieurs familles. Les familles renferment plusieurs genres, comportant différentes espèces. 
Ainsi, chaque animal dispose d&apos;un emplacement précis dans l&apos;immense arbre de la classification zoologique. Pour identifier précisément un animal donné, les scientifiques le désignent par 2 noms latins:
- le nom du genre, qui s&apos;écrit avec une majuscule
- le nom d&apos;espèce, qui s&apos;écrit avec une minuscule.
Ainsi, la grenouille verte porte le nom de &quot;Rana esculenta&quot;, alors que la grenouille rousse, très proche de la première, porte le nom de &quot;Rana temporaria&quot;. Bien que très voisines l&apos;une de l&apos;autre, ces 2 grenouilles n&apos;appartiennent pas à la même espèce. Il faudrait, pour cela, qu&apos;elles soient capables de se reproduire entre elles, ce qui n&apos;est pas le cas dans les conditions naturelles.
On pourra donc définir une espèce donnée comme étant &quot;l&apos;ensemble des êtres vivants ayant le même aspect extérieur et les mêmes moeurs, et qui sont capables de se reproduire entre eux (interfécondité)&quot;.
 
Durée de la séquence : 2mn 51s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - La notion d&apos;espèce - 2mn 51s</video:title>
      <video:description> 
Biodiversité - La notion d&apos;espèce - commentaire voix off
Tous les animaux du monde ont été répartis, par les scientifiques, en un certain nombre de catégories. Ce système de classification est universel, c&apos;est-à-dire qu&apos;il est utilisé partout dans le monde. 
Mais nous n&apos;avons fait qu&apos;effleurer les grandes lignes de cette classification. En réalité, les critères de classement sont bien plus complexes et précis que nous pourrions l&apos;imaginer. Les embranchements comportent plusieurs classes chacun. Mais les classes sont elles-mêmes subdivisées en différents ordres, comportant eux-mêmes plusieurs familles. Les familles renferment plusieurs genres, comportant différentes espèces. 
Ainsi, chaque animal dispose d&apos;un emplacement précis dans l&apos;immense arbre de la classification zoologique. Pour identifier précisément un animal donné, les scientifiques le désignent par 2 noms latins:
- le nom du genre, qui s&apos;écrit avec une majuscule
- le nom d&apos;espèce, qui s&apos;écrit avec une minuscule.
Ainsi, la grenouille verte porte le nom de &quot;Rana esculenta&quot;, alors que la grenouille rousse, très proche de la première, porte le nom de &quot;Rana temporaria&quot;. Bien que très voisines l&apos;une de l&apos;autre, ces 2 grenouilles n&apos;appartiennent pas à la même espèce. Il faudrait, pour cela, qu&apos;elles soient capables de se reproduire entre elles, ce qui n&apos;est pas le cas dans les conditions naturelles.
On pourra donc définir une espèce donnée comme étant &quot;l&apos;ensemble des êtres vivants ayant le même aspect extérieur et les mêmes moeurs, et qui sont capables de se reproduire entre eux (interfécondité)&quot;.
 
Durée de la séquence : 2mn 51s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Champignons ou Fungi - 2mn 21s</video:title>
      <video:description> 
Biodiversité - Les Champignons ou Fungi - commentaire voix off
Les champignons sont des organismes dépourvus de chlorophylle, même si certains ont parfois un chapeau de couleur verdâtre. Ils sont facilement identifiables à leur aspect typique, sans racines, sans tige, et sans feuille. Il faut cependant savoir que le &quot;champignon&quot; visible sur le sol de la forêt ne représente en fait que l&apos;appareil reproducteur du champignon. Le &quot;corps&quot; du champignon est le plus souvent discret et enfoui dans la litière et le sol forestier, où il forme un réseau complexe de filaments blancs s&apos;étendant partout dans la forêt : ces filaments constituent le &quot;mycélium&quot; forestier. Les champignons sont dépendants de matières déjà élaborées par d&apos;autres êtres vivants, comme par exemple les feuilles mortes ou le bois mort. Cette particularité fait qu&apos;aujourd&apos;hui, les champignons ne sont plus considérés comme des formes particulières de végétaux, comme cela fut le cas dans le passé. Les scientifiques les ont regroupés depuis quelques années dans un règne à part, qui n&apos;est ni animal, ni végétal : le règne des fungi.
De nombreuses variétés de champignons sont minuscules, parfois microscopiques : ce sont les moisissures et les levures.
- les moisissures se développent volontiers sur les aliments dont elles se nourrissent, comme le pain, les fruits ou les légumes. Certaines moisissures sont même domestiquées pour fabriquer des fromages comme les camemberts ou le roquefort.
- les levures sont des champignons microscopiques. Très répandues dans la nature, les levures sont à la base de la fabrication de certains aliments courants, comme le pain ou le vin.
 
Durée de la séquence : 2mn 21s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Fungi ou Champignons</video:title>
      <video:description></video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Fungi ou Champignons - 2mn 21s </video:title>
      <video:description> 
Biodiversité - Les Champignons ou Fungi - commentaire voix off
Les champignons sont des organismes dépourvus de chlorophylle, même si certains ont parfois un chapeau de couleur verdâtre. Ils sont facilement identifiables à leur aspect typique, sans racines, sans tige, et sans feuille. Il faut cependant savoir que le &quot;champignon&quot; visible sur le sol de la forêt ne représente en fait que l&apos;appareil reproducteur du champignon. Le &quot;corps&quot; du champignon est le plus souvent discret et enfoui dans la litière et le sol forestier, où il forme un réseau complexe de filaments blancs s&apos;étendant partout dans la forêt : ces filaments constituent le &quot;mycélium&quot; forestier. Les champignons sont dépendants de matières déjà élaborées par d&apos;autres êtres vivants, comme par exemple les feuilles mortes ou le bois mort. Cette particularité fait qu&apos;aujourd&apos;hui, les champignons ne sont plus considérés comme des formes particulières de végétaux, comme cela fut le cas dans le passé. Les scientifiques les ont regroupés depuis quelques années dans un règne à part, qui n&apos;est ni animal, ni végétal : le règne des fungi.
De nombreuses variétés de champignons sont minuscules, parfois microscopiques : ce sont les moisissures et les levures.
- les moisissures se développent volontiers sur les aliments dont elles se nourrissent, comme le pain, les fruits ou les légumes. Certaines moisissures sont même domestiquées pour fabriquer des fromages comme les camemberts ou le roquefort.
- les levures sont des champignons microscopiques. Très répandues dans la nature, les levures sont à la base de la fabrication de certains aliments courants, comme le pain ou le vin.
 
Durée de la séquence : 2mn 21s
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      <video:title>Biodiversité - Les Métaphytes ou Végétaux</video:title>
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      <video:title>Biodiversité - Les Métaphytes ou Végétaux - 3mn 53s </video:title>
      <video:description> 
Les Métaphytes (Eucaryotes) - commentaire voix off
L&apos;une des plus extraordinaires inventions de la vie est l&apos;aptitude à élaborer de la matière organique, donc des molécules complexes, à partir d&apos;éléments très simples et abondants dans la nature, comme l&apos;eau, le dioxyde de carbone et les ions minéraux. Cette &quot;fabrication&quot; de macromolécules nécessite un apport d&apos;énergie, que la vie a su trouver dans la lumière du rayonnement solaire. Les organismes doués de cette aptitude, la photosynthèse, possèdent des pigments particuliers, dont le plus répandu est la chlorophylle.  On les qualifie aussi d&apos;autotrophes.
Les êtres vivants chlorophylliens constitués d&apos;un grand nombre de cellules, dont certaines sont hautement spécialisées, ont tous été regroupés dans le règne des Métaphytes. Les subdivisions de cet ensemble portent à la fois sur le mode de vie, le cycle de reproduction, la présence ou l&apos;absence de tissus ou d&apos;organes spécialisés, comme les tiges, les feuilles, les fleurs, etc...
- les algues sont, à la base, des organismes aquatiques. Elles sont particulièrement abondantes en milieu marin, un peu moins dans les eaux douces. Leur teinte verte peut être estompée par des pigments colorés, et ces végétaux ne possèdent ni tige, ni feuilles, ni racines.
- les mousses ou bryophytes possèdent, elles, des tiges et des feuilles, mais pas de racines. Elles vivent en colonies, et forment des tapis ou des coussinets sur le sol, les murs ou les rochers.
- les ptéridophytes, dont les fougères et les prêles sont les représentants les plus imposants, sont pourvus de tiges, feuilles et racines bien individualisés, ainsi que de tissus conducteurs de la sève. Leur reproduction fait intervenir des sporanges et des spores.
- les plantes à fleurs ou phanérogames constituent la majeure partie des peuplements terrestres. Ces plantes, qui marquent le niveau le plus complexe du règne des Métaphytes, présentent un appareil végétatif doté de tiges, racines et feuilles. Leur app…</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Métaphytes ou Végétaux - 3mn 53s</video:title>
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Les Métaphytes (Eucaryotes) - commentaire voix off
L&apos;une des plus extraordinaires inventions de la vie est l&apos;aptitude à élaborer de la matière organique, donc des molécules complexes, à partir d&apos;éléments très simples et abondants dans la nature, comme l&apos;eau, le dioxyde de carbone et les ions minéraux. Cette &quot;fabrication&quot; de macromolécules nécessite un apport d&apos;énergie, que la vie a su trouver dans la lumière du rayonnement solaire. Les organismes doués de cette aptitude, la photosynthèse, possèdent des pigments particuliers, dont le plus répandu est la chlorophylle.  On les qualifie aussi d&apos;autotrophes.
Les êtres vivants chlorophylliens constitués d&apos;un grand nombre de cellules, dont certaines sont hautement spécialisées, ont tous été regroupés dans le règne des Métaphytes. Les subdivisions de cet ensemble portent à la fois sur le mode de vie, le cycle de reproduction, la présence ou l&apos;absence de tissus ou d&apos;organes spécialisés, comme les tiges, les feuilles, les fleurs, etc...
- les algues sont, à la base, des organismes aquatiques. Elles sont particulièrement abondantes en milieu marin, un peu moins dans les eaux douces. Leur teinte verte peut être estompée par des pigments colorés, et ces végétaux ne possèdent ni tige, ni feuilles, ni racines.
- les mousses ou bryophytes possèdent, elles, des tiges et des feuilles, mais pas de racines. Elles vivent en colonies, et forment des tapis ou des coussinets sur le sol, les murs ou les rochers.
- les ptéridophytes, dont les fougères et les prêles sont les représentants les plus imposants, sont pourvus de tiges, feuilles et racines bien individualisés, ainsi que de tissus conducteurs de la sève. Leur reproduction fait intervenir des sporanges et des spores.
- les plantes à fleurs ou phanérogames constituent la majeure partie des peuplements terrestres. Ces plantes, qui marquent le niveau le plus complexe du règne des Métaphytes, présentent un appareil végétatif doté de tiges, racines et feuilles. Leur app…</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Métazoaires ou Animaux</video:title>
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      <video:title>Biodiversité - Les Métazoaires ou Animaux - 3mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Les Métazoaires (Eucaryotes) ou animaux - commentaire voix off
Le règne des Métazoaires est celui des animaux pluricellulaires. Ceux-ci, incapables de pratiquer la photosynthèse, assurent leur survie en s&apos;alimentant de matière organique pré-existante, animale ou végétale. Ces organismes, bien plus complexes que ceux des autres règnes, sont constitués d&apos;un nombre très important de cellules, souvent très spécialisées, qui s&apos;organisent en tissus, organes et appareils. Les Métazoaires représentent l&apos;immense majorité des êtres vivants présents à la surface du globe. On estime leur nombre à plus de 2,5 millions d&apos;espèces, mais certains auteurs pensent que cette valeur pourrait atteindre 10 millions !
La classification des Métazoaires, plutôt complexe, fait intervenir de nombreux critères. L&apos;un d&apos;entre eux concerne la présence ou l&apos;absence d&apos;une colonne vertébrale et d&apos;un squelette interne, qui distingue les vertébrés des invertébrés.
- les vertébrés, qui sont aussi les animaux les plus grands, sont classés en fonction du revêtement de leur corps, de la forme de leurs membres, ainsi que de leurs modes de vie et de reproduction. On distingue ainsi les poissons osseux ou cartilagineux, les batraciens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères.
- les invertébrés (terme inapproprié actuellement) peuvent présenter ou non un squelette externe, des pattes articulées, ou bien d&apos;autres particularités. Les principaux groupes représentatifs sont : - les éponges ou spongiaires;
- les cnidaires, polypes et méduses; 
- les vers, plats, ronds ou annelés (annélides);
- les mollusques, au corps protégé, le plus souvent, mais pas toujours, par une coquille externe; 
- les arthropodes, pourvus de pattes articulées et d&apos;une carapace: de loin les plus représentés dans le monde animal, ils sont classés en fonction du nombre de leurs pattes et de leurs antennes. Les principaux groupes sont les insectes, les arachnides, les myriapodes et les crustacés. 
- une subdivision p…</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Métazoaires ou Animaux - 3mn 30s </video:title>
      <video:description> 
Les Métazoaires (Eucaryotes) ou animaux - commentaire voix off
Le règne des Métazoaires est celui des animaux pluricellulaires. Ceux-ci, incapables de pratiquer la photosynthèse, assurent leur survie en s&apos;alimentant de matière organique pré-existante, animale ou végétale. Ces organismes, bien plus complexes que ceux des autres règnes, sont constitués d&apos;un nombre très important de cellules, souvent très spécialisées, qui s&apos;organisent en tissus, organes et appareils. Les Métazoaires représentent l&apos;immense majorité des êtres vivants présents à la surface du globe. On estime leur nombre à plus de 2,5 millions d&apos;espèces, mais certains auteurs pensent que cette valeur pourrait atteindre 10 millions !
La classification des Métazoaires, plutôt complexe, fait intervenir de nombreux critères. L&apos;un d&apos;entre eux concerne la présence ou l&apos;absence d&apos;une colonne vertébrale et d&apos;un squelette interne, qui distingue les vertébrés des invertébrés.
- les vertébrés, qui sont aussi les animaux les plus grands, sont classés en fonction du revêtement de leur corps, de la forme de leurs membres, ainsi que de leurs modes de vie et de reproduction. On distingue ainsi les poissons osseux ou cartilagineux, les batraciens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères.
- les invertébrés (terme inapproprié actuellement) peuvent présenter ou non un squelette externe, des pattes articulées, ou bien d&apos;autres particularités. Les principaux groupes représentatifs sont : - les éponges ou spongiaires;
- les cnidaires, polypes et méduses; 
- les vers, plats, ronds ou annelés (annélides);
- les mollusques, au corps protégé, le plus souvent, mais pas toujours, par une coquille externe; 
- les arthropodes, pourvus de pattes articulées et d&apos;une carapace: de loin les plus représentés dans le monde animal, ils sont classés en fonction du nombre de leurs pattes et de leurs antennes. Les principaux groupes sont les insectes, les arachnides, les myriapodes et les crustacés. 
- une subdivision p…</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Procaryotes ou Monères</video:title>
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      <video:title>Biodiversité - Les Procaryotes ou Monères - 1mn 39s </video:title>
      <video:description> 
Biodiversité - Les Procaryotes ou Monères - commentaire vix off
Les monères, ou procaryotes, sont des êtres à part dans le monde vivant. Ces organismes unicellulaires, de taille extrêmement réduite, quelques millièmes de millimètres dans la plupart des cas, ne sont ni des animaux, ni des végétaux. 
Leur matériel génétique n&apos;est pas enfermé dans un noyau, à l&apos;opposé de tous les autres êtres vivants. Particulièrement abondants dans les sols et les milieux aquatiques, ils participent à plusieurs grands cycles biochimiques à la surface de la Terre.
Les plus connus d&apos;entre eux sont les bactéries. 
Certaines variétés de procaryotes, qualifiées de cyanobactéries, sont pourvues de pigments chlorophylliens. On pense qu&apos;elles ont joué un rôle fondamental au tout début de l&apos;histoire de notre planète, en enrichissant progressivement, l&apos;atmosphère réductrice de la Terre primitive en oxygène. Elles auraient ainsi favorisé la survie des formes de vie dépendantes de l&apos;oxygène.
 
Durée de la séquence : 1mn 39s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Procaryotes ou Monères - 1mn 39s</video:title>
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Biodiversité - Les Procaryotes ou Monères - commentaire voix off
Les monères, ou procaryotes, sont des êtres à part dans le monde vivant. Ces organismes unicellulaires, de taille extrêmement réduite, quelques millièmes de millimètres dans la plupart des cas, ne sont ni des animaux, ni des végétaux. 
Leur matériel génétique n&apos;est pas enfermé dans un noyau, à l&apos;opposé de tous les autres êtres vivants. Particulièrement abondants dans les sols et les milieux aquatiques, ils participent à plusieurs grands cycles biochimiques à la surface de la Terre.
Les plus connus d&apos;entre eux sont les bactéries. 
Certaines variétés de procaryotes, qualifiées de cyanobactéries, sont pourvues de pigments chlorophylliens. On pense qu&apos;elles ont joué un rôle fondamental au tout début de l&apos;histoire de notre planète, en enrichissant progressivement, l&apos;atmosphère réductrice de la Terre primitive en oxygène. Elles auraient ainsi favorisé la survie des formes de vie dépendantes de l&apos;oxygène.
 
Durée de la séquence : 1mn 39s
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      <video:title>Biodiversité - Les Protistes</video:title>
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      <video:title>Biodiversité - Les Protistes - 2mn 20s </video:title>
      <video:description> 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes)
- les sporozoaires (coccidies, grégarines et hémosporidies), qui présentent tous un …</video:description>
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      <video:title>Biodiversité - Les Protistes - 2mn 20s</video:title>
      <video:description> 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes)
- les sporozoaires (coccidies, grégarines et hémosporidies), qui présentent tous un …</video:description>
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      <video:title>Brève histoire des Alpes - 8mn 04s</video:title>
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Histoire des Alpes - Brêve histoire des Alpes
Chaînes subalpines, massifs cristallins externes, zone briançonnaise, schistes lustrés et fonds océaniques vont nous permettre de reconstituer l’histoire simplifiée des Alpes, une chaîne de collision.
Il y a environ 300 millions d’années, à l’époque Carbonifère, l’Europe, l’Afrique et les deux Amériques ne faisaient qu’un seul bloc : la Pangée. Une grande chaîne de montagnes, la Chaîne Hercynienne, en proie à une forte érosion, barrait une grande partie de l’Europe, en particulier au niveau des futures Alpes.
L’histoire des Alpes commence au début de l’ère secondaire, au Trias, il y a environ 240 millions d’années. A cette époque, des mers peu profondes envahissent les domaines continentaux de l’ancienne chaîne. L’érosion des derniers reliefs donnent des plages de sable, aujourd’hui des grès, comme ceux des empreintes de pas de dinosaures à Emosson, et qui reposent directement sur le socle hercynien. Cà et là, des lagunes s’individualisent, permettant des dépôts de gypse, comme ceux que nous avons observé au col du Galibier.
Au cours du Trias le socle continental commence de subir des contraintes d’extension.   
Pendant le Jurassique, la Pangée  se disloque. L’Afrique se sépare de l’Europe et de l’Amérique du Nord. C’est le début de l’ouverture de l’Océan Atlantique. C’est à cette période qu’un autre océan, l’océan alpin, s&apos;ouvre à l’emplacement des futures Alpes. Les marges continentales passives de cet océan s’ennoient progressivement, plate-formes plus ou moins subsidentes sur lesquelles se déposent, de grandes quantités de sédiments. Au coeur de l&apos;océan, un plancher océanique s&apos;agrandit progressivement. Dans la zone dauphinoise, s&apos;accumulent les sédiments des futures chaînes subalpines. La zone briançonnaise constitue un relief à part, hauts fonds, parfois exondé, qui subit une sédimentation différente au Trias, et très faible dans les périodes postérieures.  Sur les fonds océaniques profonds se dé…</video:description>
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      <video:title>Brève histoire des Alpes - 8mn 05s</video:title>
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      <video:title>Cellules chlorophylliennes d&apos;Elodée vivantes x200 - séquence 1 - 0mn 25s</video:title>
      <video:description> 
Les animaux et les végétaux, aériens ou aquatiques, sont des êtres vivants eucaryotes, c’est-à-dire dont les cellules possèdent un véritable noyau, dans lequel l’information génétique de l’organisme est stockée sous forme de macromolécules d’ADN et d’ARN. Toutes leurs cellules sont délimitées par une membrane plasmique qui entoure et délimite le cytoplasme, fluide plus ou moins visqueux dans lequel baignent différentes catégories d’organites.
Les cellules végétales se distinguent des cellules animales par trois caractéristiques cytologiques fondamentales :

leur membrane plasmique est généralement entourée par une paroi pecto-cellulosique,
leur cytoplasme renferme des plastes,
leur cytoplasme renferme des vacuoles plus ou moins volumineuses, parfois colorées.

Lorsque les plastes renferment de la chlorophylle (ils ont alors une couleur verte), la cellule qui les contient est qualifiée de cellule chlorophyllienne. Ce type de cellule joue un rôle fondamental dans la photosyntèse, ensemble de réactions biochimiques dépendantes de la présence de lumière, qui permettent à la plante de synthétiser des molécules organiques (sucres) à partir de molécules minérales très simples et disponibles un peu partout, comme l&apos;eau (H2O) et le dioxyde de carbone (CO2). Dans une cellule chlorophyllienne vivante, comme celle de l&apos;Elodée, les chloroplastes sont parfois entrainés par des mouvements de fluides au sein du cytoplasme, qualifiés de mouvements de cyclose, que la séquence proposée ici permet de visualiser.
Note : Toutes les cellules végétales ne sont pas chlorophylliennes : les cellules du bois, des organes souterrains, des graines matures et de nombreux fruits, par exemple, ne comportent pas de chlorophylle.
 
 
Durée de la séquence : 0mn 25s
Disponible dans le format suivant : HD  1080p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cellules d&apos;Elodée et cyclose - 1mn 28s</video:title>
      <video:description> 
Les Elodées, principalement vendues dans les magasins d&apos;aquariophilie, sont largement utilisées dans les laboratoires de sciences des établissements scolaires pour certaines expériences de biologie, notamment pour l&apos;observation de cellules végétales chlorophylliennes, de leurs chloroplastes et de leur mouvement au sein des cellules (cyclose). Cette cyclose désigne le mouvement circulaire du cytoplasme à l&apos;intérieur d&apos;une cellule, qui se matérialise par le déplacement des organites inclus dans le cytoplasme.
- Dans les cellules d&apos;Elodée, ce flux est aisément observable lorsque les cellules sont bien éclairées, ce qui est souvent le cas lorsqu&apos;on observe un fragment de feuille au microscope. La rotation continue des chloroplastes en périphérie des cellules matérialise très visiblement le phénomène de cyclose, ce qui est le cas dans la séquence proposée ici.. La température et le pH de la cellule influencent également la circulation du cytoplasme. 
- Chez les protozoaires, ciliés et les amibes, la cyclose est particulièrement bien visible avec un microscope à contraste de phase ou à contraste interférentiel.
 
Les Elodées sont des plantes à fleurs aquatiques flottantes, qui vivent complètement immergées, à l&apos;exception de leurs fleurs blanches minuscules portées par un fin pédoncule et qui éclosent à la surface de l&apos;eau. Leurs tiges grêles et longues, qui peuvent atteindre plusieurs mètres de longueur, portent de très nombreuses feuilles disposées en verticilles de 3. La reproduction sexuée par graines ne joue qu&apos;un rôle mineur chez les Elodées, celles-ci se multipliant spontanément par bouturage naturel : des fragments terminaux de tiges feuillées se détachent de la plante-mère en automne, puis dérivent au gré des courants d&apos;eau tout en produisant des racines, ce qui leur permet de se fier au loin, lorsque les conditions le permettent. Ce mode de reproduction asexuée (sans intervention de cellules reproductrices) est largement dominant chez les Elodées…</video:description>
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      <video:title>Cellules d&apos;Elodée x200 - séquence 3 - 1mn 03s</video:title>
      <video:description> 
Les animaux et les végétaux, aériens ou aquatiques, sont des êtres vivants eucaryotes, c’est-à-dire dont les cellules possèdent un véritable noyau, dans lequel l’information génétique de l’organisme est stockée sous forme de macromolécules d’ADN et d’ARN. Toutes leurs cellules sont délimitées par une membrane plasmique qui entoure et délimite le cytoplasme, fluide plus ou moins visqueux dans lequel baignent différentes catégories d’organites.
Les cellules végétales se distinguent des cellules animales par trois caractéristiques cytologiques fondamentales :

leur membrane plasmique est généralement entourée par une paroi pecto-cellulosique,
leur cytoplasme renferme des plastes,
leur cytoplasme renferme des vacuoles plus ou moins volumineuses, parfois colorées.

Lorsque les plastes renferment de la chlorophylle (ils ont alors une couleur verte), la cellule qui les contient est qualifiée de cellule chlorophyllienne. Ce type de cellule joue un rôle fondamental dans la photosyntèse, ensemble de réactions biochimiques dépendantes de la présence de lumière, qui permettent à la plante de synthétiser des molécules organiques (sucres) à partir de molécules minérales très simples et disponibles un peu partout, comme l&apos;eau (H2O) et le dioxyde de carbone (CO2). Dans une cellule chlorophyllienne vivante, comme celle de l&apos;Elodée, les chloroplastes sont parfois entrainés par des mouvements de fluides au sein du cytoplasme, qualifiés de mouvements de cyclose, que la séquence proposée ici permet de visualiser.
Note : Toutes les cellules végétales ne sont pas chlorophylliennes : les cellules du bois, des organes souterrains, des graines matures et de nombreux fruits, par exemple, ne comportent pas de chlorophylle.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 03s
Disponible dans le format suivant : HD  1080p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cellules végétales d&apos;Elodée - 2mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Les Elodées, sont des plantes à fleurs aquatiques, de taille modeste, principalement vendues dans les magasins d&apos;aquariophilie. Elles sont largement utilisées dans les laboratoires de sciences des établissements scolaires pour certaines expériences de biologie, notamment pour l&apos;observation de cellules végétales chlorophylliennes, de leurs chloroplastes et de leur mouvement au sein des cellules (cyclose). Les végétaux, aériens ou aquatiques, sont des êtres vivants eucaryotes, c’est-à-dire dont les cellules renferment un noyau véritable, dans lequel l’information génétique de l’organisme est stockée sous forme d’ADN ou d’ARN.
La cellule est l’entité commune à tous les êtres vivants connus. De taille microscopique, dans l’immense majorité des cas, la cellule représente l’unité biologique structurelle et fonctionnelle de tous les organismes vivants. A la base, toute cellule est constituée de 3 éléments fondamentaux : une très fine membrane plasmique externe, qui la délimite. Elle renferme un liquide aqueux de nature complexe, le cytoplasme à l&apos;intérieur duquel existe, le plus souvent, une structure qui concentre le matériel génétique de la cellule: le noyau ou le nucléoïde, selon les cas. Chez les cellules végétales, des structures originales supplémentaires permettent d&apos;opérer une distinction avec les cellules animales : la présence d&apos;une paroi cellulosique rigide, qui tapisse extérieurement la membrane plasmique, et celle de vacuoles et de plastes (comme les chloroplastes, par ex.), et que l&apos;on trouve au sein du cytoplasme.
Les Elodées sont des plantes à fleurs aquatiques flottantes, qui vivent complètement immergées, à l&apos;exception de leurs fleurs blanches minuscules portées par un fin pédoncule et qui éclosent à la surface de l&apos;eau. Leurs tiges grêles et longues, qui peuvent atteindre plusieurs mètres de longueur, portent de très nombreuses feuilles disposées en verticilles de 3. La reproduction sexuée par graines ne joue qu&apos;un rôle mineur chez les Elo…</video:description>
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      <video:title>Compostage des déchets verts - 3mn 24s</video:title>
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      <video:title>Convergence et subduction - Dessiner la subduction - 2mn 42s</video:title>
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      <video:title>Convergence et subduction - Dessiner la subduction - 2mn 42s</video:title>
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      <video:title>Convergence et subduction - Fosses, prismes et mers marginales - 3mn 43s</video:title>
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      <video:title>Convergence et subduction - Fosses, prismes et mers marginales - 3mn 43s</video:title>
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      <video:title>Convergence et subduction - Introduction - 2mn 19s</video:title>
      <video:description> 
Convergence et subduction - Introduction
Eruptions volcaniques, séismes, surrections montagneuses, fosses profondes, ouvertures océaniques…, la Terre bouge et parfois de façon très violente. La tectonique des plaques propose une vue d’ensemble globale et dynamique du fonctionnement la planète, en particulier pour interpréter les phénomènes qui affectent son enveloppe rocheuse solide : la lithosphère. Celle-ci est divisée en plaques rigides qui se déplacent les unes par rapport aux autres.
Les plaques naissent et s’écartent par volcanisme sous marin, au niveau des dorsales médio-océaniques, à une vitesse qui varie de 1 à un peu plus de 15 centimètres par an, selon les secteurs concernés. Ceinture de feu du Pacifique, Indonésie, Antilles et Méditerranée sont des régions marquées par la violence des phénomènes qui les affectent, en particulier les séismes et les volcans. Ces frontières entre océan et continent sont des marges actives, au niveau desquelles les plaques convergent. Dans le cas général, la plaque océanique plonge dans le manteau, sous une autre plaque, le plus souvent de nature continentale, parfois océanique, compensant ainsi l’activité des dorsales.
C’est le mécanisme de la subduction, un terme qui signifie « conduire en dessous », un phénomène responsable de nombreuses catastrophes.
 
Durée de la séquence : 2mn 19s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Convergence et subduction - Introduction - 2mn 19s</video:title>
      <video:description> 
Convergence et subduction - Introduction
Eruptions volcaniques, séismes, surrections montagneuses, fosses profondes, ouvertures océaniques…, la Terre bouge et parfois de façon très violente. La tectonique des plaques propose une vue d’ensemble globale et dynamique du fonctionnement la planète, en particulier pour interpréter les phénomènes qui affectent son enveloppe rocheuse solide : la lithosphère. Celle-ci est divisée en plaques rigides qui se déplacent les unes par rapport aux autres.
Les plaques naissent et s’écartent par volcanisme sous marin, au niveau des dorsales médio-océaniques, à une vitesse qui varie de 1 à un peu plus de 15 centimètres par an, selon les secteurs concernés. Ceinture de feu du Pacifique, Indonésie, Antilles et Méditerranée sont des régions marquées par la violence des phénomènes qui les affectent, en particulier les séismes et les volcans. Ces frontières entre océan et continent sont des marges actives, au niveau desquelles les plaques convergent. Dans le cas général, la plaque océanique plonge dans le manteau, sous une autre plaque, le plus souvent de nature continentale, parfois océanique, compensant ainsi l’activité des dorsales.
C’est le mécanisme de la subduction, un terme qui signifie « conduire en dessous », un phénomène responsable de nombreuses catastrophes.
 
Durée de la séquence : 2mn 19s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Convergence et subduction - L&apos;Etna - 5mn 10s</video:title>
      <video:description> 
Convergence et subduction - L&apos;Etna
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Le phénomène de subduction — ou « conduite en dessous » — consiste dans le glissement « plongeant » d’une portion de lithosphère sous une autre : une plaque océanique sous une autre plaque, continentale ou océanique, parfois une plaque continentale sous une autre plaque continentale. La Terre possédant un volume constant, la formation de nouvelles surfaces de plancher océanique, au niveau des dorsales médio-océaniques, est compensée par la résorption d’anciennes surfaces équivalentes au niveau des marges actives, au travers du phénomène de subduction.
Dans le cas général, la plaque océanique, de densité 3 à 3,2, plonge sous la plaque continentale de densité 2,7. Cet enfoncement s’effectue à la même vitesse moyenne, sur l’ensemble de la planète, que celle des ouvertures océaniques. Sachant qu’on n’enregistre aucun séisme en dessous d’une profondeur de 700 kilomètres, on peut en déduire que cette limite correspond au niveau où la plaque plongeante commence à être « assimilée » par le manteau.
Le phénomène de subduction est associé à une sismicité importante, à du volcanisme généralement violent (volcan gris) et à la formation d’une fosse marine profonde soulignant la zone. Les îles des Antilles (arc insulaire) correspondent à…</video:description>
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      <video:title>Convergence et subduction - L&apos;Etna - 5mn 10s</video:title>
      <video:description> 
Convergence et subduction - L&apos;Etna
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Le phénomène de subduction — ou « conduite en dessous » — consiste dans le glissement « plongeant » d’une portion de lithosphère sous une autre : une plaque océanique sous une autre plaque, continentale ou océanique, parfois une plaque continentale sous une autre plaque continentale. La Terre possédant un volume constant, la formation de nouvelles surfaces de plancher océanique, au niveau des dorsales médio-océaniques, est compensée par la résorption d’anciennes surfaces équivalentes au niveau des marges actives, au travers du phénomène de subduction.
Dans le cas général, la plaque océanique, de densité 3 à 3,2, plonge sous la plaque continentale de densité 2,7. Cet enfoncement s’effectue à la même vitesse moyenne, sur l’ensemble de la planète, que celle des ouvertures océaniques. Sachant qu’on n’enregistre aucun séisme en dessous d’une profondeur de 700 kilomètres, on peut en déduire que cette limite correspond au niveau où la plaque plongeante commence à être « assimilée » par le manteau.
Le phénomène de subduction est associé à une sismicité importante, à du volcanisme généralement violent (volcan gris) et à la formation d’une fosse marine profonde soulignant la zone. Les îles des Antilles (arc insulaire) correspondent à…</video:description>
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      <video:title>Convergence et subduction - Volcanisme et subduction - 3mn 39s</video:title>
      <video:description> 
Convergence et subduction - Volcanisme et subduction
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Le phénomène de subduction — ou « conduite en dessous » — consiste dans le glissement « plongeant » d’une portion de lithosphère sous une autre : une plaque océanique sous une autre plaque, continentale ou océanique, parfois une plaque continentale sous une autre plaque continentale. La Terre possédant un volume constant, la formation de nouvelles surfaces de plancher océanique, au niveau des dorsales médio-océaniques, est compensée par la résorption d’anciennes surfaces équivalentes au niveau des marges actives, au travers du phénomène de subduction.
Dans le cas général, la plaque océanique, de densité 3 à 3,2, plonge sous la plaque continentale de densité 2,7. Cet enfoncement s’effectue à la même vitesse moyenne, sur l’ensemble de la planète, que celle des ouvertures océaniques. Sachant qu’on n’enregistre aucun séisme en dessous d’une profondeur de 700 kilomètres, on peut en déduire que cette limite correspond au niveau où la plaque plongeante commence à être « assimilée » par le manteau.
Le phénomène de subduction est associé à une sismicité importante, à du volcanisme généralement violent (volcan gris) et à la formation d’une fosse marine profonde soulignant la zone. Les îles des Antilles (arc insulair…</video:description>
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      <video:title>Convergence et subduction - Volcanisme et subduction - 3mn 39s</video:title>
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Convergence et subduction - Volcanisme et subduction
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Le phénomène de subduction — ou « conduite en dessous » — consiste dans le glissement « plongeant » d’une portion de lithosphère sous une autre : une plaque océanique sous une autre plaque, continentale ou océanique, parfois une plaque continentale sous une autre plaque continentale. La Terre possédant un volume constant, la formation de nouvelles surfaces de plancher océanique, au niveau des dorsales médio-océaniques, est compensée par la résorption d’anciennes surfaces équivalentes au niveau des marges actives, au travers du phénomène de subduction.
Dans le cas général, la plaque océanique, de densité 3 à 3,2, plonge sous la plaque continentale de densité 2,7. Cet enfoncement s’effectue à la même vitesse moyenne, sur l’ensemble de la planète, que celle des ouvertures océaniques. Sachant qu’on n’enregistre aucun séisme en dessous d’une profondeur de 700 kilomètres, on peut en déduire que cette limite correspond au niveau où la plaque plongeante commence à être « assimilée » par le manteau.
Le phénomène de subduction est associé à une sismicité importante, à du volcanisme généralement violent (volcan gris) et à la formation d’une fosse marine profonde soulignant la zone. Les îles des Antilles (arc insulair…</video:description>
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      <video:title>Convergence et subduction - Volcans d&apos;Italie -  4mn 37s</video:title>
      <video:description> 
Convergence et subduction - Volcans d&apos;Italie
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Le phénomène de subduction — ou « conduite en dessous » — consiste dans le glissement « plongeant » d’une portion de lithosphère sous une autre : une plaque océanique sous une autre plaque, continentale ou océanique, parfois une plaque continentale sous une autre plaque continentale. La Terre possédant un volume constant, la formation de nouvelles surfaces de plancher océanique, au niveau des dorsales médio-océaniques, est compensée par la résorption d’anciennes surfaces équivalentes au niveau des marges actives, au travers du phénomène de subduction.
Dans le cas général, la plaque océanique, de densité 3 à 3,2, plonge sous la plaque continentale de densité 2,7. Cet enfoncement s’effectue à la même vitesse moyenne, sur l’ensemble de la planète, que celle des ouvertures océaniques. Sachant qu’on n’enregistre aucun séisme en dessous d’une…</video:description>
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      <video:title>Convergence et subduction - Volcans d&apos;Italie - 4mn 37s</video:title>
      <video:description> 
Convergence et subduction - Volcans d&apos;Italie
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Le phénomène de subduction — ou « conduite en dessous » — consiste dans le glissement « plongeant » d’une portion de lithosphère sous une autre : une plaque océanique sous une autre plaque, continentale ou océanique, parfois une plaque continentale sous une autre plaque continentale. La Terre possédant un volume constant, la formation de nouvelles surfaces de plancher océanique, au niveau des dorsales médio-océaniques, est compensée par la résorption d’anciennes surfaces équivalentes au niveau des marges actives, au travers du phénomène de subduction.
Dans le cas général, la plaque océanique, de densité 3 à 3,2, plonge sous la plaque continentale de densité 2,7. Cet enfoncement s’effectue à la même vitesse moyenne, sur l’ensemble de la planète, que celle des ouvertures océaniques. Sachant qu’on n’enregistre aucun séisme en dessous d’une…</video:description>
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      <video:title>Coulée de lave de type Pahoehoe - 0mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulée de lave de type Pahoehoe - 0mn 44s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulée de lave de type pahoehoe - 1mn 14s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave en formation - 0mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave nocturnes - volcan du Geldingadalir - 0mn 35s</video:title>
      <video:description> 
Volcan avec cratère, lac de lave et coulées fluides
Au début du mois de juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall entre dans une phase de stabilité dynamique. L’activité se concentre alors sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, évolue progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires subsistent de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave s’étendent à un rythme soutenu. Elles débordent du bassin de Meradalir, puis progressent vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus entraîne l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zones, l’épaisseur des coulées dépasse 40 mètres, formant une plaine de lave massive qui modifie durablement la topographie. L’écoulement s’organise en réseaux de canaux alimentés par des tunnels sous croûte solidifiée, assurant une alimentation continue sur plusieurs kilomètres.
La lave reste de type basaltique tholéiitique, mais présente une composition légèrement plus évoluée qu’au printemps. Elle contient une fraction cristallisée plus importante (olivine, plagioclase, clinopyroxène) et affiche une température d’émission voisine de 1170 °C. Sa faible viscosité, estimée entre 10 et 100 Pa·s, facilite l’étalement en nappes lisses de type pāhoehoe, parfois en coulées plus épaisses de type aa en aval.
La dynamique d’éruption reste dominée par l’alimentation directe depuis des sources profondes, sans passage par un réservoir crus…</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave nocturnes - volcan du Geldingadalir - 0mn 43s</video:title>
      <video:description> 
Volcan avec cratère, lac de lave et coulées fluides
Au début du mois de juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall entre dans une phase de stabilité dynamique. L’activité se concentre alors sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, évolue progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires subsistent de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave s’étendent à un rythme soutenu. Elles débordent du bassin de Meradalir, puis progressent vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus entraîne l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zones, l’épaisseur des coulées dépasse 40 mètres, formant une plaine de lave massive qui modifie durablement la topographie. L’écoulement s’organise en réseaux de canaux alimentés par des tunnels sous croûte solidifiée, assurant une alimentation continue sur plusieurs kilomètres.
La lave reste de type basaltique tholéiitique, mais présente une composition légèrement plus évoluée qu’au printemps. Elle contient une fraction cristallisée plus importante (olivine, plagioclase, clinopyroxène) et affiche une température d’émission voisine de 1170 °C. Sa faible viscosité, estimée entre 10 et 100 Pa·s, facilite l’étalement en nappes lisses de type pāhoehoe, parfois en coulées plus épaisses de type aa en aval.
La dynamique d’éruption reste dominée par l’alimentation directe depuis des sources profondes, sans passage par un réservoir crus…</video:description>
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      <video:title>Coulée de lave - type AA - Islande 2021 - 2mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Coulée de lave de type AA en cours de progression
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulée de lave de type AA en cours de progression - Geldingadalir - 1mn 22s</video:title>
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Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulée de lave de type Pahoehoe - 0mn 45s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave basaltique en cours de refroidissement - 1mn 59s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave de type Pahoehoe - 1mn 15s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave en formation - 0mn 34s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave en formation - 0mn 40s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave nocturnes - 0mn 33s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Coulées de lave nocturnes - volcan du Geldingadalir - 0mn 39s</video:title>
      <video:description> 
Volcan avec cratère, lac de lave et coulées fluides
Au début du mois de juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall entre dans une phase de stabilité dynamique. L’activité se concentre alors sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, évolue progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires subsistent de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave s’étendent à un rythme soutenu. Elles débordent du bassin de Meradalir, puis progressent vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus entraîne l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zones, l’épaisseur des coulées dépasse 40 mètres, formant une plaine de lave massive qui modifie durablement la topographie. L’écoulement s’organise en réseaux de canaux alimentés par des tunnels sous croûte solidifiée, assurant une alimentation continue sur plusieurs kilomètres.
La lave reste de type basaltique tholéiitique, mais présente une composition légèrement plus évoluée qu’au printemps. Elle contient une fraction cristallisée plus importante (olivine, plagioclase, clinopyroxène) et affiche une température d’émission voisine de 1170 °C. Sa faible viscosité, estimée entre 10 et 100 Pa·s, facilite l’étalement en nappes lisses de type pāhoehoe, parfois en coulées plus épaisses de type aa en aval.
La dynamique d’éruption reste dominée par l’alimentation directe depuis des sources profondes, sans passage par un réservoir crus…</video:description>
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      <video:title>Cratère avec lac de lave en activité - 0mn 47s</video:title>
      <video:description> 
Volcan en éruption avec lac de lave et coulées basaltiques
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
 
Un volcan est une structure géologique qui met en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes où les roches sont dans des conditions de température et de pression qui permettent leur fusion et leur expulsion vers l’extérieur. D’une façon générale, un appareil volcanique se compose de trois parties distinctes :



L’édifice volcanique aérien, d’aspect g…</video:description>
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      <video:title>Cratère en activité avec lac de lave - 1mn 02s</video:title>
      <video:description> 
Volcan en éruption avec lac de lave et coulées basaltiques
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
 
Un volcan est une structure géologique qui met en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes où les roches sont dans des conditions de température et de pression qui permettent leur fusion et leur expulsion vers l’extérieur. D’une façon générale, un appareil volcanique se compose de trois parties distinctes :



L’édifice volcanique aérien, d’aspect g…</video:description>
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      <video:title>Cratère et lac de lave - volcan du Geldingadalir - 1mn 07s</video:title>
      <video:description> 
Cratère et lac de lave - volcan du Geldingadalir 
Un cratère est une dépression plus ou moins circulaire, fortement inclinée vers l&apos;intérieur, façonnée par l&apos;activité éruptive d&apos;un volcan à la sortie de son conduit principal. Lors d&apos;une éruption, la lave peut s&apos;accumuler dans le cratère pendant des durées variables, s&apos;écoulant calmement sur les flancs du volcan ou étant violemment projetée vers le haut et autour de l&apos;édifice volcanique.
Sur le volcan Geldingadalir, entre mai et juillet 2021, un lac de lave semi-permanent occupait le cratère du seul cône actif restant. À l&apos;intérieur du cratère, la lave stagnait et restait en fusion à 1200 °C environ, grâce à l&apos;apport constant de chaleur et de gaz remontant des profondeurs de la Terre. Lorsque la pression et l&apos;apport de magma ont augmenté, le lac de lave a débordé, produisant de nouvelles coulées de lave sur les flancs du volcan.</video:description>
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      <video:title>Cratère avec lac de lave au repos -  1mn 08s</video:title>
      <video:description> 
Cratère avec lac de lave
Un cratère est une dépression plus ou moins circulaire, fortement inclinée vers l&apos;intérieur, façonnée par l&apos;activité éruptive d&apos;un volcan à la sortie de son conduit principal. Lors d&apos;une éruption, la lave peut s&apos;accumuler dans le cratère pendant des durées variables, s&apos;écoulant calmement sur les flancs du volcan ou étant violemment projetée vers le haut et autour de l&apos;édifice volcanique.
Sur le volcan Geldingadalir, entre mai et juillet 2021, un lac de lave semi-permanent occupait le cratère du seul cône actif restant. À l&apos;intérieur du cratère, la lave stagnait et restait en fusion à 1200 °C environ, grâce à l&apos;apport constant de chaleur et de gaz remontant des profondeurs de la Terre. Lorsque la pression et l&apos;apport de magma ont augmenté, le lac de lave a débordé, produisant de nouvelles coulées de lave sur les flancs du volcan.</video:description>
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      <video:title>Cratère avec projections de lave - 1mn 24s</video:title>
      <video:description> 
Cratère avec lac de lave
Un cratère est une dépression plus ou moins circulaire, fortement inclinée vers l&apos;intérieur, façonnée par l&apos;activité éruptive d&apos;un volcan à la sortie de son conduit principal. Lors d&apos;une éruption, la lave peut s&apos;accumuler dans le cratère pendant des durées variables, s&apos;écoulant calmement sur les flancs du volcan ou étant violemment projetée vers le haut et autour de l&apos;édifice volcanique.
Sur le volcan Geldingadalir, entre mai et juillet 2021, un lac de lave semi-permanent occupait le cratère du seul cône actif restant. À l&apos;intérieur du cratère, la lave stagnait et restait en fusion à 1200 °C environ, grâce à l&apos;apport constant de chaleur et de gaz remontant des profondeurs de la Terre. Lorsque la pression et l&apos;apport de magma ont augmenté, le lac de lave a débordé, produisant de nouvelles coulées de lave sur les flancs du volcan.</video:description>
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      <video:title>Cratère avec projections de lave - détail - 1 mn 21s</video:title>
      <video:description> 
Cratère avec lac de lave
Un cratère est une dépression plus ou moins circulaire, fortement inclinée vers l&apos;intérieur, façonnée par l&apos;activité éruptive d&apos;un volcan à la sortie de son conduit principal. Lors d&apos;une éruption, la lave peut s&apos;accumuler dans le cratère pendant des durées variables, s&apos;écoulant calmement sur les flancs du volcan ou étant violemment projetée vers le haut et autour de l&apos;édifice volcanique.
Sur le volcan Geldingadalir, entre mai et juillet 2021, un lac de lave semi-permanent occupait le cratère du seul cône actif restant. À l&apos;intérieur du cratère, la lave stagnait et restait en fusion à 1200 °C environ, grâce à l&apos;apport constant de chaleur et de gaz remontant des profondeurs de la Terre. Lorsque la pression et l&apos;apport de magma ont augmenté, le lac de lave a débordé, produisant de nouvelles coulées de lave sur les flancs du volcan.</video:description>
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      <video:title>Cratère avec reprise d&apos;activité du lac de lave - 1mn 02s</video:title>
      <video:description> 
Cratère avec lac de lave
Un cratère est une dépression plus ou moins circulaire, fortement inclinée vers l&apos;intérieur, façonnée par l&apos;activité éruptive d&apos;un volcan à la sortie de son conduit principal. Lors d&apos;une éruption, la lave peut s&apos;accumuler dans le cratère pendant des durées variables, s&apos;écoulant calmement sur les flancs du volcan ou étant violemment projetée vers le haut et autour de l&apos;édifice volcanique.
Sur le volcan Geldingadalir, entre mai et juillet 2021, un lac de lave semi-permanent occupait le cratère du seul cône actif restant. À l&apos;intérieur du cratère, la lave stagnait et restait en fusion à 1200 °C environ, grâce à l&apos;apport constant de chaleur et de gaz remontant des profondeurs de la Terre. Lorsque la pression et l&apos;apport de magma ont augmenté, le lac de lave a débordé, produisant de nouvelles coulées de lave sur les flancs du volcan.</video:description>
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      <video:title>Cratère et coulées de lave en formation</video:title>
      <video:description> 
L’éruption a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Geldingadalir, au sud-ouest de l’Islande. D’abord modeste, elle s’est intensifiée rapidement : jusqu’à huit bouches de lave (ou évents) sont apparues, avant de se regrouper en une ou deux principales. La lave très fluide, d’un température comprise entre 1150 à 1180 °C, s’est écoulée lentement et a recouvert peu à peu les reliefs. Elle a formé un champ de lave compact et noir qui a partiellement effacé les collines environnantes. Cette lave basaltique était issue directement des profondeurs du manteau terrestre, sans être passée par une chambre magmatique classique. Des analyses ont montré que plusieurs apports successifs de magma, issus de sources profondes, se sont succédés au fil des semaines.
 
La lave est de la roche en fusion, plus ou moins liquide ou pâteuse, émise lors d’une éruption volcanique. Son émission peut s’effectuer sous forme de coulées ou de projections de tailles diverses. « Lave » est le terme utilisé pour dénommer un magma au moment de son émission à l’air libre, c’est-à-dire partiellement dégazé. Quand elle est fluide, la lave s’écoule parfois sur des distances de plusieurs km, comme les coulées issues du volcan de la Fagradajsfall, en Islande, en 2021.
 
 
Disponible dans les formats suivants : HD  720p25 mp4 - FHD 1080p25 mp4 et ProRes HQ -  FHD 2160p25 mp4 et ProRes HQ</video:description>
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      <video:title>Cratère et coulées de lave en formation - 0mn 40s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Cratère et coulées de lave en formation - 0mn 43s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Cratère et coulées de lave en formation - 0mn 50s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Cratère et coulées de lave en formation - 1mn 02s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Cratère et lave - 0mn 40s</video:title>
      <video:description> 
Volcan avec cratère, lac de lave et coulées fluides
Au début du mois de juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall entre dans une phase de stabilité dynamique. L’activité se concentre alors sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, évolue progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires subsistent de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave s’étendent à un rythme soutenu. Elles débordent du bassin de Meradalir, puis progressent vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus entraîne l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zones, l’épaisseur des coulées dépasse 40 mètres, formant une plaine de lave massive qui modifie durablement la topographie. L’écoulement s’organise en réseaux de canaux alimentés par des tunnels sous croûte solidifiée, assurant une alimentation continue sur plusieurs kilomètres.
La lave reste de type basaltique tholéiitique, mais présente une composition légèrement plus évoluée qu’au printemps. Elle contient une fraction cristallisée plus importante (olivine, plagioclase, clinopyroxène) et affiche une température d’émission voisine de 1170 °C. Sa faible viscosité, estimée entre 10 et 100 Pa·s, facilite l’étalement en nappes lisses de type pāhoehoe, parfois en coulées plus épaisses de type aa en aval.
La dynamique d’éruption reste dominée par l’alimentation directe depuis des sources profondes, sans passage par un réservoir crus…</video:description>
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      <video:title>Cristallisations au microscope - Lumière polarisée analysée (LPA).mp4</video:title>
      <video:description> 
Cette séquence rassemble quelques vues de cristallisations de substances minérales et organiques variées, obtenues en lumière polarisée analysée (LPA) sous le microscope optique. Selon la nature des substances, leur concentration dans le liquide initial que l&apos;on laisse évaporer, la température ambiante, leur degré de pureté, etc..., on obtient la formation de cristaux à la géométrie caractéristique, sur des durées très variables selon les cas. Certaines vues sont reproduite à vitesse réelle (soufre notamment), d&apos;autres ont été accélérées entre 2 à 20 fois, de façon à conserver une image dynamique.
Sources infinies de variations, les cristallisations offrent à l&apos;observateur patient et inventif, un éventail de formes, de couleurs et de scènes dynamiques qui rivalisent et surpassent nombre de créations artistiques contemporaines, dans un domaine où les lois de la physique règnent en maître sur la genèse et la création de ces &quot;oeuvres invisibles&quot;.
Substances testées : soufre, menthol, vanilline, vitamine B1 (thiamine), vitamine C (acide ascorbique).
 
Durée de la séquence : 3mn 22s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
 </video:description>
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      <video:title>Cristallisations de Soufre en LPA - 4mn 35s</video:title>
      <video:description> 
Le soufre est un élément chimique naturel : son numéro atomique est 16, et son symbole S. Il cristallise dans le système orthorhombique. Son point de fusion est très bas : 115,21 °C.
C&apos;est un non-métal multivalent très répandu, insoluble dans l&apos;eau qui se présente souvent sous la forme de cristaux jaunes (en forme d&apos;aiguilles notamment). Il est présent dans ne nombreux minéraux (comme le gypse, la pyrite, la galène, les sulfures, les sulfates...). Dans les régions volcaniques, il est présent sous forme libre au niveau des sources chaudes, autour des bouches qui émettent des fumerolles, et plus généralement dans les gaz volcaniques.
L&apos;élément S est essentiel pour tous l&apos;ensemble des êtres vivants, car il entre dans la composition de 2 acides aminés essentiels, constitutifs des protéines de structure et des enzymes : la cystéine et la méthionine. La kératine des ongles, l&apos;épiderme de la peau, les cheveux, les os sont des organes où le soufre est particulièrement présent. Il contribue à l&apos;absorption d&apos;ions minéraux importants dans la construction des os, comme le phosphore, le calcium et le magnésium.
Le soufre, de par sa toxicité naturelle, est employé pour désinfecter (par ex : les tonneaux destinés à stocker du vin), mais aussi pour combattre certains maladies cutanées (mycoses notamment).
Dans l&apos;industrie chimique, le soufre permet de fabriquer l&apos;acide sulfurique, certains d&apos;engrais (sulfates) ainsi que certains produits phytosanitaires (fongicides).
 
Les cristallisations présentées dans cette séquence ont été réalisées au microscope polarisant, à faible grossissement, à partir de cristaux de soufre chauffés jusqu&apos;à fusion. Le liquide obtenu cristallise lentement lors du refroidissement à l&apos;air de la préparation, et engendre des formes géométriques très esthétiques, sublimées par les teintes vives révélées par le polariseur et l&apos;analyseur du microscope.
 
Durée de la séquence : 4mn 35s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cristallisations de substances minérales et organiques - LPA - 3mn 22s</video:title>
      <video:description> 
Cette séquence rassemble les vues de cristallisations de substances minérales et organiques variées, obtenues en lumière polarisée analysée (LPA) sous le microscope optique. Selon la nature des substances, leur concentration dans le liquide initial que l&apos;on laisse évaporer, la température ambiante, leur degré de pureté, etc..., on obtient la formation de cristaux à la géométrie caractéristique, sur des durées très variables selon les cas. Certaines vues sont reproduite à vitesse réelle (soufre notamment), d&apos;autres ont été accélérées entre 2 à 20 fois, de façon à conserver une image dynamique.
Sources infinies de variations, les cristallisations offrent à l&apos;observateur patient et inventif, un éventail de formes, de couleurs et de scènes dynamiques qui rivalisent et surpassent nombre de créations artistiques contemporaines, dans un domaine où les lois de la physique règnent en maître sur la genèse et la création de ces &quot;oeuvres invisibles&quot;.
Substances testées : soufre, menthol, vanilline, vitamine B1 (thiamine), vitamine C (acide ascorbique).
 
Durée de la séquence : 3mn 22s
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      <video:title>Cristallisations de Vitamine C en LPA - Partie 1 - 3mn 17s</video:title>
      <video:description> 
La vitamine C est une vitamine hydrosoluble, de formule brute C6H8O6, thermosensible, qui intervient dans le métabolisme de nombreux mammifères. Au niveau chimique, on a affaire à l&apos;un des stéréoisomères de l&apos;acide ascorbique, l&apos;acide L-ascorbique.  L&apos;ascorbate de sodium et l&apos;ascorbate de calcium en sont les formes les plus couramment utilisées.
La vitamine C est un coenzyme qui intervient dans de nombreuses réactions physiologiques des mammifères et de l&apos;Homme. Elle intervient dans la synthèse des molécules du collagène, des globules rouges, dans l&apos;absorption du fer par les cellules, ainsi qu&apos;au niveau immunitaire.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 17s
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      <video:title>Cristallisations de Vitamine C en LPA - Partie 2 - 3mn 48s</video:title>
      <video:description> 
La vitamine C est une vitamine hydrosoluble, de formule brute C6H8O6, thermosensible, qui intervient dans le métabolisme de nombreux mammifères. Au niveau chimique, on a affaire à l&apos;un des stéréoisomères de l&apos;acide ascorbique, l&apos;acide L-ascorbique.  L&apos;ascorbate de sodium et l&apos;ascorbate de calcium en sont les formes les plus couramment utilisées.
La vitamine C est un coenzyme qui intervient dans de nombreuses réactions physiologiques des mammifères et de l&apos;Homme. Elle intervient dans la synthèse des molécules du collagène, des globules rouges, dans l&apos;absorption du fer par les cellules, ainsi qu&apos;au niveau immunitaire.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 48s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cycle de l&apos;eau - Evaporation, nuages et précipitations - 4mn 42s</video:title>
      <video:description> 
Cycle de l&apos;eau - Evaporation, nuages et précipitations - commentaire / voix off
A l&apos;origine du cycle de l&apos;eau, il y a un phénomène physique fondamental : l&apos;évaporation. Cette évaporation est le passage de l&apos;eau de l&apos;état liquide à l&apos;état gazeux, sous la forme de vapeur.
Dans la nature, c&apos;est le soleil et sa chaleur qui provoquent cette évaporation. Celle-ci est d&apos;autant plus intense que la température est plus élevée. En s&apos;évaporant, l&apos;eau se dissout dans l&apos;air, et devient une vapeur invisible. Cette évaporation se produit à la surface des mers, des lacs, des rivières, mais aussi directement à la surface des sols qui sèchent après la pluie. L&apos;une des particularités de l&apos;évaporation est de transformer l&apos;eau salée de la mer en eau douce, car seule l&apos;eau s&apos;évapore et non le sel.
Les êtres vivants participent aussi, et de manière importante, à ce rejet de vapeur d&apos;eau dans l&apos;air. Les plantes vertes, en particulier, favorisent le passage de l&apos;eau de l&apos;état liquide à l&apos;état gazeux. En effet, elles pompent l&apos;eau du sol par leurs racines, la font circuler dans dans leurs tiges, puis en évaporent la plus grande partie au niveau de leurs feuilles. Ce phénomène est l&apos;évapo-transpiration. Une forêt comme celle que nous voyons ici peut ainsi rejeter dans l&apos;atmosphère, chaque jour d&apos;été, plusieurs dizaines de milliers de litres d&apos;eau à l&apos;hectare. C&apos;est bien plus qu&apos;un sol de la même surface !!
Par suite de l&apos;évaporation, l&apos;air se charge peu à peu d&apos;humidité. La vapeur s&apos;élève. En altitude, où il fait plus froid, elle se refroidit et se transforme en petites particules liquides ou solides. Ce phénomène est la condensation. C&apos;est elle qui fait naître les fines gouttelettes d&apos;eau ou les cristaux de glace, qui deviendront de futurs flocons de neige. Tous restent suspendus dans l&apos;air. Cette condensation de l&apos;eau est aussi celle que l&apos;on peut observer le matin, dans l&apos;air froid, quand une vapeur se forme à la surface d&apos;un plan d&apos;eau. C&apos;est également de cette manière q…</video:description>
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      <video:title>Cycle de l&apos;eau - Glaciers et eaux sauvages - 2mn 50s</video:title>
      <video:description> 
Cycle de l&apos;eau - Glaciers et eaux sauvages - commentaire / voix off
Les glaciers
Dans les régions froides comme les régions polaires, ou en haute montagne, les précipitations ont toujours lieu sous forme de neige, même en été. La neige s&apos;accumule en un grand manteau blanc. Sous l&apos;effet du poids, les flocons se tassent et forment progressivement la glace dure et compacte du glacier.
Les glaciers sont de véritables fleuves de glace qui descendent lentement vers la vallée à la vitesse de quelques millimètres à quelques centimètres à l&apos;heure. Cette langue glaciaire, dans le Massif du Mont Blanc, par exemple, avance d&apos;environ 100 m par an. En descendant, le glacier subit un réchauffement. Il fond peu à peu et donne naissance à un torrent qui rejoint le fond de la vallée.
Les eaux sauvages
A la suite d&apos;une pluie, surtout si elle est violente, une partie des eaux s&apos;écoule rapidement à la surface du sol, de manière très irrégulière, empruntant à chaque fois des chemins différents: c&apos;est le ruissellement des eaux sauvages.Ces eaux de ruissellement entraînent avec elles des débris rocheux, ce qui provoque l&apos;érosion des pentes. Ce ravinement sculpte les surfaces, et peut faire naître des paysages parfois insolites, comme ces cheminées des fées.Dans certains terrains, comme c&apos;est le cas pour le calcaire, les eaux sauvages dissolvent une partie de la roche, ce qui façonne des surfaces chaotiques, avec de nombreuses rigoles et de petites cavités.
 
Durée de la séquence : 2mn 50s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cycle de l&apos;eau - Introduction - 2mn 31s</video:title>
      <video:description> 
Cycle de l&apos;eau - introduction - commentaire / voix off
Hasard ou providence de notre environnement, merveille de la nature, la planète Terre est la seule planète du système solaire à posséder l&apos;eau sous ses 3 états : solide, liquide et gazeuse.- solide, c&apos;est la neige et la glace- gazeuse, c&apos;est la vapeur d&apos;eau, invisible dans l&apos;air- liquide, c&apos;est l&apos;eau libre et mouvante- salée, c&apos;est l&apos;eau de la mer et des océans, qui recouvrent les 2/3 de la surface du globe- douce, c&apos;est l&apos;eau des continents, celle qui jaillit des sources et s&apos;écoule dans les torrents et rivières- pure, elle permet la vie..., polluée, elle est source de danger...
Mais d&apos;où vient cette eau vagabonde ? Quels lieux secrets a-t-elle traversé avant de voir le jour dans cette fontaine ? Comment se forment les nuages qui s&apos;éfilochent ou s&apos;assombrissent dans le ciel ? Que devient cette goutte de pluie un instant suspendue à la feuille avant de tomber et de se répandre sur le sol ...?
Sur Terre, et depuis 4 milliards d&apos;années, l&apos;eau subit un recyclage permanent dont le moteur principal est le soleil. C&apos;est ce cycle dont nous allons maintenant suivre les différentes étapes..
 
 
Durée de la séquence : 2mn 31s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cycle de l&apos;eau - Le mécanisme des marées - 5mn 35s</video:title>
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      <video:title>Cycle de l&apos;eau - Le retour à la mer - 2mn 46s</video:title>
      <video:description> 
Cycle de l&apos;eau - Le retour à la mer - commentaire / voix off
Toutes les eaux qui s&apos;écoulent à la surface des continents retournent à la mer par les fleuves. Certains sont de petite taille, alors que d&apos;autres parcourent des milliers de kilomètres et collectent les eaux de plusieurs pays avant de déboucher en mer. Les embouchures constituent un élément important des paysages côtiers, souvent larges et difficiles à franchir. Ici, deux fleuves européens, la Meuse et le Rhin, se jettent en Mer du Nord dans un estuaire commun, près de Rotterdam, en Hollande. En mer, les eaux douces des continents se mélangent aux eaux salées de l&apos;océan, et le cycle se boucle.
D&apos;une façon générale, lorsqu&apos;on établit le bilan du cycle de l&apos;eau pour l&apos;ensemble de la surface de la Terre, on constate que la quantité d&apos;eau qui s&apos;évapore correspond exactement à la quantité d&apos;eau qui retombe sous forme de précipitations. Certaines régions cependant, échappent au cycle. Les vents n&apos;y poussent pas les nuages et les pluies y sont absentes. La région devient alors un désert où la vie n&apos;est quasiment plus possible.
Les scientifiques ont pu calculer qu&apos;une goutte d&apos;eau passait, en moyenne, à l&apos;échelle du globe :- 10 jours dans l&apos;air...- 15 jours dans un cours d&apos;eau...- 17 ans dans un lac...- et 3000 ans dans la mer...
L&apos;eau ne s&apos;use pas, et chaque goutte circule inlassablement dans le cycle. Cependant, l&apos;eau est fragile, facile à polluer. C&apos;est notre bien le plus précieux, c&apos;est le secret de la vie. A chacun d&apos;entre nous de la protéger ...
 
 
Durée de la séquence : 2mn 46s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cycle de l&apos;eau - Les eaux souterraines - 2mn 55s</video:title>
      <video:description> 
Cycle de l&apos;eau - Les eaux souterraines - commentaire / voix off
Sous terre, l&apos;eau peut s&apos;infiltrer de différentes façons, soit directement dans les fissures et les cavités de la roche, soit dans des espaces très petits, comme ceux qui existent entre les grains de sable par exemple. Lorsqu&apos;elle s&apos;accumule dans les innombrables interstices de couches de sable ou de graviers, elle forme une nappe d&apos;eau souterraine. Une couche de sable ou de graviers peut contenir ainsi jusqu&apos;à 400 litres d&apos;eau par m3. L&apos;eau y circule très lentement.
Dans le cas des roches calcaires, les eaux souterraines agissent de façon très différente: elles circulent dans des fissures et des cavités plus ou moins larges. L&apos;eau possède la propriété de dissoudre le calcaire. Progressivement, les fissures et les cavités s&apos;élargissent. Les eaux qui s&apos;y engouffrent et s&apos;y regroupent, créent des rivières souterraines et parfois de véritables lacs.
Chemin faisant, l&apos;eau abandonne une partie du calcaire qu&apos;elle avait dissous auparavant. Celui-ci se redépose et cristallise, donnant naissance à des concrétions : stalactites, stalagmites, colonnes, draperies..., qui ornent les grottes. Ces concrétions peuvent aussi édifier de petits barrages appelés &quot;gours&quot;, qui délimitent une succession de plans d&apos;eau.
Les eaux souterraines revoient le jour soit au hasard des sources, des fontaines et des résurgences..., soit dans les zones marécageuses..., soit directement dans le lit des rivières... Le débit des sources varie naturellement en fonction de la saison et de l&apos;alimentation des nappes souterraines par les pluies...
 
 
Durée de la séquence : 2mn 55s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cycle de l&apos;eau - Torrents et rivières - 4mn 18s</video:title>
      <video:description> 
Cycle de l&apos;eau - Torrents et rivières - commentaire / voix off
Qu&apos;elles proviennent de la fonte des neiges ou des glaciers, des sources ou du ruissellement, les eaux se regroupent pour faire naître les cours d&apos;eau : torrents, rivières et fleuves.
Un cours d&apos;eau se caractérise par son débit, c&apos;est-à-dire la quantité d&apos;eau qui passe en un endroit donné en 1 seconde. Ici, le débit de la rivière est d&apos;environ 5 m3 à la seconde.
Les torrents sont des cours d&apos;eau au débit très variable. Ils participent activement à l&apos;érosion en creusant des gorges profondes et étroites. Au fond du lit, les galets, entraînés par les tourbillons, peuvent sculpter de véritables bassins naturels, appelés &quot;marmites de géants&quot;. A la différence des torrents, les rivières sont des cours d&apos;eau permanents. Cependant, leur débit varie également en fonction des saisons. En région tempérée, les rivières constituent un élément fondamental de la plupart de nos paysages. Dans les régions de montagne et de collines, elles coulent dans des vallées aux pentes régulièrement inclinées, en forme de &quot;V&quot; bien caractéristique. Lorsque les cours d&apos;eau y franchissent des ressauts importants, cela provoque des chutes d&apos;eau et des rapides dans lesquels la rivière s&apos;accélère en tourbillons violents. Progressivement, les roches s&apos;usent, et le fond tend à s&apos;aplanir et à se régulariser.
Dans les régions de plateaux calcaires, les rivières s&apos;encaissent dans des gorges aux parois souvent abruptes. Lorsque les rivières dessinent de grandes courbes parfois presque fermées, on parle de &quot;méandres&quot;. A l&apos;intérieur du méandre, le courant est faible, et la rivière a tendance à déposer les matériaux qu&apos;elle transportait, créant ainsi des plages. A l&apos;extérieur du méandre, le courant est plus fort, et l&apos;érosion est importante. Ici par exemple, à Vallon Pont d&apos;arc dans l&apos;Ardèche, la rivière a creusé une arche naturelle dans la falaise, pour abandonner un ancien méandre, et couler tout droit au fond de sa vallée.
Qua…</video:description>
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      <video:title>Cycle du carbone - Bilan - 2 mn 26s</video:title>
      <video:description> 
Le cycle du carbone - les principales étapes - commentaire / voix off
Photosynthèse, respiration, fermentation, combustion, dissolution, précipitation, … le cycle du carbone avait-il atteint un équilibre dans lequel phénomènes biologiques et phénomènes géochimiques se compensaient naturellement ?
Par ses activités industrielles et agroalimentaires de plus en plus intensives, l’Homme perturbe cet équilibre, en particulier en rejetant beaucoup de dioxyde de carbone et de méthane dont les taux dans l’air augmentent de façon inquiétante. Or il s’agit de gaz à effet de serre, qui participent au réchauffement du climat !
Les scientifiques qui surveillent et analysent en permanence l&apos;évolution de l’atmosphère ont évalué l&apos;accroissement annuel du taux de CO2 dans l&apos;air à environ 3 milliards de tonnes. Quelles-en seront les conséquences sur les climats et sur la montée du niveau marin ? L’air est-il en danger ? Que nous réserve l’avenir ?
Une seule chose semble sûre : moins les activités humaines apporteront de perturbations aux cycles naturels et plus facilement les équilibres seront conservés, source d’harmonie  à la surface de la Planète Terre.
 
 
Durée de la séquence : 13mn 04s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cycle du carbone - Introduction - 2mn 12s</video:title>
      <video:description> 
Le cycle du carbone - les principales étapes - 13mn 04s
A la surface de notre planète, le carbone est échangé, à des échelles de temps plus ou moins longues, entre 4 grands réservoirs : l’atmosphère, l’hydrosphère, la biosphère et la lithosphère. L&apos;ensemble de ces échanges constitue le cycle du carbone.
Le carbone circule facilement entre les trois premiers réservoirs :
- la photosynthèse permet à la biosphère d&apos;absorber du carbone mais la respiration et la décomposition en libèrent ;
- dissolution et dégazage permettent des échanges entre hydrosphère et atmosphère.
Le carbone parvient très lentement dans la lithosphère : soit par fossilisation (formation de roches carbonées) soit par précipitation chimique (formation de roches carbonatées). Les mécanismes naturels de libération étant rares, la lithosphère séquestre durablement le carbone, c&apos;est un puits de carbone.
Lorsqu’on fait brûler un combustible fossile, du carbone est libéré. L&apos;océan et la biosphère en réabsorbent la moitié, tandis que l&apos;autre moitié s&apos;accumule dans l&apos;atmosphère. Ces processus entraînent :
- une acidification de l’eau des océans* ;
- une augmentation de l’activité photosynthétique des plantes chlorophylliennes ;
- une augmentation de l’effet de serre qui entraîne un réchauffement climatique.
 
Les combustibles fossiles sont des énergies non renouvelables car ces ressources sont consommées à une vitesse bien supérieure que celle à laquelle elles sont naturellement formées (il a parfois fallu des millions d&apos;années pour qu&apos;elles se constituent). Lorsque l&apos;Homme brûle un combustible fossile, il utilise de l&apos;énergie solaire du passé et perturbe le cycle naturel du carbone.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 12s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Cycle du carbone - L&apos;Homme perturbe le cycle du carbone - 3 mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Cycle du carbone - L&apos;Homme perturbe le cycle du carbone - commentaire / voix off
Pendant différentes périodes géologiques de l’histoire de la Terre, de grandes quantités de matières organiques, principalement végétales, ont été enfouies dans les sous-sols, transformées et fossilisées sous forme de charbon ou de pétrole. 
Ces énergies fossiles sont aujourd’hui très fortement exploitées pour les industries, le chauffage, la production d’électricité et les carburants des véhicules, essence des voitures ou kérosène des avions. Constitués de carbone plus ou moins pur dans le cas du charbon, et d’hydrocarbures pour le pétrole, ils sont extraits du sol et brûlés. Ces combustions viennent ainsi augmenter de façon importante la quantité de dioxyde de carbone dans l&apos;air. 
Le rejet de dioxyde de carbone provient également de la combustion du bois dont l’utilisation, comme combustible pour cuisiner ou pour se chauffer, est encore très fréquente dans le monde. Les incendies de forêt pratiquement toujours déclenchés de façon volontaire pour des raisons agricoles traditionnelles ou de déforestation, dégagent aussi de grandes quantités de CO2 et de suies dans l’atmosphère.
Une combustion est une réaction chimique exothermique entre une substance et l’oxygène. Dans le cas des matières organiques, la combustion, si elle est complète, ne libère que du dioxyde de carbone et de la vapeur d’eau.Dans le cas d’une combustion incomplète, faute d’une quantité suffisante d’oxygène, la combustion libère aussi du monoxyde de carbone, de formule chimique CO, et des particules carbonées de suie.
Le monoxyde de carbone est un gaz très toxique rejeté en particulier par les incendies de forêt, les systèmes de chauffage déficients et de nombreux véhicules dont la carburation est mal réglée. Le monoxyde carbone se fixe très facilement et de façon irréversible sur les globules rouges ce qui peut provoquer des troubles importants et l&apos;asphyxie des personnes. Chaque année, en France, on…</video:description>
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      <video:title>Cycle du carbone - Les principales étapes - 13mn 07s</video:title>
      <video:description> 
Le cycle du carbone - les principales étapes - 13mn 04s
 
A la surface de notre planète, le carbone est échangé, à des échelles de temps plus ou moins longues, entre 4 grands réservoirs : l’atmosphère, l’hydrosphère, la biosphère et la lithosphère. L&apos;ensemble de ces échanges constitue le cycle du carbone.
Le carbone circule facilement entre les trois premiers réservoirs :
- la photosynthèse permet à la biosphère d&apos;absorber du carbone mais la respiration et la décomposition en libèrent ;
- dissolution et dégazage permettent des échanges entre hydrosphère et atmosphère.
Le carbone parvient très lentement dans la lithosphère : soit par fossilisation (formation de roches carbonées) soit par précipitation chimique (formation de roches carbonatées). Les mécanismes naturels de libération étant rares, la lithosphère séquestre durablement le carbone, c&apos;est un puits de carbone.
Lorsqu’on fait brûler un combustible fossile, du carbone est libéré. L&apos;océan et la biosphère en réabsorbent la moitié, tandis que l&apos;autre moitié s&apos;accumule dans l&apos;atmosphère. Ces processus entraînent :
- une acidification de l’eau des océans* ;
- une augmentation de l’activité photosynthétique des plantes chlorophylliennes ;
- une augmentation de l’effet de serre qui entraîne un réchauffement climatique.
 
Les combustibles fossiles sont des énergies non renouvelables car ces ressources sont consommées à une vitesse bien supérieure que celle à laquelle elles sont naturellement formées (il a parfois fallu des millions d&apos;années pour qu&apos;elles se constituent). Lorsque l&apos;Homme brûle un combustible fossile, il utilise de l&apos;énergie solaire du passé et perturbe le cycle naturel du carbone.
 
 
Durée de la séquence : 13mn 07s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>De l&apos;organisme à la cellule - La cellule unité fondamentale des êtres vivants - 7mn 08s</video:title>
      <video:description> 
De l&apos;organisme à la cellule - La cellule unité fondamentale des êtres vivants - commentaire / voix off
Les animaux et les plantes ont ce point en commun d&apos;être tous constitués d&apos;éléments vivants de taille microscopique, les cellules. Généralement, chaque organisme comporte un très grand nombre de cellules : l&apos;être humain en renferme plusieurs dizaines de milliers de milliards !! Cependant, il existe, en milieu aquatique, des êtres vivants de très petite taille, formés d&apos;une seule cellule : ce sont soit des algues microscopiques, soit des animaux unicellulaires, les protozoaires. Leur étude attentive au microscope permet d&apos;observer qu&apos;ils possèdent les caractéristiques des cellules appartenant à tous les autres organismes vivants.
La cellule est avant tout une entité microscopique limitée par une mince enveloppe protectrice : la membrane plasmique. A l&apos;intérieur de celle-ci, une masse gélatineuse, le cytoplasme, renferme un élément de très grande importance, le noyau. Véritable chef d&apos;orchestre, le noyau est le centre de commandement de toute la machinerie cellulaire présente dans le cytoplasme. Mais son rôle ne s&apos;arrête pas là : en effet, le noyau renferme l&apos;ensemble du patrimoine génétique de l&apos;organisme qui comporte la cellule. Et  c&apos;est là que réside l&apos;incroyable : chacune des myriades de cellules constitutive de l&apos;être vivant possède sa propre copie du plan de fabrication de l&apos;organisme entier !! 
Cependant, chaque type cellulaire n&apos;exprime qu&apos;une toute petite partie de l&apos;information détenue dans le noyau. Juste de quoi produire ce à quoi la cellule est destinée : fabriquer des protéines, de l&apos;énergie, des hormones, des anticorps pour protéger l&apos;organisme contre les microbes, etc ... 
 
 
Durée de la séquence : 7mn 08s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>De l&apos;organisme à la cellule - Les cellules animales - 3mn 50s</video:title>
      <video:description> 
La cellule est l’entité commune à tous les êtres vivants connus, qu’ils soient pluricellulaires (formés de plusieurs cellules, comme les animaux, les plantes et les champignons), ou unicellulaires (formés d’une seule cellule, comme les protistes, les bactéries ou les archées). De taille microscopique, dans l’immense majorité des cas, la cellule représente l’unité biologique structurelle et fonctionnelle de tous les organismes vivants. L’existence des cellules n’a été démontrée que lors de l’invention du microscope, au début du XVIIème siècle.
A la base, chaque cellule est constituée de 3 éléments fondamentaux : une très fine membrane plasmique externe, qui la délimite. Celle-ci est remplie d’un liquide aqueux de nature complexe et plus ou moins épais, le cytoplasme. Au sein du cytoplasme existe, le plus souvent, une structure qui concentre le matériel génétique de la cellule, et que l’on qualifie de noyau.
- la membrane plasmique permet les échanges de matière entre l’extérieur de la cellule et son cytoplasme, 
- le cytoplasme est le lieu où s’effectuent un grand nombre de réactions biologiques
- le noyau est le lieu où se concentre le support matériel de l’information génétique de l’être vivant (ADN)
SI la plupart des organismes macroscopiques sont constitués de cellules nucléées typiques (avec membrane plasmique, cytoplasme et noyau), il existe néanmoins quelques rares exceptions, où le noyau est absent (il a été expulsé au cours de la formation de la cellule) : on peut parler, dans ce cas, de cellules anucléées.
 
 
Durée de la séquence : 3 mn 50s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
 
 </video:description>
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      <video:title>De l&apos;organisme à la cellule - Les cellules végétales - 2mn 50s</video:title>
      <video:description> 
Les cellules végétales 
Les animaux et les végétaux, aériens ou aquatiques, sont des êtres vivants eucaryotes, c’est-à-dire dont les cellules possèdent un véritable noyau, dans lequel l’information génétique de l’organisme est stockée sous forme de macromolécules d’ADN et d’ARN. Toutes leurs cellules sont délimitées par une membrane plasmique qui entoure et délimite le cytoplasme, fluide plus ou moins visqueux dans lequel baignent différentes catégories d’organites.
Les cellules végétales se distinguent des cellules animales par trois caractéristiques cytologiques fondamentales :

leur membrane plasmique est généralement entourée par une paroi pecto-cellulosique,
leur cytoplasme renferme des plastes, ainsi que des vacuoles plus ou moins volumineuses, parfois colorées.

Lorsque les plastes renferment de la chlorophylle (ils ont alors une couleur verte), la cellule qui les contient est qualifiée de cellule chlorophyllienne. Ce type de cellule joue un rôle fondamental dans la photosyntèse, ensemble de réactions biochimiques dépendantes de la présence de lumière, qui permettent à la plante de synthétiser des molécules organiques (sucres) à partir de molécules minérales très simples et disponibles un peu partout, comme l&apos;eau (H2O) et le dioxyde de carbone (CO2). Dans une cellule chlorophyllienne vivante, comme celle de l&apos;Elodée, les chloroplastes sont parfois entrainés par des mouvements de fluides au sein du cytoplasme, qualifiés de mouvements de cyclose, que la séquence proposée ici permet de visualiser.
Note : Toutes les cellules végétales ne sont pas chlorophylliennes : les cellules du bois, des organes souterrains, des graines matures et de nombreux fruits, par exemple, ne comportent pas de chlorophylle.
 
Durée de la séquence : 2mn 50s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>De la fécondation à l&apos;adulte chez l&apos;Oursin - 4mn 20s </video:title>
      <video:description> 
L&apos;oursin est un animal dont il est aisé d&apos;observer les phénomènes d&apos;émission des cellules sexuelles (spermatozoïdes et ovules), d&apos;union de celles-ci (fécondation), et de développement embryonnaire, ces 2 derniers phénomènes étant visibles au microscope optique.
Les oursins mâles possèdent 5 glandes reproductrices, les testicules, qui libèrent à l&apos;extérieur du corps de l&apos;animal, au moment de la période de reproduction, un liquide blanchâtre renfermant des milliards de spermatozoïdes. A la même période, les oursins femelles émettent, selon ce même processus, un liquide granuleux orange, constitué de milliers d&apos;ovules (ou ovocytes). La rencontre des cellules sexuelles (ou gamètes) s&apos;effectue au hasard des courants d&apos;eau, dans le milieu marin. Elle est néanmoins facilitée par 2 facteurs : la proximité physique des mâles et des femelles, qui multiplie les chances de rencontre des gamètes, et la libération dans l&apos;eau de mer, par les ovules de certaines espèces d&apos;oursins, d&apos;une substance attractrice pour les spermatozoïdes.
L&apos;union d&apos;un spermatozoïde avec un ovule est la fécondation.
La fécondation d&apos;un ovule par un spermatozoïde est suivie rapidement par la division de la cellule-oeuf issue de la fécondation, qui aboutit à la formation d&apos;un embryon. Celui-ci passe par plusieurs stades embryonnaires caractéristiques (stades morula, blastula et gastrula), pour aboutir à une larve de forme pyramidale, très caractéristique : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de quelques semaines, au cours duquel sa morphologie se complexifie (multiplication des spicules calcaires, des bras, apparition d&apos;un rudiment,...)  subira une métamorphose, et donnera naissance à un oursin miniature. Sa croissance et son développement prendront encore quelques années avant qu&apos;il soit adulte et capable de procréer à son tour.
 
 
 
 
 
Durée de la séquence : 3mn 44s
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      <video:title>Dissémination des semences - Bardane, Gaillet grateron</video:title>
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      <video:title>Dissémination des semences - Bardane, Gaillet grateron - 1mn 18s</video:title>
      <video:description> 
Dissémination des semences - Bardane, Gaillet grateron et Carotte sauvage - commentaire / voix off
Enfin, les animaux à poils, et parfois aussi ceux qui portent des vêtements, comme les humains, peuvent servir de taxi aux fruits, et donc aux graines, de certaines espèces végétales. Là, le fruit présente des particularités étonnantes, comme chez la Bardane, qui inspira l&apos;inventeur du Velcro... Mais d&apos;autres espèces procèdent d&apos;une façon analogue, comme la Carotte sauvage, ou le gaillet grateron, dont nous avons tous découvert, un jour ou l&apos;autre, les fruits accrochés à nos lacets ou à nos chaussettes...
Les plantes qui engendrent des éléments disséminateurs sous forme de semences, nues ou accompagnées de structures plus complexes, comme certains fruits, doivent idéalement être dispersées à distance. L&apos;avantage d&apos;une dispersion au loin est triple : l&apos;espèce y trouve une possibilité d&apos;accroître sa présence dans son milieu de vie. Les nouveaux individus engendrés n&apos;entreront pas en concurrence directe avec la plante d&apos;origine (ou plante-mère) pour l&apos;espace et/ou les ressources alimentaires. En outre, ils échapperont aux croisements consanguins avec l&apos;individu d&apos;origine, qui affaibliraient leur vigueur génétique.
 
Durée de la séquence : 1mn 18s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissémination des semences - Chêne, Hêtre, Marronnier</video:title>
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      <video:title>Dissémination des semences - Epicea, Pin, Sapin</video:title>
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      <video:title>Dissémination des semences - Epicea, Pin, Sapin - 1mn 01s</video:title>
      <video:description> 
Dissémination des semences - Epicea, Pin et Sapin - commentaire / voix off
Mais la technique employée par les Pissenlits pour se propager aux alentours est également prisée par de nombreux arbres résineux (ou conifères), comme le Pin , l&apos;Epicéa ou encore le Sapin, qui produisent des semences ailées tout aussi sophistiquées que celles de leurs collègues, comme le Frêne, l&apos;Erable, le Charme ou encore le Saule... Nombre d&apos;entre eux sont passés maîtres dans l&apos;art de s&apos;expatrier au loin...
Les plantes qui engendrent des éléments disséminateurs sous forme de semences, nues ou accompagnées de structures plus complexes, comme certains fruits, doivent idéalement être dispersées à distance. L&apos;avantage d&apos;une dispersion au loin est triple : l&apos;espèce y trouve une possibilité d&apos;accroître sa présence dans son milieu de vie. Les nouveaux individus engendrés n&apos;entreront pas en concurrence directe avec la plante d&apos;origine (ou plante-mère) pour l&apos;espace et/ou les ressources alimentaires. En outre, ils échapperont aux croisements consanguins avec l&apos;individu d&apos;origine, qui affaibliraient leur vigueur génétique.
 
Durée de la séquence : 1mn 01s
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      <video:title>Dissémination des semences - Frêne, Bouleau, Saule</video:title>
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      <video:title>Dissémination des semences - Frêne, Bouleau, Saule - 2mn 56s </video:title>
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Dissémination des semences - Frêne, Bouleau, Saule - commentaire / voix off
L&apos;un des meilleurs moyens d&apos;observer des plantes à graines particulièrement efficaces dans leur aptitude à coloniser l&apos;environnement, est de s&apos;intéresser aux talus, aux terrains vagues ou en friches, ou encore aux bords des routes de campagne. C&apos;est là que les espèces les plus résistantes et les plus douées pour la dissémination sont les plus nombreuses, et les plus apparentes...
Le Pissenlit en est l&apos;un des meilleurs exemples. Cette composée, formée d&apos;une multitude de fleurs jaunes minuscules, réunies en un capitule, a l&apos;habitude de s&apos;installer un peu n&apos;importe où. Elle est capable de se développer même là où il ne semble pas y avoir suffisamment de terre pour pousser. Regardons comment elle s&apos;y prend pour se disséminer dans la nature...
Mais la technique employée par le Pissenlit pour se propager alentours est également prisée par de nombreuses autres herbacées. C&apos;&apos;est le cas des salsifis sauvages, des chardons, et de très nombreuses variétés de plantes à fleurs appartenant, comme le Pissenlit, à la famille des Composées...
Mais il y a mieux : les arbres &quot;sauvages&quot;, comme le Frêne, l&apos;Erable, le Bouleau, le Charme ou encore le Saule, produisent des semences (fruits ou graines) tout aussi sophistiquées que leurs collègues herbacées... Nombre d&apos;entre eux sont passés maîtres dans l&apos;art de s&apos;expatrier au loin...
Les plantes qui engendrent des éléments disséminateurs sous forme de semences, nues ou accompagnées de structures plus complexes, comme certains fruits, doivent idéalement être dispersées à distance. L&apos;avantage d&apos;une dispersion au loin est triple : l&apos;espèce y trouve une possibilité d&apos;accroître sa présence dans son milieu de vie. Les nouveaux individus engendrés n&apos;entreront pas en concurrence directe avec la plante d&apos;origine (ou plante-mère) pour l&apos;espace et/ou les ressources alimentaires. En outre, ils échapperont aux croisements consanguins avec l&apos;individu d&apos;origine, …</video:description>
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      <video:title>Dissémination des semences - Gui (Viscum album) - 3mn 39s</video:title>
      <video:description> 
Le parasitisme est une relation plus ou moins durable entre deux organismes, généralement profitable pour le parasite et défavorable à l’hôte (l’organisme parasité) qui peut finir par mourir. Néanmoins, on a découvert de nombreuses nuances dans les types de relations parasitaires, et la relation autrefois qualifiée de «relation à bénéfice unilatéral» n’est plus aussi vraie que cela.
L’exploitation de l’hôte par le parasite peut être obligatoire, facultative ou accidentelle. Selon la position du parasite sur son hôte (ou ses hôtes), on parle d’ectoparasite ou d’endoparasite.
Le cycle de reproduction du parasite peut ne comporter qu’un seul hôte (cycle monoxène) ou plusieurs hôtes (cycle hétéroxène). Le parasite reste souvent dépendant de son hôte ou de ses hôtes pour boucler son cycle vital : la relation qu’il entretient avec l’hôte est dans ce cas qualifiée d’obligatoire.
 
Le Gui (Viscum album) est un végétal parasite qui se développe sur les branches de certaines espèces d&apos;arbres, après que l&apos;une de ses graines ait été &quot;captée&quot; par une branche d&apos;un arbre lors de l&apos;émission des déjections d&apos;un oiseau ayant préalablement consommé des fruits du gui (Merles, Grives,...). La graine germe à la surface de l&apos;écorce, et l&apos;embryon émet un organe, le suçoir qui va s&apos;introduire à travers l&apos;écorce, dans les tissus conducteurs de la sève brute de l&apos;hôte, où il pourra prélever l&apos;eau et les substances minérales nécessaires à la poursuite de son développement. A terme, la multiplication des pieds de gui sur un même arbre l&apos;affaiblit celui-ci et peut entraîner son dépérissement, puis sa mort.
 
Durée de la séquence : 3mn 39s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissémination des semences - Houx, Murier, Fraisier</video:title>
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      <video:title>Dissémination des semences - Houx, Murier, Fraisier - 2mn 03s</video:title>
      <video:description> 
Dissémination des semences - Houx, Murier, Fraisier - commentaire / voix off
Le houx est une plante ligneuse qui produit, en hiver, des fruits rouges que l&apos;on qualifie de &quot;baies&quot;. Dans la nature, ce sont les oiseaux, comme les merles et les grives, qui sont responsables de la dissémination de la plante... Les graines contenues dans les baies ne sont pas digérées, mais rejetées en même temps que les fientes de l&apos;oiseau. Elles profitent de ce milieu particulier, riche en engrais naturel, et du retour de la belle saison, pour germer là où l&apos;oiseau se sera déchargé de ses déjections...
Il en va de même pour les muriers, les framboisiers et les fraisiers sauvages. Les fruits produits par ces plantes sont comestibles. Mais ils renferment des éléments minuscules, des graines, parfois incluses dans un akène résistant. L&apos;animal consommateur, que ce soit un renard ou un petit mammifère, ne digère que la partie charnue, et pas les graines. Ce n&apos;est qu&apos;un peu plus tard, et surtout plus loin, que les graines ingérées seront rejetées sur le sol, enveloppées par l&apos;engrais naturel que forment les excréments de l&apos;animal. Le reste n&apos;est qu&apos;une histoire de temps...
Les plantes qui engendrent des éléments disséminateurs sous forme de semences, nues ou accompagnées de structures plus complexes, comme certains fruits, doivent idéalement être dispersées à distance. L&apos;avantage d&apos;une dispersion au loin est triple : l&apos;espèce y trouve une possibilité d&apos;accroître sa présence dans son milieu de vie. Les nouveaux individus engendrés n&apos;entreront pas en concurrence directe avec la plante d&apos;origine (ou plante-mère) pour l&apos;espace et/ou les ressources alimentaires. En outre, ils échapperont aux croisements consanguins avec l&apos;individu d&apos;origine, qui affaibliraient leur vigueur génétique.
 
Durée de la séquence : 2mn 03s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissémination des semences - Nénuphar - 1mn 36s </video:title>
      <video:description> 
Dissémination des semences - le Nénuphar - commentaire / voix off
Certaines plantes aquatiques, comme le nénuphar jaune, ont peu de marge de manoeuvre pour se disséminer. Ils vivent dans les mares, les étangs et les cours d&apos;eau au flux très lent.  Leur fruit est une urne à la forme originale, rappelant celle d&apos;un flacon. Cette urne renferme des graines capables de flotter quelque temps. Lorsque le fruit, trop âgé, se décompose dans l&apos;eau, les graines sont libérées, et profitent de la moindre petite brise ou du moindre courant d&apos;eau pour se faire véhiculer un peu plus loin, avant de sombrer au fond de l&apos;eau. Là, elles pourront germer et contribuer au développement d&apos;un nouveau pied de nénuphar, et cela à quelques encablures de la plante d&apos;origine...
 
 
Durée de la séquence : 1mn 36s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissémination des semences - Pissenlit, Salsifi, Chardon</video:title>
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      <video:title>Dissémination des semences - Pissenlit, Salsifi, Chardon - 2mn 57s</video:title>
      <video:description> 
Dissémination des semences - Pissenlit, Salsifi sauvage et variété de Chardon (Cirsium arvense) - commentaire / voix off
L&apos;un des meilleurs moyens d&apos;observer des plantes à graines particulièrement efficaces dans leur aptitude à coloniser l&apos;environnement, est de s&apos;intéresser aux talus, aux terrains vagues ou en friches, ou encore aux bords des routes de campagne. C&apos;est là que les espèces les plus résistantes et les plus douées pour la dissémination sont les plus nombreuses, et les plus apparentes...
Le Pissenlit en est l&apos;un des meilleurs exemples. Cette composée, formée d&apos;une multitude de fleurs jaunes minuscules, réunies en un capitule, a l&apos;habitude de s&apos;installer un peu n&apos;importe où. Elle est capable de se développer même là où il ne semble pas y avoir suffisamment de terre pour pousser. Regardons comment elle s&apos;y prend pour se disséminer dans la nature...
Mais la technique employée par le Pissenlit pour se propager alentours est également prisée par de nombreuses autres herbacées. C&apos;&apos;est le cas des salsifis sauvages, des chardons, et de très nombreuses variétés de plantes à fleurs appartenant, comme le Pissenlit, à la famille des Composées...
Mais il y a mieux : les arbres &quot;sauvages&quot;, comme le Frêne, l&apos;Erable, le Bouleau, le Charme ou encore le Saule, produisent des semences (fruits ou graines) tout aussi sophistiquées que leurs collègues herbacées... Nombre d&apos;entre eux sont passés maîtres dans l&apos;art de s&apos;expatrier au loin...
Les plantes qui engendrent des éléments disséminateurs sous forme de semences, nues ou accompagnées de structures plus complexes, comme certains fruits, doivent idéalement être dispersées à distance. L&apos;avantage d&apos;une dispersion au loin est triple : l&apos;espèce y trouve une possibilité d&apos;accroître sa présence dans son milieu de vie. Les nouveaux individus engendrés n&apos;entreront pas en concurrence directe avec la plante d&apos;origine (ou plante-mère) pour l&apos;espace et/ou les ressources alimentaires. En outre, ils échapperont aux croise…</video:description>
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      <video:title>Dissémination des spores - L&apos;Asplenium des murailles - 1mn 47s</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Ptéridophytes sont des végétaux présentant tiges, feuilles et racines, ces dernières assurant à la fois la fixation de la plante au substrat et l’absorption de l’eau et des ions minéraux. En outre, ces végétaux adaptés à la vie aérienne possèdent des tissus spécialisés, comme les vaisseaux conducteurs de sève (xylème et phloème), le xylème étant parfois organisé en trachéides scalariformes typiques de ces plantes, l’aptitude à synthétiser de la lignine, substance qui accroît la dureté et la résistance de certains tissus, ce qui permet le port dressé et le développement d’organes de plus grandes dimensions que chez les Bryophytes. Ils sont représentés par les Psilophytinées, les Lycopodes, les Sélaginelles, les Prêles et les Fougères.
Les fleurs sont absentes chez les Ptéridophytes, et leur appareil reproducteur reste très discret. Le gamétophyte portant les organes reproducteurs est haploïde (à n chromosomes) et de très petite taille, parfois microscopique : il porte le nom de prothalle. Le sporophyte est très développé, et correspond à la plante feuillée. Il est diploïde (à 2n chromosomes) et produit des spores, parfois inclus dans des sporanges bien différenciés.
Le cycle vital des Ptéridophytes fait intervenir 2 phases qui alternent : la génération asexuée, produisant des éléments disséminateurs ou spores, qualifiée de sporophyte, et la génération sexuée, qui porte les organes reproducteurs, le gamétophyte ou prothalle. La fécondation nécessite la présence d’eau.
 
L&apos;Asplénium des murailles (Asplenium ruta-muraria) est une fougère très commune sur les vieux murs, aux frondes de petite taille. La séquence proposée permet d&apos;observer son cycle vital, les sporanges, leur ouverture et la libération des spores. Une infographie résume la fécondation et la formation de l&apos;embryon.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 48s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissémination des spores - Les Lichens - 2mn 32s </video:title>
      <video:description> 
Les Lichens appartiennent au groupe des Fungi ou Champignons. Ce sont des êtres vivants résultant de l’association étroite entre un champignon filamenteux et une algue microscopique. Cette union, obligatoire pour les deux organismes, s’effectue à bénéfice réciproque : on la qualifie de symbiose. L’association étroite entre le champignon, qui est le plus souvent un ascomycète (mais quelques cas concernent des basidiomycètes), et l’algue (qui peut être une algue verte (chlorophycée) ou une algue bleue (cyanophycée), est si étroite que l’on pense souvent n’avoir affaire qu’à un seul type d’organisme. L’observation de coupes de lichens au microscope optique permet d’identifier aisément les 2 types d’organismes concernés.
L’appareil végétatif des Lichens est dépourvu de tige, racine et feuille et de vaisseaux conducteurs. Il assure à la fois la nutrition, la croissance et la reproduction de l’organisme. La morphologie des Lichens est variable, et comprend 7 types différents, les thalles crustacés (ayant l’apparence de croûtes) étant les plus communs.
Leur appareil reproducteur, généralement très discret, se présente sous la forme de petites coupes, de dépressions ou de boursouflures qui apparaissent en relief sur l&apos;appareil végétatif, et que l&apos;on qualifie d&apos;ascocarpes. Il en existe de plusieurs sortes : apothécies, lirelles et périthèces. La formation de ces structures qui produisent des asques contenant des spores est uniquement du ressort du champignon symbiotique (c&apos;est lui qui se reproduit).
Les lichens se reproduisent également de manière végétative, par simple fragmentation de leur thalle.
 
 
 
Durée de la séquence : 2mn 32s
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      <video:title>Dissémination des semences - le Gui - 3mn39s</video:title>
      <video:description> 
Le parasitisme est une relation plus ou moins durable entre deux organismes, généralement profitable pour le parasite et défavorable à l’hôte (l’organisme parasité) qui peut finir par mourir. Néanmoins, on a découvert de nombreuses nuances dans les types de relations parasitaires, et la relation autrefois qualifiée de «relation à bénéfice unilatéral» n’est plus aussi vraie que cela.
L’exploitation de l’hôte par le parasite peut être obligatoire, facultative ou accidentelle. Selon la position du parasite sur son hôte (ou ses hôtes), on parle d’ectoparasite ou d’endoparasite.
Le cycle de reproduction du parasite peut ne comporter qu’un seul hôte (cycle monoxène) ou plusieurs hôtes (cycle hétéroxène). Le parasite reste souvent dépendant de son hôte ou de ses hôtes pour boucler son cycle vital : la relation qu’il entretient avec l’hôte est dans ce cas qualifiée d’obligatoire.
 
Le Gui (Viscum album) est un végétal parasite qui se développe sur les branches de certaines espèces d&apos;arbres, après que l&apos;une de ses graines ait été &quot;captée&quot; par une branche d&apos;un arbre lors de l&apos;émission des déjections d&apos;un oiseau ayant préalablement consommé des fruits du gui (Merles, Grives,...). La graine germe à la surface de l&apos;écorce, et l&apos;embryon émet un organe, le suçoir qui va s&apos;introduire à travers l&apos;écorce, dans les tissus conducteurs de la sève brute de l&apos;hôte, où il pourra prélever l&apos;eau et les substances minérales nécessaires à la poursuite de son développement. A terme, la multiplication des pieds de gui sur un même arbre l&apos;affaiblit celui-ci et peut entraîner son dépérissement, puis sa mort.
 
Durée de la séquence : 3mn 39s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissémination des semences - Nénuphar - 1mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Dissémination des semences - le Nénuphar - commentaire / voix off
Certaines plantes aquatiques, comme le nénuphar jaune, ont peu de marge de manoeuvre pour se disséminer. Ils vivent dans les mares, les étangs et les cours d&apos;eau au flux très lent.  Leur fruit est une urne à la forme originale, rappelant celle d&apos;un flacon. Cette urne renferme des graines capables de flotter quelque temps. Lorsque le fruit, trop âgé, se décompose dans l&apos;eau, les graines sont libérées, et profitent de la moindre petite brise ou du moindre courant d&apos;eau pour se faire véhiculer un peu plus loin, avant de sombrer au fond de l&apos;eau. Là, elles pourront germer et contribuer au développement d&apos;un nouveau pied de nénuphar, et cela à quelques encablures de la plante d&apos;origine...
 
 
Durée de la séquence : 1mn 36s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissémination des spores - L&apos;Asplenium des murailles - 1mn48s</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Ptéridophytes sont des végétaux présentant tiges, feuilles et racines, ces dernières assurant à la fois la fixation de la plante au substrat et l’absorption de l’eau et des ions minéraux. En outre, ces végétaux adaptés à la vie aérienne possèdent des tissus spécialisés, comme les vaisseaux conducteurs de sève (xylème et phloème), le xylème étant parfois organisé en trachéides scalariformes typiques de ces plantes, l’aptitude à synthétiser de la lignine, substance qui accroît la dureté et la résistance de certains tissus, ce qui permet le port dressé et le développement d’organes de plus grandes dimensions que chez les Bryophytes. Ils sont représentés par les Psilophytinées, les Lycopodes, les Sélaginelles, les Prêles et les Fougères.
Les fleurs sont absentes chez les Ptéridophytes, et leur appareil reproducteur reste très discret. Le gamétophyte portant les organes reproducteurs est haploïde (à n chromosomes) et de très petite taille, parfois microscopique : il porte le nom de prothalle. Le sporophyte est très développé, et correspond à la plante feuillée. Il est diploïde (à 2n chromosomes) et produit des spores, parfois inclus dans des sporanges bien différenciés.
Le cycle vital des Ptéridophytes fait intervenir 2 phases qui alternent : la génération asexuée, produisant des éléments disséminateurs ou spores, qualifiée de sporophyte, et la génération sexuée, qui porte les organes reproducteurs, le gamétophyte ou prothalle. La fécondation nécessite la présence d’eau.
 
L&apos;Asplénium des murailles (Asplenium ruta-muraria) est une fougère très commune sur les vieux murs, aux frondes de petite taille. La séquence proposée permet d&apos;observer son cycle vital, les sporanges, leur ouverture et la libération des spores. Une infographie résume la fécondation et la formation de l&apos;embryon.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 48s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissémination des spores - La grande Prêle - 3mn 01s</video:title>
      <video:description> 
Dissémination des spores - La grande Prêle - commentaire / voix off
Sur le bord des routes, le long des talus, sur les terrains vagues, il n&apos;est pas rare de rencontrer des plantes vertes constituées d&apos;axes dressés, ornementés de verticilles plus ou moins longs. Ces végétaux à l&apos;aspect original appartiennent au même groupe botanique que les fougères : ce sont des prêles. Le développement de ces axes se fait aux dépens de bourgeons qui apparaissent les uns à côté des autres au niveau de rhizomes souterrains : ce mode de reproduction explique l&apos;incroyable densité des prêles en un lieu donné.
A la fin de l&apos;hiver, bien avant que les axes chlorophylliens soient apparus, la présence des prêles se traduit par l&apos;émergence, à la surface du sol, d&apos;axes courts terminés par une sorte d&apos;épi. Observés de près, ces épis révèlent de nombreuses écailles, qualifiées d&apos;écussons, sous lesquels on peut distinguer, avec un peu d&apos;habitude, une poussière grisâtre. Cette matière pulvérulente, observée au microscope, montre que nous avons affaire, ici aussi, à des spores. Produits par millions, ces petits éléments microscopiques présentent une particularité originale : chaque spore de prêle est ornementée de 4 sortes de &quot;bras&quot;, qui s&apos;ouvrent ou se replient en fonction du degré d&apos;humidité de l&apos;air. Ces bras sont qualifiés d&apos;élatères.
Lorsque l&apos;air est très humide, les élatères s&apos;enroulent en spirale autour de la spore. Lorsque l&apos;air est sec, les élatères se déroulent et se déploient en X. Cette aptitude leur permet d&apos;offrir une meilleure prise au vent, lorsque, par temps sec, les spores sont emportées par les courants d&apos;air.
Comme pour les autres fougères, les millions de spores ainsi produites sont disséminées par le vent , et parfois sur d&apos;énormes distances. Les pertes sont extrêmement nombreuses, et seules les quelques spores qui parviendront à tomber dans un milieu humide, propice à leur germination, auront une chance de voir leur histoire se poursuivre...
Chez les prêl…</video:description>
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      <video:title>Dissémination des spores - Les Lichens - 2mn 32s</video:title>
      <video:description> 
Les Lichens appartiennent au groupe des Fungi ou Champignons. Ce sont des êtres vivants résultant de l’association étroite entre un champignon filamenteux et une algue microscopique. Cette union, obligatoire pour les deux organismes, s’effectue à bénéfice réciproque : on la qualifie de symbiose. L’association étroite entre le champignon, qui est le plus souvent un ascomycète (mais quelques cas concernent des basidiomycètes), et l’algue (qui peut être une algue verte (chlorophycée) ou une algue bleue (cyanophycée), est si étroite que l’on pense souvent n’avoir affaire qu’à un seul type d’organisme. L’observation de coupes de lichens au microscope optique permet d’identifier aisément les 2 types d’organismes concernés.
L’appareil végétatif des Lichens est dépourvu de tige, racine et feuille et de vaisseaux conducteurs. Il assure à la fois la nutrition, la croissance et la reproduction de l’organisme. La morphologie des Lichens est variable, et comprend 7 types différents, les thalles crustacés (ayant l’apparence de croûtes) étant les plus communs.
Leur appareil reproducteur, généralement très discret, se présente sous la forme de petites coupes, de dépressions ou de boursouflures qui apparaissent en relief sur l&apos;appareil végétatif, et que l&apos;on qualifie d&apos;ascocarpes. Il en existe de plusieurs sortes : apothécies, lirelles et périthèces. La formation de ces structures qui produisent des asques contenant des spores est uniquement du ressort du champignon symbiotique (c&apos;est lui qui se reproduit).
Les lichens se reproduisent également de manière végétative, par simple fragmentation de leur thalle.
 
 
 
Durée de la séquence : 2mn 32s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Dissolution des roches - 3mn 34s</video:title>
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - A l&apos;Est de l&apos;Afrique - 5mn 41s</video:title>
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - Au milieu des océans - 5mn 24s</video:title>
      <video:description> 
Divergence et ouverture océanique - Au milieu des océans 
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et les contraintes divergentes qui en découlent dans de nombreux secteurs de la planète, les continents se rapprochent ou s’écartent, engendrant dans ce dernier cas de nouveaux espaces océaniques. Une ouverture océanique débute par la formation d’un fossé d’effondrement, ou rift, accompagné de remontées volcaniques. Le phénomène peut s’arrêter à ce stade — c’est le cas de la vallée du Rhin (Alsace) — ou se poursuivre, comme c&apos;est actuellement le cas en Islande par exemple.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Les parties océaniques des plaques naissent par volcanisme sous-marin au niveau des dorsales médio-océaniques (frontières divergentes) à une vitesse moyenne de quelques centimètres par an : c&apos;est le phénomène d’accrétion. Les parties océaniques des plaques se déplacent et embarquent à la dérive les continents dont elles sont solidaires. La Terre possédant une masse et un volume constant, les plaques disparaissent à la même vitesse moyenne qu’elles se forment. Les parties océaniques des plaques plongent par subduction sous d’autres plaques (frontières convergentes) au niveau des fosses et finissent par disparaître dans les profondeurs du manteau.
Mis en mouvement par la tectonique des …</video:description>
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - Détour par l&apos;Islande - 8mn 06s</video:title>
      <video:description> 
Divergence et ouverture océanique - Détour par l&apos;Islande
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et les contraintes divergentes qui en découlent dans de nombreux secteurs de la planète, les continents se rapprochent ou s’écartent, engendrant dans ce dernier cas de nouveaux espaces océaniques. Une ouverture océanique débute par la formation d’un fossé d’effondrement, ou rift, accompagné de remontées volcaniques. Le phénomène peut s’arrêter à ce stade — c’est le cas de la vallée du Rhin (Alsace) — ou se poursuivre, comme c&apos;est actuellement le cas en Islande par exemple.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Les parties océaniques des plaques naissent par volcanisme sous-marin au niveau des dorsales médio-océaniques (frontières divergentes) à une vitesse moyenne de quelques centimètres par an : c&apos;est le phénomène d’accrétion. Les parties océaniques des plaques se déplacent et embarquent à la dérive les continents dont elles sont solidaires. La Terre possédant une masse et un volume constant, les plaques disparaissent à la même vitesse moyenne qu’elles se forment. Les parties océaniques des plaques plongent par subduction sous d’autres plaques (frontières convergentes) au niveau des fosses et finissent par disparaître dans les profondeurs du manteau.
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - Introduction - 1mn 48s</video:title>
      <video:description> 
Divergence et ouverture océanique - Introduction
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et les contraintes divergentes qui en découlent dans de nombreux secteurs de la planète, les continents se rapprochent ou s’écartent, engendrant dans ce dernier cas de nouveaux espaces océaniques. Une ouverture océanique débute par la formation d’un fossé d’effondrement, ou rift, accompagné de remontées volcaniques. Le phénomène peut s’arrêter à ce stade — c’est le cas de la vallée du Rhin (Alsace) — ou se poursuivre, comme c&apos;est actuellement le cas en Islande par exemple.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Les parties océaniques des plaques naissent par volcanisme sous-marin au niveau des dorsales médio-océaniques (frontières divergentes) à une vitesse moyenne de quelques centimètres par an : c&apos;est le phénomène d’accrétion. Les parties océaniques des plaques se déplacent et embarquent à la dérive les continents dont elles sont solidaires. La Terre possédant une masse et un volume constant, les plaques disparaissent à la même vitesse moyenne qu’elles se forment. Les parties océaniques des plaques plongent par subduction sous d’autres plaques (frontières convergentes) au niveau des fosses et finissent par disparaître dans les profondeurs du manteau.
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et…</video:description>
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - Les marges passives - 2mn 35s</video:title>
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - A l&apos;Est de l&apos;Afrique - 5mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Divergence et ouverture océanique - A l&apos;Est de l&apos;Afrique
 
Située à l’Est de l’Afrique, en Ethiopie, la région de l’Afar, un des déserts les plus chauds du monde, est une zone particulièrement intéressante au regard de la tectonique des plaques. Il s’agit d’une région effondrée, marquée, de façon très lisible dans les paysages, par des failles normales qui traduisent les contraintes d’extension qui l’ont fait naître. Ces failles délimitent des blocs décalés, sortes de marches d’escalier qui, par paliers successifs, bordent le fossé d’effondrement, une structure tectonique qui n’est pas sans évoquer celles rencontrées sur les marge passives des océans.
L’Afar se situe, d’où sa forme triangulaire, à l’intersection de trois grandes déchirures de l’écorce terrestre, trois zones de divergence : l’océan « Mer Rouge » au Nord, le golfe d’Aden à l’Est, et le rift de l’Est africain vers le Sud. Commencée il y a environ 30 millions d’années, vraisemblablement par l’activité d’un point chaud, cette déchirure s’est ouverte et s’ouvre toujours de nos jours, par l’écartement des trois plaques tectoniques qui la jouxtent : l’Arabie, l’Afrique et la Somalie. La région de l’Afar fut de nombreuses fois envahie par la mer dans les derniers millions d’années, ce qui explique  présence, par endroit, de très épaisses couches de sel. Celles-ci sont toujours activement exploitées par les habitants de la province qui, par caravanes de chameaux, en font commerce avec les pays voisins. L’ensemble de la région est constitué de terrains volcaniques, principalement de nature basaltique, ponctués par de nombreux volcans actifs, en particulier celui de l’Erta Ale.
Situé au cœur de la dépression du Danakil, au Nord de l’Afar, dans une région très difficile d’accès, le volcan Erta Ale est un large volcan bouclier marqué en son centre par une caldeira d’effondrement. Au fond du cratère on peut observer un des trois lacs de lave encore permanent au monde. Un lac de lave est un phénom…</video:description>
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - Au milieu des océans - 5mn 24s</video:title>
      <video:description> 
Divergence et ouverture océanique - Au milieu des océans 
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et les contraintes divergentes qui en découlent dans de nombreux secteurs de la planète, les continents se rapprochent ou s’écartent, engendrant dans ce dernier cas de nouveaux espaces océaniques. Une ouverture océanique débute par la formation d’un fossé d’effondrement, ou rift, accompagné de remontées volcaniques. Le phénomène peut s’arrêter à ce stade — c’est le cas de la vallée du Rhin (Alsace) — ou se poursuivre, comme c&apos;est actuellement le cas en Islande par exemple.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Les parties océaniques des plaques naissent par volcanisme sous-marin au niveau des dorsales médio-océaniques (frontières divergentes) à une vitesse moyenne de quelques centimètres par an : c&apos;est le phénomène d’accrétion. Les parties océaniques des plaques se déplacent et embarquent à la dérive les continents dont elles sont solidaires. La Terre possédant une masse et un volume constant, les plaques disparaissent à la même vitesse moyenne qu’elles se forment. Les parties océaniques des plaques plongent par subduction sous d’autres plaques (frontières convergentes) au niveau des fosses et finissent par disparaître dans les profondeurs du manteau.
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - Détour par l&apos;Islande - 8mn 06s</video:title>
      <video:description> 
Divergence et ouverture océanique - Détour par l&apos;Islande
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et les contraintes divergentes qui en découlent dans de nombreux secteurs de la planète, les continents se rapprochent ou s’écartent, engendrant dans ce dernier cas de nouveaux espaces océaniques. Une ouverture océanique débute par la formation d’un fossé d’effondrement, ou rift, accompagné de remontées volcaniques. Le phénomène peut s’arrêter à ce stade — c’est le cas de la vallée du Rhin (Alsace) — ou se poursuivre, comme c&apos;est actuellement le cas en Islande par exemple.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Les parties océaniques des plaques naissent par volcanisme sous-marin au niveau des dorsales médio-océaniques (frontières divergentes) à une vitesse moyenne de quelques centimètres par an : c&apos;est le phénomène d’accrétion. Les parties océaniques des plaques se déplacent et embarquent à la dérive les continents dont elles sont solidaires. La Terre possédant une masse et un volume constant, les plaques disparaissent à la même vitesse moyenne qu’elles se forment. Les parties océaniques des plaques plongent par subduction sous d’autres plaques (frontières convergentes) au niveau des fosses et finissent par disparaître dans les profondeurs du manteau.
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - Introduction - 1mn 48s</video:title>
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Divergence et ouverture océanique - Introduction
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et les contraintes divergentes qui en découlent dans de nombreux secteurs de la planète, les continents se rapprochent ou s’écartent, engendrant dans ce dernier cas de nouveaux espaces océaniques. Une ouverture océanique débute par la formation d’un fossé d’effondrement, ou rift, accompagné de remontées volcaniques. Le phénomène peut s’arrêter à ce stade — c’est le cas de la vallée du Rhin (Alsace) — ou se poursuivre, comme c&apos;est actuellement le cas en Islande par exemple.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Les parties océaniques des plaques naissent par volcanisme sous-marin au niveau des dorsales médio-océaniques (frontières divergentes) à une vitesse moyenne de quelques centimètres par an : c&apos;est le phénomène d’accrétion. Les parties océaniques des plaques se déplacent et embarquent à la dérive les continents dont elles sont solidaires. La Terre possédant une masse et un volume constant, les plaques disparaissent à la même vitesse moyenne qu’elles se forment. Les parties océaniques des plaques plongent par subduction sous d’autres plaques (frontières convergentes) au niveau des fosses et finissent par disparaître dans les profondeurs du manteau.
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et…</video:description>
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      <video:title>Divergence et ouverture océanique - Les marges passives - 2mn 35s</video:title>
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Divergence et ouverture océanique - Les marges passives
Mis en mouvement par la tectonique des plaques et les contraintes divergentes qui en découlent dans de nombreux secteurs de la planète, les continents se rapprochent ou s’écartent, engendrant dans ce dernier cas de nouveaux espaces océaniques. Une ouverture océanique débute par la formation d’un fossé d’effondrement, ou rift, accompagné de remontées volcaniques. Le phénomène peut s’arrêter à ce stade — c’est le cas de la vallée du Rhin (Alsace) — ou se poursuivre, comme c&apos;est actuellement le cas en Islande par exemple.
La tectonique des plaques est un modèle dynamique qui explique le fonctionnement de la lithosphère. Cette dernière est divisée en douze plaques principales qui bougent les unes par rapport aux autres. Sauf quelques exceptions (plaque pacifique, par exemple, uniquement océanique), chaque plaque est composée d’une partie océanique et d’une partie continentale, toutes deux solidaires.
Les plaques sont entraînées dans leurs mouvements par les cellules de convection qui proviennent de la dissipation de la chaleur interne du globe, d’origine radioactive, et affectent le manteau. Les plaques s’organisent selon deux types de nature rocheuse : océanique (densité 3/3,2) ou continentale (densité 2,7/2,8).
Les parties océaniques des plaques naissent par volcanisme sous-marin au niveau des dorsales médio-océaniques (frontières divergentes) à une vitesse moyenne de quelques centimètres par an : c&apos;est le phénomène d’accrétion. Les parties océaniques des plaques se déplacent et embarquent à la dérive les continents dont elles sont solidaires. La Terre possédant une masse et un volume constant, les plaques disparaissent à la même vitesse moyenne qu’elles se forment. Les parties océaniques des plaques plongent par subduction sous d’autres plaques (frontières convergentes) au niveau des fosses et finissent par disparaître dans les profondeurs du manteau.
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      <video:title>Diversité des déchets et filières de traitement - 2mn 13s</video:title>
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      <video:title>Du blé à la farine - 9mn 20s</video:title>
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      <video:title>Du blé à la farine - 9mn 20s </video:title>
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      <video:title>Du grain de blé à la moisson - 10mn 30s</video:title>
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      <video:title>Du grain de blé à la moisson - 10mn 30s </video:title>
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      <video:title>Du lait aux yaourts et aux fromages - Affinage des fromages de Comté - 4mn 19s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - L&apos;affinage des fromages de Comté - commentaire / voix off
La production du fromage de Comté nécessite 3 métiers complémentaires, avec chacun leurs compétences, garanties de la qualité des fromages :- le métier de producteur de lait,- le métier de fromager,- le métier d’affineur.
L’affinage du Comté est réalisé dans des caves où les meules vont subir un traitement qui va permettre la formation de la croûte, la maturation de la pâte et l’apparition progressive des caractéristiques gustatives.
La cave d’affinage dans laquelle nous nous trouvons abrite 65 000 meules de Comté. Elle se situe dans le fort Saint-Antoine, sur les crêtes des hauts plateaux du Jura, dans le Doubs.En arrivant à la cave, les meules sont marquées au fer rouge, car la marque d’origine posée par le fromager va peu à peu disparaître lors de l’épaississement de la croûte. Une fois marquées, les meules sont mises en cave : c’est l’encavage.Elles sont rangées sur des rayonnages en planches d’épicéa, ce qui est obligatoire pour l’appellation d’origine contrôlée de Comté, les fibres du bois participant à la qualité de l’affinage.En cave, le traitement principal consiste dans le salage et le retournement systématique des meules.Celles-ci sont toutes brossées et lavées à la saumure chaque semaine. Cette opération qui, peut par ailleurs être réalisée manuellement, est ici entièrement automatisée et effectuée par un robot de soin. Le robot est un dispositif mécanique totalement autonome et programmé pour son travail. La machine se repère seule et se positionne automatiquement grâce à un rayon laser. Le robot prend la meule de Comté, la retourne, la brosse et la lave à la saumure, aussi bien sur sa surface que sur son pourtour.  Puis il la repose à la même place.  La semaine suivante, c’est l’autre face qui sera à son tour brossée et salée.
La croûte se forme ainsi au fil des semaines et des mois par durcissement de la partie externe du fromage sous l’act…</video:description>
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      <video:title>Du lait aux yaourts et aux fromages - Composition du lait et diversité des produits laitiers - 2mn 25s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Composition du lait et diversité des produits laitiers - commentaire / voix off
Consommé depuis plus de 10000 ans, le lait de vache est l’aliment complet par excellence. Il contient à la  fois des protéines, des glucides et des matières grasses. Il est aussi, riche en sels minéraux, en particulier en calcium, ainsi qu’en vitamines. Un litre de lait de vache se compose en moyenne de :- 875 grammes d’eau,- 48 grammes de glucides,- 36 grammes de lipides (ou matières grasses),- 32 grammes de protéines,- environ 9 grammes de sels minéraux, dont le calcium, - des vitamines A, B et D nécessaires à la croissance.
Le lait le plus répandu à la vente est le lait stérilisé UHT.  Le traitement UHT correspond à un chauffage à 140-150°C pendant quelques secondes seulement.Le lait est à l’origine de nombreux produits alimentaires dérivés : la crème, principalement composée de matières grasses est en partie extraite du lait pour être utilisée telle quelle ou transformée en beurre. En agitant fortement la crème on la fait prendre et durcir. Elle change alors de consistance et d’aspect, et se transforme en beurre dont le goût résulte de l’action de micro-organismes ou ferments.Le lait entre dans la composition de nombreux produits tels que les desserts lactés et les glaces.  Fromages, yaourts et autres laits fermentés sont, de loin, les principaux produits alimentaires issus de la transformation du lait. 
C’est ce film que nous vous proposons de suivre étape par étape dans le film &quot;Du lait aux yaourts et aux fromages&quot;.
(voir les différentes séquences proposées sur le même thème)
 
 
Durée de la séquence : 2mn 25s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Du lait aux yaourts et aux fromages - Fabrication industrielle des yaourts - 4mn 08s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Fabrication industrielle des yaourts - commentaire / voix off
Comme dans toute usine de production de produits laitiers, le lait arrivant des fermes est pré-stocké et testé avant de passer dans l’atelier de prétraitement ou standardisation.Le lait est alors écrémé et pasteurisé, c&apos;est-à-dire, dans le cas présent, chauffé quelques secondes à une température, de 92°C.
Nous allons suivre maintenant la fabrication des yaourts brassés à la consistance onctueuse. Celle-ci s’effectue dans de grandes cuves, les maturateurs où le lait est mis à fermenter pendant 4 à 5 heures à  42°C.L’hygiène est une préoccupation permanente pour les personnes qui travaillent dans l’industrie laitière, et agro-alimentaire en général. Après s’être lavé les mains,  le préparateur verse dans la cuve les différents ferments qui composent la recette de fabrication : c’est l’ensemencement.
Dans la cuve un système mécanique assure le brassage du mélange pendant 15 minutes de façon à favoriser le développement et l’activité des  ferments. Puis, les yaourts acquièrent progressivement leur texture, sous l’action des ferments, et passent de l’état liquide à un état plus solide. En cours de maturation, des échantillons du mélange sont prélevés dans la cuve de fermentation et analysés au laboratoire. Des contrôles systématiques sont ainsi effectués tout au long de la chaîne de fabrication. Ils portent en particulier sur le suivi des micro-organismes et permettent de vérifier l’absence de toute contamination nocive.Une fois la fermentation terminée, le yaourt est réfrigéré de façon à bloquer l’activité des ferments. Puis le yaourt est envoyé par pompage vers les machines de conditionnement et d’emballage. Cette machine assure toutes les opérations les unes après les autres. 
...
Sur cette autre machine, on peut aussi assister aux différentes opérations de conditionnement :- mise en place des pots qui arrivent ici déjà fabriqués,- nettoyage des poussi…</video:description>
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      <video:title>Du lait aux yaourts et aux fromages - La nature du lait</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Composition du lait et diversité des produits laitiers - commentaire / voix off
Consommé depuis plus de 10000 ans, le lait de vache est l’aliment complet par excellence. Il contient à la  fois des protéines, des glucides et des matières grasses. Il est aussi, riche en sels minéraux, en particulier en calcium, ainsi qu’en vitamines. Un litre de lait de vache se compose en moyenne de :- 875 grammes d’eau,- 48 grammes de glucides,- 36 grammes de lipides (ou matières grasses),- 32 grammes de protéines,- environ 9 grammes de sels minéraux, dont le calcium, - des vitamines A, B et D nécessaires à la croissance.
Le lait le plus répandu à la vente est le lait stérilisé UHT.  Le traitement UHT correspond à un chauffage à 140-150°C pendant quelques secondes seulement.Le lait est à l’origine de nombreux produits alimentaires dérivés : la crème, principalement composée de matières grasses est en partie extraite du lait pour être utilisée telle quelle ou transformée en beurre. En agitant fortement la crème on la fait prendre et durcir. Elle change alors de consistance et d’aspect, et se transforme en beurre dont le goût résulte de l’action de micro-organismes ou ferments.Le lait entre dans la composition de nombreux produits tels que les desserts lactés et les glaces.  Fromages, yaourts et autres laits fermentés sont, de loin, les principaux produits alimentaires issus de la transformation du lait. 
C’est ce film que nous vous proposons de suivre étape par étape dans le film &quot;Du lait aux yaourts et aux fromages&quot;.
(voir les différentes séquences proposées sur le même thème)
 
 
Durée de la séquence : 2mn 25s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Du lait aux yaourts et aux fromages - La traite des vaches - 3mn 54s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - La traite des vaches - commentaire / voix off
Depuis des millénaires, l’homme élève des animaux pour se procurer des aliments : c’est  le cas de la vache dont il utilise à la fois le lait et la viande. Comme tous les mammifères femelles, les vaches produisent du lait naturellement pour allaiter leurs veaux jusqu’à la période du sevrage. En conditionnant le mode de vie des vaches, on favorise de façon importante leur production de lait qui leur est alors soutiré et sert de point de départ à de nombreux produits de notre alimentation.
Les vaches laitières sont traites deux fois par jour, à heures régulières le matin et en fin d’après midi. Dans cette ferme de l’est de la France, nous allons pouvoir assister à la traite du soir. Les bêtes rentrent dans la salle de traite où un couloir étroit les dirige jusqu’aux emplacements. La salle s’organise en compartiments ou box, chacun équipé d’une trayeuse électrique. Avant de traire une vache, le fermier nettoie et désinfecte les quatre tétines de son pis.Puis, avec un geste manuel, il amorce la traite et vérifie que le lait s’écoule correctement. Il branche alors la trayeuse, en plaçant un embout sur chaque tétine.  Une trayeuse est un dispositif de pompe qui permet de soutirer le lait du pis. Le lait pompé est collecté par un tuyau. Il passe dans une bonbonne intermédiaire transparente, ce qui permet de vérifier l’écoulement.  Il est ensuite envoyé vers un réservoir ou tank à lait.  Pendant cette opération, depuis l’intérieur du pis jusqu’au réservoir, le lait n’est jamais à l’air libre, ce qui évite tout risque de contamination microbienne.
Dans le réservoir, le lait qui arrive, est à la température du corps de la vache, soit 37°C. Il est brassé puis progressivement réfrigéré jusqu’à une température de 6°C, ce qui permet de le conserver dans de bonnes conditions avant sa pasteurisation. 
Une fois la traite terminée, le fermier débranche la trayeuse et les vaches quitte…</video:description>
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      <video:title>Du lait aux yaourts et aux fromages - Principes de fabrication des fromages et des yaourts - 4mn 38s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Principes de fabrication des fromages et des yaourts - commentaire / voix off
Sans doute découvert par hasard, il y a plus de 5000 ans, la fabrication des fromages s’avéra très rapidement utile car cette technique permet d’obtenir un aliment possédant les nutriments du lait et qui, à la différence de ce dernier, se conserve longtemps, généralement plusieurs semaines ou  plusieurs mois et beaucoup plus dans le cas des fromages à pâtes cuites. 
Le principe de fabrication d’un fromage réside dans le fait de faire cailler le lait, c&apos;est-à-dire de le faire coaguler, sous l’action de la présure et de micro-organismes, les ferments lactiques.  Une partie du lait passe alors à l’état solide : c’est le caillé riche en nutriments. 
La présure est une substance digestive extraite de l’estomac de veau, alors que les ferments lactiques, que l’on observe ici au microscope, sont des micro-organismes vivants, principalement des bactéries.
Une fois coagulé, on sépare la partie caillée, ou fromage frais, du liquide restant, le petit lait ou lactosérum. C’est à partir de la fraction caillée du lait que sont fabriqués tous les fromages. 
Il existe de très nombreuses sortes de fromages, en particulier en France qui en est le pays le plus riche au monde, avec plus de 1200 variétés différentes. Le camembert, le brie, le chaource ou le carré de l’est sont des fromages au lait de vache, à pâte molle et à croûte fleurie et blanche dont l’aspect duveteux provient principalement de l’action de moisissures. L’époisses, le pont-l’évêque ou le munster sont des fromages au lait de vache, à pâte molle et à croûte lavée.  Le gruyère, le Beaufort et le Comté sont des fromages à pâte pressée et cuite. Le roquefort est un fromage au lait de brebis et à pâte persillée. Ses taches bleues résultent de l’activité d’une moisissure appelée Penicillium roqueforti. Les crèmes de gruyères et les fromages à tartiner sont des fromages fondus. Ils sont obtenu…</video:description>
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      <video:title>Du lait aux yaourts et aux fromages - Richesse de la filière lait - 2mn 22s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Richesse de la filière lait - commentaire / voix off
En France, 4 millions de vaches, réparties sur de nombreuses régions du territoire produisent chaque année plus de 22 milliards de litres de lait. Les industries laitières représentent une activité économique très importante qui emploie plus de 170 000 personnes.
Richesse nutritionnelle, le lait est « l’Aliment » par excellence, capable à lui seul de fournir tous les nutriments dont notre organisme a besoin. Il est aussi le point de départ de nombreux autres aliments dérivés.Chaque matière composant le lait possède des caractéristiques particulières qui sont utilisées pour réaliser tel ou tel produit :- les fromages, principalement riches en protéines- la crème et le beurre, riches en matières grasses- les yaourts et autres laits fermentés dans lesquels la fermentation agit sur le sucre du lait, le lactose et provoque son acidification. 
En France, chaque année on fabrique environ : 1 700 000 tonnes de fromages, 1 500 000 tonnes de yaourt et de lait fermenté, 850 000 tonnes de beurre et de crème.Toutes ces transformations correspondent à des techniques maîtrisées et contrôlées par l’homme, dans lesquelles interviennent des micro-organismes vivants.La qualité de tous ces produits alimentaire dépend : de la qualité de la matière première, le lait, de la sélection et du choix des micro-organismes utilisés, du savoir faire des professionnels,  et du respect des règles d’hygiène tout au long de la filière, depuis la santé de la vache et la traite, jusqu’aux produits commercialisés.
Savoir faire traditionnel et industriel, le lait et les produits laitiers représentent une richesse importante pour de nombreuses régions, dans un pays où l’agriculture et l’élevage tiennent encore une place de choix...
 
Le film &quot;Du lait aux yaourts et aux fromages&quot; est présenté, étape par étape, en différentes séquences indépendantes (voir les différentes séquences proposées sur le m…</video:description>
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      <video:title>Echanges gazeux et photosynthèse - 2mn 55s</video:title>
      <video:description> 
Echanges gazeux chez les végétaux - Expérience au Rouge de Crésol - Résultats obtenus au bout de 12 heures (t = 12h).
Vidéo montrant le déroulement intégral de l&apos;expérience sur 12 heures (version accélérée).
L&apos;expérience a été réalisée avec 2 séries de 3 tubes identiques fermés hermétiquement, et dont les contenus sont les suivants :
Tubes A et D : rouge de Crésol + air (sans organe végétal)
Tubes B et E : rouge de Crésol + air + fragment de carotte
Tubes C et F : rouge de Crésol + air + feuille d&apos;épinard
La 1ère série de 3 tubes (A, B, C) est restée pendant 12 h à l&apos;obscurité (caches noirs placés autour des tubes). 
La 2ème série de 3 tubes (D, E, F) est restée exposée pendant 12 h à la lumière.
 
Le rouge de Crésol est un réactif sensible à l&apos;acidité du milieu : en milieu acide, il prend une teinte jaune, en milieu neutre ou légèrement acide, il prend une teinte jaune-orangé, en milieu basique, sa teinte est rouge.
Note : Le CO2 de l&apos;air a la propriété de se dissoudre dans l&apos;eau pour y former un composé acide.
 
L&apos;analyse rigoureuse des résultats de ces 2 séries d&apos;expérience permet d&apos;identifier :

les conditions indispensables à l&apos;absorption du CO2 par un être vivant
les conditions indispensables au rejet de CO2 par un être vivant

 
Durée de la séquence : 2mn 55s
Disponible dans le format suivant : HD  1080p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Embuscades - L&apos;Epeire fasciée (araignée) - 9mn 04s </video:title>
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      <video:title>Embuscades - L&apos;Epeire fasciée (araignée) - 9mn 04s</video:title>
      <video:description> 
Embuscades - L&apos;Epeire fasciée (araignée) - commentaire / voix off
Chez les épeires, la construction de la toile s&apos;effectue selon un processus relativement constant... L&apos;araignée commence par élaborer un cadre de fils de soie. Cette soie, liquide au  départ, durcit au  contact de l&apos;air, au moment où elle sort des filières. Un premier fil passerelle est fixé entre 2 points élevés. Petit à petit, l&apos;épeire élabore un réseau de fils rayonnant d&apos;un point central, le futur centre de la toile. Le cadre est complété, des rayons supplémentaires sont ajoutés. Une fois ce travail terminé, l&apos;araignée tisse une spirale provisoire, faite de soie sèche, en avançant de rayon en rayon, du centre jusqu&apos;à la périphérie de la toile. Elle fait ensuite demi-tour, détruit la spirale provisoire, en même temps qu&apos;elle dépose une spirale de soie adhésive. Plus serrée que la spirale précédente, cette deuxième spirale, ou spirale définitive, va constituer le piège où iront s&apos;engluer les proies.
Son travail achevé, l&apos;épeire s&apos;installe au centre de sa toile, la tête dirigée vers le bas. La chasse commence par une longue attente...
Une sauterelle, imprudente, n&apos;a pas vu le piège... Engluée par la toile, elle a sans doute compris le danger et reste immobile. L&apos;araignée, à quelques centimètres de là, semble ne rien voir. Mais la proie cherche à se libérer, et c&apos;est là sa perte...
 
Durée de la séquence : 9mn 04s
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      <video:title>Embuscades - La chasse de l&apos;Epeire fasciée (araignée) - 9mn 04s</video:title>
      <video:description> 
La prédation est une relation alimentaire simple, au cours de laquelle un être vivant, un animal en général, en consomme un autre. Le prédateur ingère directement sa proie après l’avoir capturée, directement ou au moyen d’une chasse, d&apos;une course-poursuite, d’un piège, en collaboration ou non avec des congénères (meute).
Les épéires sont des araignées tisseuses de toiles, qui chassent à l&apos;affût, soit en restant directement au centre de leur toile, soit en se cachant à proximité immédiate, tout en gardant un contact tactile avec un fil de soie qui transmet les vibrations générées par les mouvements des insectes pris au piège. 
 
 
Durée de la séquence : 9mn 04s
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      <video:title>Embuscades - La larve du Fourmilion - 5mn 24s</video:title>
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Durée de la séquence : 5mn 24s
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      <video:title>Embuscades - La larve du Fourmilion - 5mn 25s</video:title>
      <video:description> 
Embuscades - La larve du Fourmilion - commentaire / voix off
Dans les terrains sablonneux, à l&apos;abri de la pluie, que ce soit au pied d&apos;un mur, ou sous un surplomb protecteur, se terrent la hantise des populations myrmécéennes (populations de fourmis) : les larves de fourmilion. Enfouies dans le sable, au fond de leur piège de forme conique, les larves de fourmilion attendent patiemment leurs minuscules victimes : les fourmis.
Ce qui nous paraît n&apos;être qu&apos;un minuscule entonnoir est en réalité un piège extrêmement subtil. Elaboré à la tombée de la nuit, dans les zones de passage des fourmis, l&apos;entonnoir présente une paroi tapissée de particules minérales de grande finesse. Ses pentes sont cependant si instables que les fourmis qui n&apos;ont pu éviter le piège, vont avoir tout le mal du monde à échapper au prédateur qui les attend, tapis au fond de l&apos;entonnoir.
Le corps de la larve du Fourmilion, plutôt trapu, est recouvert de touffes de poils minuscules, sensibles au plus infimes mouvements des particules de sable. Ses yeux minuscules sont rudimentaires et impropres à l&apos;observation des détails du monde environnant. Les antennes, peu développées, émergent à peine de son corps.  Par contre, ses pièces buccales, les mandibules ont des dimensions impressionnantes par rapport à la tête de l&apos;animal. Ornementées d&apos;un aiguillon acéré, les mandibules sont crochues et effilées comme des harpons...
Comme pour la Mante religieuse, la chasse de la larve du Fourmilion n&apos;est pas toujours fructueuse. Certaines fourmis parviennent à se sortir du piège, en évitant les mouvements trop rapides qui les font invariablement choir au fond de l&apos;entonnoir...
(suite du commentaire dans le film)
 
Note : La larve de fourmilion, trapue, n&apos;a pas grand-chose à voir avec l&apos;adulte, à l&apos;apparence inoffensive. Et pourtant, il s&apos;agit bien du même animal : seule une métamorphose a pu permettre l&apos;incroyable transformation du prédateur en un insecte gracieux aux ailes délicates.
 
 
Duré…</video:description>
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      <video:title>Embuscades - La larve du Fourmilion - 5mn 25s </video:title>
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      <video:title>Embuscades - La Mante religieuse</video:title>
      <video:description> 
La prédation est une relation alimentaire simple, au cours de laquelle un être vivant, un animal en général, en consomme un autre. Le prédateur ingère directement sa proie après l’avoir capturée, directement ou au moyen d’une chasse, d&apos;une course-poursuite, d’un piège, en collaboration ou non avec des congénères (meute).
Les épéires sont des araignées tisseuses de toiles, qui chassent à l&apos;affût, soit en restant directement au centre de leur toile, soit en se cachant à proximité immédiate, tout en gardant un contact tactile avec un fil de soie qui transmet les vibrations générées par les mouvements des insectes pris au piège. 
 
 
 
Durée de la séquence : 7mn 03s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Embuscades - La Mante religieuse - 7mn 03s</video:title>
      <video:description> 
Embuscades - La Mante religieuse - commentaire / voix off / extrait
L&apos;une des préoccupation première des animaux consiste à se procurer de la nourriture. Dans ce domaine, les prédateurs, ceux qui chassent des proies, utilisent des techniques tout à fait originales. Nous allons nous attarder sur quelques-uns des plus petits d&apos;entre eux, choisis dans le monde des arthropodes.
Le premier est un habitué des régions méridionales, mais c&apos;est dans l&apos;Est de la France, sur un coteau bien ensoleillé, que nous l&apos;avons rencontré. Revêtue d&apos;une robe vert tendre, à peine reconnaissable parmi les herbes, voici la Mante religieuse. Immobile sur un brin d&apos;herbe ou une broussaille, ailes et pattes antérieures repliées, elle semble invoquer le ciel. Cette posture originale lui a valu le surnom de &quot;bête qui prie Dieu&quot;. Officiellement, son nom savant est Mantis religiosa. Malheureusement pour les populations entomologiques, la Mante n&apos;a rien de l&apos;insecte pacifique que l&apos;on pourrait imaginer. Derrière son attitude gracieuse et son apparence inoffensive, elle cache des moeurs redoutables et une voracité hors du commun.
La mante excelle dans l&apos;art de la chasse. Elle dispose à cet égard d&apos;instruments hautement spécialisés:
 - de gigantesques yeux hémisphériques,... un cou flexible qui permet à la tête de pivoter, se pencher, se redresser. La Mante est d&apos;ailleurs le seul insecte à être capable de diriger son regard, au point qu&apos;on pourrait lui attribuer une certaine physionomie.
 - des pattes antérieures surdimensionnées, que l&apos;on qualifie aussi de pattes ravisseuses. Leur hanche est longue et puissante, la cuisse et la jambe sont pourvues de pointes acérées, et s&apos;articulent à merveille l&apos;une avec l&apos;autre. Ces outils de haute précision fonctionnent comme un étau, et malheur à celui qui n&apos;aura  pas vu venir l&apos;attaque...!
Observons maintenant quelques scènes de chasse... Afin de mieux percevoir le détail des événements, nous avons placé une Mante sur une plante bien isolée d…</video:description>
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      <video:title>Embuscades - La Mante religieuse - 7mn 03s </video:title>
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      <video:title>Enfouissement des déchets ménagers - 4mn 11s</video:title>
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      <video:title>Eruption du volcan du Geldingadalir - Islande 2021 - 0mn 50s</video:title>
      <video:description> 
Volcan en éruption avec lac de lave et coulées basaltiques
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
 
Un volcan est une structure géologique qui met en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes où les roches sont dans des conditions de température et de pression qui permettent leur fusion et leur expulsion vers l’extérieur. D’une façon générale, un appareil volcanique se compose de trois parties distinctes :



L’édifice volcanique aérien, d’aspect g…</video:description>
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      <video:title>Eruption du volcan du Geldingadalir - Islande 2021 - 0mn 50s</video:title>
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Volcan en éruption avec lac de lave et coulées basaltiques
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
 
Un volcan est une structure géologique qui met en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes où les roches sont dans des conditions de température et de pression qui permettent leur fusion et leur expulsion vers l’extérieur. D’une façon générale, un appareil volcanique se compose de trois parties distinctes :



L’édifice volcanique aérien, d’aspect g…</video:description>
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      <video:title>Eruption volcanique et torrents de lave - 0mn 51s</video:title>
      <video:description> 
Volcan avec cratère, lac de lave et coulées fluides
Au début du mois de juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall entre dans une phase de stabilité dynamique. L’activité se concentre alors sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, évolue progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires subsistent de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave s’étendent à un rythme soutenu. Elles débordent du bassin de Meradalir, puis progressent vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus entraîne l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zones, l’épaisseur des coulées dépasse 40 mètres, formant une plaine de lave massive qui modifie durablement la topographie. L’écoulement s’organise en réseaux de canaux alimentés par des tunnels sous croûte solidifiée, assurant une alimentation continue sur plusieurs kilomètres.
La lave reste de type basaltique tholéiitique, mais présente une composition légèrement plus évoluée qu’au printemps. Elle contient une fraction cristallisée plus importante (olivine, plagioclase, clinopyroxène) et affiche une température d’émission voisine de 1170 °C. Sa faible viscosité, estimée entre 10 et 100 Pa·s, facilite l’étalement en nappes lisses de type pāhoehoe, parfois en coulées plus épaisses de type aa en aval.
La dynamique d’éruption reste dominée par l’alimentation directe depuis des sources profondes, sans passage par un réservoir crus…</video:description>
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      <video:title>Eruption volcanique et torrents de lave - 0mn 58s</video:title>
      <video:description> 
Volcan en éruption avec champs de lave et coulées basaltiques - résumé de l&apos;éruption de 2021
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 Mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Au début du mois de Juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall est entrée dans une phase de stabilité dynamique. L’activité s’est alors concentrée sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, a évolué progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de Juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires ont subsisté de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal a produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave se sont étendues à un rythme soutenu. Elles ont débordé du bassin de Meradalir, puis progressé vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus a entraîné l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zone…</video:description>
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      <video:title>Eruption volcanique nocturne spectaculaire (1) - 1mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Eruption spectaculaire du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 10 et 15 km de profondeur, selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées atteignant parfois plusieurs km de long se répandent alentour, se superposant aux coulées précédentes ou s&apos;insinuant de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte une expansion horizontale de l&apos;édifice volcanique, due aux épanchement de la lave dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres d&apos;épaisseur, ce qui a rendu le paysage initial presque méconnaissable.
La roche sombre visible au niveau du cône vol…</video:description>
      <video:content_loc>https://gryphea.org/galeries/videos/extraits/VID%201%20463%200025%20Eruption%20volcanique%20-%20Observation%20dun%20paroxysme%20e%CC%81ruptif%20%281%29%20720p25%20%28extrait%29.mp4</video:content_loc>
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      <video:title>Eruption volcanique nocturne spectaculaire (2) - 1mn 05s</video:title>
      <video:description> 
Eruption spectaculaire du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 10 et 15 km de profondeur, selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées atteignant parfois plusieurs km de long se répandent alentour, se superposant aux coulées précédentes ou s&apos;insinuant de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte une expansion horizontale de l&apos;édifice volcanique, due aux épanchement de la lave dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres d&apos;épaisseur, ce qui a rendu le paysage initial presque méconnaissable.
La roche sombre visible au niveau du cône vol…</video:description>
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      <video:title>Eruption volcanique nocturne spectaculaire (3) - 1mn 03s</video:title>
      <video:description> 
Eruption spectaculaire du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 10 et 15 km de profondeur, selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées atteignant parfois plusieurs km de long se répandent alentour, se superposant aux coulées précédentes ou s&apos;insinuant de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte une expansion horizontale de l&apos;édifice volcanique, due aux épanchement de la lave dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres d&apos;épaisseur, ce qui a rendu le paysage initial presque méconnaissable.
La roche sombre visible au niveau du cône vol…</video:description>
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      <video:title>Eruption volcanique nocturne spectaculaire (4) - 1mn 14s</video:title>
      <video:description> 
Eruption spectaculaire du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 10 et 15 km de profondeur, selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées atteignant parfois plusieurs km de long se répandent alentour, se superposant aux coulées précédentes ou s&apos;insinuant de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte une expansion horizontale de l&apos;édifice volcanique, due aux épanchement de la lave dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres d&apos;épaisseur, ce qui a rendu le paysage initial presque méconnaissable.
La roche sombre visible au niveau du cône vol…</video:description>
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      <video:title>Event et formation d&apos;un champ de lave - 0mn 29s</video:title>
      <video:description> 
Volcan en éruption avec champs de lave et coulées basaltiques - résumé de l&apos;éruption de 2021
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 Mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Au début du mois de Juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall est entrée dans une phase de stabilité dynamique. L’activité s’est alors concentrée sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, a évolué progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de Juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires ont subsisté de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal a produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave se sont étendues à un rythme soutenu. Elles ont débordé du bassin de Meradalir, puis progressé vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus a entraîné l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zone…</video:description>
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      <video:title>Events volcaniques avec projections de lave - 0mn 40s</video:title>
      <video:description> 
Events volcaniques avec projections de lave (Avril 2021)
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches (évents) apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
L’analyse pétrochimique révèle une origine profonde de ce magma : il s’agit d’un produit du manteau supérieur, partiellement fondu à des profondeurs estimées entre 17 et 20 kilomètres. Contrairement à d’autres éruptions islandaises issues de réservoirs crustaux superficiels, cette éruption ne semble pas alimentée par une chambre magmatique bien développée. Le magma aurait atteint la su…</video:description>
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      <video:title>Events volcaniques avec projections de lave - 1mn 27s</video:title>
      <video:description> 
Events volcaniques avec projections de lave (Avril 2021)
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches (évents) apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
L’analyse pétrochimique révèle une origine profonde de ce magma : il s’agit d’un produit du manteau supérieur, partiellement fondu à des profondeurs estimées entre 17 et 20 kilomètres. Contrairement à d’autres éruptions islandaises issues de réservoirs crustaux superficiels, cette éruption ne semble pas alimentée par une chambre magmatique bien développée. Le magma aurait atteint la su…</video:description>
      <video:content_loc>https://gryphea.org/galeries/videos/extraits/VID%201%20463%2000070%20Events%20volcaniques%20avec%20projections%20de%20lave%20540p25%20%C2%A9%20-%201mn%2027s.mp4</video:content_loc>
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      <video:title>Expériences simples sur la communication du Grillon champêtre - 5mn 38s </video:title>
      <video:description> 
Expériences simples sur la communication du Grillon champêtre - commentaire / voix off
Afin de mieux comprendre la réaction du mâle et de la femelle face à leur congénères, nous nous sommes livrés à quelques expériences très simples. Pour cela, nous avons utilisé un walkman et l&apos;un de ses écouteurs, un miroir et une cassette audio comportant l&apos;enregistrement du chant d&apos;appel. L&apos;ensemble est disposé à proximité d&apos;un terrier occupé par un mâle.
- Dans cette première expérience, l&apos;écouteur du walkman est caché derrière le miroir. Le chant que nous entendons provient de l&apos;écouteur. 
- Dans cette deuxième expérience, nous avons stoppé le chant d&apos;appel dès la sortie du grillon, de manière à observer son comportement face à sa propre image.
- Dans la troisième expérience, le miroir a été enlevé, et seul l&apos;écouteur est visible. Le chant d&apos;appel est maintenu pendant toute la durée de l&apos;expérience.
- Dans cette dernière expérience, le petit haut-parleur a été placé à environ 15 centimètres de l&apos;entrée du terrier où nous savions que se trouvait une femelle.
D&apos;abord hésitante, la femelle finit par s&apos;approcher de l&apos;écouteur. Environ 30 secondes plus tard, elle arrive à son contact par des petits sauts désordonnés, puis finit par chercher à pénétrer sous la mousse qui le recouvre.
Récapitulons: Face à sa propre image, et tout en entendant un chant d&apos;appel, le mâle n&apos;attaque pas, mais contourne le miroir et part à la recherche de l&apos;écouteur. Face à sa seule image réfléchie par le miroir, il s&apos;en désintéresse et finit par rentrer dans son terrier. Par contre, lorsque l&apos;écouteur seul est présent, mais qu&apos;il émet le chant d&apos;appel, le grillon l&apos;escalade et cherche à pénétrer à l&apos;intérieur. Placée dans les mêmes conditions d&apos;expérience, la femelle escalade elle aussi l&apos;écouteur, puis après quelque temps, chercher à entrer à l&apos;intérieur de celui-ci.
Dans tous les cas étudiés ici, il y a donc un point commun: le comportement du grillon, que celui-ci soit un mâle ou u…</video:description>
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      <video:title>Expériences simples sur la communication du Grillon champêtre - 5mn 38s</video:title>
      <video:description> 
Expériences simples sur la communication du Grillon champêtre - commentaire / voix off
Afin de mieux comprendre la réaction du mâle et de la femelle face à leur congénères, nous nous sommes livrés à quelques expériences très simples. Pour cela, nous avons utilisé un walkman et l&apos;un de ses écouteurs, un miroir et une cassette audio comportant l&apos;enregistrement du chant d&apos;appel. L&apos;ensemble est disposé à proximité d&apos;un terrier occupé par un mâle.
- Dans cette première expérience, l&apos;écouteur du walkman est caché derrière le miroir. Le chant que nous entendons provient de l&apos;écouteur. 
- Dans cette deuxième expérience, nous avons stoppé le chant d&apos;appel dès la sortie du grillon, de manière à observer son comportement face à sa propre image.
- Dans la troisième expérience, le miroir a été enlevé, et seul l&apos;écouteur est visible. Le chant d&apos;appel est maintenu pendant toute la durée de l&apos;expérience.
- Dans cette dernière expérience, le petit haut-parleur a été placé à environ 15 centimètres de l&apos;entrée du terrier où nous savions que se trouvait une femelle.
D&apos;abord hésitante, la femelle finit par s&apos;approcher de l&apos;écouteur. Environ 30 secondes plus tard, elle arrive à son contact par des petits sauts désordonnés, puis finit par chercher à pénétrer sous la mousse qui le recouvre.
Récapitulons: Face à sa propre image, et tout en entendant un chant d&apos;appel, le mâle n&apos;attaque pas, mais contourne le miroir et part à la recherche de l&apos;écouteur. Face à sa seule image réfléchie par le miroir, il s&apos;en désintéresse et finit par rentrer dans son terrier. Par contre, lorsque l&apos;écouteur seul est présent, mais qu&apos;il émet le chant d&apos;appel, le grillon l&apos;escalade et cherche à pénétrer à l&apos;intérieur. Placée dans les mêmes conditions d&apos;expérience, la femelle escalade elle aussi l&apos;écouteur, puis après quelque temps, chercher à entrer à l&apos;intérieur de celui-ci.
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      <video:title>Exploitation des roches - Bilan - 1mn 29s</video:title>
      <video:description> 
Exploitation des roches - Bilan - commentaire / voix off
Ainsi, au fil de leur histoire, les hommes ont progressivement appris à exploiter et à utiliser de nombreuses matières minérales issues du sous-sol.Quelle que soit leur nature, les ressources géologiques ont souvent mis plusieurs millions d&apos;années à se former. A la différence des matériaux issus des êtres vivants, comme le bois, elles ne sont pas renouvelables à l&apos;échelle humaine. Leur exploitation et leur utilisation doit donc tenir compte de l&apos;épuisement des réserves, de façon à gérer au mieux les ressources et à garantir les générations futures...
 
Le film &quot;Exploitation des roches&quot; est proposé en plusieurs séquences indépendantes :
Les roches du sous-sol sont à la base d&apos;un très grand nombre d&apos;activités humaines et d&apos;industries. De leur utilisation telle quelle aux transformations les plus diverses, comme la cuisson ou la fusion, de nombreuses variétés de roches entrent dans la composition des objets de la vie courante. Ce film d&apos;initiation aux techniques d&apos;exploitation et de transformation des roches, élaboré dans le souci de clarifier au maximum le sujet, est subdivisé en plusieurs parties, qui peuvent être projetées indépendamment les unes des autres, au gré des besoins du professeur.

Une 1ère partie s&apos;attache à définir les notions importantes de gisement, mines et carrières.
La 2ème retrace les principales étapes conduisant à l&apos;exploitation d&apos;une roche utile. Le cas de la fabrication des granulats est traité séparément, de par son omniprésence et sa grande importance économique.
La dernière partie présente 4 modes de transformations courantes des roches, par ordre de complexité croissante : la fabrication des ardoises, des dalles de calcaire, des briques, puis du verre.

 
(voir les différentes séquences proposées sur le même thème)
 
 
Durée de la séquence : 1mn 29s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:publication_date>2024-04-25T00:00:00+02:00</video:publication_date>
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      <video:title>Exploitation des roches - Gisements, mines et carrières - 2mn 11s</video:title>
      <video:description> 
Exploitation des roches - Gisements, mines et carrières - commentaire / voix off
Pour exploiter une roche, il faut savoir où elle se trouve dans le sous-sol : c&apos;est son gisement. Connaître un gisement, c&apos;est repérer le plus précisément possible où s&apos;étend la roche en profondeur, sur quelle épaisseur et sur quelle surface. C&apos;est aussi savoir si la qualité de la roche est suffisante et jusqu&apos;où on peut l&apos;exploiter. L&apos;évaluation de l&apos;étendue et de l&apos;intérêt d&apos;un gisement nécessite une étude approfondie : c&apos;est le travail des géologues.L&apos;extraction des matériaux du sous-sol se fait soit dans des mines, soit dans des carrières.
Habituellement, on parle de &quot;mine&quot; quand on exploite une roche pour le minerai qu&apos;elle contient, le plus souvent un métal. Dans cette mine à ciel ouvert, on extrait la bauxite, qui est le minerai d&apos;aluminium.
A l&apos;inverse, on parle de carrière quand on exploite une roche pour elle-même, comme ici dans cette carrière de granite. Les carrières, comme les mines, sont à ciel ouvert, lorsque les matériaux situés au-dessus de la couche géologique utile, ne sont pas trop épais pour être enlevés. Par contre, quand le niveau à extraire est localisé trop en profondeur, les exploitations sont alors souterraines.
 
Le film &quot;Exploitation des roches&quot; est proposé en plusieurs séquences indépendantes :
Les roches du sous-sol sont à la base d&apos;un très grand nombre d&apos;activités humaines et d&apos;industries. De leur utilisation telle quelle aux transformations les plus diverses, comme la cuisson ou la fusion, de nombreuses variétés de roches entrent dans la composition des objets de la vie courante. Ce film d&apos;initiation aux techniques d&apos;exploitation et de transformation des roches, élaboré dans le souci de clarifier au maximum le sujet, est subdivisé en plusieurs parties, qui peuvent être projetées indépendamment les unes des autres, au gré des besoins du professeur.

Une 1ère partie s&apos;attache à définir les notions importantes de gisement, mines et car…</video:description>
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      <video:title>Exploitation des roches - Introduction - 2mn 45s</video:title>
      <video:description> 
Exploitation des roches - Introduction - commentaire / voix off
Depuis les premiers outils en pierre jusqu&apos;aux techniques modernes les plus avancées, les hommes ont toujours exploité et utilisé les matériaux du sous-sol pour leurs activités, les industries, les grands travaux et les constructions. Le carburant des voitures ou des avions, ainsi que de nombreux produits chimiques dérivent du pétrole. Une centrale nucléaire utilise de l&apos;uranium, substance minérale qui provient d&apos;une roche. Tous les métaux, comme le plomb, l&apos;aluminium ou le fer sont extrait des roches. De nombreuses ressources géologiques sont utilisées pour la construction des bâtiments, comme la pierre de taille, les briques, l&apos;ardoise, le plâtre, le verre ou le béton. Tous ces matériaux sont des roches, ou issus des roches.
L&apos;eau est aussi une ressource géologique. Elle est la matière première la plus exploitée par les hommes pour leurs besoins industriels, agricoles, individuels ou collectifs.L&apos;utilisation des ressources minérales peut être faite soit directement : - la roche est alors simplement concassée, fendue ou découpée par sciage, - la roche subit une transformation industrielle comme le raffinage, la fusion ou la cuisson.
On exploite aussi certaines roches pour l&apos;énergie qu&apos;elles procurent en brûlant. C&apos;est le cas du charbon. La combustion du charbon dans une centrale thermique, par exemple, permet de produire de la chaleur et de l&apos;électricité.
 
Le film &quot;Exploitation des roches&quot; est proposé en plusieurs séquences indépendantes :
Les roches du sous-sol sont à la base d&apos;un très grand nombre d&apos;activités humaines et d&apos;industries. De leur utilisation telle quelle aux transformations les plus diverses, comme la cuisson ou la fusion, de nombreuses variétés de roches entrent dans la composition des objets de la vie courante. Ce film d&apos;initiation aux techniques d&apos;exploitation et de transformation des roches, élaboré dans le souci de clarifier au maximum le sujet, est subdivisé en …</video:description>
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      <video:title>Exploitation des roches - La fabrication des briques - 2mn 02s</video:title>
      <video:description> 
Les briques et les tuiles sont des matériaux de construction élaborés à partir d&apos;une matière première d&apos;origine naturelle, située dans le sous-sol superficiel de certaines régions : l&apos;argile.
Par traitement thermique (cuisson à plus de 800 °C), celle-ci se transforme en un produit solide, résistant et poreux, dont les propriétés originales en font un matériau de construction très apprécié pour la construction depuis de nombreux siècles. Après son extraction dans une carrière ou argilière, l&apos;argile est broyée et malaxée (plusieurs argiles de natures différentes sont souvent combinées entre elles), et mélangée avec de l&apos;eau, ainsi que des adjuvants, notamment des pigments colorés adaptés à la demande du client. A l&apos;issue de cette opération, on obtient une pâte argileuse homogène et souple, dont la plasticité permet un moulage facile, fonction du produit fini recherché : tuiles traditionnelles, briques, briquettes de parement, ...
Le façonnage (mécanique ou manuel) permet de donner à l&apos;argile la forme recherchée. Dans le cas des briques, un pré-séchage des pains d&apos;argile est souvent indispensable, l&apos;humidité résiduelle devant rester inférieure à 2%. Ce traitement préalable permet d&apos;éviter l&apos;éclatement des briques sous l&apos;effet de la vaporisation de l&apos;eau lors du passage dans le four.
La cuisson est la dernière étape du process de fabrication que doit subir la brique d’argile : elle s&apos;effectue dans un four en forme de tunnel, sur une durée de plusieurs heures, avec, dans un premier temps, un préchauffage à 450-600 °C, puis une cuisson à proprement parler à des températures comprises entre 1000 et 1200 °C, et enfin un refroidissement lent et contrôlé, destiné à éviter la formation de fissures. La composition chimique de l&apos;argile n&apos;est pas la seule à conditionner la teinte finale des briques : une argile riche en oxydes donnera des briques de teinte rouge-orange, mais la teneur de l&apos;atmosphère du four en oxygène (que l&apos;on peut augmenter ou diminuer), agit é…</video:description>
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      <video:title>Exploitation des roches - La fabrication du verre - 1mn 48s</video:title>
      <video:description> 
Exploitation des roches - La fabrication du verre - commentaire / voix off
Sable :Pour fabriquer du verre, on utilise un sable siliceux très pur. Ce sable provient de carrières, où il est exploité de façon industrielle en très grandes quantités. Le sable, mélangé à d&apos;autres substances, est fondu dans un four à environ 1500 °C. On obtient la pâte à verre qui est ensuite travaillée. Dans cette verrerie artisanale, on peut assister aux principales étapes de la réalisation d&apos;un objet. D&apos;abord mis en forme à l&apos;aide d&apos;un moule en bois, l&apos;objet est ensuite modelé par phases successives. L&apos;utilisation d&apos;outils spécifiques permet de façonner des formes particulières. Progressivement, le verre refroidit. Il acquiert sa forme définitive et se solidifie. 
 
Le film &quot;Exploitation des roches&quot; est proposé en plusieurs séquences indépendantes :
Les roches du sous-sol sont à la base d&apos;un très grand nombre d&apos;activités humaines et d&apos;industries. De leur utilisation telle quelle aux transformations les plus diverses, comme la cuisson ou la fusion, de nombreuses variétés de roches entrent dans la composition des objets de la vie courante. Ce film d&apos;initiation aux techniques d&apos;exploitation et de transformation des roches, élaboré dans le souci de clarifier au maximum le sujet, est subdivisé en plusieurs parties, qui peuvent être projetées indépendamment les unes des autres, au gré des besoins du professeur.

Une 1ère partie s&apos;attache à définir les notions importantes de gisement, mines et carrières.
La 2ème retrace les principales étapes conduisant à l&apos;exploitation d&apos;une roche utile. Le cas de la fabrication des granulats est traité séparément, de par son omniprésence et sa grande importance économique.
La dernière partie présente 4 modes de transformations courantes des roches, par ordre de complexité croissante : la fabrication des ardoises, des dalles de calcaire, des briques, puis du verre.

 
(voir les différentes séquences proposées sur le même thème)
 
 
…</video:description>
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      <video:title>Exploitation des roches - Le travail en carrière - 3mn 11s</video:title>
      <video:description> 
Exploitation des roches - Le travail en carrière - commentaire / voix off
L&apos;exploitation d&apos;une carrière commence par le décapage, en surface, de la terre végétale. Celle-ci est mise de côté pour pouvoir être remise en place ultérieurement. On enlève également les niveaux rocheux inutiles, que l&apos;on qualifie de &quot;stériles&quot;. Ils sont stockés et seront utilisés pour réaménager le paysage à la fin de l&apos;exploitation. 
L&apos;extraction de la roche est effectuée au niveau du front de taille. Quand le matériau est mal consolidé, la pelleteuse arrache directement des morceaux de roche, et les dépose dans des camions qui les transportent vers des installations de traitement. Dans cette carrière, on utilise une autre technique : cette machine est une foreuse. Elle perce des trous de plusieurs mètres de long, qui seront bourrés d&apos;explosifs pour abattre une grande quantité de roches. 
Dans de nombreux cas, le procédé d&apos;extraction doit conserver la roche en gros blocs, pour pourvoir l&apos;utiliser ensuite. Les blocs de taille trop importante sont ensuite fendus. En tapant successivement sur chaque barre métallique, on sépare le bloc en 2 parties. Ces morceaux de roche, qui pèsent plusieurs tonnes, sont ensuite débités dans les ateliers. 
Dans cette carrière de pierre calcaire, la technique utilisée pour extraire la roche est totalement différente. Une machine qui tourne en continu entraîne un cable métallique avec de l&apos;eau et des poudres abrasives très dures. Le cable descend lentement et découpe progressivement la masse compacte de calcaire. Cette technique, appelée &quot;sciage au fil&quot;, permet d&apos;obtenir des grands parrallélépipèdes de roche de plusieurs mètre-cubes, qui seront ensuite débités. L&apos;obtention de ces gros blocs nécessite plusieurs heures de sciage...
 
Le film &quot;Exploitation des roches&quot; est proposé en plusieurs séquences indépendantes :
Les roches du sous-sol sont à la base d&apos;un très grand nombre d&apos;activités humaines et d&apos;industries. De leur utilisation telle qu…</video:description>
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      <video:title>Exploitation des roches - Les granulats - 3mn 13s</video:title>
      <video:description> 
Exploitation des roches - Bilan - commentaire / voix off
Les granulats sont des petits morceaux de roche destinés à la construction, au bâtiment et aux travaux publics. On peut obtenir des granulats soit en concassant des roches dures, soit en exploitant les sables et les graviers dans les anciens alluvions déposés par les rivières. L&apos;extraction des alluvions sous l&apos;eau s&apos;effectue au moyen d&apos;une pelle dragueline. Le godet décape le fond et la berge, et récupère les matériaux.
Des tapis roulants ou des camions acheminent ensuite les granulats jusqu&apos;aux installations de traitement. Les granulats passent dans des cribleurs qui les séparent en fonction de leur taille. Au passage, ils sont lavés pour enlever la poussière et l&apos;argile auxquels ils étaient mélangés. Les granulats sont ensuite stockés en tas en fonction de leur grosseur. Les plus gros éléments suivent un trajet différent. Ils passent dans un concasseur qui les fragmente selon des dimensions prédéterminées, avant d&apos;être triés et stockés à leur tour.
Les diverses variétés de granulats sont ensuite livrées sur les chantiers où elles sont mises en oeuvre de différentes façons, selon leur nature et leur taille. Le ballast d&apos;une voie de chemin de fer, par exemple, nécessite des granulats anguleux et très résistants. La construction des routes utilise de très grandes quantités de granulats, aussi bien pour les couches de base que pour les surfaces de roulement. Mélangés à du ciment, les granulats servent également de matière première pour la fabrication des différents types de bétons, pour la réalisation de la plupart des ouvrages du bâtiment et des travaux publics. 
 
Le film &quot;Exploitation des roches&quot; est proposé en plusieurs séquences indépendantes :
Les roches du sous-sol sont à la base d&apos;un très grand nombre d&apos;activités humaines et d&apos;industries. De leur utilisation telle quelle aux transformations les plus diverses, comme la cuisson ou la fusion, de nombreuses variétés de roches entrent dans …</video:description>
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      <video:title>Exploitation des roches - Les transformations des roches - 3mn 27s</video:title>
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Exploitation des roches - Les transformations des roches - commentaire / voix off
Ardoises : Dans certaines régions, de nombreuses toitures sont réalisées avec des pierres plates très fines : ce sont des ardoises. Elles proviennent de carrières où ellles sont extraites du sous-sol. Les blocs d&apos;ardoise possèdent la propriété particulière de se fendre en plaques plus ou moins épaisses. Le tailleur connait bien les caractéristiques de la roche. Il adapte son geste pour la cliver en véritables feuilles de pierre. Très habile de ses mains, il donne à l&apos;ardoise sa forme définitive en fonction de la demande des utilisateurs.
Calcaire :Dans les chantiers de taille de pierre, on façonne le calcaire pour le transformer en moëllons et en dalles. Les blocs extraits en carrière sont transportés vers les ateliers de sciage. Ils commencent par y être découpés en tranches d&apos;épaisseur régulière, en fonction des utilisations. Dans les ateliers, des tables de roulement acheminent les plaques jusqu&apos;aux différents postes de travail. Les machines de sciage découpent les plaques de calcaire en bandes parallèles. Elles sont ensuite débitées perpendiculairement en dalles régulières et géométriques. Une fois découpées, les dalles peuvent être polies avec des meules, pour rendre leur surface lisse et brillante. L&apos;opération de flammage est une technique particulière qui consiste à utiliser un chalumeau à haute température. La flamme balaye la surface de la roche pour lui donner un aspect très différent et rugueux. Quand les opérations de façonnage sont terminées, les dalles de roches sont rangées et mises en palettes, prêtes à être livrées chez les utilisateurs.
 
Le film &quot;Exploitation des roches&quot; est proposé en plusieurs séquences indépendantes :
Les roches du sous-sol sont à la base d&apos;un très grand nombre d&apos;activités humaines et d&apos;industries. De leur utilisation telle quelle aux transformations les plus diverses, comme la cuisson ou la fusion, de nombreuses variétés de roch…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Affinage des fromages de Comté - 4mn 19s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - L&apos;affinage des fromages de Comté - commentaire / voix off
La production du fromage de Comté nécessite 3 métiers complémentaires, avec chacun leurs compétences, garanties de la qualité des fromages :- le métier de producteur de lait,- le métier de fromager,- le métier d’affineur.
L’affinage du Comté est réalisé dans des caves où les meules vont subir un traitement qui va permettre la formation de la croûte, la maturation de la pâte et l’apparition progressive des caractéristiques gustatives.
La cave d’affinage dans laquelle nous nous trouvons abrite 65 000 meules de Comté. Elle se situe dans le fort Saint-Antoine, sur les crêtes des hauts plateaux du Jura, dans le Doubs.En arrivant à la cave, les meules sont marquées au fer rouge, car la marque d’origine posée par le fromager va peu à peu disparaître lors de l’épaississement de la croûte. Une fois marquées, les meules sont mises en cave : c’est l’encavage.Elles sont rangées sur des rayonnages en planches d’épicéa, ce qui est obligatoire pour l’appellation d’origine contrôlée de Comté, les fibres du bois participant à la qualité de l’affinage.En cave, le traitement principal consiste dans le salage et le retournement systématique des meules.Celles-ci sont toutes brossées et lavées à la saumure chaque semaine. Cette opération qui, peut par ailleurs être réalisée manuellement, est ici entièrement automatisée et effectuée par un robot de soin. Le robot est un dispositif mécanique totalement autonome et programmé pour son travail. La machine se repère seule et se positionne automatiquement grâce à un rayon laser. Le robot prend la meule de Comté, la retourne, la brosse et la lave à la saumure, aussi bien sur sa surface que sur son pourtour.  Puis il la repose à la même place.  La semaine suivante, c’est l’autre face qui sera à son tour brossée et salée.
La croûte se forme ainsi au fil des semaines et des mois par durcissement de la partie externe du fromage sous l’act…</video:description>
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      <video:publication_date>2026-04-25T00:00:00+02:00</video:publication_date>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Composition du lait et diversité des produits laitiers - 2mn 25s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Composition du lait et diversité des produits laitiers - commentaire / voix off
Consommé depuis plus de 10000 ans, le lait de vache est l’aliment complet par excellence. Il contient à la  fois des protéines, des glucides et des matières grasses. Il est aussi, riche en sels minéraux, en particulier en calcium, ainsi qu’en vitamines. Un litre de lait de vache se compose en moyenne de :- 875 grammes d’eau,- 48 grammes de glucides,- 36 grammes de lipides (ou matières grasses),- 32 grammes de protéines,- environ 9 grammes de sels minéraux, dont le calcium, - des vitamines A, B et D nécessaires à la croissance.
Le lait le plus répandu à la vente est le lait stérilisé UHT.  Le traitement UHT correspond à un chauffage à 140-150°C pendant quelques secondes seulement.Le lait est à l’origine de nombreux produits alimentaires dérivés : la crème, principalement composée de matières grasses est en partie extraite du lait pour être utilisée telle quelle ou transformée en beurre. En agitant fortement la crème on la fait prendre et durcir. Elle change alors de consistance et d’aspect, et se transforme en beurre dont le goût résulte de l’action de micro-organismes ou ferments.Le lait entre dans la composition de nombreux produits tels que les desserts lactés et les glaces.  Fromages, yaourts et autres laits fermentés sont, de loin, les principaux produits alimentaires issus de la transformation du lait. 
C’est ce film que nous vous proposons de suivre étape par étape dans le film &quot;Du lait aux yaourts et aux fromages&quot;.
(voir les différentes séquences proposées sur le même thème)
 
 
Durée de la séquence : 2mn 25s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Fabrication du fromage de Comté - 5mn 33s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - La fabrication du fromage de Comté - commentaire / voix off
Le fromage de Comté est un fromage AOC, c&apos;est-à-dire d’appellation d’origine contrôlée, fabriqué à partir du lait de vaches de race montbéliarde, pâturant sur un terroir bien délimité dans les régions du Jura et de Franche Comté. Le Comté est un fromage au lait cru, à pâte pressée et cuite. Il se présente sous la forme d’une grosse meule cylindrique de 35 à 45 kilogrammes, dont la particularité est de se conserver très longtemps, plusieurs mois, plusieurs années.
La séquence proposée montre les étapes de la fabrication des fromages de comté dans une fruitière, dans le village de Saint Antoine, dans de Doubs, où huit producteurs de lait  sont réunis en coopérative.
Après chaque traite, une le matin et une le soir, les fermiers apportent leur production de lait à la fruitière où les attend le fromager. Le lait est pompé et pesé de façon à connaître la part de chacun entrant dans la fabrication. Le lait du soir, partiellement écrémé, est stocké dans les cuves jusqu’au lendemain où il sera mélangé à la traite du matin et travaillé.
La fabrication des fromages de Comté s’effectue dans de grandes cuves en cuivre. L’utilisation de la jauge permet de mesurer la quantité de lait. Celle-ci est aujourd’hui d’un peu plus de 2200 litres ce qui va permettre de mouler six fromages d’environ 35 kilo chacun.Le fromager commence par verser les ferments lactiques dans le lait. Le système de chauffage des cuves élève la température du lait de 16 à 25°C pour favoriser le développement des micro-organismes, les ferments, qui commencent leur multiplication et leur activité de fermentation. Une demi heure plus tard, le fromager verse la présure qui, très rapidement, provoque la coagulation du lait.Le lait est brassé régulièrement de façon à favoriser le mélange, l’action de la présure et des ferments. Au cours de cette étape, le fromager suit l’évolution du fromage en testant …</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Fabrication du fromage de Comté - 5mn 33s</video:title>
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Du lait aux yaourts et aux fromages - La fabrication du fromage de Comté - commentaire / voix off
Le fromage de Comté est un fromage AOC, c&apos;est-à-dire d’appellation d’origine contrôlée, fabriqué à partir du lait de vaches de race montbéliarde, pâturant sur un terroir bien délimité dans les régions du Jura et de Franche Comté. Le Comté est un fromage au lait cru, à pâte pressée et cuite. Il se présente sous la forme d’une grosse meule cylindrique de 35 à 45 kilogrammes, dont la particularité est de se conserver très longtemps, plusieurs mois, plusieurs années.
La séquence proposée montre les étapes de la fabrication des fromages de comté dans une fruitière, dans le village de Saint Antoine, dans de Doubs, où huit producteurs de lait  sont réunis en coopérative.
Après chaque traite, une le matin et une le soir, les fermiers apportent leur production de lait à la fruitière où les attend le fromager. Le lait est pompé et pesé de façon à connaître la part de chacun entrant dans la fabrication. Le lait du soir, partiellement écrémé, est stocké dans les cuves jusqu’au lendemain où il sera mélangé à la traite du matin et travaillé.
La fabrication des fromages de Comté s’effectue dans de grandes cuves en cuivre. L’utilisation de la jauge permet de mesurer la quantité de lait. Celle-ci est aujourd’hui d’un peu plus de 2200 litres ce qui va permettre de mouler six fromages d’environ 35 kilo chacun.Le fromager commence par verser les ferments lactiques dans le lait. Le système de chauffage des cuves élève la température du lait de 16 à 25°C pour favoriser le développement des micro-organismes, les ferments, qui commencent leur multiplication et leur activité de fermentation. Une demi heure plus tard, le fromager verse la présure qui, très rapidement, provoque la coagulation du lait.Le lait est brassé régulièrement de façon à favoriser le mélange, l’action de la présure et des ferments. Au cours de cette étape, le fromager suit l’évolution du fromage en testant …</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Fabrication industrielle d&apos;un fromage à pâte molle - 7mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - La fabrication industrielle des fromages à pâte molle - commentaire / voix off
Située en Lorraine, cette usine de production est spécialisée dans la fabrication industrielle de différents fromages à pâte molle comme le brie, le carré de l’est ou le munster.
Le lait cru, collecté dans les fermes de la région, est acheminé par des camions réfrigérés jusqu’à l’usine ou il est pompé dans des cuves où il séjourne au maximum quelques heures avant d’être utilisé pour la fabrication.
Comme pour tous les produits alimentaires industriels, la fabrication des fromages nécessite de la part des personnes au travail, le respect de règles d’hygiène très strictes :- port de vêtements blancs et propres,- lavage et brossage des bottes,- lavages fréquents des mains,- utilisation d’un produit désinfectant,- passage dans un pédiluve à chaque entrée dans un atelier de fabrication.
Les premières opérations de traitement du lait consistent dans l’écrémage d’une partie des matières grasses et dans la pasteurisation.Cet appareil en forme de cloche, est une écrémeuse, sorte de centrifugeuse qui permet d’extraire la crème. 
La pasteurisation s’effectue dans cet atelier en chauffant le lait à 75°C pendant 15 secondes, ce qui détruit les microbes. Puis il est ensemencé avec des ferments lactiques caractéristiques de chaque fabrication.Le lait est alors versé dans des bacs, réalisés par des cloisons amovibles qui viennent s’interposer sur un tapis souple en forme de gouttière. Cette technique permet de délimiter des compartiments de taille variable en fonction des quantités à réaliser.  Une fois le bac rempli, l’opération suivante consiste dans l’emprésurage, à savoir le fait de verser la présure.L’ensemble est brassé pour homogénéiser le mélange et favoriser la répartition et l’action de la présure.En même temps que le tapis avance régulièrement, le lait, chauffé à la température de 37°C, se met à coaguler: c’est le caillage.  On constate a…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Fabrication industrielle d&apos;un fromage à pâte molle - 7mn 36s</video:title>
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Du lait aux yaourts et aux fromages - La fabrication industrielle des fromages à pâte molle - commentaire / voix off
Située en Lorraine, cette usine de production est spécialisée dans la fabrication industrielle de différents fromages à pâte molle comme le brie, le carré de l’est ou le munster.
Le lait cru, collecté dans les fermes de la région, est acheminé par des camions réfrigérés jusqu’à l’usine ou il est pompé dans des cuves où il séjourne au maximum quelques heures avant d’être utilisé pour la fabrication.
Comme pour tous les produits alimentaires industriels, la fabrication des fromages nécessite de la part des personnes au travail, le respect de règles d’hygiène très strictes :- port de vêtements blancs et propres,- lavage et brossage des bottes,- lavages fréquents des mains,- utilisation d’un produit désinfectant,- passage dans un pédiluve à chaque entrée dans un atelier de fabrication.
Les premières opérations de traitement du lait consistent dans l’écrémage d’une partie des matières grasses et dans la pasteurisation.Cet appareil en forme de cloche, est une écrémeuse, sorte de centrifugeuse qui permet d’extraire la crème. 
La pasteurisation s’effectue dans cet atelier en chauffant le lait à 75°C pendant 15 secondes, ce qui détruit les microbes. Puis il est ensemencé avec des ferments lactiques caractéristiques de chaque fabrication.Le lait est alors versé dans des bacs, réalisés par des cloisons amovibles qui viennent s’interposer sur un tapis souple en forme de gouttière. Cette technique permet de délimiter des compartiments de taille variable en fonction des quantités à réaliser.  Une fois le bac rempli, l’opération suivante consiste dans l’emprésurage, à savoir le fait de verser la présure.L’ensemble est brassé pour homogénéiser le mélange et favoriser la répartition et l’action de la présure.En même temps que le tapis avance régulièrement, le lait, chauffé à la température de 37°C, se met à coaguler: c’est le caillage.  On constate a…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Fabrication industrielle des yaourts - 4mn 08s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Fabrication industrielle des yaourts - commentaire / voix off
Comme dans toute usine de production de produits laitiers, le lait arrivant des fermes est pré-stocké et testé avant de passer dans l’atelier de prétraitement ou standardisation.Le lait est alors écrémé et pasteurisé, c&apos;est-à-dire, dans le cas présent, chauffé quelques secondes à une température, de 92°C.
Nous allons suivre maintenant la fabrication des yaourts brassés à la consistance onctueuse. Celle-ci s’effectue dans de grandes cuves, les maturateurs où le lait est mis à fermenter pendant 4 à 5 heures à  42°C.L’hygiène est une préoccupation permanente pour les personnes qui travaillent dans l’industrie laitière, et agro-alimentaire en général. Après s’être lavé les mains,  le préparateur verse dans la cuve les différents ferments qui composent la recette de fabrication : c’est l’ensemencement.
Dans la cuve un système mécanique assure le brassage du mélange pendant 15 minutes de façon à favoriser le développement et l’activité des  ferments. Puis, les yaourts acquièrent progressivement leur texture, sous l’action des ferments, et passent de l’état liquide à un état plus solide. En cours de maturation, des échantillons du mélange sont prélevés dans la cuve de fermentation et analysés au laboratoire. Des contrôles systématiques sont ainsi effectués tout au long de la chaîne de fabrication. Ils portent en particulier sur le suivi des micro-organismes et permettent de vérifier l’absence de toute contamination nocive.Une fois la fermentation terminée, le yaourt est réfrigéré de façon à bloquer l’activité des ferments. Puis le yaourt est envoyé par pompage vers les machines de conditionnement et d’emballage. Cette machine assure toutes les opérations les unes après les autres. 
...
Sur cette autre machine, on peut aussi assister aux différentes opérations de conditionnement :- mise en place des pots qui arrivent ici déjà fabriqués,- nettoyage des poussi…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - La nature du lait - 2mn 25s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Composition du lait et diversité des produits laitiers - commentaire / voix off
Consommé depuis plus de 10000 ans, le lait de vache est l’aliment complet par excellence. Il contient à la  fois des protéines, des glucides et des matières grasses. Il est aussi, riche en sels minéraux, en particulier en calcium, ainsi qu’en vitamines. Un litre de lait de vache se compose en moyenne de :- 875 grammes d’eau,- 48 grammes de glucides,- 36 grammes de lipides (ou matières grasses),- 32 grammes de protéines,- environ 9 grammes de sels minéraux, dont le calcium, - des vitamines A, B et D nécessaires à la croissance.
Le lait le plus répandu à la vente est le lait stérilisé UHT.  Le traitement UHT correspond à un chauffage à 140-150°C pendant quelques secondes seulement.Le lait est à l’origine de nombreux produits alimentaires dérivés : la crème, principalement composée de matières grasses est en partie extraite du lait pour être utilisée telle quelle ou transformée en beurre. En agitant fortement la crème on la fait prendre et durcir. Elle change alors de consistance et d’aspect, et se transforme en beurre dont le goût résulte de l’action de micro-organismes ou ferments.Le lait entre dans la composition de nombreux produits tels que les desserts lactés et les glaces.  Fromages, yaourts et autres laits fermentés sont, de loin, les principaux produits alimentaires issus de la transformation du lait. 
C’est ce film que nous vous proposons de suivre étape par étape dans le film &quot;Du lait aux yaourts et aux fromages&quot;.
(voir les différentes séquences proposées sur le même thème)
 
 
Durée de la séquence : 2mn 25s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - La production du lait - 4mn 00s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - La traite des vaches - commentaire / voix off
Depuis des millénaires, l’homme élève des animaux pour se procurer des aliments : c’est  le cas de la vache dont il utilise à la fois le lait et la viande. Comme tous les mammifères femelles, les vaches produisent du lait naturellement pour allaiter leurs veaux jusqu’à la période du sevrage. En conditionnant le mode de vie des vaches, on favorise de façon importante leur production de lait qui leur est alors soutiré et sert de point de départ à de nombreux produits de notre alimentation.
Les vaches laitières sont traites deux fois par jour, à heures régulières le matin et en fin d’après midi. Dans cette ferme de l’est de la France, nous allons pouvoir assister à la traite du soir. Les bêtes rentrent dans la salle de traite où un couloir étroit les dirige jusqu’aux emplacements. La salle s’organise en compartiments ou box, chacun équipé d’une trayeuse électrique. Avant de traire une vache, le fermier nettoie et désinfecte les quatre tétines de son pis.Puis, avec un geste manuel, il amorce la traite et vérifie que le lait s’écoule correctement. Il branche alors la trayeuse, en plaçant un embout sur chaque tétine.  Une trayeuse est un dispositif de pompe qui permet de soutirer le lait du pis. Le lait pompé est collecté par un tuyau. Il passe dans une bonbonne intermédiaire transparente, ce qui permet de vérifier l’écoulement.  Il est ensuite envoyé vers un réservoir ou tank à lait.  Pendant cette opération, depuis l’intérieur du pis jusqu’au réservoir, le lait n’est jamais à l’air libre, ce qui évite tout risque de contamination microbienne.
Dans le réservoir, le lait qui arrive, est à la température du corps de la vache, soit 37°C. Il est brassé puis progressivement réfrigéré jusqu’à une température de 6°C, ce qui permet de le conserver dans de bonnes conditions avant sa pasteurisation. 
Une fois la traite terminée, le fermier débranche la trayeuse et les vaches quitte…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - La production du lait - 4mn 00s</video:title>
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Du lait aux yaourts et aux fromages - La production du lait - commentaire / voix off
Depuis des millénaires, l’homme élève des animaux pour se procurer des aliments : c’est  le cas de la vache dont il utilise à la fois le lait et la viande. Comme tous les mammifères femelles, les vaches produisent du lait naturellement pour allaiter leurs veaux jusqu’à la période du sevrage. En conditionnant le mode de vie des vaches, on favorise de façon importante leur production de lait qui leur est alors soutiré et sert de point de départ à de nombreux produits de notre alimentation.
Les vaches laitières sont traites deux fois par jour, à heures régulières le matin et en fin d’après midi. Dans cette ferme de l’est de la France, nous allons pouvoir assister à la traite du soir. Les bêtes rentrent dans la salle de traite où un couloir étroit les dirige jusqu’aux emplacements. La salle s’organise en compartiments ou box, chacun équipé d’une trayeuse électrique. Avant de traire une vache, le fermier nettoie et désinfecte les quatre tétines de son pis.Puis, avec un geste manuel, il amorce la traite et vérifie que le lait s’écoule correctement. Il branche alors la trayeuse, en plaçant un embout sur chaque tétine.  Une trayeuse est un dispositif de pompe qui permet de soutirer le lait du pis. Le lait pompé est collecté par un tuyau. Il passe dans une bonbonne intermédiaire transparente, ce qui permet de vérifier l’écoulement.  Il est ensuite envoyé vers un réservoir ou tank à lait.  Pendant cette opération, depuis l’intérieur du pis jusqu’au réservoir, le lait n’est jamais à l’air libre, ce qui évite tout risque de contamination microbienne.
Dans le réservoir, le lait qui arrive, est à la température du corps de la vache, soit 37°C. Il est brassé puis progressivement réfrigéré jusqu’à une température de 6°C, ce qui permet de le conserver dans de bonnes conditions avant sa pasteurisation. 
Une fois la traite terminée, le fermier débranche la trayeuse et les vaches quitt…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - La traite des vaches- 3mn 54s</video:title>
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Du lait aux yaourts et aux fromages - La traite des vaches - commentaire / voix off
Depuis des millénaires, l’homme élève des animaux pour se procurer des aliments : c’est  le cas de la vache dont il utilise à la fois le lait et la viande. Comme tous les mammifères femelles, les vaches produisent du lait naturellement pour allaiter leurs veaux jusqu’à la période du sevrage. En conditionnant le mode de vie des vaches, on favorise de façon importante leur production de lait qui leur est alors soutiré et sert de point de départ à de nombreux produits de notre alimentation.
Les vaches laitières sont traites deux fois par jour, à heures régulières le matin et en fin d’après midi. Dans cette ferme de l’est de la France, nous allons pouvoir assister à la traite du soir. Les bêtes rentrent dans la salle de traite où un couloir étroit les dirige jusqu’aux emplacements. La salle s’organise en compartiments ou box, chacun équipé d’une trayeuse électrique. Avant de traire une vache, le fermier nettoie et désinfecte les quatre tétines de son pis.Puis, avec un geste manuel, il amorce la traite et vérifie que le lait s’écoule correctement. Il branche alors la trayeuse, en plaçant un embout sur chaque tétine.  Une trayeuse est un dispositif de pompe qui permet de soutirer le lait du pis. Le lait pompé est collecté par un tuyau. Il passe dans une bonbonne intermédiaire transparente, ce qui permet de vérifier l’écoulement.  Il est ensuite envoyé vers un réservoir ou tank à lait.  Pendant cette opération, depuis l’intérieur du pis jusqu’au réservoir, le lait n’est jamais à l’air libre, ce qui évite tout risque de contamination microbienne.
Dans le réservoir, le lait qui arrive, est à la température du corps de la vache, soit 37°C. Il est brassé puis progressivement réfrigéré jusqu’à une température de 6°C, ce qui permet de le conserver dans de bonnes conditions avant sa pasteurisation. 
Une fois la traite terminée, le fermier débranche la trayeuse et les vaches quitte…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Principes de fabrication des fromages et des yaourts - 4mn 38s</video:title>
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Du lait aux yaourts et aux fromages - Principes de fabrication des fromages et des yaourts - commentaire / voix off
Sans doute découvert par hasard, il y a plus de 5000 ans, la fabrication des fromages s’avéra très rapidement utile car cette technique permet d’obtenir un aliment possédant les nutriments du lait et qui, à la différence de ce dernier, se conserve longtemps, généralement plusieurs semaines ou  plusieurs mois et beaucoup plus dans le cas des fromages à pâtes cuites. 
Le principe de fabrication d’un fromage réside dans le fait de faire cailler le lait, c&apos;est-à-dire de le faire coaguler, sous l’action de la présure et de micro-organismes, les ferments lactiques.  Une partie du lait passe alors à l’état solide : c’est le caillé riche en nutriments. 
La présure est une substance digestive extraite de l’estomac de veau, alors que les ferments lactiques, que l’on observe ici au microscope, sont des micro-organismes vivants, principalement des bactéries.
Une fois coagulé, on sépare la partie caillée, ou fromage frais, du liquide restant, le petit lait ou lactosérum. C’est à partir de la fraction caillée du lait que sont fabriqués tous les fromages. 
Il existe de très nombreuses sortes de fromages, en particulier en France qui en est le pays le plus riche au monde, avec plus de 1200 variétés différentes. Le camembert, le brie, le chaource ou le carré de l’est sont des fromages au lait de vache, à pâte molle et à croûte fleurie et blanche dont l’aspect duveteux provient principalement de l’action de moisissures. L’époisses, le pont-l’évêque ou le munster sont des fromages au lait de vache, à pâte molle et à croûte lavée.  Le gruyère, le Beaufort et le Comté sont des fromages à pâte pressée et cuite. Le roquefort est un fromage au lait de brebis et à pâte persillée. Ses taches bleues résultent de l’activité d’une moisissure appelée Penicillium roqueforti. Les crèmes de gruyères et les fromages à tartiner sont des fromages fondus. Ils sont obtenu…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage - Richesse de la filière lait - 2mn 23s</video:title>
      <video:description> 
Du lait aux yaourts et aux fromages - Richesse de la filière lait - commentaire / voix off
En France, 4 millions de vaches, réparties sur de nombreuses régions du territoire produisent chaque année plus de 22 milliards de litres de lait. Les industries laitières représentent une activité économique très importante qui emploie plus de 170 000 personnes.
Richesse nutritionnelle, le lait est « l’Aliment » par excellence, capable à lui seul de fournir tous les nutriments dont notre organisme a besoin. Il est aussi le point de départ de nombreux autres aliments dérivés.Chaque matière composant le lait possède des caractéristiques particulières qui sont utilisées pour réaliser tel ou tel produit :- les fromages, principalement riches en protéines- la crème et le beurre, riches en matières grasses- les yaourts et autres laits fermentés dans lesquels la fermentation agit sur le sucre du lait, le lactose et provoque son acidification. 
En France, chaque année on fabrique environ : 1 700 000 tonnes de fromages, 1 500 000 tonnes de yaourt et de lait fermenté, 850 000 tonnes de beurre et de crème.Toutes ces transformations correspondent à des techniques maîtrisées et contrôlées par l’homme, dans lesquelles interviennent des micro-organismes vivants.La qualité de tous ces produits alimentaire dépend : de la qualité de la matière première, le lait, de la sélection et du choix des micro-organismes utilisés, du savoir faire des professionnels,  et du respect des règles d’hygiène tout au long de la filière, depuis la santé de la vache et la traite, jusqu’aux produits commercialisés.
Savoir faire traditionnel et industriel, le lait et les produits laitiers représentent une richesse importante pour de nombreuses régions, dans un pays où l’agriculture et l’élevage tiennent encore une place de choix...
 
Le film &quot;Du lait aux yaourts et aux fromages&quot; est présenté, étape par étape, en différentes séquences indépendantes (voir les différentes séquences proposées sur le m…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du fromage de Comté - 5mn 33s </video:title>
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      <video:title>Fabrication du pain - De la farine au pain - 7mn 52s</video:title>
      <video:description> 
DU BLE AU PAIN                   
La fabrication du pain n&apos;est pas une mince affaire. Pour réussir un bon pain, il faut du temps, des bonnes matières de base, mais aussi beaucoup de savoir faire. Le pain est un aliment qui s&apos;obtient après cuisson d&apos;une pâte faite à partir de farine de blé destinée à la panification, d&apos;eau, de sel et d&apos;un agent de fermentation : la levure. La recette de base, que le boulanger peut adapter à sa manière de faire, comprend : 100 parties de farine pour 60 parties d&apos;eau, 2 parties de sel et 1 à 2 parties de levure.
Chaque année, les boulangeries de France consomment plus de 4 millions de tonnes de farine. La farine est le premier ingrédient que le boulanger verse dans sa cuve. Il lui ajoute l&apos;eau sans laquelle tout pétrissage deviendrait impossible lorsque celle-ci est à la bonne température,, puis le sel, qui donnera du goût au pain, ainsi que la levure, champignon microscopique d&apos;origine naturelle.
La première étape de la fabrication du pain est le pétrissage. Dans un premier temps, le bras mécanique du pétrin tourne lentement, ce qui a pour effet de faire passer la farine de l&apos;état poudreux à l&apos;état pâteux: c&apos;est le frasage. A la fin du frasage, la pâte est devenue consistante et et le bras du pétrin accélère son mouvement. Le gluten qui a fixé une partie de l&apos;eau, devient élastique, tandis que la pâte acquiert peu à peu souplesse et élasticité. Parfois, pour donner à son pain un goût plus marqué, rappelant celui des pains d&apos;autrefois, le boulanger introduit dans la cuve, au cours du pétrissage, un morceau de pâte préalablement fermentée : le levain.
Dès que la levure est incorporée à la pâte commence la phase de fermentation. A la fin du pétrissage, le boulanger laisse reposer la pâte quelque temps dans la cuve. Cette période de repos correspond à une première phase de fermentation : la levure transforme petit à petit les sucres de la pâte en dioxyde de carbone et en alcool, ce qui fait lever la pâte et la rend plus t…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du pain - Du blé à la farine - 9mn 20s</video:title>
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DU BLE A LA FARINE                   
Le blé issu des grandes régions de production est acheminé vers les différents moulins de France par voie terrestre (camions et wagons) ou par voie fluviale, au moyen d&apos;immenses péniches. Ici, dans le port de Strasbourg, certaines d&apos;entre-elles sont déchargées au moyen de puissants aspirateurs qui suggèrent à certains égards de gigantesques trompes d&apos;éléphants. Les milliards de grains de blé contenus dans la péniche sont engrangés dans les silos du moulin en 3 à 4 heures. Au sommet des système d&apos;aspiration, ils sont pris en charge par des tapis roulants qui les déversent dans les énormes réservoirs obscurs que constituent les silos. Ils attendront là plus ou moins longtemps, jusqu&apos;à ce que les meuniers décident de les faire passer à la mouture.
En fonction de la demande, le blé est ensuite extrait des silos et soumis à une première opération très importante : le nettoyage. En effet, les grains récoltés au moment de la moisson renferment de nombreuses impuretés, comme les cailloux, les grains d&apos;autres céréales, les fragments de tiges ou de feuilles ... Une première opération de filtrage est assurée par les &quot;séparateurs-filtreurs&quot;, qui fonctionnent au moyen d&apos;un tamis éliminant la terre et les impuretés les plus volumineuses ainsi que les grains vides. Les impuretés les plus fines et les plus légères sont éliminées par aspiration. Suivent alors des trieuses à graines, qui permettent d&apos;éliminer les graines d&apos;orge, d&apos;avoine, de maïs ou de colza qui ont pu se mélanger au blé pendant la récolte. Tous les déchets sont regroupés par taille et par catégorie dans des sacs destinés à la poubelle. A la fin de cette phase, il ne subsiste dans la chaine que des grains de blé sains. Suit alors une opération d&apos;humidification légère des grains de blé au moyen de vapeur d&apos;eau. Cette étape facilitera l&apos;élimination ultérieure de l&apos;enveloppe des grains.
Le fonctionnement d&apos;un moulin moderne est assuré automatiquement au moyen de mach…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du pain - Du blé à la farine - 9mn 20s</video:title>
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DU BLE A LA FARINE                   
Le blé issu des grandes régions de production est acheminé vers les différents moulins de France par voie terrestre (camions et wagons) ou par voie fluviale, au moyen d&apos;immenses péniches. Ici, dans le port de Strasbourg, certaines d&apos;entre-elles sont déchargées au moyen de puissants aspirateurs qui suggèrent à certains égards de gigantesques trompes d&apos;éléphants. Les milliards de grains de blé contenus dans la péniche sont engrangés dans les silos du moulin en 3 à 4 heures. Au sommet des système d&apos;aspiration, ils sont pris en charge par des tapis roulants qui les déversent dans les énormes réservoirs obscurs que constituent les silos. Ils attendront là plus ou moins longtemps, jusqu&apos;à ce que les meuniers décident de les faire passer à la mouture.
En fonction de la demande, le blé est ensuite extrait des silos et soumis à une première opération très importante : le nettoyage. En effet, les grains récoltés au moment de la moisson renferment de nombreuses impuretés, comme les cailloux, les grains d&apos;autres céréales, les fragments de tiges ou de feuilles ... Une première opération de filtrage est assurée par les &quot;séparateurs-filtreurs&quot;, qui fonctionnent au moyen d&apos;un tamis éliminant la terre et les impuretés les plus volumineuses ainsi que les grains vides. Les impuretés les plus fines et les plus légères sont éliminées par aspiration. Suivent alors des trieuses à graines, qui permettent d&apos;éliminer les graines d&apos;orge, d&apos;avoine, de maïs ou de colza qui ont pu se mélanger au blé pendant la récolte. Tous les déchets sont regroupés par taille et par catégorie dans des sacs destinés à la poubelle. A la fin de cette phase, il ne subsiste dans la chaine que des grains de blé sains. Suit alors une opération d&apos;humidification légère des grains de blé au moyen de vapeur d&apos;eau. Cette étape facilitera l&apos;élimination ultérieure de l&apos;enveloppe des grains.
Le fonctionnement d&apos;un moulin moderne est assuré automatiquement au moyen de mach…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du pain - Du grain de blé à la moisson - 10mn 30s</video:title>
      <video:description> 
DU GRAIN DE BLE A LA MOISSON
De la fin de l&apos;hiver à la mi-avril, le plant de blé passe par la formation de tiges supplémentaires, qui se développent à l&apos;aisselle des premières feuilles : c&apos;est le tallage. De fin avril à mai, les tiges et les feuilles se redressent et grandissent : c&apos;est la montaison, bientôt suivie, en juin, par l&apos;épiaison, étape au cours de laquelle apparaissent les épis. Un peu plus tard a lieu la floraison, qui s&apos;achève par la sortie des étamines. A ce stade, les fleurs sont déjà fécondées, car le blé est une plante qui se féconde toute seule. Le pollen des étamines se dépose sur le stigmate plumeux des fleurs avant que les glumes et les glumelles, petites pièces florales jaunes et vertes formant la fleur, ne s&apos;écartent.
Au cours des semaines qui suivent, chaque fleur fécondée élabore son grain de blé. Les glumes et les glumelles, puis les feuilles et les tiges se dessèchent et prennent une couleur paille. A maturité, les épis sont secs et les grains de blé se sont déhydratés et ont durci. C&apos;est le moment où le cultivateur apprécie l&apos;état de maturation du grain, qui ne doit pas contenir plus de 15 % d&apos;eau, et décide du jour de la récolte.
Le rendement d&apos;une parcelle se détermine en fonction de la quantité de blé produite par un hectare de surface. Il dépend de plusieurs choses :
- le nombre de pieds de blé par m2
- le nombre de tiges par pied
- le nombre de grain par épi
- et le poids moyen du grain
Ce rendement varie en fonction des variétés de blé cultivées, mais aussi des conditions d&apos;alimentation de la plante au cours de son développement, de la quantité d&apos;eau disponible et des maladies ou des parasites qui ont pu attaquer son feuillage.
 
Depuis plusieurs décennies, le blé n&apos;est plus coupé à la faucille, ni lié en gerbes ou battu au fléau, comme il le fut pendant les siècles passés. Aujourd&apos;hui, les moissonneuses-batteuses ont remplacé les moissonneurs, et elles abattent, en une journée, un travail qui aurait nécessité…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du pain - Elaboration de la pâte à pain - 3mn 15s</video:title>
      <video:description> 
DU BLE AU PAIN                   
La fabrication du pain n&apos;est pas une mince affaire. Pour réussir un bon pain, il faut du temps, des bonnes matières de base, mais aussi beaucoup de savoir faire. Le pain est un aliment qui s&apos;obtient après cuisson d&apos;une pâte faite à partir de farine de blé destinée à la panification, d&apos;eau, de sel et d&apos;un agent de fermentation : la levure. La recette de base, que le boulanger peut adapter à sa manière de faire, comprend : 100 parties de farine pour 60 parties d&apos;eau, 2 parties de sel et 1 à 2 parties de levure.
Chaque année, les boulangeries de France consomment plus de 4 millions de tonnes de farine. La farine est le premier ingrédient que le boulanger verse dans sa cuve. Il lui ajoute l&apos;eau sans laquelle tout pétrissage deviendrait impossible lorsque celle-ci est à la bonne température,, puis le sel, qui donnera du goût au pain, ainsi que la levure, champignon microscopique d&apos;origine naturelle.
La première étape de la fabrication du pain est le pétrissage. Dans un premier temps, le bras mécanique du pétrin tourne lentement, ce qui a pour effet de faire passer la farine de l&apos;état poudreux à l&apos;état pâteux: c&apos;est le frasage. A la fin du frasage, la pâte est devenue consistante et et le bras du pétrin accélère son mouvement. Le gluten qui a fixé une partie de l&apos;eau, devient élastique, tandis que la pâte acquiert peu à peu souplesse et élasticité. Parfois, pour donner à son pain un goût plus marqué, rappelant celui des pains d&apos;autrefois, le boulanger introduit dans la cuve, au cours du pétrissage, un morceau de pâte préalablement fermentée : le levain.
Dès que la levure est incorporée à la pâte commence la phase de fermentation. A la fin du pétrissage, le boulanger laisse reposer la pâte quelque temps dans la cuve. Cette période de repos correspond à une première phase de fermentation : la levure transforme petit à petit les sucres de la pâte en dioxyde de carbone et en alcool, ce qui fait lever la pâte et la rend plus t…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du pain - Façonnage des pâtons et levée de la pâte - 3mn 05s</video:title>
      <video:description> 
Façonnage des pâtons et levée de la pâte                   
La première étape de la fabrication du pain est le pétrissage. Dans un premier temps, le bras mécanique du pétrin tourne lentement, ce qui a pour effet de faire passer la farine de l&apos;état poudreux à l&apos;état pâteux: c&apos;est le frasage. A la fin du frasage, la pâte est devenue consistante et et le bras du pétrin accélère son mouvement. Le gluten qui a fixé une partie de l&apos;eau, devient élastique, tandis que la pâte acquiert peu à peu souplesse et élasticité. Parfois, pour donner à son pain un goût plus marqué, rappelant celui des pains d&apos;autrefois, le boulanger introduit dans la cuve, au cours du pétrissage, un morceau de pâte préalablement fermentée : le levain.
Dès que la levure est incorporée à la pâte commence la phase de fermentation. A la fin du pétrissage, le boulanger laisse reposer la pâte quelque temps dans la cuve. Cette période de repos correspond à une première phase de fermentation : la levure transforme petit à petit les sucres de la pâte en dioxyde de carbone et en alcool, ce qui fait lever la pâte et la rend plus tenace et plus élastique qu&apos;au départ. Cette fermentation en cuve, ou pointage, est responsable du goût et de la conservation du pain. Elle  se poursuit jusqu&apos;au moment où la main du boulanger, experte en la matière, palpe la pâte et lui permet de savoir si le pointage est parvenu à un stade suffisamment avancé.
Si c&apos;est le cas, le boulanger divise la pâte au moyen d&apos;une diviseuse, qui lui donnera des pâtons ayant tous le même poids : 350 g pour une baguette de 250 g, 550 g pour un pain de 400 g. Les pâtons ainsi obtenus reposent quelques instants avant d&apos;être façonnés, c&apos;est-à-dire mis en forme. Le façonnage, autrefois réalisé par les mains expertes du boulanger, est actuellement remplacé par un façonnage mécanique : la machine prend le relais de la main de l&apos;homme.
Dans certains cas cependant, le boulanger revient à des traditions ancestrales, renouant avec l&apos;utilisati…</video:description>
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      <video:title>Fabrication du pain - Façonnage des pâtons et levée de la pâte - 3mn 05s</video:title>
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      <video:title>Fabrication du pain - Introduction - 3mn 23s</video:title>
      <video:description> 
LA FABRICATION DU PAIN - Introduction
Cela fait déjà plusieurs siècles que la culture du blé occupe, dans notre pays, une place privilégiée. Cultivé dans pratiquement toutes les régions de France, à plus ou moins grande échelle, le blé est devenu la céréale à la fois la plus commune et celle qui joue le rôle économique le plus important, au point de rivaliser, au niveau mondial, avec celle du pétrole.
Dans notre pays, les régions du Nord, du Bassin Parisien et plus particulièrement la Beauce, sont, de par leurs caractéristiques climatiques et la richesse de leurs sols, des zones où la culture du blé atteint les plus forts rendements. En moyenne, on récolte, en France, 6,5 tonnes à l&apos;hectare, soit plus de 2 fois plus que ce que l&apos;on récolte, sur une même surface, dans d&apos;autres grands pays producteurs, comme la Chine, les Etats-Unis ou l&apos;ex-URSS. Depuis le début des années 90, la France produit, en moyenne, 30 millions de tonnes de blé chaque année.
Le blé est une graminée dont les exigences vitales sont bien connues et particulièrement adaptées au climat tempéré de notre pays. Il n&apos;a pas besoin de beaucoup d&apos;eau, et affectionne en particulier les sous-sols constitués d&apos;argile, de limons ou d&apos;alluvions. 
A l&apos;origine, le blé était une herbe sauvage comportant 14 chromosomes. A la suite de multiples croisements, l&apos;Homme est parvenu à créer l&apos;espèce que nous connaissons actuellement, et qui comporte 42 chromosomes. Les généticiens du 20ème siècle ne cessent de l&apos;améliorer dans leurs laboratoires, afin de l&apos;adapter aux différentes conditions écologiques des pays qui cherchent à le cultiver. Il existe 2 variétés de blé couramment cultivées sous nos latitudes : le blé tendre (Triticum vulgare) dont on fait la farine, et le blé dur (Triticum durum) qui est principalement à la base des semoules et des pâtes.
 
Durée de la séquence : 3mn 23s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Fabrication du pain - La cuisson du pain - 2mn 31s</video:title>
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      <video:title>Fabrication du pain - La cuisson du pain - 2mn 31s</video:title>
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DU BLE AU PAIN                   
La fabrication du pain n&apos;est pas une mince affaire. Pour réussir un bon pain, il faut du temps, des bonnes matières de base, mais aussi beaucoup de savoir faire. Le pain est un aliment qui s&apos;obtient après cuisson d&apos;une pâte faite à partir de farine de blé destinée à la panification, d&apos;eau, de sel et d&apos;un agent de fermentation : la levure. La recette de base, que le boulanger peut adapter à sa manière de faire, comprend : 100 parties de farine pour 60 parties d&apos;eau, 2 parties de sel et 1 à 2 parties de levure.
Chaque année, les boulangeries de France consomment plus de 4 millions de tonnes de farine. La farine est le premier ingrédient que le boulanger verse dans sa cuve. Il lui ajoute l&apos;eau sans laquelle tout pétrissage deviendrait impossible lorsque celle-ci est à la bonne température,, puis le sel, qui donnera du goût au pain, ainsi que la levure, champignon microscopique d&apos;origine naturelle.
La première étape de la fabrication du pain est le pétrissage. Dans un premier temps, le bras mécanique du pétrin tourne lentement, ce qui a pour effet de faire passer la farine de l&apos;état poudreux à l&apos;état pâteux: c&apos;est le frasage. A la fin du frasage, la pâte est devenue consistante et et le bras du pétrin accélère son mouvement. Le gluten qui a fixé une partie de l&apos;eau, devient élastique, tandis que la pâte acquiert peu à peu souplesse et élasticité. Parfois, pour donner à son pain un goût plus marqué, rappelant celui des pains d&apos;autrefois, le boulanger introduit dans la cuve, au cours du pétrissage, un morceau de pâte préalablement fermentée : le levain.
Dès que la levure est incorporée à la pâte commence la phase de fermentation. A la fin du pétrissage, le boulanger laisse reposer la pâte quelque temps dans la cuve. Cette période de repos correspond à une première phase de fermentation : la levure transforme petit à petit les sucres de la pâte en dioxyde de carbone et en alcool, ce qui fait lever la pâte et la rend plus t…</video:description>
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      <video:title>Fabrication industrielle d&apos;un fromage à pâte molle - 7mn 36s</video:title>
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      <video:title>Fabrication industrielle des yaourts - 4mn 08s</video:title>
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      <video:title>Façonnage des pâtons et levée de la pâte - 3mn 05s</video:title>
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      <video:title>Fagradalsfjall - Volcan et champ de lave au crépuscule - Avril 2021 - 0mn 41s</video:title>
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Volcan en éruption avec champs de lave et coulées basaltiques - résumé de l&apos;éruption de 2021
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 Mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Au début du mois de Juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall est entrée dans une phase de stabilité dynamique. L’activité s’est alors concentrée sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, a évolué progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de Juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires ont subsisté de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal a produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave se sont étendues à un rythme soutenu. Elles ont débordé du bassin de Meradalir, puis progressé vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus a entraîné l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zone…</video:description>
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      <video:title>Fécondation et développement embryonnaire du Fucus - 8mn 22s </video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres, comme les pleurocoques. Elles présentent de multiples formes et couleurs, et restent localisées dans des zones bien délimitées du milieu aquatique, à des profondeurs faibles (moins de 60m), car elles sont dépendantes de la présence de lumière.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :

les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,
les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques.

Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en sy…</video:description>
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      <video:title>Fécondation et développement embryonnaire - Bilan - 2mn 24s</video:title>
      <video:description> 

Résumé du cycle vital de l&apos;oursin (Echinoderme, Echinidé), de la fécondation à la larve, et de la métamorphose et l&apos;animal adulte.

 
La fécondation et les premières divisions de segmentation de la cellule-oeuf de l&apos;Oursin sont suivies par la formation d&apos;un jeune embryon (les stades bastula, puis gastrula sont des stades intermédiaires), et permettent l&apos;apparition d&apos;une larve typique des échinodermes : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de 2-3 semaines, voit sa morphologie se complexifier, notamment par l&apos;apparition de bras supplémentaires, de pédicellaires, ainsi que celle d&apos;un rudiment, structure importante dans l&apos;élaboration du futur oursin. La larve mature subit alors une véritable métamorphose, et donne naissance à un oursin miniature d&apos;environ 2 mm de diamètre. La croissance et le développement de celui-ci sont lents, et se caractérisent dès le début par la croissance et la multiplication de piquants minéralisés. Il faudra plusieurs années, avant que l&apos;oursin juvénile devienne adulte et acquière l&apos;aptitude à procréer à son tour.
L&apos;ensemble de cette séquence, filmée en laboratoire, permet de visualiser les étapes fondamentales du développement embryonnaire d&apos;un animal. Des séquences rares et originales, liées à la fécondation, au développement précoce et à la métamorphose de l&apos;oursin (espèce Paracentrotud lividus), ont été réalisées au microscope pour les besoins de ce film. Elles constituent actuellement des références en la matière.
 
Durée de la séquence : 2 mn 14s
Disponible dans les formats suivants : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Fécondation et développement embryonnaire - Introduction - 2mn 20s</video:title>
      <video:description> 
Fécondation et développement embryonnaire - Introduction - commentaire / voix off
Lorsque l&apos;on considère l&apos;immense variété des êtres vivants qui peuplent les différents milieux du globe, on peut parfois s&apos;étonner de ce que l&apos;évolution des espèces ne soit pas un fait quotidien et évident aux yeux de tous. Tant de diversité d&apos;espèces, tant de nuances au sein d&apos;un même groupe, doivent certainement trouver leur origine dans la multiplicité des lois de l&apos;hérédité et des mécanismes de la reproduction...
Paradoxalement, l&apos;extrême variabilité des êtres vivants est compensée, dans les faits, par la grande stabilité des caractéristiques générales propres à chaque espèce : la descendance des escargots de Bourgogne est toujours constituée d&apos;escargots, qui engendrent d&apos;autres escargots de Bourgogne à leur tour, et ainsi de suite. Les limaces restent des limaces, les arbres des arbres, et les souris restent des souris..., même si les croisements ou les mutations aboutissent à modifier certaines caractéristiques de la descendance.
Cette apparente stabilité des espèces peut être observée dès les phases précoces du développement embryonnaire, où les phénomènes mis en jeu semblent obéir à des lois aussi rigides que celles de la physique classique. Dans les séquences qui vont suivre, nous allons nous intéresser au développement de quelques organismes particulièrement bien connus des laboratoires scientifiques ...
 
 
Durée de la séquence : 2mn 20s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Fécondation et développement embryonnaire de l&apos;Oursin - 10mn 18s</video:title>
      <video:description> 
Séquence détaillée du cycle vital de l&apos;oursin (Echinoderme, Echinidé), de la fécondation à la larve, et de la métamorphose et l&apos;animal adulte.
L&apos;émission des gamètes par l&apos;oursin mâle et l&apos;oursin femelle, d&apos;abord filmée en macroscopie, est suivie par l&apos;observation au microscope de la rencontre des cellules reproductrices, de la fécondation et de la formation d&apos;une cellule-oeuf. Les premières divisions de segmentation de l&apos;embryon, suivies par la formation du jeune embryon (stades bastula, puis gastrula), permettent l&apos;apparition d&apos;une larve typique des échinodermes : la larve plutéus. Le développement de celle-ci, qui aboutit à une véritable métamorphose, engendre un tout jeune oursin, de 2 mm de diamètre environ, qui commence sa croissance. L&apos;âge adulte, où l&apos;animal acquiert l&apos;aptitude à se reproduire, ne sera atteint qu&apos;au bout de 3 ans environ.
L&apos;ensemble de cette séquence permet de visualiser les étapes fondamentales de la reproduction sexuée d&apos;un animal, l&apos;oursin étant un exemple classique d&apos;étude des phénomènes microscopiques survenant lors de la fécondation. Des images rares et uniques, liées à la métamorphose d&apos;un échinidé (animaux de la famille des oursins) ont été filmées à cette occasion.
 
La fécondation et les premières divisions de segmentation de la cellule-oeuf de l&apos;Oursin sont suivies par la formation d&apos;un jeune embryon (les stades bastula, puis gastrula sont des stades intermédiaires), et permettent l&apos;apparition d&apos;une larve typique des échinodermes : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de 2-3 semaines, voit sa morphologie se complexifier, notamment par l&apos;apparition de bras supplémentaires, de pédicellaires, ainsi que celle d&apos;un rudiment, structure importante dans l&apos;élaboration du futur oursin. La larve mature subit alors une véritable métamorphose, et donne naissance à un oursin miniature d&apos;environ 2 mm de diamètre. La croissance et le développement de celui-ci sont lents, et se caractérisent dès le début par la croi…</video:description>
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      <video:title>Fécondation et développement embryonnaire de la Grenouille - 8mn 35s</video:title>
      <video:description> 
Fécondation et développement embryonnaire de la Grenouille - commentaire / voix off
Les oeufs des batraciens subissent tous un développement très semblable. Les séquences qui suivent ont été filmées sur un oeuf de triton, et accélérées entre 750 et 1500 fois.
Pendant une première étape, la cellule-oeuf unique subit de nombreuses divisions successives, qui la transforment rapidement en un petit massif cellulaire indifférencié. Ce processus engendre un nombre important de cellules qui deviennent de plus en plus petites. Simultanément, une cavité se développe à l&apos;intérieur du massif cellulaire, qui prend alors le nom de &quot;blastula&quot;. 
2 à 3  jours après la fécondation, une ouverture, le blastopore, apparaît dans la partie inférieure de l&apos;embryon. Cet orifice, qui a d&apos;abord la forme d&apos;une fossette, devient une fente, puis finit par se fermer en un anneau. L&apos;apparition du blastopore initie une phase primordiale du développement de l&apos;embryon : la gastrulation. A ce stade, les cellules situées à la périphérie du blastopore pénètrent à l&apos;intérieur de celui-ci, selon un processus rigoureux et défini dans le temps. 
Dans les animations présentées, le massif embryonnaire a été représenté en coupe, afin de permettre la visualisation de la mise en place de ces différentes ébauches. Le blastopore se trouve en bas, à droite. La migration des cellules permet la création de feuillets cellulaires à l&apos;intérieur du massif embryonnaire, feuillets qui engendreront progressivement les différents organes de l&apos;embryon : d&apos;abord l&apos;ébauche du tube digestif, puis celles de la chorde dorsale, des futures masses musculaires, du tube nerveux et ainsi de suite ...
 La formation du tube neural, précurseur du système nerveux  du batracien, est un phénomène particulièrement intéressant : une plaque se forme sur la face dorsale de l&apos;embryon. Celle-ci se ferme de l&apos;avant vers l&apos;arrière en un tube qui, à terme, donnera naissance au cerveau et à la moelle épinière.
Environ 4 jours aprè…</video:description>
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      <video:title>Fécondation et développement embryonnaire du Fucus - 8mn 22s</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres, comme les pleurocoques. Elles présentent de multiples formes et couleurs, et restent localisées dans des zones bien délimitées du milieu aquatique, à des profondeurs faibles (moins de 60m), car elles sont dépendantes de la présence de lumière.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :

les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,
les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques.

Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en sy…</video:description>
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      <video:title>Fécondation et formation du fruit - 3mn 28s</video:title>
      <video:description> 
Fécondation et formation du fruit - commentaire / voix off
Arrivé sur le stigmate adéquat, le pollen poursuit son aventure. Voyons comment cela se passe chez le cerisier...
Le grain de pollen commence par fabriquer un tube qui part en direction de l&apos;ovule, en suivant les tissus internes du pistil. Pendant ce temps, 2 petits spermatozoïdes se seront formés à l&apos;intérieur du tube pollinique. Ils seront libérés au contact de l&apos;ovule. L&apos;un ira féconder un premier gamète femelle. Leur union produira l&apos;embryon que nous avons observé dans la graine. 
Le deuxième gamète mâle ira s&apos;unir avec 2 autres cellules : les noyaux du sac. Cette fécondation un peu bizarre donnera naissance à l&apos;albumen, c&apos;est-à-dire aux réserves nutritives de la graine. Une fois fécondé, l&apos;ovule se développe et devient petit à petit une graine à part entière. Mais autour de lui s&apos;opère une autre révolution : la transformation de l&apos;ovaire en un fruit, qui ne sera pas forcément comestible.
- Lorsque la paroi de l&apos;ovaire devient totalement charnue, le fruit est une baie...
- Lorsque la paroi externe de l&apos;ovaire reste charnue, mais que la paroi interne se durcit pour former un noyau qui contiendra la graine, le fruit est qualifié de drupe...
- Si la paroi se dessèche, le fruit pourra être une gousse, ... ou encore une capsule, .... ou encore un akène...
Bref, là aussi, la nature nous présente une panoplie de variétés de fruits, comestibles ou non, mais tous issus de la transformation d&apos;un ovaire. Les graines contenues dans l&apos;ovaire sont donc toujours partie intégrante d&apos;un fruit.
 
Durée de la séquence : 3mn 28s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Fleur, double fécondation et formation du fruit - 3mn 28s</video:title>
      <video:description> 
Fécondation et formation du fruit - commentaire / voix off
Arrivé sur le stigmate adéquat, le pollen poursuit son aventure. Voyons comment cela se passe chez le cerisier...
Le grain de pollen commence par fabriquer un tube qui part en direction de l&apos;ovule, en suivant les tissus internes du pistil. Pendant ce temps, 2 petits spermatozoïdes se seront formés à l&apos;intérieur du tube pollinique. Ils seront libérés au contact de l&apos;ovule. L&apos;un ira féconder un premier gamète femelle. Leur union produira l&apos;embryon que nous avons observé dans la graine. 
Le deuxième gamète mâle ira s&apos;unir avec 2 autres cellules : les noyaux du sac. Cette fécondation un peu bizarre donnera naissance à l&apos;albumen, c&apos;est-à-dire aux réserves nutritives de la graine. Une fois fécondé, l&apos;ovule se développe et devient petit à petit une graine à part entière. Mais autour de lui s&apos;opère une autre révolution : la transformation de l&apos;ovaire en un fruit, qui ne sera pas forcément comestible.
- Lorsque la paroi de l&apos;ovaire devient totalement charnue, le fruit est une baie...
- Lorsque la paroi externe de l&apos;ovaire reste charnue, mais que la paroi interne se durcit pour former un noyau qui contiendra la graine, le fruit est qualifié de drupe...
- Si la paroi se dessèche, le fruit pourra être une gousse, ... ou encore une capsule, .... ou encore un akène...
Bref, là aussi, la nature nous présente une panoplie de variétés de fruits, comestibles ou non, mais tous issus de la transformation d&apos;un ovaire. Les graines contenues dans l&apos;ovaire sont donc toujours partie intégrante d&apos;un fruit.
 
Durée de la séquence : 3mn 28s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Fleurs et pollinisation</video:title>
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      <video:title>Fleurs et pollinisation - 5mn 48s</video:title>
      <video:description> 
Fleurs et pollinisation - commentaire / voix off
Bref, il semblerait que toutes les variantes possibles autour du thème de la fleur existent dans la nature, parfois même au-delà de notre imagination. Cependant, les fleurs sont éphémères : elles fanent rapidement. Et à leur place apparait parfois une autre structure: le fruit, organe détenteur des graines. Mais bien avant que le fruit se forme, un certain nombre d&apos;étapes importantes auront dû se réaliser :
  - le pollen émis par les étamines devra être parvenu sur le stigmate de la même fleur ou sur celui d&apos;une fleur de la même espèce.  Là, le problème se corse, car les grains de pollen n&apos;ont pas les moyens de se véhiculer eux-mêmes sur le stigmate.
- ensuite, il faut que le stigmate soit réceptif, c&apos;est-à-dire ni trop jeune, ni trop vieux, et qu&apos;il appartienne à la même espèce florale que le pollen. Par exemple, un pollen de pommier n&apos;a aucune chance de jouer son rôle sur le stigmate d&apos;une tulipe. Le pollen doit donc arriver au bon endroit ..., et au bon moment....
Mais alors, comment les grains de pollen trouvent-ils le moyen de rejoindre le bon pistil ? ....
Le pollen peut être véhiculé par gravité (il tombe sur le pistil), par le vent ou par l&apos;intermédiaire des insectes. Ce transport du pollen vers le stigmate est appelé &quot;pollinisation&quot;. Les grains de pollen ont généralement une morphologie adaptée à leur mode de transport. 
Les pollens disséminés par le vent sont petits et légers, et produits en très grand nombre. Parfois, comme chez les pins, ils sont pourvus de ballonnets aérifères qui facilitent leur transport par le vent sur de grandes distances. Les fleurs qui produisent ces types de pollens ont, elles aussi, une morphologie adéquate : elles peuvent être groupées en chatons, et avoir des fleurs ou des étamines qui se balancent au gré du vent, etc...
Les pollens disséminés par les insectes sont généralement plus gros, plus ou moins collants ou pourvus d&apos;ornementations qui leur permettent …</video:description>
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      <video:title>Herbes et vent léger</video:title>
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      <video:title>Histoire d&apos;un grain de blé - Introduction - 3mn 23s </video:title>
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      <video:title>Histoire d&apos;un grain de blé : du grain de blé à la moisson - 10mn 30s</video:title>
      <video:description> 
DU GRAIN DE BLE A LA MOISSON
Le grain de blé est en tout premier lieu le fruit d&apos;une plante à fleurs herbacée appartenant à la famille des graminées. Ce fruit particulier, qui ne s&apos;ouvre pas tout seul, est qualifié de caryopse. Lorsqu&apos;il a poussé sur une bonne terre et reçu suffisamment d&apos;eau, le grain de blé se présente sous la forme d&apos;un petit oeuf de 6 mm de long environ, avec une face dorsale bien bombée et une face ventrale profondément creusée par un sillon. L&apos;extrémité supérieure porte une petite touffe de poils. L&apos;extrémité inférieure présente, du côté dorsal, une petite surface irrégulière qui traduit l&apos;emplacement du germe.
L&apos;examen rapproché du grain de blé ne suffit pas à se rendre compte de sa complexité : le grain est protégé par une carapace extrêmement résistante, difficile à entamer avec un couteau. Cette carapace, formée de plusieurs enveloppes, constitue le péricarpe. Au microscope, on peut constater que les enveloppes protectrices du grain de blé sont soudées à une couche formée de grosses cellules cubiques riches en protéines: c&apos;est la couche à aleurône. Cette assise protéique fait adhérer fortement les enveloppes externes à la partie interne du grain, de couleur blanche, appelée amande farineuse.
L&apos;amande farineuse est constituée en grande partie de grains d&apos;amidon, qui représente 70 à 75 % de son contenu. Les grains d&apos;amidon sont formés de sucres complexes, à absorption lente, particulièrement importants pour l&apos;organisme humain. Un réseau de protéines, constitué en grande partie de gluten, s&apos;intercale entre les grains d&apos;amidon. Ce gluten, responsable de l&apos;élasticité de la pâte à pain, joue un rôle primordial au moment du pétrissage du pain. Il représente environ 12 % du grain de blé. En outre, on trouve, dans chaque grain de blé, des vitamines des groupes B et E, des sels minéraux, des enzymes, des graisses insaturées, ..., bref une véritable mine de substances nutritives. Un grain de blé est donc constitué, en moyenne :
- d&apos;u…</video:description>
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      <video:title>Histoire d&apos;un grain de blé - Introduction - 3mn 23s</video:title>
      <video:description> 
HISTOIRE D&apos;UN GRAIN DE BLE - Introduction
Cela fait déjà plusieurs siècles que la culture du blé occupe, dans notre pays, une place privilégiée. Cultivé dans pratiquement toutes les régions de France, à plus ou moins grande échelle, le blé est devenu la céréale à la fois la plus commune et celle qui joue le rôle économique le plus important, au point de rivaliser, au niveau mondial, avec celle du pétrole.
Dans notre pays, les régions du Nord, du Bassin Parisien et plus particulièrement la Beauce, sont, de par leurs caractéristiques climatiques et la richesse de leurs sols, des zones où la culture du blé atteint les plus forts rendements. En moyenne, on récolte, en France, 6,5 tonnes à l&apos;hectare, soit plus de 2 fois plus que ce que l&apos;on récolte, sur une même surface, dans d&apos;autres grands pays producteurs, comme la Chine, les Etats-Unis ou l&apos;ex-URSS. Depuis le début des années 90, la France produit, en moyenne, 30 millions de tonnes de blé chaque année.
Le blé est une graminée dont les exigences vitales sont bien connues et particulièrement adaptées au climat tempéré de notre pays. Il n&apos;a pas besoin de beaucoup d&apos;eau, et affectionne en particulier les sous-sols constitués d&apos;argile, de limons ou d&apos;alluvions. 
A l&apos;origine, le blé était une herbe sauvage comportant 14 chromosomes. A la suite de multiples croisements, l&apos;Homme est parvenu à créer l&apos;espèce que nous connaissons actuellement, et qui comporte 42 chromosomes. Les généticiens du 20ème siècle ne cessent de l&apos;améliorer dans leurs laboratoires, afin de l&apos;adapter aux différentes conditions écologiques des pays qui cherchent à le cultiver. Il existe 2 variétés de blé couramment cultivées sous nos latitudes : le blé tendre (Triticum vulgare) dont on fait la farine, et le blé dur (Triticum durum) qui est principalement à la base des semoules et des pâtes.
 
Durée de la séquence : 3mn 23s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Brêve histoire des Alpes - 3mn 57s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - Brêve histoire des Alpes
Chaînes subalpines, massifs cristallins externes, zone briançonnaise, schistes lustrés et fonds océaniques vont nous permettre de reconstituer l’histoire simplifiée des Alpes, une chaîne de collision.
Il y a environ 300 millions d’années, à l’époque Carbonifère, l’Europe, l’Afrique et les deux Amériques ne faisaient qu’un seul bloc : la Pangée. Une grande chaîne de montagnes, la Chaîne Hercynienne, en proie à une forte érosion, barrait une grande partie de l’Europe, en particulier au niveau des futures Alpes.
L’histoire des Alpes commence au début de l’ère secondaire, au Trias, il y a environ 240 millions d’années. A cette époque, des mers peu profondes envahissent les domaines continentaux de l’ancienne chaîne. L’érosion des derniers reliefs donnent des plages de sable, aujourd’hui des grès, comme ceux des empreintes de pas de dinosaures à Emosson, et qui reposent directement sur le socle hercynien. Cà et là, des lagunes s’individualisent, permettant des dépôts de gypse, comme ceux que nous avons observé au col du Galibier.
Au cours du Trias le socle continental commence de subir des contraintes d’extension.   
Pendant le Jurassique, la Pangée  se disloque. L’Afrique se sépare de l’Europe et de l’Amérique du Nord. C’est le début de l’ouverture de l’Océan Atlantique. C’est à cette période qu’un autre océan, l’océan alpin, s&apos;ouvre à l’emplacement des futures Alpes. Les marges continentales passives de cet océan s’ennoient progressivement, plate-formes plus ou moins subsidentes sur lesquelles se déposent, de grandes quantités de sédiments. Au coeur de l&apos;océan, un plancher océanique s&apos;agrandit progressivement. Dans la zone dauphinoise, s&apos;accumulent les sédiments des futures chaînes subalpines. La zone briançonnaise constitue un relief à part, hauts fonds, parfois exondé, qui subit une sédimentation différente au Trias, et très faible dans les périodes postérieures.  Sur les fonds océaniques profonds se dé…</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Introduction - 2mn 53s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - Introduction - commentaire / voix off
 
Sommets enneigés, parois abruptes, vallées profondes, les Alpes constituent une chaîne de montagnes aux reliefs accidentés, qui culmine au sommet du Mont-Blanc, en Haute-Savoie. Il s’agit de montagnes dites « jeunes » dont les paysages sont partout marqués par les forces telluriques qui ont provoqué et provoquent encore leur soulèvement. Leur principales phases de surrection datent de l’ère tertiaire. Elles se poursuivent de nos jours avec un ordre de grandeur estimé de un à quelques millimètres par an. Larges de 100 à 400 kilomètres en fonction des secteurs, la chaîne se développe sur une longueur de plus de 1000 kilomètres entre la côte méditerranéenne et la vallée du Rhône, à l’ouest, et la région de Vienne en Autriche, à son extrémité  orientale. La simple observation des photos satellite ou des cartes montre que les Alpes dessinent une courbe, l’arc alpin, très marqué dans sa partie occidentale franco-italienne, secteur de la chaîne que nous allons plus particulièrement découvrir dans ce film.
Etudiées depuis longtemps par les géologues, les Alpes franco-italiennes s’organisent en grandes unités à la fois géographiques et géologiques, réparties de façon relativement concentrique, depuis l’extérieur de la chaîne vers l’intérieur :
   -   la zone dauphinoise avec les chaînes subalpines
   -   les massifs cristallins externes
   -   la zone briançonnaise,
   -   et la zone piémontaise.
La découverte de quelques secteurs référents et d’affleurements très caractéristiques de chacune de ces zones, va nous permettre de mettre en évidence les principales unités géologiques et structurales des Alpes, et de dégager ensuite, de façon schématique, les grandes étapes de l’histoire d’une chaîne de collision.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 53s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Introduction - 2mn 53s</video:title>
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Histoire des Alpes - Introduction - commentaire / voix off
 
Sommets enneigés, parois abruptes, vallées profondes, les Alpes constituent une chaîne de montagnes aux reliefs accidentés, qui culmine au sommet du Mont-Blanc, en Haute-Savoie. Il s’agit de montagnes dites « jeunes » dont les paysages sont partout marqués par les forces telluriques qui ont provoqué et provoquent encore leur soulèvement. Leur principales phases de surrection datent de l’ère tertiaire. Elles se poursuivent de nos jours avec un ordre de grandeur estimé de un à quelques millimètres par an. Larges de 100 à 400 kilomètres en fonction des secteurs, la chaîne se développe sur une longueur de plus de 1000 kilomètres entre la côte méditerranéenne et la vallée du Rhône, à l’ouest, et la région de Vienne en Autriche, à son extrémité  orientale. La simple observation des photos satellite ou des cartes montre que les Alpes dessinent une courbe, l’arc alpin, très marqué dans sa partie occidentale franco-italienne, secteur de la chaîne que nous allons plus particulièrement découvrir dans ce film.
Etudiées depuis longtemps par les géologues, les Alpes franco-italiennes s’organisent en grandes unités à la fois géographiques et géologiques, réparties de façon relativement concentrique, depuis l’extérieur de la chaîne vers l’intérieur :
   -   la zone dauphinoise avec les chaînes subalpines
   -   les massifs cristallins externes
   -   la zone briançonnaise,
   -   et la zone piémontaise.
La découverte de quelques secteurs référents et d’affleurements très caractéristiques de chacune de ces zones, va nous permettre de mettre en évidence les principales unités géologiques et structurales des Alpes, et de dégager ensuite, de façon schématique, les grandes étapes de l’histoire d’une chaîne de collision.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 53s
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      <video:title>Histoire des Alpes - La frontière italienne - 3mn 12s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - La frontière italienne - commentaire / voix off
 
Le secteur du col Agnel dans le Haut Queyras, à la frontière franco-italienne, nous permet de découvrir un paysage des Alpes encore très différent de tous ceux précédemment rencontrés. Les reliefs, moins marqués et aux formes plus molles y sont constitués de roches métamorphiques, des  schistes. Ceux-ci contiennent de nombreux micas qui leurs confèrent un aspect satiné, d’où leur dénomination de « Schistes Lustrés ». Ces schistes correspondent à d’anciennes roches sédimentaires, principalement des argiles et des marnes, déposées à de grandes profondeurs marines, au Jurassique et au Crétacé. Les schistes lustrés appartiennent à d’importantes nappes de charriage aujourd’hui déplacées très loin de leur lieu d’origine, vraisemblablement l’actuelle région du Piémont en Italie.
Le Mont Viso, sommet d’allure beaucoup plus élancée et de 3841 mètres d’altitude, contraste avec le reste du paysage. Il est composé de roches volcaniques de teinte verdâtre, qui formaient le fond d’un océan au Jurassique supérieur.
D’autres roches océaniques de la même époque, affleurent de façon particulièrement spectaculaire  dans le massif du Chenaillet, au sud du col du Montgenèvre. La paroi se compose de coussins de lave, des pillow-lavas, d’environ un mètre de diamètre. Cet affleurement correspond à des épanchements de laves sous marines, analogues à celles qui se forment aujourd’hui au milieu de l’Océan Atlantique. Nous sommes ici directement en présence de la surface d’une ancienne dorsale océanique. Ces roches, pratiquement intactes comme à leur origine, ont été préservées du métamorphisme ou de la disparition par subduction. Elles ont été portées à cette altitude par chevauchement d’une partie de croûte océanique au dessus des autres matériaux rocheux : on parle alors d’obduction.
Cet affleurement et le cortège des roches associées, ensembles baptisés ophiolites, témoignent de la présence, non pas se…</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - La frontière italienne - 3mn 12s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - La frontière italienne - commentaire / voix off
 
Le secteur du col Agnel dans le Haut Queyras, à la frontière franco-italienne, nous permet de découvrir un paysage des Alpes encore très différent de tous ceux précédemment rencontrés. Les reliefs, moins marqués et aux formes plus molles y sont constitués de roches métamorphiques, des  schistes. Ceux-ci contiennent de nombreux micas qui leurs confèrent un aspect satiné, d’où leur dénomination de « Schistes Lustrés ». Ces schistes correspondent à d’anciennes roches sédimentaires, principalement des argiles et des marnes, déposées à de grandes profondeurs marines, au Jurassique et au Crétacé. Les schistes lustrés appartiennent à d’importantes nappes de charriage aujourd’hui déplacées très loin de leur lieu d’origine, vraisemblablement l’actuelle région du Piémont en Italie.
Le Mont Viso, sommet d’allure beaucoup plus élancée et de 3841 mètres d’altitude, contraste avec le reste du paysage. Il est composé de roches volcaniques de teinte verdâtre, qui formaient le fond d’un océan au Jurassique supérieur.
D’autres roches océaniques de la même époque, affleurent de façon particulièrement spectaculaire  dans le massif du Chenaillet, au sud du col du Montgenèvre. La paroi se compose de coussins de lave, des pillow-lavas, d’environ un mètre de diamètre. Cet affleurement correspond à des épanchements de laves sous marines, analogues à celles qui se forment aujourd’hui au milieu de l’Océan Atlantique. Nous sommes ici directement en présence de la surface d’une ancienne dorsale océanique. Ces roches, pratiquement intactes comme à leur origine, ont été préservées du métamorphisme ou de la disparition par subduction. Elles ont été portées à cette altitude par chevauchement d’une partie de croûte océanique au dessus des autres matériaux rocheux : on parle alors d’obduction.
Cet affleurement et le cortège des roches associées, ensembles baptisés ophiolites, témoignent de la présence, non pas se…</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - La plage d&apos;Emosson - 3mn 01s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - La plage d&apos;Emosson - commentaire / voix off
 
Situé à 2400 mètres d’altitude et accessible à pied en 2 heures 30 de montée, le vallon d’Emosson, à quelques kilomètres au nord du massif du Mont Blanc, va nous livrer plusieurs informations sur l’histoire géologique des Alpes.
Une fois arrivés, le regard se porte sur des dalles aujourd’hui aménagées pour la visite. Elles comportent plus de 800 empreintes de pas de dinosaures. La roche qui les contient est un grès, c’est à dire un ancien sable, aujourd’hui consolidé, dans lequel nous identifions facilement les grains. Il est daté du Trias, il y a environ 230 millions d’années.
Ces grès correspondent à une ancienne plage, et en conservent d’autres traces probantes, comme ces rides ou « ripple marks », analogues à celles qui se forment sur les plages actuelles. On peut également identifier, dans les grès, de très belles figures de dessèchement, flaques plus boueuses qui sèchent et se fendillent au soleil. L’observation des traces de Dinosaures montre deux types d’empreintes, les unes tridactyles, à trois doigts, les autres pentadactyles, avec cinq doigts. Ces empreintes se sont formées par le passage des animaux alors que le sable était humide. Elles ont ensuite été comblées de sédiments.
Puis, l’histoire géologique a continué. Le sable s’est consolidé en grès. Puis les reliefs se sont soulevés, ont basculé… et l’érosion nous offre aujourd’hui ce spectacle inédit, instant privilégié, il y a 230 millions d’années, de l’histoire de la vie et de l’histoire des Alpes. Ces dalles de grès, qu’il faut mentalement basculer et remettre à l’horizontale, reposent sur des roches cristallines, ici des gneiss, qui affleurent au fond et sur un versant de la vallée. Ils constituent le socle beaucoup plus ancien sur lequel reposait la plage. 
Au dessus des grès viennent des sédiments, qui ne sont pas à leur place d’origine. Ils ont été charriés, depuis le sud-est, sur plusieurs dizaines de kilomètre…</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - La plage d&apos;Emosson - 3mn 01s</video:title>
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Histoire des Alpes - La plage d&apos;Emosson - commentaire / voix off
 
Situé à 2400 mètres d’altitude et accessible à pied en 2 heures 30 de montée, le vallon d’Emosson, à quelques kilomètres au nord du massif du Mont Blanc, va nous livrer plusieurs informations sur l’histoire géologique des Alpes.
Une fois arrivés, le regard se porte sur des dalles aujourd’hui aménagées pour la visite. Elles comportent plus de 800 empreintes de pas de dinosaures. La roche qui les contient est un grès, c’est à dire un ancien sable, aujourd’hui consolidé, dans lequel nous identifions facilement les grains. Il est daté du Trias, il y a environ 230 millions d’années.
Ces grès correspondent à une ancienne plage, et en conservent d’autres traces probantes, comme ces rides ou « ripple marks », analogues à celles qui se forment sur les plages actuelles. On peut également identifier, dans les grès, de très belles figures de dessèchement, flaques plus boueuses qui sèchent et se fendillent au soleil. L’observation des traces de Dinosaures montre deux types d’empreintes, les unes tridactyles, à trois doigts, les autres pentadactyles, avec cinq doigts. Ces empreintes se sont formées par le passage des animaux alors que le sable était humide. Elles ont ensuite été comblées de sédiments.
Puis, l’histoire géologique a continué. Le sable s’est consolidé en grès. Puis les reliefs se sont soulevés, ont basculé… et l’érosion nous offre aujourd’hui ce spectacle inédit, instant privilégié, il y a 230 millions d’années, de l’histoire de la vie et de l’histoire des Alpes. Ces dalles de grès, qu’il faut mentalement basculer et remettre à l’horizontale, reposent sur des roches cristallines, ici des gneiss, qui affleurent au fond et sur un versant de la vallée. Ils constituent le socle beaucoup plus ancien sur lequel reposait la plage. 
Au dessus des grès viennent des sédiments, qui ne sont pas à leur place d’origine. Ils ont été charriés, depuis le sud-est, sur plusieurs dizaines de kilomètre…</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Le col du Lautaret - 2mn 45s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - Le col du Lautaret - commentaire / voix off
 
Situé dans des parties plus internes de l’arc alpin, la région de Briançon nous permet de découvrir des structures et des terrains totalement différents. Dans le secteur du col du Lautaret, les roches sont disposées en grandes écailles tectoniques, relativement faciles à identifier. Elles viennent se chevaucher les unes par dessus des autres. D’Ouest en Est on peut distinguer :
   -  le flysch des Aiguilles d’Arve appartenant encore à la zone externe des Alpes, sur lequel viennent reposer, de façon anormale, les roches plus tendres de la zone subbriançonnaise. Plus faciles à éroder, elles constituent la dépression du col du Galibier.
   -   au-dessus, les terrains de la zone briançonnaise forment les sommets constitués de calcaires dolomitiques.
Les éléments de cette structure, aujourd’hui superposés étaient jadis juxtaposés. Ils ne sont plus à leur emplacement d’origine et leur charriage témoigne des raccourcissement subis par la chaîne lors de sa surrection. Le chevauchement du col du Lautaret marque la limite entre les Alpes externes et les Alpes internes qui s’étendent à l’Est.
Le versant nord du col du Galibier nous permet d’observer une roche et une morphologie particulières.  Au pied du col, le terrain présente des cônes ou entonnoirs de dissolution qui affectent une couche de gypse, dépôt d’origine lagunaire qui date du Trias. Cette roche possède des propriétés particulières de glissement, véritable « couche savon » qui sert de lubrifiant et favorise les glissements et la mise en place des écailles et des charriages, les uns au-dessus des autres.
Ce sont des roches également datées du Trias qui affleurent au col de l’Izoard, en particulier au lieu dit de la Casse Déserte. Il s’agit de cargneules, brèches calcaires et dolomitiques dont l’érosion engendre ces étranges paysages ruiniformes.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 45s 
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Le col du Lautaret - 2mn 45s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - Le col du Lautaret - commentaire / voix off
 
Situé dans des parties plus internes de l’arc alpin, la région de Briançon nous permet de découvrir des structures et des terrains totalement différents. Dans le secteur du col du Lautaret, les roches sont disposées en grandes écailles tectoniques, relativement faciles à identifier. Elles viennent se chevaucher les unes par dessus des autres. D’Ouest en Est on peut distinguer :
   -  le flysch des Aiguilles d’Arve appartenant encore à la zone externe des Alpes, sur lequel viennent reposer, de façon anormale, les roches plus tendres de la zone subbriançonnaise. Plus faciles à éroder, elles constituent la dépression du col du Galibier.
   -   au-dessus, les terrains de la zone briançonnaise forment les sommets constitués de calcaires dolomitiques.
Les éléments de cette structure, aujourd’hui superposés étaient jadis juxtaposés. Ils ne sont plus à leur emplacement d’origine et leur charriage témoigne des raccourcissement subis par la chaîne lors de sa surrection. Le chevauchement du col du Lautaret marque la limite entre les Alpes externes et les Alpes internes qui s’étendent à l’Est.
Le versant nord du col du Galibier nous permet d’observer une roche et une morphologie particulières.  Au pied du col, le terrain présente des cônes ou entonnoirs de dissolution qui affectent une couche de gypse, dépôt d’origine lagunaire qui date du Trias. Cette roche possède des propriétés particulières de glissement, véritable « couche savon » qui sert de lubrifiant et favorise les glissements et la mise en place des écailles et des charriages, les uns au-dessus des autres.
Ce sont des roches également datées du Trias qui affleurent au col de l’Izoard, en particulier au lieu dit de la Casse Déserte. Il s’agit de cargneules, brèches calcaires et dolomitiques dont l’érosion engendre ces étranges paysages ruiniformes.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 45s 
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Les chaines subalpines - 5 mn 08s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - Les chaines subalpines - commentaire / voix off
 
A la périphérie des Alpes françaises s’étendent des massifs montagneux tels que les Bornes, la Chartreuse, le Vercors, le Dévoluy et, plus au sud, les Alpes de Haute Provence.
Dénommées chaînes subalpines par les géologues, elles se caractérisent  par la présence de parois calcaires délimitant des plateaux  plus ou moins plissés, dont les sommets culminent à environ 2000 mètres d’altitude. Elles sont entièrement constituées de roches sédimentaires déposées en couches successives dont la nature varie en fonction des époques et des grandes zones géographiques auxquelles elles appartiennent.
Localement, ces roches contiennent des fossiles marins, telles ces ammonites de la région de Digne datées du Lias, au Jurassique inférieur. Il s’agit d’un ancien fond marin où se déposaient des boues calcaires et sur lequel, les courants ont localement apporté et concentré un grand nombre de coquilles, véritable cimetière d’ammonites.
Plus au nord, dans la région de Gap, on peut observer un paysage très caractéristique, celui des Terres Noires. Ce sont des marnes d’origine marine, dont le dépôt s&apos;est effectué à l’Oxfordien, au début du Jurassique supérieur, il y a environ 160 millions d’années. Des barres calcaires, dites « tithoniques », dominent les paysages. Situées au dessus des Terres Noires, elles leurs sont postérieures et  datent de la fin du Jurassique. 
Au sud de la ville de Grenoble s&apos;étend le massif du Vercors, avec ses paysages très caractéristiques de la partie nord des chaînes subalpines, paysages fortement marqués par la barre des calcaires urgoniens, datant du début du Crétacé. Ces calcaires d’origine récifale, se développent sur épaisseur de 2 à 400 mètres.  Ils sont particulièrement spectaculaires au Mont Aiguille, sommet isolé, butte témoin d’une extension jadis plus importante du plateau du Vercors, aujourd’hui en partie détruit par l’érosion.
D’une façon générale, les pa…</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Les chaines subalpines - 5mn 08s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - Les chaines subalpines - commentaire / voix off
 
A la périphérie des Alpes françaises s’étendent des massifs montagneux tels que les Bornes, la Chartreuse, le Vercors, le Dévoluy et, plus au sud, les Alpes de Haute Provence.
Dénommées chaînes subalpines par les géologues, elles se caractérisent  par la présence de parois calcaires délimitant des plateaux  plus ou moins plissés, dont les sommets culminent à environ 2000 mètres d’altitude. Elles sont entièrement constituées de roches sédimentaires déposées en couches successives dont la nature varie en fonction des époques et des grandes zones géographiques auxquelles elles appartiennent.
Localement, ces roches contiennent des fossiles marins, telles ces ammonites de la région de Digne datées du Lias, au Jurassique inférieur. Il s’agit d’un ancien fond marin où se déposaient des boues calcaires et sur lequel, les courants ont localement apporté et concentré un grand nombre de coquilles, véritable cimetière d’ammonites.
Plus au nord, dans la région de Gap, on peut observer un paysage très caractéristique, celui des Terres Noires. Ce sont des marnes d’origine marine, dont le dépôt s&apos;est effectué à l’Oxfordien, au début du Jurassique supérieur, il y a environ 160 millions d’années. Des barres calcaires, dites « tithoniques », dominent les paysages. Situées au dessus des Terres Noires, elles leurs sont postérieures et  datent de la fin du Jurassique. 
Au sud de la ville de Grenoble s&apos;étend le massif du Vercors, avec ses paysages très caractéristiques de la partie nord des chaînes subalpines, paysages fortement marqués par la barre des calcaires urgoniens, datant du début du Crétacé. Ces calcaires d’origine récifale, se développent sur épaisseur de 2 à 400 mètres.  Ils sont particulièrement spectaculaires au Mont Aiguille, sommet isolé, butte témoin d’une extension jadis plus importante du plateau du Vercors, aujourd’hui en partie détruit par l’érosion.
D’une façon générale, les pa…</video:description>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Les massifs cristallins externes - 2mn 29s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - Les massifs cristallins externes - commentaire / voix off
 
Après avoir traversé les chaînes subalpines d’altitude moyenne, le voyageur débouche sur des massifs montagneux dont les paysages changent radicalement d’aspect, en particulier en Oisans et dans le Massif du Mont-Blanc.
L’altitude s’élève. Les montagnes se couvrent localement de neige et de glaciers. D’autres roches, plus dures, en constituent les sous-sols. Sommet prestigieux, le Mont-Blanc culmine à 4810 mètres d’altitude. Les sommets du Massif du Mont-Blanc montrent des parois abruptes qui se développent sur des centaines de mètres, voire mille mètres et plus pour certaines, paradis des alpinistes.
De grandes vallées glaciaires (comme celles de Leschaud ou de la Mer de Glace) entaillent profondément les reliefs. Les langues des glaciers s’y écoulent lentement et continuent leur incessant travail d’érosion. 
Le Massif du Mont-Blanc, ainsi que les autres massifs cristallins externes (Belledone, Oisans et Argentera-Mercantour), appartiennent à l’ancienne Chaîne Hercynienne, de la même façon que le Massif Central, les Vosges et le Massif Armoricain.
Les roches du Massif du mont-Blanc sont des granites, datés pour la plupart d’environ 300 millions d’années, et des roches métamorphiques plus anciennes, telles que des gneiss.
Depuis quelques millions d’années, ces massifs cristallins subissent de très fortes poussées tectoniques, qui les ont déplacés et propulsés à des altitudes importantes.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 29s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
      <video:content_loc>https://gryphea.org/galeries/videos/extraits/Histoire%20des%20Alpes%20-%20Les%20massifs%20cristallins%20externes.mp4</video:content_loc>
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      <video:title>Histoire des Alpes - Les massifs cristallins externes - 2mn 29s</video:title>
      <video:description> 
Histoire des Alpes - Les massifs cristallins externes - commentaire / voix off
 
Après avoir traversé les chaînes subalpines d’altitude moyenne, le voyageur débouche sur des massifs montagneux dont les paysages changent radicalement d’aspect, en particulier en Oisans et dans le Massif du Mont-Blanc.
L’altitude s’élève. Les montagnes se couvrent localement de neige et de glaciers. D’autres roches, plus dures, en constituent les sous-sols. Sommet prestigieux, le Mont-Blanc culmine à 4810 mètres d’altitude. Les sommets du Massif du Mont-Blanc montrent des parois abruptes qui se développent sur des centaines de mètres, voire mille mètres et plus pour certaines, paradis des alpinistes.
De grandes vallées glaciaires (comme celles de Leschaud ou de la Mer de Glace) entaillent profondément les reliefs. Les langues des glaciers s’y écoulent lentement et continuent leur incessant travail d’érosion. 
Le Massif du Mont-Blanc, ainsi que les autres massifs cristallins externes (Belledone, Oisans et Argentera-Mercantour), appartiennent à l’ancienne Chaîne Hercynienne, de la même façon que le Massif Central, les Vosges et le Massif Armoricain.
Les roches du Massif du mont-Blanc sont des granites, datés pour la plupart d’environ 300 millions d’années, et des roches métamorphiques plus anciennes, telles que des gneiss.
Depuis quelques millions d’années, ces massifs cristallins subissent de très fortes poussées tectoniques, qui les ont déplacés et propulsés à des altitudes importantes.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 29s
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      <video:title>Incinération des déchets ménagers - 7mn 36s</video:title>
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      <video:title>Introduction - De l&apos;organisme à la cellule - 1mn 51s</video:title>
      <video:description> 
De l&apos;organisme à la cellule - Introduction - commentaire / voix off
Le monde vivant qui nous entoure, et auquel nous appartenons, comporte des millions d&apos;espèces animales et végétales distinctes, qui semblent n&apos;avoir que très peu de caractères en commun. Pourtant, qu&apos;ils soient grands ou petits, qu&apos;ils appartiennent au monde végétal ou animal, qu&apos;ils vivent sur terre ou dans l&apos;eau, dans les profondeurs des abysses ou au sommet des montagnes, ces milliers d&apos;organismes, si originaux et si différents les uns des autres, présentent une caractéristique commune: tous sont constitués de cellules. Mais au fait, qu&apos;est-ce qu&apos;une cellule ? A quoi ressemble-t-elle ? Où peut-on en observer ? Quel rôle joue-t-elle dans la vie d&apos;un organisme ?
Pour répondre à ces questions, l&apos;observation directe des êtres vivants ne suffit pas : il nous faudra d&apos;abord accéder à une échelle inhabituelle, où les objets sont tellement petits que seul un instrument d&apos;optique particulier, le microscope, sera en mesure de nous faciliter la tâche ... et, ce faisant, ce sont les portes d&apos;un monde fascinant qu&apos;il va nous permettre d&apos;entrouvrir ...
 
 
Durée de la séquence : 1mn 51s
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      <video:title>Introduction au métamorphisme - 4mn 15s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Introduction
Dans la nature, il existe une très grande diversité de roches tant par leur aspect, leurs propriétés, les minéraux qui les composent, que par leur origine. Les unes, comme les calcaires, les grés et les argiles, proviennent d&apos;un dépôt : ce sont les roches sédimentaires. Elles se forment à la surface de la Terre le plus souvent dans les zones littorales et sur les fonds marins. D&apos;autres ont une origine magmatique : elles proviennent du refroidissement d&apos;un magma, soit à la surface, ce sont les roches volcaniques, comme le basalte, soit en profondeur, et ce sont les roches plutoniques comme le granite. Dans les régions montagneuses, jeunes ou anciennes, on peut observer d&apos; autres types de roches bien particulières, qui présentent souvent un aspect feuilleté et peuvent se fendre et se débiter en plaques plus ou moins épaisses : ce sont des schistes. Il n&apos;est pas rare de voir des habitations construites et couvertes avec des pierres plates de schiste appelées « lauzes ». La plupart des des schistes, les micaschistes, les gneiss, les marbres, entre autres, sont des roches métamorphiques.
Dans le Massif Armoricain, comme dans le Massif Central, de nombreuses toitures sont réalisées avec des ardoises véritables feuilles de roche. Le fendeur d&apos;ardoise connaît bien les caractéristiques et le comportement de la roche qu’il travaille. Il sait choisir la pierre de départ, dans quel sens la présenter, et comment la frapper avec le burin et le marteau, c&apos;est-à-dire la séparer en feuillets parallèles de quelques millimètres d’épaisseur. L&apos;ardoise est ensuite mise en forme avant d&apos;être utilisée en toiture. Ardoise et schiste appartiennent à une famille de roches appelées roches métamorphiques. 
Le film &quot;Comprendre le métamorphisme&quot; vous propose de répondre aux questions suivantes : où rencontre-t-on des roches métamorphiques, quelles sont leurs principales caractéristiques, quelles en sont les différentes variétés et comment se sont-elle…</video:description>
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      <video:title>Introduction au peuplement du milieu par les végétaux</video:title>
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      <video:title>ISLANDE - Eruption de la Fagradalsfjall - 2021 - partie 1 - 10mn 10s</video:title>
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      <video:title>ISLANDE - Eruption de la Fagradalsfjall - 2021 - partie 2 - 10mn 41s</video:title>
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      <video:title>Jeunes cônes volcaniques en éruption - 0mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Volcan en éruption avec champs de lave et coulées basaltiques - résumé de l&apos;éruption de 2021
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 Mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Au début du mois de Juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall est entrée dans une phase de stabilité dynamique. L’activité s’est alors concentrée sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, a évolué progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de Juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires ont subsisté de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal a produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave se sont étendues à un rythme soutenu. Elles ont débordé du bassin de Meradalir, puis progressé vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus a entraîné l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zone…</video:description>
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      <video:title>Jeunes cônes volcaniques en éruption - 0mn 41s</video:title>
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Volcan en éruption avec champs de lave et coulées basaltiques - résumé de l&apos;éruption de 2021
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 Mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Au début du mois de Juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall est entrée dans une phase de stabilité dynamique. L’activité s’est alors concentrée sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, a évolué progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de Juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires ont subsisté de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal a produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave se sont étendues à un rythme soutenu. Elles ont débordé du bassin de Meradalir, puis progressé vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus a entraîné l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zone…</video:description>
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      <video:title>L&apos;altération des roches granitiques - extrait</video:title>
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      <video:title>L&apos;atmosphère - La couche d&apos;ozone - 2mn 14s</video:title>
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      <video:title>L&apos;atmosphère en danger - Bilan - 1mn 13s </video:title>
      <video:description>L&apos;atmosphère en danger - Bilan
Le 20ème siècle a été marqué par l&apos;explosion de la démographie et des activités humaines, ce qui se traduit aujourd&apos;hui par des répercussions importantes sur les cycles et les équilibres chimiques et énergétiques de l&apos;atmosphère. De grandes quantités de substances sont émises chaque jour par les véhicules, les industries, les systèmes de chauffage, les incendies de savanes et de forêts, l&apos;agriculture ou l&apos;élevage. Les unes sont de véritables polluants toxiques, d&apos;autres sont moins nocives, mais toutes concourent à la modification  de la qualité de l&apos;air. Pollutions, destruction partielle de la couche d&apos;ozone et augmentation des gaz et des particules à effet de serre mettent l&apos;atmosphère en danger, notamment en entraînant de nombreux risques climatiques et environnementaux, comme le réchauffement climatique. 
Milieu fragile et particulièrement exposé, l&apos;atmosphère subit depuis plus d&apos;un siècle de nombreuses agressions qui, progressivement, changent sa composition, sa température et ses propriétés. Grâce à leurs mesures et à leurs modèles prévisionnels, les scientifiques qui étudient ces modifications sont à même de nous alerter sur les risques encourus. Quelles conséquences la pollution aura-t-elle sur la santé, sur les équilibres naturels et sur l&apos;évolution des climats ? Autant de questions posées à l&apos;humanité et à chacun d&apos;entre nous sur son comportement face à la nature. Quelles décisions saurons-nous prendre rapidement pour sauver l&apos;air, et quel air fera-t-il demain... ?
 
Durée de la séquence : 1mn 13s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;atmosphère en danger - Introduction - 1mn 31s</video:title>
      <video:description>L&apos;atmosphère en danger - Bilan
Le 20ème siècle a été marqué par l&apos;explosion de la démographie et des activités humaines, ce qui se traduit aujourd&apos;hui par des répercussions importantes sur les cycles et les équilibres chimiques et énergétiques de l&apos;atmosphère. De grandes quantités de substances sont émises chaque jour par les véhicules, les industries, les systèmes de chauffage, les incendies de savanes et de forêts, l&apos;agriculture ou l&apos;élevage. Les unes sont de véritables polluants toxiques, d&apos;autres sont moins nocives, mais toutes concourent à la modification  de la qualité de l&apos;air. Pollutions, destruction partielle de la couche d&apos;ozone et augmentation des gaz et des particules à effet de serre mettent l&apos;atmosphère en danger, notamment en entraînant de nombreux risques climatiques et environnementaux, comme le réchauffement climatique. 
De grandes quantités de substances sont émises chaque jour par les véhicules, les industries, les systèmes de chauffage, les incendies de savanes et de forêts, l&apos;agriculture ou l&apos;élevage. Les unes sont de véritables polluants toxiques, d&apos;autres sont moins nocives, mais toutes concourent à la modification de la qualité de l&apos;air. Pollutions, destruction partielle de la couche d&apos;ozone et augmentation des gaz et des particules à effet de serre mettent l&apos;atmosphère en danger. De nombreux scientifiques étudient ces variations de la composition de l&apos;air ainsi que leurs causes et tentent d&apos;imaginer les scénarios qui risquent d&apos;en découler.
Mais tout d&apos;abord, qu&apos;est-ce que l&apos;atmosphère ?
 
Durée de la séquence : 1mn 31s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;atmosphère en danger - La couche d&apos;ozone - 2mn 14s</video:title>
      <video:description>La couche d&apos;ozone
L&apos;ozone, de formule chimique O3, est principalement localisé dans la stratosphère, plus particulièrement aux alentours de 30 km d&apos;altitude où il forme ce qui est habituel d&apos;appeler  « la couche d&apos;ozone » .  Même si sa concentration  y est très faible, seulement 8 parties par million, cette présence d&apos;ozone est fondamentale pour la vie, car elle arrête certains rayons ultraviolets, en particulier de type B, et nous protège de leur action nocive.
Les scientifiques surveillent l&apos;évolution de l&apos;ensemble de la couche d&apos;ozone grâce aux satellites, aux lasers et aux ballons stratosphériques comme ici, ceux lancés à partir de la base de Kiruna, en Suède, pour les régions arctiques. Chaque ballon emporte une nacelle équipée d&apos;instruments qui permettent de mesurer de nombreux paramètres de l&apos;atmosphère.
Il est aujourd&apos;hui montré que des gaz polluants liés aux activités humaines, comme les oxydes d&apos;azote et surtout les CFC, ou chlorofluorocarbures, possèdent un pouvoir destructeur sur l&apos;ozone stratosphérique. Cette dégradation est particulièrement visible aux pôles, où les conditions météorologiques accumulent les polluants qui détruisent l&apos;ozone, en particulier le chlore. Détectés de façon précise pour la première fois en 1985, les trous d&apos;ozone polaires sont suivis régulièrement au fil des années et montrent une évolution inquiétante...
 
Durée de la séquence : 2mn 14s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;atmosphère en danger - Mesure des composés à effet de serre - 4mn 53s</video:title>
      <video:description>Mesure des composés à effet de serre
Dans les laboratoires des sciences du climat et de l&apos;environnement, des chercheurs étudient l&apos;évolution de la composition l&apos;air, en particulier pour les éléments carbonés :
- soit sous forme de gaz, 
- soit sous forme de particules atmosphériques appelées aérosols.
L&apos;analyse du carbone gazeux, nécessite de faire des prélèvements partout dans le monde, au sol ou en altitude. Des malettes transportables permettent d&apos;échantillonner l&apos;air dans des flacons, grâce à un dispositif de pompage. Les flacons d&apos;air sont ensuite transférés et étudiés en laboratoire dans des analyseurs, qui fonctionnent suivant des procédés différents selon les gaz à étudier :
- absorption infrarouge pour le dioxyde de carbone,
- chromatographie en phase gazeuse pour le monoxyde de carbone et le méthane,
- et spectrographie de masse pour les différents isotopes du carbone et de l&apos;oxygène.
Les gaz peuvent également être analysés en continu au niveau de stations équipées de dispositifs de prélèvement automatique, comme ici où l&apos;appareil affiche un taux de CO2 de 367,3 parties par million. En corrélant les données issues des autres techniques d&apos;études en climatologie, les chercheurs ont pu mettre en évidence une forte augmentation du taux de dioxyde de carbone depuis deux siècles, taux qui est passé de 0,028% en 1750 à plus de 0,036% de nos jours. Il en va de même pour le méthane qui a vu son taux atmosphérique doubler pendant la même période. Son augmentation provient principalement de l&apos;intensification des activités agricoles et d&apos;élevage partout dans le monde, ainsi que de l&apos;activité pétrolière.
L&apos;étude quantitative des aérosols carbonés est réalisée de la façon suivante : un dispositif de pompe force l&apos;air du lieu à pénétrer dans un capteur situé à l&apos;extrémité d&apos;un tuyau, sur le trajet duquel est interposé un filtre en fibre de verre. Le filtre récupère l&apos;ensemble des poussières correspondant à un volume d&apos;air donné, pour qu&apos;elles soient en…</video:description>
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      <video:title>L&apos;atmosphère en danger - Nature de l&apos;atmosphère - 2mn 10s</video:title>
      <video:description>Nature de l&apos;atmosphère
L&apos;atmosphère est l&apos;enveloppe gazeuse qui entoure la Terre, véritable peau vitale et protectrice. Celle-ci s&apos;organise en couches successives, de moins en moins denses au fur et à mesure que l&apos;on s&apos;élève en altitude.
La première enveloppe, la troposphère, dans laquelle nous vivons et nous respirons, possède une épaisseur moyenne de 13 km. A elle seule, la troposphère concentre plus de 80% de la masse totale de l&apos;air qui entoure la planète. Sa température s&apos;abaisse en moyenne de 6,5°C tous les kilomètres, réalité facile à appréhender quand on monte en montagne jusqu&apos;aux neiges éternelles. La troposphère est le siège des phénomènes météorologiques. Mis en mouvement par les différences de température et de pression, et par la rotation de la Terre, l&apos;air y circule sous forme de vents déplaçant les nuages et les polluants. La troposphère est aussi la principale couche d&apos;air responsable de l&apos;effet de serre.
Au-dessus de la troposphère s&apos;étend la stratosphère jusqu&apos;à une altitude de 50 km., altitude où la température remonte aux alentours de 0°C. C&apos;est dans la stratosphère que se situe la couche d&apos;ozone. 
Plus haut la mésosphère, épaisse de 35 kilomètres, constitue un bouclier qui arrête la plupart des météorites. La température y descend jusqu&apos;à -120°C.
Thermosphère et ionosphère, également appelée exosphère, marquent la fin des enveloppes atmosphériques, et l&apos;air disparaît totalement à environ 700km d&apos;altitude.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 10s
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      <video:title>L&apos;atmosphère en danger - Pollutions urbaines et industrielles - 3mn 08s</video:title>
      <video:description>Pollutions urbaines et industrielles
Industries, circulation automobile, agglomérations urbaines et de nombreuses autres activités produisent de grandes quantités de substances polluantes comme les oxydes d&apos;azote et de soufre , les oxydes de carbone, des hydrocarbures, des poussières, des composés chlorés et de l&apos;ozone.
Ces pollutions atmosphériques présentent des risques importants pour la qualité de l&apos;air et la santé des personnes, en particulier celle des enfants.  Elles sont aussi à l&apos;origine des pluies acides qui peuvent avoir des conséquences écologiques graves sur le dépérissement des forêts et sur la qualité des eaux douces stagnantes, comme celle des lacs. 
De nombreux réseaux de mesures et de surveillance ont été mis en place dans le Monde, soit à l&apos;échelle globale de la planète, soit à une échelle plus locale. Les stations du réseau ATMO de surveillance et d&apos;information sur l&apos;air, comme AIR-PARIF en Ile de France, disposent de capteurs en de nombreux points. Ces capteurs sont directement branchés sur des analyseurs qui mesurent en permanence les différents gaz polluants. Ces informations sont ensuite transmises automatiquement par lignes téléphoniques jusqu&apos;à une station centrale, où des spécialistes intègrent les données, établissent les prévisions, préviennent les autorités administratives et calculent l&apos;indice de pollution.  Des cartes avec des couleurs conventionnelles permettent de visualiser l&apos;état de l&apos;atmosphère et son évolution. En fonction des prévisions, les autorités peuvent être amenées à prendre des décisions, comme la limitation de la vitesse, ou la circulation alternée. 
Les conditions météorologiques influent particulièrement sur les épisodes de pollution : les périodes de beau temps leur sont particulièrement propices. Lorsque le ciel est dégagé, les nuits sont froides et la température au sol crée une masse d&apos;air froid recouverte par une masse d&apos;air chaud. On parle alors d&apos;inversion de température. L&apos;air chaud forme une so…</video:description>
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      <video:title>L&apos;atmosphère - 2mn 10s</video:title>
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      <video:title>L&apos;atmosphère en danger - Bilan - 1mn 13s</video:title>
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      <video:title>L&apos;atmosphère en danger - Introduction - 1mn 32s</video:title>
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      <video:title>L&apos;eau - Les changements d&apos;état de l&apos;eau - 1mn 46s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;eau, composée de molécules d&apos;hydrogène et d&apos;oxygène, est omniprésente dans la nature et peut exister sous trois états principaux : solide, liquide et gazeux. Ces états sont déterminés par des facteurs tels que la température et la pression.
Dans la nature, l&apos;eau se trouve généralement à l&apos;état liquide, comme dans les rivières, les océans et les lacs. Cependant, lorsque la température descend en dessous de zéro degré Celsius, l&apos;eau se solidifie pour former de la glace, un état solide. La glace se rencontre dans les glaciers, les icebergs et la neige, et elle possède une structure cristalline régulière.
Lorsque la température augmente au-dessus de 100 °C (degrés Celsius), sous une pression atmosphérique normale, l&apos;eau entre dans un état gazeux appelé vapeur d&apos;eau. Ce processus, appelé évaporation ou vaporisation, se produit dans les rivières, les océans et même dans l&apos;atmosphère, où l&apos;eau s&apos;évapore pour former des nuages.
En laboratoire, les états de l&apos;eau peuvent être manipulés en contrôlant la température et la pression. Par exemple, pour passer de l&apos;eau liquide à l&apos;état solide, il suffit de refroidir l&apos;eau en dessous de zéro degré Celsius. À l&apos;inverse, pour passer de l&apos;eau liquide à l&apos;état gazeux, il faut chauffer l&apos;eau au-dessus de 100 degrés Celsius. Les transitions entre les états de l&apos;eau en laboratoire suivent les mêmes principes que celles observées dans la nature, mais elles peuvent être contrôlées et reproduites de manière précise.
 
Dans l&apos;expérience présentée ici, un glaçon à -18 °C (eau solide) est placé sur une plaque chauffante à haute température : on peut voir sa fusion instantanée (l&apos;eau devient fugitivement liquide), puis son évaporation (l&apos;eau devient un gaz invisible qui s&apos;intègre à l&apos;air ambiant). En quelques secondes, le corps solide est transformé en gaz et dispersé dans l&apos;atmosphère. Il ne reste plus que quelques traces infimes des sels minéraux préalablement dissous dans l&apos;eau du glaçon, qui apparaissent sous la forme d&apos;u…</video:description>
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      <video:title>L&apos;eau dans les plantes - Absorption de l&apos;eau et évapotranspiration - 5mn 21s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;état hydrique des plantes dépend de l&apos;importance des pertes dues à la transpiration, mais aussi, de l&apos;importance des entrées d&apos;eau dans le végétal.
Chez la plupart des plantes supérieures, l&apos;eau est absorbée par les racines, mais uniquement là où elles sont les plus jeunes, c&apos;est-à-dire à leur extrémité. A cet endroit existe un feutrage dense de filaments courts répartis sur quelques centimètres seulement : les poils absorbants. La zone des poils absorbants, encore appelée zone pilifère, croît au même rythme que la racine. Au fur et à mesure que celle-ci s&apos;allonge, les poils supérieurs flétrissent et se détachent, tandis que de nouveaux poils apparaissent à l&apos;extrémité de la racine.
Malgré la brièveté de leur existence, les poils absorbants jouent un rôle primordial dans l&apos;alimentation en eau de la plante. Leur nombre considérable permet d&apos;accroître de manière importante la surface d&apos;absorption du végétal.
Chaque poil absorbant est en fait une cellule spécialisée très allongée et aux parois très minces et perméables. Elle est remplie d&apos;une grande vacuole monopolisant l&apos;essentiel du contenu cellulaire. Chaque poil est à la fois au contact des particules du sol et au contact des cellules périphériques de la racine: les cellules du parenchyme cortical.
 
Durée de la séquence : 5mn 21s
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      <video:title>L&apos;eau dans les plantes - Quelques adaptations à la sécheresse - 5mn 50s</video:title>
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L&apos;EAU DANS LES PLANTES : Les adaptations à la sécheresse - commentaire / voix off
Il est des régions, à la surface du globe, où il ne fait pas bon vivre, particulièrement pour les plantes: pourtant, même les régions semi-désertiques possèdent une flore, bien que celle-ci soit réduite.
Bizarrement, une grande majorité des plantes qui se sont installées dans ces régions font plus penser à des organismes gavés d&apos;eau qu&apos;à des éponges desséchées: ce sont les Cactées et les Crassulacées, familles de plantes que l&apos;on qualifie souvent de &quot;plantes grasses&quot; ou de plantes succulentes.
Elles ont cependant quelques particularités bien spécifiques qui expliquent leur relative indifférence à la rareté des précipitations: leur appareil végétatif est souvent ramassé, globuleux. Peu de surface pour un relativement grand volume. La cuticule imperméable est souvent très épaisse, les stomates rares ou enfoncés dans de petites cryptes limitant l&apos;évaporation de l&apos;eau. L&apos;heure d&apos;ouverture des stomates est souvent décalée dans la nuit. Enfin, leur appareil racinaire est souvent très étendu et situé juste sous la surface du sol, de manière à capter la moindre goutte de pluie, et parfois même la rosée du matin.
D&apos;autres plantes semblent avoir atteint les limites du supportable: ce sont les plantes-cailloux, ou Lithops des déserts. Complètement enfoncées dans le sable ou les cailloux, elles exposent un minimum de surface aux rayons ardents du soleil et à l&apos;atmosphère sèche. Dans leurs tissus se trouvent stockées d&apos;impressionnantes quantités d&apos;eau. Elles supportent ainsi des mois, parfois des années, des températures de l&apos;ordre de 50°C au sol, sans paraître en souffrir outre mesure...
 
Le Houx que l&apos;on voit apparaître dans les magasins de fleurs vers la période de Noël, avec ses fruits rouges caractéristiques, dispose de stomates très petits, localisés uniquement sur la face inférieure des feuilles, mais surtout d&apos;une cuticule cireuse très épaisse limitant considérablement…</video:description>
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      <video:title>L&apos;élevage de la truite - 6mn 51s</video:title>
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      <video:title>L&apos;élevage de la truite dans une pisciculture - 6mn 52s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;élevage de la truite - commentaire / voix off
Le plus souvent, la truite que l&apos;on consomme dans les restaurants ou que l&apos;on achète à la poissonnerie n&apos;est pas la truite fario, bien trop rare et difficile à capturer. C&apos;est plutôt à la truite &quot;arc-en-ciel&quot; que les consommateurs ont affaire. Cette variété de truite ne provient bien-sûr pas de la pêche, mais d&apos;élevages industriels ou artisanaux, appelés &quot;piscicultures&quot;.
Choisie pour sa bonne adaptation à l&apos;élevage, la truite arc-en-ciel appartient à la famille des Salmonidés, autrement dit des saumons. Chaque année, ce sont environ 40 000 tonnes de truites qui sont produites par l&apos;ensemble des piscicultures de France, un record en Europe !
Dans cette pisciculture, les truites sont regroupées dans d&apos;immenses bassins bétonnés, renfermant chacun plusieurs dizaines de milliers de poissons. Il faudrait cependant peu de choses pour anéantir tout cet élévage : une pollution de l&apos;eau par des produits chimiques ou des microbes, une baisse trop importante de l&apos;oxygénation de l&apos;eau ou une augmentation de sa température peuvent réduire à néant le labeur d&apos;une année de production. 
Le pisciculteur veille donc en tout premier lieu à la qualité de l&apos;eau utilisée pour alimenter les bassins. L&apos;eau doit toujours être d&apos;excellente qualité, c&apos;est-à-dire fraîche (moins de 18 °C), suffisamment oxygénée, exempte de polluants, comme les nitrates ou l&apos;ammoniaque, et disponible en quantité suffisante, même pendant les mois d&apos;été.
L&apos;installation d&apos;une pisciculture ne s&apos;effectue donc qu&apos;à proximité immédiate de cours d&apos;eau répondant à ces exigences. Ici, dans la Meuse, une pisciculture s&apos;est développée au bord d&apos;une petite rivière fraîche et profonde, la Saulx. Une partie de son cours est dévié pour irriguer les différents bassins d&apos;élevage.
Les fontaines centrales assurent à la fois le brassage et la ré-oxygénation de l&apos;eau. Des sondes permettent de contrôler en permanence le taux d&apos;oxygène dissous dans l&apos;eau. Lorsque celui-…</video:description>
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      <video:title>L&apos;élevage des truites</video:title>
      <video:description> 
L&apos;élevage de la truite - commentaire / voix off
Le plus souvent, la truite que l&apos;on consomme dans les restaurants ou que l&apos;on achète à la poissonnerie n&apos;est pas la truite fario, bien trop rare et difficile à capturer. C&apos;est plutôt à la truite &quot;arc-en-ciel&quot; que les consommateurs ont affaire. Cette variété de truite ne provient bien-sûr pas de la pêche, mais d&apos;élevages industriels ou artisanaux, appelés &quot;piscicultures&quot;.
Choisie pour sa bonne adaptation à l&apos;élevage, la truite arc-en-ciel appartient à la famille des Salmonidés, autrement dit des saumons. Chaque année, ce sont environ 40 000 tonnes de truites qui sont produites par l&apos;ensemble des piscicultures de France, un record en Europe !
Dans cette pisciculture, les truites sont regroupées dans d&apos;immenses bassins bétonnés, renfermant chacun plusieurs dizaines de milliers de poissons. Il faudrait cependant peu de choses pour anéantir tout cet élévage : une pollution de l&apos;eau par des produits chimiques ou des microbes, une baisse trop importante de l&apos;oxygénation de l&apos;eau ou une augmentation de sa température peuvent réduire à néant le labeur d&apos;une année de production. 
Le pisciculteur veille donc en tout premier lieu à la qualité de l&apos;eau utilisée pour alimenter les bassins. L&apos;eau doit toujours être d&apos;excellente qualité, c&apos;est-à-dire fraîche (moins de 18 °C), suffisamment oxygénée, exempte de polluants, comme les nitrates ou l&apos;ammoniaque, et disponible en quantité suffisante, même pendant les mois d&apos;été.
L&apos;installation d&apos;une pisciculture ne s&apos;effectue donc qu&apos;à proximité immédiate de cours d&apos;eau répondant à ces exigences. Ici, dans la Meuse, une pisciculture s&apos;est développée au bord d&apos;une petite rivière fraîche et profonde, la Saulx. Une partie de son cours est dévié pour irriguer les différents bassins d&apos;élevage.
Les fontaines centrales assurent à la fois le brassage et la ré-oxygénation de l&apos;eau. Des sondes permettent de contrôler en permanence le taux d&apos;oxygène dissous dans l&apos;eau. Lorsque celui-…</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - altération des roches cristallines - 2mn 42s </video:title>
      <video:description> 
Altération du granite sous couvert végétal (climat tempéré) le long d’un réseau de diaclases
Le massif de granite est parcouru par un réseau de fissures naturelles, appelées diaclases, qui facilite grandement les phénomènes d’altération. L’eau des précipitations s&apos;infiltre dans les diaclases, y circule et y stagne plus ou moins longtemps. Cette eau, qui est mise en contact avec les minéraux du granite est à l&apos;origine de réactions d&apos;abord chimiques, qui modifient certains d&apos;entre eux, notamment les micas et les feldspaths, et les fragilisent. Peu à peu, ils se désagrègent, et la roche perd sa cohésion : on dit que le granite &quot;pourrit&quot;, même si ce terme n&apos;a rien à voir avec l&apos;action de moisissures ou de micro-organismes. Cette désagrégation lente et progressive aboutit à terme à la formation d&apos;un sable grossier, qualifié d&apos;arène granitique. Ce matériau meuble est composé en partie des résidus de l&apos;altération des minéraux les moins résistants, mais aussi des minéraux qui ne sont pas sensibles à l&apos;action de l&apos;eau, comme les grains de quartz. Ceux-ci se retrouvent ainsi désolidarisés de la roche compacte. Petit à petit, les eaux d&apos;infiltration et de ruissellement entraînent ces matériaux de petite taille, ce qui élargit les fissures, et amène inexorablement à adoucir les formes anguleuses du granite. Sur le long terme, les blocs géométriques de granite s&apos;émoussent, s&apos;arrondissent et finissent par former des boules de granite, qui apparaissent juste sous la surface du sol.
On peut observer, sur les fronts de taille des anciennes carrières de granite, les étapes de l&apos;altération de cette roche apparemment indestructible, notamment au niveau des diaclases. Les étapes les plus avancées se situent sous le couvert végétal avec des blocs aux formes arrondies, l&apos;altération débutante est observable dans les fissures humides quelques mètres plus bas, et le massif de granite encore inaltéré apparait (pas toujours) à un niveau encore inférieur. A la base du front de ta…</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - bilan</video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion - bilan - 2 mn 46s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion - Bilan
 
D’une façon générale, les phénomènes d’érosion peuvent être classés en trois grandes catégories:
- les phénomènes physiques usent, fragmentent, éboulent et emportent les éléments rocheux plus loin et plus bas.
- les phénomènes d’altération détériorent peu à peu certaines roches, qui perdent alors leur cohérence et leur solidité.
- les phénomènes de dissolution font en quelque sorte disparaître certains matériaux, que l’on retrouve ensuite sous forme de sels minéraux dissous dans l’eau.
Tous ces phénomènes aboutissent à la désagrégation des roches, à l’attaque des reliefs et à l’évolution des paysages. Pour ce faire, plusieurs agents d’érosion entrent en jeu. Le plus actif est l&apos;eau, sous forme liquide ou solide. Mais d&apos;autres acteurs importants interviennent, comme les phénomènes de gravité, les variations de température, le vent, les racines des végétaux  et, de plus en plus, les perturbations favorisées par les activités humaines.
Insatiables destructeurs, les processus d&apos;érosion transforment inexorablement la surface des continents, et modèlent une infinie diversité des paysages. Ils engendrent, puis transportent de grandes quantités de matériaux, alluvions et substances dissoutes, qui se déposent plus loin, le plus souvent en mer, accumulations qui sont à l&apos;origine de la formation des roches sédimentaires... 
 
Durée de la séquence : 2mn 46s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - Introduction</video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion - Introduction - 1mn 29s</video:title>
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Altération du granite sous couvert végétal (climat tempéré) le long d’un réseau de diaclases
Le massif de granite est parcouru par un réseau de fissures naturelles, appelées diaclases, qui facilite grandement les phénomènes d’altération. L’eau des précipitations s&apos;infiltre dans les diaclases, y circule et y stagne plus ou moins longtemps. Cette eau, qui est mise en contact avec les minéraux du granite est à l&apos;origine de réactions d&apos;abord chimiques, qui modifient certains d&apos;entre eux, notamment les micas et les feldspaths, et les fragilisent. Peu à peu, ils se désagrègent, et la roche perd sa cohésion : on dit que le granite &quot;pourrit&quot;, même si ce terme n&apos;a rien à voir avec l&apos;action de moisissures ou de micro-organismes. Cette désagrégation lente et progressive aboutit à terme à la formation d&apos;un sable grossier, qualifié d&apos;arène granitique. Ce matériau meuble est composé en partie des résidus de l&apos;altération des minéraux les moins résistants, mais aussi des minéraux qui ne sont pas sensibles à l&apos;action de l&apos;eau, comme les grains de quartz. Ceux-ci se retrouvent ainsi désolidarisés de la roche compacte. Petit à petit, les eaux d&apos;infiltration et de ruissellement entraînent ces matériaux de petite taille, ce qui élargit les fissures, et amène inexorablement à adoucir les formes anguleuses du granite. Sur le long terme, les blocs géométriques de granite s&apos;émoussent, s&apos;arrondissent et finissent par former des boules de granite, qui apparaissent juste sous la surface du sol.
On peut observer, sur les fronts de taille des anciennes carrières de granite, les étapes de l&apos;altération de cette roche apparemment indestructible, notamment au niveau des diaclases. Les étapes les plus avancées se situent sous le couvert végétal avec des blocs aux formes arrondies, l&apos;altération débutante est observable dans les fissures humides quelques mètres plus bas, et le massif de granite encore inaltéré apparait (pas toujours) à un niveau encore inférieur. A la base du front de ta…</video:description>
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Altération du granite sous couvert végétal (climat tempéré) le long d’un réseau de diaclases
Le massif de granite est parcouru par un réseau de fissures naturelles, appelées diaclases, qui facilite grandement les phénomènes d’altération. L’eau des précipitations s&apos;infiltre dans les diaclases, y circule et y stagne plus ou moins longtemps. Cette eau, qui est mise en contact avec les minéraux du granite est à l&apos;origine de réactions d&apos;abord chimiques, qui modifient certains d&apos;entre eux, notamment les micas et les feldspaths, et les fragilisent. Peu à peu, ils se désagrègent, et la roche perd sa cohésion : on dit que le granite &quot;pourrit&quot;, même si ce terme n&apos;a rien à voir avec l&apos;action de moisissures ou de micro-organismes. Cette désagrégation lente et progressive aboutit à terme à la formation d&apos;un sable grossier, qualifié d&apos;arène granitique. Ce matériau meuble est composé en partie des résidus de l&apos;altération des minéraux les moins résistants, mais aussi des minéraux qui ne sont pas sensibles à l&apos;action de l&apos;eau, comme les grains de quartz. Ceux-ci se retrouvent ainsi désolidarisés de la roche compacte. Petit à petit, les eaux d&apos;infiltration et de ruissellement entraînent ces matériaux de petite taille, ce qui élargit les fissures, et amène inexorablement à adoucir les formes anguleuses du granite. Sur le long terme, les blocs géométriques de granite s&apos;émoussent, s&apos;arrondissent et finissent par former des boules de granite, qui apparaissent juste sous la surface du sol.
On peut observer, sur les fronts de taille des anciennes carrières de granite, les étapes de l&apos;altération de cette roche apparemment indestructible, notamment au niveau des diaclases. Les étapes les plus avancées se situent sous le couvert végétal avec des blocs aux formes arrondies, l&apos;altération débutante est observable dans les fissures humides quelques mètres plus bas, et le massif de granite encore inaltéré apparait (pas toujours) à un niveau encore inférieur. A la base du front de ta…</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion des côtes</video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion des côtes - 3mn 40s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion des côtes
 
Sous l’action permanente de la mer, et en particulier lors des tempêtes et des grandes marées, le littoral marin est également le théâtre de phénomènes d’érosion très importants, aussi bien le long des côtes rocheuses que des côtes sableuses. Ces dernières, attaquées par la houle et les vagues, sont en recul dans de nombreux endroits du littoral. 
Les paysages naissent principalement du double jeu des éléments : érosion d&apos;un côté et dépôt de l&apos;autre. Parfois les courants dessinent de véritables lignes droites et provoquent ainsi la régularisation du trait de côte. Le long des côtes rocheuses, l’érosion façonne des morphologies différentes en fonction de la nature des roches. L&apos;aspect très géométrique de la découpe des couches géologiques inclinées, sur la côte basque,  est due à une érosion différente entre celle des bancs durs et celle des bancs plus tendres intercalés. C’est toujours l’érosion qui, s’attaquant aux roches métamorphiques de la plage de Brétignolles en Vendée, a sculpté ce paysage très tourmenté  avec des chicots rocheux, où affleurent de nombreux plis.
Les falaises du pays de Caux en Normandie résultent de l’action conjuguée de l’érosion continentale qui, par le jeu des eaux de pluie et d’infiltration, sape la roche de l’intérieur et favorise son éboulement, et du travail de la mer, dont le rôle principal est de déblayer les matériaux effondrés. Dans les secteurs de falaises vives, les vagues viennent brutalement saper le pied des parois et participent ainsi directement à l&apos;érosion. La vitesse de recul de la falaise dépend des endroits du littoral. Elle peut être évaluée, en moyenne, à environ 30 mètres par siècle. En dissolvant la craie, l’eau de mer libère les silex, que  les roulements incessants arrondissent en galets et dont le bruit rythme les allers et retours des vagues sur la grève.
 
Durée de la séquence : 3mn 41s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion en haute montagne</video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion en haute montagne - 7mn 28s </video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion par le vent</video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion par le vent - 2mn 09s </video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion par les eaux sauvages et les torrents</video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion par les eaux sauvages et les torrents - 3mn 13s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion par les eaux sauvages et les torrents - 3mn 13s
 
Pendant la pluie, et d’autant plus que celle-ci est violente et orageuse, les eaux ruissellent à la surface des sols et ravinent, en particulier les roches meubles comme les moraines, les sables, les argiles et les marnes.
Une approche expérimentale très simple permet de prendre conscience de l’efficacité destructrice du ravinement, en fonction de la nature du sol et de la couverture végétale qui le protège. Elle est rapide sur le sable, plus lente sur la terre végétale, et très faible sur une surface en herbe. Le ravinement est une des forme de l’érosion où l’homme peut intervenir de 2 façons opposées : soit de façon positive, par exemple en reboisant les pentes, en aménageant des haies, en pratiquant une  polyculture raisonnée, en entretenant les terrasses et les anciens systèmes d’irrigation... soit en faisant l’inverse, et en favorisant l’ablation des sols et par là même d’autres catastrophes naturelles comme les inondations.
Les torrents sont des cours d’eau temporaires ou à débit très variable, qui naissent sur un versant de la collecte des eaux sauvages. Conjugué à l’action des eaux de ruissellement, leur pouvoir d’érosion est important. Le torrent du Boscodon, dans les Hautes-Alpes, peut monter de plusieurs mètres en quelques dizaines de minutes pendant un orage violent. L’ensemble « torrent » est constitué d’un bassin de réception, d’un canal d’écoulement et d’un cône de déjection, où une grande partie des matériaux est abandonnée à la fin de la crue, paysage d’érosion caractéristique des régions montagneuses.
Même si elles ne sont pas des torrents au sens strict du terme, beaucoup de rivières ont un régime torrentiel très fluctuant, en particulier quand le lit correspond à une zone étranglée où le courant s’accélère. Au hasard de leur parcours, les pierres qui tournoient sur elles-mêmes usent le fond et peuvent façonner des cuvettes cylindriques, appelées marmites de géant.  A l…</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion par les rivières</video:title>
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      <video:title>L&apos;érosion par les rivières - 3mn 55s </video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion par les rivières - 3mn 55s
 
L&apos;utilisation d&apos;une maquette expérimentale de rivière permet de modéliser la réalité du terrain : on peut ainsi simuler le dépôt et la reprise de l’érosion des bancs de sable dans le lit d’un cours d’eau.
Dans les régions calcaires, les mouvements géologiques de soulèvement des plateaux, les effets cumulés de l’érosion par le courant, ainsi que la dissolution de la roche par l’eau, provoquent l’encaissement des rivières en gorges souvent profondes, canyons spectaculaires comme ceux de l’Ardèche, du Tarn ou du Verdon. Le cirque de Navacelles, dans l’Hérault, est un exemple un peu particulier d’un ancien méandre abandonné par la rivière, rivière qui, aujourd’hui, continue son chemin directement, alors qu’il y a encore quelques siècles, elle faisait le détour par la boucle du méandre.
C’est un scénario un peu analogue qui est à l’origine du paysage étonnant de Vallon Pont d’Arc, dans l’Ardèche, dont les étapes de l&apos;évolution peuvent être reconstituées par l&apos;expérimentation. Dans un premier temps, le cours d’eau emprunte le chemin du méandre. Simultanément, la rivière sape progressivement la  berge extérieure au niveau du virage situé en amont du méandre. L’érosion s’accentue, et la force du courant finit par creuser un passage direct dans la paroi, engendrant une arche naturelle au-dessus de la rivière.
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      <video:title>L&apos;élevage de la truite - 6mn 52s  </video:title>
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      <video:title>L&apos;élevage de la truite - 6mn 52s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;élevage de la truite - commentaire / voix off
Le plus souvent, la truite que l&apos;on consomme dans les restaurants ou que l&apos;on achète à la poissonnerie n&apos;est pas la truite fario, bien trop rare et difficile à capturer. C&apos;est plutôt à la truite &quot;arc-en-ciel&quot; que les consommateurs ont affaire. Cette variété de truite ne provient bien-sûr pas de la pêche, mais d&apos;élevages industriels ou artisanaux, appelés &quot;piscicultures&quot;.
Choisie pour sa bonne adaptation à l&apos;élevage, la truite arc-en-ciel appartient à la famille des Salmonidés, autrement dit des saumons. Chaque année, ce sont environ 40 000 tonnes de truites qui sont produites par l&apos;ensemble des piscicultures de France, un record en Europe !
Dans cette pisciculture, les truites sont regroupées dans d&apos;immenses bassins bétonnés, renfermant chacun plusieurs dizaines de milliers de poissons. Il faudrait cependant peu de choses pour anéantir tout cet élévage : une pollution de l&apos;eau par des produits chimiques ou des microbes, une baisse trop importante de l&apos;oxygénation de l&apos;eau ou une augmentation de sa température peuvent réduire à néant le labeur d&apos;une année de production. 
Le pisciculteur veille donc en tout premier lieu à la qualité de l&apos;eau utilisée pour alimenter les bassins. L&apos;eau doit toujours être d&apos;excellente qualité, c&apos;est-à-dire fraîche (moins de 18 °C), suffisamment oxygénée, exempte de polluants, comme les nitrates ou l&apos;ammoniaque, et disponible en quantité suffisante, même pendant les mois d&apos;été.
L&apos;installation d&apos;une pisciculture ne s&apos;effectue donc qu&apos;à proximité immédiate de cours d&apos;eau répondant à ces exigences. Ici, dans la Meuse, une pisciculture s&apos;est développée au bord d&apos;une petite rivière fraîche et profonde, la Saulx. Une partie de son cours est dévié pour irriguer les différents bassins d&apos;élevage.
Les fontaines centrales assurent à la fois le brassage et la ré-oxygénation de l&apos;eau. Des sondes permettent de contrôler en permanence le taux d&apos;oxygène dissous dans l&apos;eau. Lorsque celui-…</video:description>
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      <video:title>L&apos;épuration des eaux usées - Introduction - 1mn 29s</video:title>
      <video:description>L&apos;épuration des eaux usées - Introduction
Au travers de ses diverses activités, l&apos;Homme utilise de très grandes quantités d&apos;eau et produit, en contrepartie, des eaux usées. Depuis toujours, ces eaux sales furent restituées telles quelles à la nature, provoquant de fortes pollutions.
L&apos;assainissement des eaux usées nécessite à la fois :                                                                                                                       
- de les collecter par un réseau de tuyauteries ou égouts,                                                                                                       - de les épurer dans des installations adaptées, de façon à pouvoir les restituer correctement propres à la nature.
Actuellement, les stations d&apos;épuration ne traitent que 60 % des eaux usées produites sur l&apos;ensemble du territoire. Le film &quot;L&apos;épuration des eaux usées&quot; propose de suivre le cheminement et le traitement des eaux usées, en prenant comme exemple celui de la région parisienne.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 29s
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      <video:title>L&apos;épuration des eaux usées - La collecte - 1mn 58s</video:title>
      <video:description>L&apos;épuration des eaux usées - La collecte
D&apos;origine domestique, collective ou industrielle, les eaux usées sont collectées par un ensemble de canalisations, qui se déversent dans les égouts, dont le plan obéit à peu près à celui des rues de la ville. Cette organisation du réseau permet d&apos;intervenir facilement en cas de travaux: il suffit alors d&apos;ouvrir la chaussée.
A titre d&apos;exemple, on peut retenir que le réseau d&apos;égouts de la ville de Paris, sans sa banlieue, mesure aujourd&apos;hui  2100 km de long. Ses galeries permettent le transit quotidien d&apos;environ 1 300 000 mètres-cubes d&apos;eaux usées.
Ses collecteurs reçoivent également les eaux des pluies, ce qui augmente beaucoup leur débit en cas de fortes précipitations ou d&apos;orages. Une fois collectées et regroupées dans les égouts, les eaux usées sont acheminées vers les stations d&apos;épuration, par de grosses canalisations appelées &quot;émissaires&quot;.
Toutes ces installations fonctionnent par écoulement gravitaire, par différence d&apos;altitude, ce qui nécessite généralement un pompage pour relever les eaux de quelques mètres, à proximité des lieux de traitement. Cette station de pompage, peut relever 10 m3 d&apos;eau par seconde sur une hauteur de 18 m, et permet ensuite un écoulement naturel des eaux vers la station d&apos;épuration.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 58s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;épuration des eaux usées - le traitement de l&apos;eau - 5mn 53s</video:title>
      <video:description>L&apos;épuration des eaux usées - Le traitement de l&apos;eau - voix off de la séquence
Nous sommes ici dans la station d&apos;épuration de Valenton, à quelques kilomètres en amont de Paris. Nous allons pouvoir y suivre les différentes étapes du traitement de l&apos;eau.
Dès leur entrée dans les installations de la station, les eaux sales passent au travers de dégrilleurs à nettoyage automatique. Ces dégrilleurs, munis de barreaux écartés de 20 à 80 mm, permettent de retenir les matières volumineuses. Les grilles sont desservies par un système de tapis roulants qui évacuent les déchets vers une benne, via une essoreuse. Ils sont ensuite transportés et détruits dans une usine d&apos;incinération d&apos;ordures ménagères.
Une fois débarrassées des objets qu&apos;elles contenaient, les eaux passent dans des bassins de prétraitement, appelés déssableurs-déshuileurs. Dans ces bassins rectangulaires de 30 mètres de long, les sables se déposent au fond par simple gravité. Les huiles et les hydrocarbures remontent à la surface par différence de densité. Les sables recueillis seront égouttés et évacués, alors que les huiles et les graisses seront brûlées dans le four d&apos;incinération de la station.
Après le prétraitement, les eaux usées sont admises dans les bassins de décantation primaire, où elles séjournent pendant 3 heures environ. Cette décantation primaire permet à l&apos;eau d&apos;abandonner environ 50 % des matières qu&apos;elle contenait.
La phase suivante de traitement est celle de l&apos;épuration biologique, qui permet de réduire la pollution azotée et la pollution carbonée. Le traitement biologique est réalisé par des micro-organismes bactériens, qui dégradent une grande partie de la matière organique restante, d&apos;abord en milieu anoxique, privé d&apos;oxygène, au centre du bassin, puis en milieu aéré, dans les zones périphériques.
La dernière opération de traitement s&apos;effectue dans des clarificateurs. Elle correspond à une décantation secondaire, qui permet de recueillir la dernière partie des polluants,…</video:description>
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      <video:title>L&apos;épuration des eaux usées - Le traitement des boues - 2mn 19s</video:title>
      <video:description>L&apos;épuration des eaux usées - le traitement des boues
Les différentes étapes de l&apos;épuration des eaux usées produisent de grandes quantités de boues, qui doivent ensuite être traitées. Les boues sont acheminées dans un digesteur, où elles séjournent 3 semaines à une température de 35°C. Elles y subissent une fermentation anaérobie, appelée digestion, qui les transforme et les stabilise. 
Cette fermentation s&apos;accompagne du dégagement d&apos;un mélange gazeux, riche en méthane, qui sera stocké et utilisé comme source d&apos;énergie dans la station.
Les boues digérées, encore très humides et mélangées à une certaine quantité de chaux et de chlorure ferrique, passent dans un épaississeur. Elles sont finalement déshydratées au travers de filtres-presse. Il en résulte des &quot;gâteaux de boue&quot;, contenant environ 40 % de matière sèche. Ces boues très riches en matières organiques, sont stockées puis brûlées avec les huiles et les graisses dans le four incinérateur de la station.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 29s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - Action du vent - 2mn 09s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion par le vent
 
Certes beaucoup moins importante que l’action de l’eau, celle du vent est cependant non négligeable, en particulier sur des matériaux très meubles comme le sable. A partir d’une certaine vitesse, le vent déplace les grains et les propulse en avant, provoquant des accumulations et édifiant des tas, dont la ligne de front est perpendiculaire à la direction dominante des vents. Ainsi naissent les dunes, dont le profil est dissymétrique, faible pente du côté du vent, et pente plus forte sur l&apos;autre versant. La dune du Pilat, à l’extrémité sud du bassin d’Arcachon, dans les Landes, culmine à plus de 110 mètres d’altitude . Elle se déplace peu à peu vers l’intérieur des terres en gagnant sur la forêt.
En région désertique, le vent de sable soulève les grains jusqu’à environ deux mètres du sol. Projetés violemment, ils acquièrent un pouvoir d’érosion qui use les bases des rochers, façonnant ces « champignons de grès » aux formes étranges et à l’équilibre précaire.
 
Durée de la séquence : 2mn 09s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:publication_date>2026-04-25T00:00:00+02:00</video:publication_date>
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      <video:title>L&apos;érosion - Altération des roches cristallines - 2mn 42s</video:title>
      <video:description> 
Altération du granite sous couvert végétal (climat tempéré) le long d’un réseau de diaclases
Le massif de granite est parcouru par un réseau de fissures naturelles, appelées diaclases, qui facilite grandement les phénomènes d’altération. L’eau des précipitations s&apos;infiltre dans les diaclases, y circule et y stagne plus ou moins longtemps. Cette eau, qui est mise en contact avec les minéraux du granite est à l&apos;origine de réactions d&apos;abord chimiques, qui modifient certains d&apos;entre eux, notamment les micas et les feldspaths, et les fragilisent. Peu à peu, ils se désagrègent, et la roche perd sa cohésion : on dit que le granite &quot;pourrit&quot;, même si ce terme n&apos;a rien à voir avec l&apos;action de moisissures ou de micro-organismes. Cette désagrégation lente et progressive aboutit à terme à la formation d&apos;un sable grossier, qualifié d&apos;arène granitique. Ce matériau meuble est composé en partie des résidus de l&apos;altération des minéraux les moins résistants, mais aussi des minéraux qui ne sont pas sensibles à l&apos;action de l&apos;eau, comme les grains de quartz. Ceux-ci se retrouvent ainsi désolidarisés de la roche compacte. Petit à petit, les eaux d&apos;infiltration et de ruissellement entraînent ces matériaux de petite taille, ce qui élargit les fissures, et amène inexorablement à adoucir les formes anguleuses du granite. Sur le long terme, les blocs géométriques de granite s&apos;émoussent, s&apos;arrondissent et finissent par former des boules de granite, qui apparaissent juste sous la surface du sol.
On peut observer, sur les fronts de taille des anciennes carrières de granite, les étapes de l&apos;altération de cette roche apparemment indestructible, notamment au niveau des diaclases. Les étapes les plus avancées se situent sous le couvert végétal avec des blocs aux formes arrondies, l&apos;altération débutante est observable dans les fissures humides quelques mètres plus bas, et le massif de granite encore inaltéré apparait (pas toujours) à un niveau encore inférieur. A la base du front de ta…</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - Bilan - 2mn 46s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion - Bilan
 
D’une façon générale, les phénomènes d’érosion peuvent être classés en trois grandes catégories:
- les phénomènes physiques usent, fragmentent, éboulent et emportent les éléments rocheux plus loin et plus bas.
- les phénomènes d’altération détériorent peu à peu certaines roches, qui perdent alors leur cohérence et leur solidité.
- les phénomènes de dissolution font en quelque sorte disparaître certains matériaux, que l’on retrouve ensuite sous forme de sels minéraux dissous dans l’eau.
Tous ces phénomènes aboutissent à la désagrégation des roches, à l’attaque des reliefs et à l’évolution des paysages. Pour ce faire, plusieurs agents d’érosion entrent en jeu. Le plus actif est l&apos;eau, sous forme liquide ou solide. Mais d&apos;autres acteurs importants interviennent, comme les phénomènes de gravité, les variations de température, le vent, les racines des végétaux  et, de plus en plus, les perturbations favorisées par les activités humaines.
Insatiables destructeurs, les processus d&apos;érosion transforment inexorablement la surface des continents, et modèlent une infinie diversité des paysages. Ils engendrent, puis transportent de grandes quantités de matériaux, alluvions et substances dissoutes, qui se déposent plus loin, le plus souvent en mer, accumulations qui sont à l&apos;origine de la formation des roches sédimentaires... 
 
Durée de la séquence : 2mn 46s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - Dissolution des roches - 3mn 34s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion - Dissolution des roches
 
Agent principal de l’érosion, l’eau possède aussi le pouvoir de dissoudre plus ou moins rapidement certaines roches comme le sel gemme, le gypse ou les calcaires.
Le gypse est une roche soluble. Les eaux de ravinement dissolvent progressivement la roche, façonnant une surface accidentée avec des entonnoirs de dissolution caractéristiques, comme ceux que l’on peut observer au col du Galibier dans les Alpes. L’eau s’infiltre au fond de l’entonnoir et poursuit son travail de sape plus en profondeur.
Les roches calcaires quand à elles, ne sont pas solubles dans l’eau pure, mais dans l’eau chargée de dioxyde de carbone, légèrement acide, ce qui est le cas dans la nature. En ruisselant à la surface du plateau calcaire, ces eaux peu acides attaquent les fissures. Elles les agrandissent peu à peu, et donnent naissance à ce paysage très particulier, nommé lapiez ou lapiaz, constitué de sillons de dissolution entrecroisés et parfois profonds. Quel que soit le climat et la pluviosité, la surface du plateau reste aride car toute l’eau s&apos;infiltre en profondeur, où elle continue son travail de dissolution, créant des cavités souterraines: grottes, gouffres, galeries... appelées karsts ou réseaux karstiques, terrains d’aventure des spéléologues.
Les cavités que l’on peut visiter ou explorer aujourd’hui, se sont formées à une époque où les eaux y circulaient abondamment. Elles étaient alors inaccessibles. De la même façon, d’autres cavités se forment actuellement plus en profondeur. Ça et là, l’eau redépose une partie du calcaire qu’elle avait préalablement dissous. Ainsi se développent les concrétions qui ornent les grottes : stalactites qui pointent vers le bas, stalagmites dressés vers le haut, draperies qui ornent les parois, et gours qui barrent les cours d’eau souterrains, ... autant de fantaisies architecturales de la nature. Puis les eaux souterraines revoient le jour au pied des plateaux calcaires, sous forme de sourc…</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - Dissolution des roches - 3mn 34s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion - Dissolution des roches
 
Agent principal de l’érosion, l’eau possède aussi le pouvoir de dissoudre plus ou moins rapidement certaines roches comme le sel gemme, le gypse ou les calcaires.
Le gypse est une roche soluble. Les eaux de ravinement dissolvent progressivement la roche, façonnant une surface accidentée avec des entonnoirs de dissolution caractéristiques, comme ceux que l’on peut observer au col du Galibier dans les Alpes. L’eau s’infiltre au fond de l’entonnoir et poursuit son travail de sape plus en profondeur.
Les roches calcaires quand à elles, ne sont pas solubles dans l’eau pure, mais dans l’eau chargée de dioxyde de carbone, légèrement acide, ce qui est le cas dans la nature. En ruisselant à la surface du plateau calcaire, ces eaux peu acides attaquent les fissures. Elles les agrandissent peu à peu, et donnent naissance à ce paysage très particulier, nommé lapiez ou lapiaz, constitué de sillons de dissolution entrecroisés et parfois profonds. Quel que soit le climat et la pluviosité, la surface du plateau reste aride car toute l’eau s&apos;infiltre en profondeur, où elle continue son travail de dissolution, créant des cavités souterraines: grottes, gouffres, galeries... appelées karsts ou réseaux karstiques, terrains d’aventure des spéléologues.
Les cavités que l’on peut visiter ou explorer aujourd’hui, se sont formées à une époque où les eaux y circulaient abondamment. Elles étaient alors inaccessibles. De la même façon, d’autres cavités se forment actuellement plus en profondeur. Ça et là, l’eau redépose une partie du calcaire qu’elle avait préalablement dissous. Ainsi se développent les concrétions qui ornent les grottes : stalactites qui pointent vers le bas, stalagmites dressés vers le haut, draperies qui ornent les parois, et gours qui barrent les cours d’eau souterrains, ... autant de fantaisies architecturales de la nature. Puis les eaux souterraines revoient le jour au pied des plateaux calcaires, sous forme de sourc…</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - En haute montagne - 7mn 28s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion en haute montagne
 
La haute montagne, principalement à cause de l’altitude et des fortes pentes, mais aussi du froid et des variations de température, fonction des jours et des saisons, est un terrain propice pour l’action des agents d’érosion avec des paysages spectaculaires. Le type de paysage présenté, celui du massif granitique du Mont-Blanc en Haute Savoie, est le résultat à la fois des mouvements tectoniques qui soulèvent les reliefs, mais aussi de l’érosion qui les détruit.
Le long des parois, lorsque la température se réchauffe, la neige et la glace fondent et l’eau s’infiltre dans les fissures des roches. Puis le froid revient. Dans les fissures l’eau gèle et augmente de volume ce qui provoque la dislocation des blocs qui peu à peu se détachent et tombent au pied des parois ou sur les glaciers...
Véritable fleuve de glace qui se forme par accumulation, puis par compaction de la neige au-dessus de la limite des neiges éternelles, un glacier s’écoule à une vitesse qui, dans nos régions, est de l’ordre de un centimètre à l’heure. Chemin faisant, il reçoit des matériaux qui tombent des parois latérales, et les transporte plus bas. Ces accumulations de matériaux grossiers qui s‘étirent le long du glacier sont des moraines.
Sur les différentes langues glaciaires du Massif du Mont Rose, dans le Valais suisse, on peut observer les moraines latérales et la moraine médiane. Dans le même temps, avec sa masse énorme, le glacier rabote les roches à sa base, creuse sa vallée et façonne le relief. Dans sa partie terminale, il fond et abandonne sur place les moraines, monticules de matériaux qui seront à leur tour repris par l’érosion.
Le paysage de la source du Rhône permet d’identifier le front de la langue terminale du glacier, actuellement en très net recul, ce qui laisse apparaître  les roches rabotées par le passage de la glace, avec leur poli glaciaire caractéristique. Vers l’aval, on peut observer le torrent qui naît de la fonte du gla…</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - Les côtes - 3mn 41s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion des côtes
 
Sous l’action permanente de la mer, et en particulier lors des tempêtes et des grandes marées, le littoral marin est également le théâtre de phénomènes d’érosion très importants, aussi bien le long des côtes rocheuses que des côtes sableuses. Ces dernières, attaquées par la houle et les vagues, sont en recul dans de nombreux endroits du littoral. 
Les paysages naissent principalement du double jeu des éléments : érosion d&apos;un côté et dépôt de l&apos;autre. Parfois les courants dessinent de véritables lignes droites et provoquent ainsi la régularisation du trait de côte. Le long des côtes rocheuses, l’érosion façonne des morphologies différentes en fonction de la nature des roches. L&apos;aspect très géométrique de la découpe des couches géologiques inclinées, sur la côte basque,  est due à une érosion différente entre celle des bancs durs et celle des bancs plus tendres intercalés. C’est toujours l’érosion qui, s’attaquant aux roches métamorphiques de la plage de Brétignolles en Vendée, a sculpté ce paysage très tourmenté  avec des chicots rocheux, où affleurent de nombreux plis.
Les falaises du pays de Caux en Normandie résultent de l’action conjuguée de l’érosion continentale qui, par le jeu des eaux de pluie et d’infiltration, sape la roche de l’intérieur et favorise son éboulement, et du travail de la mer, dont le rôle principal est de déblayer les matériaux effondrés. Dans les secteurs de falaises vives, les vagues viennent brutalement saper le pied des parois et participent ainsi directement à l&apos;érosion. La vitesse de recul de la falaise dépend des endroits du littoral. Elle peut être évaluée, en moyenne, à environ 30 mètres par siècle. En dissolvant la craie, l’eau de mer libère les silex, que  les roulements incessants arrondissent en galets et dont le bruit rythme les allers et retours des vagues sur la grève.
 
Durée de la séquence : 3mn 41s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - Les eaux sauvages et les torrents - 3mn 13s</video:title>
      <video:description> 
 
L&apos;érosion par les eaux sauvages et les torrents
 
Pendant la pluie, et d’autant plus que celle-ci est violente et orageuse, les eaux ruissellent à la surface des sols et ravinent, en particulier les roches meubles comme les moraines, les sables, les argiles et les marnes. Une approche expérimentale très simple permet de prendre conscience de l’efficacité destructrice du ravinement, en fonction de la nature du sol et de la couverture végétale qui le protège. Elle est rapide sur le sable, plus lente sur la terre végétale, et très faible sur une surface en herbe.
Le ravinement est une des forme de l’érosion où l’homme peut intervenir de 2 façons opposées : 
   - soit de façon positive, par exemple en reboisant les pentes, en aménageant des haies, en pratiquant une  polyculture raisonnée, en entretenant les terrasses et les anciens systèmes d’irrigation... 
  - soit en faisant l’inverse, et en favorisant l’ablation des sols et par là même d’autres catastrophes naturelles comme les inondations. 
Les torrents sont des cours d’eau temporaires ou à débit très variable, qui naissent sur un versant de la collecte des eaux sauvages. Conjugué à l’action des eaux de ruissellement, leur pouvoir d’érosion est important. Le torrent du Boscodon, dans les Hautes-Alpes, peut monter de plusieurs mètres en quelques dizaines de minutes pendant un orage violent. L’ensemble « torrent » est constitué d’un bassin de réception, d’un canal d’écoulement et d’un cône de déjection, où une grande partie des matériaux est abandonnée à la fin de la crue, paysage d’érosion caractéristique des régions montagneuses. 
Lutter contre l’action dévastatrice d’un torrent, c’est lutter contre le ravinement au niveau de son bassin d’alimentation, et corriger l’écoulement de l’eau en aménageant, par exemple, des murets ou des petits barrages. Même si elles ne sont pas des torrents au sens strict du terme, beaucoup de rivières ont un régime torrentiel très fluctuant, en particulier quand …</video:description>
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      <video:title>L&apos;érosion - Les rivières - 3mn 55s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;érosion par les rivières
 
L&apos;utilisation d&apos;une maquette expérimentale de rivière permet de modéliser la réalité du terrain : on peut ainsi simuler le dépôt et la reprise de l’érosion des bancs de sable dans le lit d’un cours d’eau.
Dans les régions calcaires, les mouvements géologiques de soulèvement des plateaux, les effets cumulés de l’érosion par le courant, ainsi que la dissolution de la roche par l’eau, provoquent l’encaissement des rivières en gorges souvent profondes, canyons spectaculaires comme ceux de l’Ardèche, du Tarn ou du Verdon. Le cirque de Navacelles, dans l’Hérault, est un exemple un peu particulier d’un ancien méandre abandonné par la rivière, rivière qui, aujourd’hui, continue son chemin directement, alors qu’il y a encore quelques siècles, elle faisait le détour par la boucle du méandre.
C’est un scénario un peu analogue qui est à l’origine du paysage étonnant de Vallon Pont d’Arc, dans l’Ardèche, dont les étapes de l&apos;évolution peuvent être reconstituées par l&apos;expérimentation. Dans un premier temps, le cours d’eau emprunte le chemin du méandre. Simultanément, la rivière sape progressivement la  berge extérieure au niveau du virage situé en amont du méandre. L’érosion s’accentue, et la force du courant finit par creuser un passage direct dans la paroi, engendrant une arche naturelle au-dessus de la rivière.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 55s
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      <video:title>L&apos;érosion en altitude - extrait</video:title>
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      <video:title>L&apos;Homme aménage et protège son environnement - Introduction - 2mn 18s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;Homme aménage et protège son environnement - Introduction
Depuis des milliers d&apos;années, l&apos;Homme transforme son environnement pour l&apos;adapter à ses différents types d&apos;activités. 
En France, les principaux défrichements datent du Moyen-Age, époque à laquelle de grandes surfaces de terrains furent gagnées sur la forêt pour permettre le développement de l&apos;agriculture. A cette époque, la demande de matériaux était déjà très importante. De nombreuses carrières étaient exploitées pour la construction des villes, des châteaux et des cathédrales. Plus tard, aux 16ème et au 17ème siècle, on procéda à l&apos;assèchement de marais et à l&apos;aménagement des berges des principales rivières pour se protéger des inondations.
Cependant, depuis la révolution industrielle et l&apos;avènement de la société de consommation, les modes de vie ont beaucoup changé et les besoins en matières premières ne cessent de s&apos;accroître. L&apos;Homme aménage constamment son environnement. Il construit des voies de chemin de fer et des autoroutes, des ouvrages d&apos;art et des aéroports, ainsi que de nombreux bâtiments.
Pour ce faire, nous exploitons de grandes quantités de matériaux du sous-sol pour subvenir à nos besoins en matières premières et en énergie. Jour après jour, nous puisons dans des ressources naturelles qui ne sont pas inépuisables. Aujourd&apos;hui, tout en continuant d&apos;exploiter et d&apos;aménager leur environnement, les hommes prennent conscience de la nécessité de respecter et de protéger la nature.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 18s
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      <video:title>L&apos;Homme aménage et protège son environnement - L&apos;aménagement des anciennes carrières - 3mn 30s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;aménagement des anciennes carrières
Depuis toujours, l&apos;Homme exploite les roches pour ses besoins en matériaux de construction et de travaux publics, ainsi que pour ses différentes industries.
Les roches exploitées sont extraites de gisements qui ont souvent mis des millions d&apos;années à se constituer et qui ne sont pas inépuisables. De nos jours, dans certaines vallées, les exploitations des alluvions, sables et graviers, sont parvenues au terme de leurs possibilités d&apos;extraction. De nouveaux sites sont alors recherchés pour produire des granulats à partir du concassage de roches dures dont les réserves, elles, sont presque inépuisables.
Comme pour beaucoup d&apos;autres matériaux, on procède aujourd&apos;hui à du recyclage. Il est ainsi possible de produire des granulats à partir d&apos;anciens bétons de démolition par exemple. Les gros blocs sont cassés et morcelés pour réduire leur taille et les débarasser de leurs ferrailles. Ils passent ensuite dans des concasseurs qui les fragmentent en morceaux plus petits : les granulats. Ils sont alors criblés et lavés avant d&apos;être réutilisés comme matériaux aptes à des réalisations nouvelles. 
L&apos;activité des carrières, tout comme celle des mines, peut provoquer des impacts importants sur les paysages. Depuis plusieurs dizaines d&apos;années, les pouvoirs publics et les carriers ont pris conscience de cet enjeu sur la nature. A la différence d&apos;autrefois, une carrière est exploitée aujourd&apos;hui avec un réel souci de l&apos;environnement. Au début de chaque phase des travaux, les terres agricoles et fertiles sont mises de côté afin d&apos;être réutilisées par la suite. Au fur et à mesure de l&apos;avancée de l&apos;exploitation, la carrière est réaménagée, soit en espace agricole ou forestier, soit en espace naturel ou en espace de loisirs. Certaines anciennes carrières ont été si bien aménagées qu&apos;elles sont aujourd&apos;hui des lieux d&apos;agrément très fréquentés ou, pour d&apos;autres, des espaces classés &quot;espaces naturels&quot; par le ministère de l&apos;environneme…</video:description>
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      <video:title>L&apos;Homme aménage et protège son environnement - L&apos;aménagement des autoroutes - 3mn 58s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;aménagement des autoroutes
La réalisation d&apos;une nouvelle autoroute nécessite des travaux très importants comme le creusement de tranchées, le percement de tunnels, plus particulièrement en région montagneuse, ainsi que la construction de nombreux ponts et viaducs, qui permettent un parcours le plus régulier possible. Dans les vallées, le passage d&apos;une autoroute recoupe de nombreux torrents. Ils sont alors canalisés sous la chaussée ou, parfois, dans un véritable lit artificiel suspendu au-dessus de la route. Dans les campagnes, le passage d&apos;une autoroute sépare des espaces agricoles et forestiers jusqu&apos;alors associés. Tous ces travaux bouleversent profondément les équilibres naturels.
De nos jours, des mesures de plus en plus importantes sont prises pour protéger l&apos;environnement. Lors de la construction de cette nouvelle autoroute dans la région du Jura, on a réalisé des passerelles pour permettre le passage des animaux d&apos;un espace forestier à un autre. Des parapets opaques en bois empêchent l&apos;impact des phares qui, la nuit, aveuglent et effrayent les animaux.
 
Le bruit est, sans conteste, une des gênes les plus importantes provoquée par une autoroute. La construction de murs anti-bruit permet d&apos;atténuer ces nuisances sonores. L&apos;installation de telles protections se multiplie le long des talus, agrémentées de végétation et d&apos;un aspect décoratif. Les abords des autoroutes sont aujourd&apos;hui plantées de différentes espèces végétales dès la fin des travaux, afin de diminuer le plus rapidement possible les impacts paysagers et d&apos;empêcher le ravinnement des talus.
Une des principales pollutions d&apos;une autoroute s&apos;effectue par temps de pluie. Elle correspond au lessivage de toutes les substances toxiques répandues sur la chaussée par les pots d&apos;échappement, pendant les jours précédents. Ces substances contiennent, entre autres, des métaux lourds, comme le plomb, très dangereux pour l&apos;organisme et la nature.
Les autoroutes récentes sont équipées de drai…</video:description>
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      <video:title>L&apos;Homme aménage et protège son environnement - L&apos;aménagement en région montagneuse - 4mn 17s</video:title>
      <video:description> 
Les aménagements en région montagneuse
Dans les régions montagneuses, les terrains sont particulièrement accidentés avec des versants parfois abrupts et des vallées encaissées. Ce type de relief favorise l&apos;érosion des sols et de nombreux dangers, tels que les coulées de boue, les chutes de pierre ou les avalanches de neige en hiver.
Les lieux soumis à ces risques ont été progressivement protégés par divers procédés adaptés à chaque type de versants et à chaque type de risque :
- Ce mur et les palissades associées retiennent les éboulements de terre et de roches. Dans d&apos;autres cas, on peut construire des contreforts en béton.
- Des grillages suspendus le long des parois protègent la route et les automobiles contre les chutes de pierres. 
- Une paroi peut aussi être consolidée au moyen d&apos;un voile de béton qui empêche la déstabilisation des blocs. La présence d&apos;un drainage permet l&apos;évacuation de l&apos;eau.
En hiver, les avalanches de neige menacent de nombreux secteurs de la montagne. Ces coulées de neige peuvent être évitées grâce à l&apos;implantation de systèmes pare-avalanches sur les pentes qui dominent les routes ou les habitations. Pour certains secteurs routiers, la construction d&apos;une couverture en béton s&apos;est avérée indispensable pour rester ouverts à la circulation en hiver. Celle-ci permet de canaliser l&apos;avalanche au-dessus de la route et d&apos;éviter le danger pour les automobilistes. 
En montagne, du fait de la pente, l&apos;érosion des sols est particulièrement importante. La lutte contre le ravinement des terrains passe par le reboisement des versants. Les arbres sont plantés suivant des rangées disposées perpendiculairement à la ligne de pente. Les arbres et leurs racines permettent de lutter contre l&apos;érosion et fixent les terres végétales encore en place. Ils maintiennent la neige en hiver, et assurent une protection contre le déclenchement des avalanches.
La lutte contre l&apos;érosion passe aussi par l&apos;aménagement des torrents. Des murets sont constru…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - Diversité des entreprises de la filière - 10mn 32s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - Diversité des entreprises de la filière bois 
Dans cette entreprise de menuiserie, la plus grosse usine du genre en Europe, trois cents personnes fabriquent environ quarante mille escaliers par an. Les bois, le plus souvent sous la forme de planches avivées, sont repris des stocks et passés dans des séchoirs, où ils séjournent pendant une durée qui peut varier de un jour à plusieurs semaines, en fonction des essences. Dans le premier atelier, l’atelier de débit, les planches brutes subissent une suite d’opérations pour obtenir des composants semi-finis, éléments de base des futures marches, paliers, rampes ou limons, qui seront ensuite usinés dans les ateliers de finition.
Les planches y sont tronçonnées, délignées, rabotées - on dit aussi blanchies - sur des chaînes d’usinage composées de machines programmées à commandes numériques, chaînes qui assurent également les transferts automatisés d’une machine à l’autre. La fabrication de nombreuses pièces nécessite d’utiliser des planches reconstituées à partir de lames recollées. Les planches ainsi reconstituées ne se déforment pas dans le temps et garantissent la qualité et la stabilité de la menuiserie. De plus elles permettent d’utiliser les morceaux de bois de petite taille, ce qui est source d’économie. Cette opération s’effectue sur une colleuse où les lames encollées sont maintenues fortement par des presses pendant le temps de prise de la colle. Les pièces de bois recollées sont ensuite découpées et poncées. Puis les éléments sont stockés par catégories, dans un magasin à partir duquel on approvisionne l’atelier d’usinage - montage.
Les pièces de bois correspondant à un escalier sont préparées sur un chariot auquel on associe un programme d’usinage élaboré au bureau des méthodes, et défini sous forme d’un code barre, véritable dossier de fabrication, qui sera directement lu par l’ordinateur de la centrale d’usinage. Puis les pièces de bois sont disposées sur les supports d…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - Diversité des entreprises de la filière bois - 10mn 32s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - Diversité des entreprises de la filière bois 
Dans cette entreprise de menuiserie, la plus grosse usine du genre en Europe, trois cents personnes fabriquent environ quarante mille escaliers par an. Les bois, le plus souvent sous la forme de planches avivées, sont repris des stocks et passés dans des séchoirs, où ils séjournent pendant une durée qui peut varier de un jour à plusieurs semaines, en fonction des essences. Dans le premier atelier, l’atelier de débit, les planches brutes subissent une suite d’opérations pour obtenir des composants semi-finis, éléments de base des futures marches, paliers, rampes ou limons, qui seront ensuite usinés dans les ateliers de finition.
Les planches y sont tronçonnées, délignées, rabotées - on dit aussi blanchies - sur des chaînes d’usinage composées de machines programmées à commandes numériques, chaînes qui assurent également les transferts automatisés d’une machine à l’autre. La fabrication de nombreuses pièces nécessite d’utiliser des planches reconstituées à partir de lames recollées. Les planches ainsi reconstituées ne se déforment pas dans le temps et garantissent la qualité et la stabilité de la menuiserie. De plus elles permettent d’utiliser les morceaux de bois de petite taille, ce qui est source d’économie. Cette opération s’effectue sur une colleuse où les lames encollées sont maintenues fortement par des presses pendant le temps de prise de la colle. Les pièces de bois recollées sont ensuite découpées et poncées. Puis les éléments sont stockés par catégories, dans un magasin à partir duquel on approvisionne l’atelier d’usinage - montage.
Les pièces de bois correspondant à un escalier sont préparées sur un chariot auquel on associe un programme d’usinage élaboré au bureau des méthodes, et défini sous forme d’un code barre, véritable dossier de fabrication, qui sera directement lu par l’ordinateur de la centrale d’usinage. Puis les pièces de bois sont disposées sur les supports d…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - L&apos;exploitation forestière - 2mn 26s </video:title>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - L&apos;exploitation forestière - 2mn 26s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - L&apos;exploitation forestière - 2mn 26s
Depuis des siècles, les hommes ont compris que la forêt nécessite une gestion, gestion qui garantit un équilibre entre l’exploitation, les plantations et l’entretien, pour, à la fois, répondre aux besoins industriels et conserver le patrimoine : c’est le métier des forestiers.  La plupart des forêts sont travaillées en futaies aux troncs droits et verticaux, suffisamment espacés pour laisser la place au développement d’une large frondaison au sommet de l’arbre. Avant la coupe définitive d’une parcelle, il faut prévoir sa régénération, le plus souvent sous forme de semis spontanés.
Les graines peuvent aussi être récoltées et plantées dans des pépinières et les jeunes pousses transplantées. Une parcelle en régénérescence nécessite un entretien important en dégageant la végétation concurrente et en privilégiant les jeunes arbres appelés à se développer. Le nettoyage des taillis et les coupes d’éclaircie permettent la croissance des meilleurs individus qui produiront de beaux fûts.
Voir couper et tomber un arbre fait souvent un peu mal au spectateur non averti ! Cependant c’est un acte absolument nécessaire, certes pour la production du bois, mais aussi pour l’entretien, la protection et la régénération de l’espace forestier. L’abattage est une technique délicate, à la fois pour travailler en sécurité, pour éviter d’abîmer l’arbre et de détruire trop de jeunes pousses au moment de la chute du tronc. Une fois l’arbre abattu, le bûcheron procède au façonnage des grumes et à l’ébranchage qui  peut se faire manuellement ou en machine. Cette machine est une abatteuse qui possède plusieurs fonctions. Son bras articulé, muni de molettes et d’outils coupants, fait défiler le tronc, arase les branches et morcelle le fût suivant des longueurs données, grâce à la tronçonneuse incorporée.
Quand les arbres sont coupés et façonnés, il faut les déplacer jusqu’à un endroit accessible aux transporteurs, c’est le…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - La fabrication des panneaux de particules - 4mn 49s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - La fabrication des panneaux de particules
Depuis environ 50 ans, date de leur apparition en France, les panneaux de particules, ou panneaux d’aggloméré, ont vu leur utilisation se développer très fortement, en particulier pour l’ameublement et la construction. Chaque jour une cinquantaine de camions-grumiers alimente cette usine moderne, entièrement automatisée, qui fabrique environ 400 000 m3 de panneaux par an.
Première étape du process de fabrication, le grutier prélève les troncs dans le parc à bois pour alimenter la ligne de chargement des coupeuses, machines très puissantes qui dilacèrent le bois et le transforment en particules ou copeaux. L’usine est également alimentée en sciure provenant des scieries. Copeaux et particules encore verts, donc très riches en eau, sont ensuite séchés dans des séchoirs rotatifs. Le passage sur des tamis permet de trier les particules en fonction de leur taille avant de les stocker dans des silos. La fabrication des panneaux commence par l’encollage des particules. Celles-ci sont déposées en continu sur le plateau d’une machine, la conformatrice, de laquelle sort une sorte de sandwich de particules encore meubles, appelé gâteau ou mat. Sa couleur verte est due, dans ce cas particulier, à la présence de substances spécifiques qui  rendent le panneau hydrofuge. Cette opération s’effectue en continu et la machine fonctionne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Après passage dans la pré-presse, le gâteau est coupé en morceaux de six mètres de long. Puis les chargeurs automatiques enfournent les gâteaux dans la presse à panneaux où ils sont compressés et chauffés à environ 200 degrés. La colle prend entre les particules et le panneau acquiert alors sa texture, sa dureté et son épaisseur définitive. Les dernières opérations de finition consistent dans le séchage, le ponçage et la découpe.
Le séchage s’effectue dans ces dispositifs rotatifs, en forme de livres ouverts et baptisés « soleils ». Les p…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - La fabrication des panneaux de particules - 4mn 49s</video:title>
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L&apos;industrie du bois - La fabrication des panneaux de particules
Depuis environ 50 ans, date de leur apparition en France, les panneaux de particules, ou panneaux d’aggloméré, ont vu leur utilisation se développer très fortement, en particulier pour l’ameublement et la construction. Chaque jour une cinquantaine de camions-grumiers alimente cette usine moderne, entièrement automatisée, qui fabrique environ 400 000 m3 de panneaux par an.
Première étape du process de fabrication, le grutier prélève les troncs dans le parc à bois pour alimenter la ligne de chargement des coupeuses, machines très puissantes qui dilacèrent le bois et le transforment en particules ou copeaux. L’usine est également alimentée en sciure provenant des scieries. Copeaux et particules encore verts, donc très riches en eau, sont ensuite séchés dans des séchoirs rotatifs. Le passage sur des tamis permet de trier les particules en fonction de leur taille avant de les stocker dans des silos. La fabrication des panneaux commence par l’encollage des particules. Celles-ci sont déposées en continu sur le plateau d’une machine, la conformatrice, de laquelle sort une sorte de sandwich de particules encore meubles, appelé gâteau ou mat. Sa couleur verte est due, dans ce cas particulier, à la présence de substances spécifiques qui  rendent le panneau hydrofuge. Cette opération s’effectue en continu et la machine fonctionne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Après passage dans la pré-presse, le gâteau est coupé en morceaux de six mètres de long. Puis les chargeurs automatiques enfournent les gâteaux dans la presse à panneaux où ils sont compressés et chauffés à environ 200 degrés. La colle prend entre les particules et le panneau acquiert alors sa texture, sa dureté et son épaisseur définitive. Les dernières opérations de finition consistent dans le séchage, le ponçage et la découpe.
Le séchage s’effectue dans ces dispositifs rotatifs, en forme de livres ouverts et baptisés « soleils ». Les p…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - La fabrication du contreplaqué - 4mn 53s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - La fabrication du contreplaqué
Le process de fabrication du contreplaqué débute par l’écorçage des grumes, ici des troncs de hêtres exploités dans la région. Les roues dentées de l’écorceuse entraînent le tronc en rotation en même temps que la tête de la machine, munie de marteaux ou fers, provoque le décapage de l’écorce.
Puis les grumes sont plongées dans une sorte d’étuve chauffée à 60 degrés, de façon à les saturer en eau et à monter la température du cœur du bois : caractéristiques nécessaires à la suite des opérations de façonnage. Reprises par un grappin, les grumes sont ensuite tronçonnées à la longueur requise. 
Puis un système de convoyage transfère les bois jusqu’à une machine appelée dérouleuse, étape principale de la fabrication des feuilles de placage. Le fonctionnement des capteurs assure le centrage automatique des troncs. Principale machine de ce process industriel, une dérouleuse fonctionne sur le principe suivant : entraîné par le moteur, le tronc tourne sur lui-même tangentiellement à une lame fixe, ce qui provoque la découpe en continu d’une feuille ou pli qui mesure ici 2,4 millimètres d’épaisseur. Les premières rotations de la machine permettent de régulariser le diamètre du cylindre de bois qui est ensuite déroulé de façon régulière, suivant une forme de spirale, en une feuille de placage de plusieurs dizaines de mètres de longueur. La feuille de bois déroulée est acheminée par un tapis de transport jusqu’au massicot qui la coupe à des cotes prédéterminées.
L’entreprise dans laquelle nous assistons au process de fabrication du contreplaqué est une entreprise de taille modeste fabriquant non pas les panneaux standards de la grande production mais des panneaux de tailles différentes à la demande des clients, ce qui explique que, tout en étant équipée de machines modernes, de nombreux gestes de transfert sont encore réalisés à la main. L’opération suivante de la fabrication consiste dans le séchage des feui…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - La fabrication du contreplaqué - 4mn 52s</video:title>
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L&apos;industrie du bois - La fabrication du contreplaqué
Le process de fabrication du contreplaqué débute par l’écorçage des grumes, ici des troncs de hêtres exploités dans la région. Les roues dentées de l’écorceuse entraînent le tronc en rotation en même temps que la tête de la machine, munie de marteaux ou fers, provoque le décapage de l’écorce.
Puis les grumes sont plongées dans une sorte d’étuve chauffée à 60 degrés, de façon à les saturer en eau et à monter la température du cœur du bois : caractéristiques nécessaires à la suite des opérations de façonnage. Reprises par un grappin, les grumes sont ensuite tronçonnées à la longueur requise. 
Puis un système de convoyage transfère les bois jusqu’à une machine appelée dérouleuse, étape principale de la fabrication des feuilles de placage. Le fonctionnement des capteurs assure le centrage automatique des troncs. Principale machine de ce process industriel, une dérouleuse fonctionne sur le principe suivant : entraîné par le moteur, le tronc tourne sur lui-même tangentiellement à une lame fixe, ce qui provoque la découpe en continu d’une feuille ou pli qui mesure ici 2,4 millimètres d’épaisseur. Les premières rotations de la machine permettent de régulariser le diamètre du cylindre de bois qui est ensuite déroulé de façon régulière, suivant une forme de spirale, en une feuille de placage de plusieurs dizaines de mètres de longueur. La feuille de bois déroulée est acheminée par un tapis de transport jusqu’au massicot qui la coupe à des cotes prédéterminées.
L’entreprise dans laquelle nous assistons au process de fabrication du contreplaqué est une entreprise de taille modeste fabriquant non pas les panneaux standards de la grande production mais des panneaux de tailles différentes à la demande des clients, ce qui explique que, tout en étant équipée de machines modernes, de nombreux gestes de transfert sont encore réalisés à la main. L’opération suivante de la fabrication consiste dans le séchage des feui…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - La fabrication du papier - 4mn 47s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - La fabrication du papier
La pâte à papier est constituée de fibres de cellulose provenant du déchiquetage du bois ou des vieux papiers, déchiquetage qui s’effectue dans l’eau, associé à des procédés chimiques. 
Dans cette papeterie, on fabrique des papiers de qualité, appelé vélin, à partir de pâte à papier produite dans d’autres usines et livrée sous forme de balles. Chaque qualité de papiers nécessite un mélange de pâtes, issues d’essences différentes de résineux et de feuillus. Le technicien prépare les différentes balles de pâte, ce qui constitue une pilée. Elles sont ensuite déversées dans la cuve du pulpeur, remplie d’eau, et entraînées en rotation. L’hélice du pulpeur dilacère les fibres de cellulose et les transforme en pâte liquide. L’adjonction de colorants permet d’obtenir une pâte au colori désiré. Quand la pâte est prête pour la fabrication, le pulpeur est vidangé dans un cuvier, stockage intermédiaire avant l’utilisation.
La fabrication du papier s’effectue dans une machine à papier longue de plusieurs dizaines de mètres, et qui fonctionne sans arrêt, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Cette machine fabrique environ 500 mètres de papier à la minute, soit 30 kilomètres à l’heure, ce qui fait 720 kilomètres de papier par jour. La pâte liquide est déposée en tête de machine sur une table horizontale, constituée d’une toile qui tourne en continu, et sur laquelle les fibres s’enchevêtrent pour former la feuille humide. Celle-ci perd rapidement une grande partie de l’eau qu’elle contenait, et la feuille se constitue.
En sortie de table, elle est instantanément happée par les premiers rouleaux de la machine, qui vont l’entraîner dans un long parcours. En cheminant le long des rouleaux, la feuille est pressée. Elle va finir de se former et sécher progressivement. Au niveau de ce dispositif, la feuille de papier velin reçoit une fine pellicule d’amidon, de maïs ou de fécule de pomme de terre, pour lui donner son aspect lis…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - La fabrication du papier - 4mn 47s</video:title>
      <video:description> 
Le papier est un produit d&apos;utilisation très courante (livres, cahiers, affiches, papier d&apos;impression pour imprimantes et photocopieurs, etc...) élaboré à partir d&apos;une pâte à papier, mélange constitué de fibres de cellulose provenant du déchiquetage du bois (ou de vieux papiers recyclés), déchiquetage qui s’effectue dans l’eau, tout en étant associé à des procédés chimiques. Dans la papeterie présentée dans cette séquence, on fabrique des papiers de qualité, appelés vélin, à partir de pâte à papier préalablement produite dans d’autres usines, et livrée sous forme de balles.
Ce petit documentaire permet d&apos;appréhender les différentes étapes de la fabrication d&apos;un papier blanc de haute qualité, qualifié de vélin, dans une usine de production localisée dans le département des Vosges.
 
 </video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - Le bois, ressource naturelle - Introduction - 2mn 00s</video:title>
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L&apos;industrie du bois - L&apos;exploitation forestière - 2mn 26s
Depuis des siècles, les hommes ont compris que la forêt nécessite une gestion, gestion qui garantit un équilibre entre l’exploitation, les plantations et l’entretien, pour, à la fois, répondre aux besoins industriels et conserver le patrimoine : c’est le métier des forestiers.  La plupart des forêts sont travaillées en futaies aux troncs droits et verticaux, suffisamment espacés pour laisser la place au développement d’une large frondaison au sommet de l’arbre. Avant la coupe définitive d’une parcelle, il faut prévoir sa régénération, le plus souvent sous forme de semis spontanés.
Les graines peuvent aussi être récoltées et plantées dans des pépinières et les jeunes pousses transplantées. Une parcelle en régénérescence nécessite un entretien important en dégageant la végétation concurrente et en privilégiant les jeunes arbres appelés à se développer. Le nettoyage des taillis et les coupes d’éclaircie permettent la croissance des meilleurs individus qui produiront de beaux fûts.
Voir couper et tomber un arbre fait souvent un peu mal au spectateur non averti ! Cependant c’est un acte absolument nécessaire, certes pour la production du bois, mais aussi pour l’entretien, la protection et la régénération de l’espace forestier. L’abattage est une technique délicate, à la fois pour travailler en sécurité, pour éviter d’abîmer l’arbre et de détruire trop de jeunes pousses au moment de la chute du tronc. Une fois l’arbre abattu, le bûcheron procède au façonnage des grumes et à l’ébranchage qui  peut se faire manuellement ou en machine. Cette machine est une abatteuse qui possède plusieurs fonctions. Son bras articulé, muni de molettes et d’outils coupants, fait défiler le tronc, arase les branches et morcelle le fût suivant des longueurs données, grâce à la tronçonneuse incorporée.
Quand les arbres sont coupés et façonnés, il faut les déplacer jusqu’à un endroit accessible aux transporteurs, c’est le…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - Le sciage des grumes - 5 mn 20s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - Le sciage des grumes
La première opération industrielle de transformation consiste dans le sciage du bois. Celle-ci s’effectue dans des scieries généralement implantées à proximité des lieux de production forestière. L’équipement des usines s’est beaucoup modernisé et la plupart possèdent aujourd’hui des machines très puissantes et le plus souvent automatisées. Une scierie s’identifie dans le paysage, à la fois par son parc à grumes d’un côté de l’entreprise, et de l’autre par les empilements de pièces de bois débitées, prêtes à la livraison.
Les troncs, provenant directement de l’abattage, sont stockés dans le parc à grumes de façon à pouvoir alimenter en continu la chaîne de production. Ils sont ensuite repris à la demande par des engins de levage. Après écorçage, les troncs sont acheminés par un transporteur à chaîne qui les approche les uns après les autres parallèlement aux installations de sciage. Un système de bras basculant les prend en charge pour les faire tomber sur le chariot roulant. Le chariot est muni de griffes ou poupées qui agrippent les troncs et les maintiennent très fortement.
Le sciage s’effectue par déplacement du chariot parallèlement à la lame de scie : une scie à ruban équipée de dents sur ses deux côtés de façon à pouvoir couper dans les 2 sens de déplacement du chariot. La première translation du chariot provoque la découpe de la première planche : la dosse, tangente au bord du tronc. Cette découpe crée une face plane qui servira ensuite de référence pour les autres opérations de sciage. Puis l’arbre est scié suivant des plans parallèles et perpendiculaires, à épaisseur variable, en fonction des pièces de bois à réaliser. L’opération qui consiste à façonner une planche ou une poutre à partir d’un plateau aux bords bruts se nomme le délignage et les pièces de bois obtenues sont appelées avivés. Les pièces de bois hors cotes sont reprises par d’autres scies pour être découpées en pièces plus petites. Le…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - Le sciage des grumes - 5mn 20s</video:title>
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L&apos;industrie du bois - Le sciage des grumes
La première opération industrielle de transformation consiste dans le sciage du bois. Celle-ci s’effectue dans des scieries généralement implantées à proximité des lieux de production forestière. L’équipement des usines s’est beaucoup modernisé et la plupart possèdent aujourd’hui des machines très puissantes et le plus souvent automatisées. Une scierie s’identifie dans le paysage, à la fois par son parc à grumes d’un côté de l’entreprise, et de l’autre par les empilements de pièces de bois débitées, prêtes à la livraison.
Les troncs, provenant directement de l’abattage, sont stockés dans le parc à grumes de façon à pouvoir alimenter en continu la chaîne de production. Ils sont ensuite repris à la demande par des engins de levage. Après écorçage, les troncs sont acheminés par un transporteur à chaîne qui les approche les uns après les autres parallèlement aux installations de sciage. Un système de bras basculant les prend en charge pour les faire tomber sur le chariot roulant. Le chariot est muni de griffes ou poupées qui agrippent les troncs et les maintiennent très fortement.
Le sciage s’effectue par déplacement du chariot parallèlement à la lame de scie : une scie à ruban équipée de dents sur ses deux côtés de façon à pouvoir couper dans les 2 sens de déplacement du chariot. La première translation du chariot provoque la découpe de la première planche : la dosse, tangente au bord du tronc. Cette découpe crée une face plane qui servira ensuite de référence pour les autres opérations de sciage. Puis l’arbre est scié suivant des plans parallèles et perpendiculaires, à épaisseur variable, en fonction des pièces de bois à réaliser. L’opération qui consiste à façonner une planche ou une poutre à partir d’un plateau aux bords bruts se nomme le délignage et les pièces de bois obtenues sont appelées avivés. Les pièces de bois hors cotes sont reprises par d’autres scies pour être découpées en pièces plus petites. Le…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - Le travail du luthier - 2mn 26s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - Le travail du luthier - commentaire / voix off
Comment imaginer plus belle utilisation du bois, que celle qui consiste à faire naître un instrument de musique, instrument à cordes, viole de Gambe, violon, ou violoncelle. C’est le savoir faire artisanal et le travail du luthier : gestes manuels hérités de la tradition, gestes précis et méticuleux, réalisés à l’aide de ciseaux coupant à la perfection, pour façonner une diversité d’essences de bois en fonction des différentes pièces à fabriquer.
Pièce fondamentale de la caisse de résonance d’un instrument à cordes, la table d’harmonie est réalisée en épicéa, utilisé pour ses qualités sonores liées à la structure de ses fibres. Au moyen un ciseau très fin, cette jeune femme façonne la table d’harmonie d’une viole de Gambe. Copeau après copeau, avec des gestes très réguliers, elle en diminue l’épaisseur, caractéristique nécessaire à la qualité de la sonorité. Entre chaque étape, elle mesure les cotes avec un compas d’épaisseur, de façon à vérifier l’état de son travail, et amener la table aux dimensions requises.
Le manche d&apos;un instrument à cordes, comme ce violoncelle, est taillé dans une pièce d’érable sycomore. L’utilisation d’un rabot, permet de dresser des surfaces planes pour fabriquer des pièces géométriques. Avec dextérité, l’artisan utilise un couteau pour tailler le chevalet, petite pièce de bois d’érable qui maintiendra les cordes à l’aplomb de la table d’harmonie. Autres opérations importantes dans les techniques de fabrication des instruments, les collages garantissent la qualité et la solidité des assemblages.
Par son savoir-faire traditionnel, transmis de maître en apprenti, le luthier métamorphose le bois... et le transforme en objet d’art...
 
 
Durée de la séquence : 2mn 26s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - Principes élémentaires d&apos;usinage - 6mn 35s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;industrie du bois - Principes élémentaires d&apos;usinage
Travailler et usiner le bois, transformer planches et panneaux en fenêtres, meubles, ou aménagements d’intérieur : c’est le domaine industriel de la menuiserie, le savoir faire des menuisiers. L’ensemble des travaux de menuiserie s’effectue sur des machines-outils d’usinage du bois.  Les opérations de sciage sont réalisées selon deux principes différents : la scie à ruban et la scie circulaire. Une scie circulaire possède une lame munie de dents sur sa circonférence. Son déplacement permet de réaliser la découpe du bois, ici perpendiculairement aux fibres: on parle alors de tronçonnage.
Le délignage consiste dans le fait de couper le bois dans le sens de ses fibres, opération exécutée ici avec une scie à ruban. Obtenir des pièces de bois aux surfaces lisses d’aspect fini, nécessite de les dégauchir et de les raboter. Une dégauchisseuse est constituée d’un outil de coupe tournant à grande vitesse et de deux tables de hauteur différentes. En tournant, l’outil enlève des copeaux et usine ou « dresse » une face lisse. 
Une raboteuse est une machine dans laquelle la pièce de bois est prise en sandwich entre une table de référence située en-dessous et l&apos;outil de coupe situé au-dessus de la pièce à raboter. La rotation de rouleaux entraîne la pièce de bois et l’outil dresse la face du dessus parallèlement à la face du dessous. Passage après passage, on procède à un enlèvement de matière jusqu’à obtenir l’épaisseur souhaitée.
Autre machine d&apos;usinage très utilisée en menuiserie, une toupie est une machine sur laquelle on adapte des fraises, outils rotatifs à surface coupante latérale. La fraise est maintenue en place par des bagues et  un écrou. Une toupie permet de réaliser des profils tels que les moulures, les feuillures ou les rainures. Différents des travaux de menuiserie par leur fonction, les travaux de charpente, en particulier pour les charpentes traditionnelles, s’effectuent généralement sur le…</video:description>
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      <video:title>L&apos;industrie du bois - Principes élémentaires d&apos;usinage - 6mn 35s</video:title>
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L&apos;industrie du bois - Principes élémentaires d&apos;usinage
Travailler et usiner le bois, transformer planches et panneaux en fenêtres, meubles, ou aménagements d’intérieur : c’est le domaine industriel de la menuiserie, le savoir faire des menuisiers. L’ensemble des travaux de menuiserie s’effectue sur des machines-outils d’usinage du bois.  Les opérations de sciage sont réalisées selon deux principes différents : la scie à ruban et la scie circulaire. Une scie circulaire possède une lame munie de dents sur sa circonférence. Son déplacement permet de réaliser la découpe du bois, ici perpendiculairement aux fibres: on parle alors de tronçonnage.
Le délignage consiste dans le fait de couper le bois dans le sens de ses fibres, opération exécutée ici avec une scie à ruban. Obtenir des pièces de bois aux surfaces lisses d’aspect fini, nécessite de les dégauchir et de les raboter. Une dégauchisseuse est constituée d’un outil de coupe tournant à grande vitesse et de deux tables de hauteur différentes. En tournant, l’outil enlève des copeaux et usine ou « dresse » une face lisse. 
Une raboteuse est une machine dans laquelle la pièce de bois est prise en sandwich entre une table de référence située en-dessous et l&apos;outil de coupe situé au-dessus de la pièce à raboter. La rotation de rouleaux entraîne la pièce de bois et l’outil dresse la face du dessus parallèlement à la face du dessous. Passage après passage, on procède à un enlèvement de matière jusqu’à obtenir l’épaisseur souhaitée.
Autre machine d&apos;usinage très utilisée en menuiserie, une toupie est une machine sur laquelle on adapte des fraises, outils rotatifs à surface coupante latérale. La fraise est maintenue en place par des bagues et  un écrou. Une toupie permet de réaliser des profils tels que les moulures, les feuillures ou les rainures. Différents des travaux de menuiserie par leur fonction, les travaux de charpente, en particulier pour les charpentes traditionnelles, s’effectuent généralement sur le…</video:description>
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      <video:title>L&apos;observation des préparations microscopiques - bases</video:title>
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      <video:title>L&apos;oeil, la lumière et la vision - Introduction - 3mn 02s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;oeil, la lumière et la vision - Introduction - commentaire / voix off
Comme la plupart des animaux, l&apos;être humain est un organisme très sophistiqué, équipé d&apos;un &quot;service&quot; de renseignement et de surveillance particulièrement élaboré. L&apos;Homme est capable, en effet, de percevoir presque instantanément les différentes modifications qui surviennent dans son environnement proche ou lointain grâce à ses 5 sens : le goût, l&apos;odorat, l&apos;ouïe, le toucher et la vision. Chaque sens est affecté à un organe particulier : la langue, couverte de papilles gustatives, permet de goûter, le nez se sentir les odeurs (bonnes ou mauvaises...), les yeux de capter la lumière et les informations qu&apos;elle transporte, les oreilles de percevoir les sons, et la peau de distinguer le chaud, le froid, ainsi que la rugosité des surfaces.
Les organes sensoriels fonctionnent tous selon un même plan d&apos;organisation : pourvus de cellules sensorielles très spécialisées, ils captent les informations de l&apos;environnement, les transforment en messages nerveux, puis les envoient au cerveau pour analyse, au moyen de fibres nerveuses et de nerfs.
Les yeux, auxquels nous allons nous intéresser dans ce film, ne sont capables de percevoir des informations que lorsque les sujets qu&apos;ils regardent sont suffisamment éclairés. La vision est le sens qui, chez l&apos;être humain, joue le rôle prédominant, au point qu&apos;il monopolise parfois toute l&apos;attention de notre personne. Dans certains cas, cette avalanche d&apos;informations doit être momentanément occultée, le plus souvent en fermant les yeux, afin de permettre à un autre organe sensoriel d&apos;être pleinement opérationnel.
Dans les séquences qui vont suivre, nous allons nous intéresser au fonctionnement de cet organe extraordinaire qu&apos;est l&apos;oeil, mais aussi aux mécanismes et aux mystères de la vision...
 
Durée de la séquence : 3mn 02s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;oeil, la lumière et la vision - L&apos;oeil et le cerveau - 2mn 43s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;oeil, la lumière et la vision - L&apos;oeil et le cerveau - commentaire / voix off
Lorsque nous regardons le drapeau national flotter au bout d&apos;un mat, nous l&apos;identifions immédiatement en tant que drapeau et en tant que symbole de la France. Mais en ce très court instant, que de phénomènes se sont déroulés dans notre cerveau !! 
Au départ, les cellules à cônes convertissent les informations lumineuses en messages électriques et chimiques. Ces messages sont transmis, en quelques millièmes de seconde, aux cellules bipolaires, puis aux cellules ganglionnaires. L&apos;ensemble des influx nerveux émis par les récepteurs des 2 rétines est expédié, via les nerfs optiques, en direction du cerveau.  Les informations des champs visuels droit et gauche de chaque oeil sont d&apos;abord redistribuées vers l&apos;hémisphère cérébral correspondant. Au passage, elles font une courte pause dans les corps genouillés latéraux, où elles sont triées en fonction de leur couleur et de leur luminosité. De là, elles sont expédiées vers l&apos;arrière du cortex cérébral, au niveau des 2 zones symétriques, que l&apos;on qualifie &quot;d&apos;aires visuelles&quot;, où les informations rétiniennes sont décodées et analysées par des millions de neurones.
Les caractéristiques &quot;couleur&quot;, &quot;forme&quot;, &quot;mouvement&quot; sont enregistrées, puis distribuées à d&apos;autres zones du cerveau, où les couleurs recevront un nom &quot;bleu, rouge, blanc...&quot; et seront associées à des données préalablement mémorisées, comme &quot;drapeau, France, etc...&quot;.
Dans l&apos;état actuel des connaissances, le détail du processus de codage/décodage des informations visuelles reste encore grandement imprécis, voire inconnu. Le cerveau recèle encore, de nos jours, et malgré les fantastiques progrès de la science, d&apos;innombrables énigmes...
 
Durée de la séquence : 2mn 43s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>L&apos;oeil, la lumière et la vision - La vision des couleurs - 10mn 00s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;oeil, la lumière et la vision - La vision des couleurs - commentaire / voix off
Définir une couleur est complexe, et il faut garder en mémoire que notre cerveau est l&apos;organe qui décide pour nous que la couleur d&apos;un objet est rouge ou ne l&apos;est pas. Les scientifiques se sont penchés sur la question de classer les couleurs. Pour ce faire, ils ont défini les 3 paramètres qui permettent de caractériser une couleur : ce sont la teinte, la saturation et la luminosité.
- la teinte est le terme exact qui correspond à ce que nous appelons &quot;couleur&quot;. L&apos;oeil humain est capable de percevoir, selon les personnes, plusieurs centaines à plusieurs milliers de teintes différentes.
- la saturation quantifie la pureté d&apos;une couleur. Les couleurs très vives sont très saturées, les couleurs ternes sont peu saturées.
- la luminosité, quant à elle, quantifie la clarté d&apos;une couleur. Celle-ci peut apparaître très claire à très foncée. Aux extrêmes, on a du blanc (luminosité maximale) ou du noir (luminosité minimale).
La distinction entre toutes les nuances d&apos;une même couleur et les milliers de teintes différentes est le résultat du travail de notre cerveau. Une chose est sûre : la perception des couleurs est un phénomène complexe et particulièrement performant.
Dans l&apos;alchimie des couleurs, il y en a 3 qui jouent un rôle à part : le rouge, le vert et le bleu-violet. L&apos;addition de ces 3 couleurs particulières permet de recréer toutes les autres : on les qualifie de couleurs primaires. Si on les additionne 2 à 2, on crée des couleurs secondaires :
- le magenta s&apos;obtient en additionnant le rouge et le bleu-violet
- le jaune en additionnant le rouge et le vert
- le cyan en additionnant le vert et le bleu-violet
- et le blanc s&apos;obtient en additionnant les 3 couleurs primaires...
Lorsque nous observons une scène complexe, très riche en détails et en couleurs, nous avons l&apos;impression de distinguer nettement chacun des détails qui la constituent. Mais est-ce bien le cas ?…</video:description>
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      <video:title>L&apos;oeil, la lumière et la vision - Les anomalies de la vision - 7mn 01s</video:title>
      <video:description> 
Les anomalies de la vision - L&apos;oeil et le cerveau - commentaire / voix off
Si l&apos;oeil est un instrument hautement perfectionné, il n&apos;en reste pas moins qu&apos;il peut être sujet à des imperfections, comme tout autre objet de haute technologie. Nous connaissons tous des proches qui ont besoin d&apos;utiliser des verres correcteurs, des lentilles cornéennes, pour parvenir à voir distinctement. Certains, comme les daltoniens, ont des difficultés à percevoir certaines couleurs.  Une visite chez un ophtalmologue va nous permettre de comprendre certaines anomalies de l&apos;oeil, et le moyen de les corriger...
Les examens de routine pratiqués dans les cabinets d&apos;ophtalmologie sont destinés à identifier les problèmes de perception visuelle, comme la difficulté à voir nettement ou à distinguer les couleurs. La jeune fille ici présente vient pour un examen visuel, le médecin scolaire ayant décelé qu&apos;elle avait du mal à lire les mots écrits au tableau par sa maitresse.
Dans un premier temps, l&apos;ophtalmologue mesure la valeur de l&apos;astigmatisme, trouble qui se manifeste par une vision altérée dans certaines directions du champ visuel. Celui-ci s&apos;avérant négatif, Cécilia effectue un test classique qui vise à évaluer son acuité visuelle, autrement dit son aptitude à distinguer des détails précis. L&apos;examen indique que sa vision lointaine est imparfaite, par suite d&apos;une légère myopie. Ce petit défaut sera aisément corrigé par l&apos;emploi de verres correcteurs. Cécilia devra désormais utiliser des lunettes ou des lentilles cornéennes pour voir nettement les objets lointains.
La myopie est le défaut de la vision le plus courant  chez l&apos;être humain. Il se traduit par l&apos;inaptitude, plus ou moins marquée, de distinguer nettement les détails des objets lointains. Les principales causes de la myopie sont dues soit à un cristallin ou une cornée trop convergente, soit à un diamètre antéro-postérieur de l&apos;oeil trop important. Dans ces 2 cas, l&apos;image de l&apos;objet lointain se forme en avant de la …</video:description>
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      <video:title>L&apos;oeil, la lumière et la vision - Structure de l&apos;oeil - 12mn 05s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;oeil, la lumière et la vision - Structure de l&apos;oeil - commentaire / voix off
L&apos;oeil humain constitue, chez l&apos;adulte, une sphère d&apos;environ 25 mm de diamètre, dont seulement le sixième antérieur est visible. Le reste est entouré d&apos;un coussin de graisse et par les parois osseuses de l&apos;orbite crânienne.
L&apos;oeil antérieur est protégé par 2 paupières mobiles qui sont actionnées par des muscles. Ceux-ci ont une activité réflexe qui engendre un clignement plus ou moins régulier. Ce clignement a pour effet de protéger l&apos;oeil des corps étrangers, mais il facilite également sa lubrification par les sécrétions des différentes glandes de l&apos;oeil, et plus particulièrement celles des glandes lacrymales. La solution saline diluée qui constitue les larmes renferme du mucus, des anticorps et une substance antibactérienne, le lysozyme. Cette solution humecte, nettoie et lubrifie la surface de l&apos;oeil, tout en empêchant les infections microbiennes qui pourraient l&apos;endommager.
Le bord libre de chaque paupière porte plusieurs dizaines de cils, dont la base est en contact avec des terminaisons nerveuses très sensibles. Le moindre objet entrant en contact avec les cils déclenche immédiatement le réflexe de clignement, et même un simple courant d&apos;air parvient à créer le même effet.
Chaque oeil est mis en mouvement par 6 muscles qui s&apos;insèrent par une extrémité à l&apos;orbite osseuse, et par l&apos;autre à la surface extérieure de l&apos;oeil. Ces muscles permettent aux 2 yeux de coordonner leur rotation pour suivre, par exemple, les mouvements d&apos;un objet, que la tête soit immobile ou non.
Le globe oculaire est formé d&apos;une sphère creuse, dont la partie antérieure est légèrement bombée.
- sa tunique externe est composée de 2 parties bien distinctes : la sclérotique, fibreuse et résistante, forme le &quot;blanc &quot; de l&apos;oeil. Elle est percée à l&apos;arrière par le nerf optique. La cornée, qui fait saillie à l&apos;avant du globe oculaire, est le prolongement de la sclérotique. Elle a la particularité d&apos;ê…</video:description>
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      <video:title>La cellule se divise - 1mn 52s</video:title>
      <video:description> 
La cellule se divise - commentaire / voix off
Pour assurer sa croissance, mais aussi pour remplacer les cellules mortes ou endommagées, l&apos;organisme dispose d&apos;un mécanisme commun à tous les autres êtres vivants : la division cellulaire.
Au cours de ce phénomène, aussi qualifié de mitose, la cellule subit des transformations qui affectent en premier lieu son noyau. A son emplacement apparaissent des filaments minuscules, qui se condensent et finissent par ressembler à des bâtonnets: ce sont des chromosomes. Leurs déplacements, qui obéissent à des règles très précises, assurent une égale répartition du patrimoine génétique entre les 2 cellules qui naîtront de cette division. Chacune des cellules-filles sera à son tour détentrice de cette énorme quantité d&apos;informations que constitue le programme génétique de l&apos;organisme qui la renferme. Et à chaque nouvelle division, le phénomène de la mitose perpétuera l&apos;héritage génétique entre la cellule-mère et les 2 cellules auxquelles elle donnera naissance...
 
 
Durée de la séquence : 1mn 47s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La cellule unité fonctionnelle des êtres vivants - 1mn 25s</video:title>
      <video:description> 
La cellule est l’entité commune à tous les êtres vivants connus, qu’ils soient pluricellulaires (formés de plusieurs cellules, comme les animaux, les plantes et les champignons), ou unicellulaires (formés d’une seule cellule, comme les protistes, les bactéries ou les archées). De taille microscopique, dans l’immense majorité des cas, la cellule représente l’unité biologique structurelle et fonctionnelle de tous les organismes vivants. L’existence des cellules n’a été démontrée que lors de l’invention du microscope, au début du XVIIème siècle.
A la base, chaque cellule est constituée de 3 éléments fondamentaux : une très fine membrane plasmique externe, qui la délimite. Celle-ci est remplie d’un liquide aqueux de nature complexe et plus ou moins épais, le cytoplasme. Au sein du cytoplasme existe, le plus souvent, une structure qui concentre le matériel génétique de la cellule, et que l’on qualifie de noyau.
- la membrane plasmique permet les échanges de matière entre l’extérieur de la cellule et son cytoplasme, 
- le cytoplasme est le lieu où s’effectuent un grand nombre de réactions biologiques
- le noyau est le lieu où se concentre le support matériel de l’information génétique de l’être vivant (ADN)
SI la plupart des organismes macroscopiques sont constitués de cellules nucléées typiques (avec membrane plasmique, cytoplasme et noyau), il existe néanmoins quelques rares exceptions, où le noyau est absent (il a été expulsé au cours de la formation de la cellule) : on peut parler, dans ce cas, de cellules anucléées.
 
 
Durée de la séquence : 1 mn 25s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
 
 </video:description>
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      <video:title>La chasse chez l&apos;Epeire fasciée - 9mn 03s</video:title>
      <video:description> 
La prédation est une relation alimentaire simple, au cours de laquelle un être vivant, un animal en général, en consomme un autre. Le prédateur ingère directement sa proie après l’avoir capturée, directement ou au moyen d’une chasse, d&apos;une course-poursuite, d’un piège, en collaboration ou non avec des congénères (meute).
Les épéires sont des araignées tisseuses de toiles, qui chassent à l&apos;affût, soit en restant directement au centre de leur toile, soit en se cachant à proximité immédiate, tout en gardant un contact tactile avec un fil de soie qui transmet les vibrations générées par les mouvements des insectes pris au piège. 
 
 
 
Durée de la séquence : 9mn 03s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La chasse chez la larve du Fourmilion - 5mn 25s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;alimentation de la larve du Fourmilion - commentaire / voix off
 
Dans les terrains sablonneux, à l&apos;abri de la pluie, que ce soit au pied d&apos;un mur, ou sous un surplomb protecteur, se terrent la hantise des populations myrmécéennes (populations de fourmis) : les larves de fourmilion. Enfouies dans le sable, au fond de leur piège de forme conique, les larves de fourmilion attendent patiemment leurs minuscules victimes : les fourmis.
Ce qui nous paraît n&apos;être qu&apos;un minuscule entonnoir est en réalité un piège extrêmement subtil. Elaboré à la tombée de la nuit, dans les zones de passage des fourmis, l&apos;entonnoir présente une paroi tapissée de particules minérales de grande finesse. Ses pentes sont cependant si instables que les fourmis qui n&apos;ont pu éviter le piège, vont avoir tout le mal du monde à échapper au prédateur qui les attend, tapis au fond de l&apos;entonnoir.
Le corps de la larve du Fourmilion, plutôt trapu, est recouvert de touffes de poils minuscules, sensibles au plus infimes mouvements des particules de sable. Ses yeux minuscules sont rudimentaires et impropres à l&apos;observation des détails du monde environnant. Les antennes, peu développées, émergent à peine de son corps.  Par contre, ses pièces buccales, les mandibules ont des dimensions impressionnantes par rapport à la tête de l&apos;animal. Ornementées d&apos;un aiguillon acéré, les mandibules sont crochues et effilées comme des harpons...
Comme pour la Mante religieuse, la chasse de la larve du Fourmilion n&apos;est pas toujours fructueuse. Certaines fourmis parviennent à se sortir du piège, en évitant les mouvements trop rapides qui les font invariablement choir au fond de l&apos;entonnoir...
(suite du commentaire dans le film)
 
Note : La larve de fourmilion, trapue, n&apos;a pas grand-chose à voir avec l&apos;adulte, à l&apos;apparence inoffensive. Et pourtant, il s&apos;agit bien du même animal : seule une métamorphose a pu permettre l&apos;incroyable transformation du prédateur en un insecte gracieux aux ailes délicates.
 …</video:description>
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      <video:title>La chasse chez la Mante religieuse - 7mn 03s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;Alimentation d&apos;une Mante religieuse - commentaire / voix off / extrait
L&apos;une des préoccupation première des animaux consiste à se procurer de la nourriture. Dans ce domaine, les prédateurs, ceux qui chassent des proies, utilisent des techniques tout à fait originales. Nous allons nous attarder sur quelques-uns des plus petits d&apos;entre eux, choisis dans le monde des arthropodes.
Le premier est un habitué des régions méridionales, mais c&apos;est dans l&apos;Est de la France, sur un coteau bien ensoleillé, que nous l&apos;avons rencontré. Revêtue d&apos;une robe vert tendre, à peine reconnaissable parmi les herbes, voici la Mante religieuse. Immobile sur un brin d&apos;herbe ou une broussaille, ailes et pattes antérieures repliées, elle semble invoquer le ciel. Cette posture originale lui a valu le surnom de &quot;bête qui prie Dieu&quot;. Officiellement, son nom savant est Mantis religiosa. Malheureusement pour les populations entomologiques, la Mante n&apos;a rien de l&apos;insecte pacifique que l&apos;on pourrait imaginer. Derrière son attitude gracieuse et son apparence inoffensive, elle cache des moeurs redoutables et une voracité hors du commun.
La mante excelle dans l&apos;art de la chasse. Elle dispose à cet égard d&apos;instruments hautement spécialisés:
 - de gigantesques yeux hémisphériques,... un cou flexible qui permet à la tête de pivoter, se pencher, se redresser. La Mante est d&apos;ailleurs le seul insecte à être capable de diriger son regard, au point qu&apos;on pourrait lui attribuer une certaine physionomie.
 - des pattes antérieures surdimensionnées, que l&apos;on qualifie aussi de pattes ravisseuses. Leur hanche est longue et puissante, la cuisse et la jambe sont pourvues de pointes acérées, et s&apos;articulent à merveille l&apos;une avec l&apos;autre. Ces outils de haute précision fonctionnent comme un étau, et malheur à celui qui n&apos;aura  pas vu venir l&apos;attaque...!
Observons maintenant quelques scènes de chasse... Afin de mieux percevoir le détail des événements, nous avons placé une Mante sur une plante bien iso…</video:description>
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      <video:title>La chasse de l&apos;Epeire fasciée ou Argiope - 9mn 04s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;Alimentation d&apos;une araignée - l&apos;Epeire fasciée / l&apos;Argiope - commentaire / voix off
Chez les épeires, la construction de la toile s&apos;effectue selon un processus relativement constant... L&apos;araignée commence par élaborer un cadre de fils de soie. Cette soie, liquide au  départ, durcit au  contact de l&apos;air, au moment où elle sort des filières. Un premier fil passerelle est fixé entre 2 points élevés. Petit à petit, l&apos;épeire élabore un réseau de fils rayonnant d&apos;un point central, le futur centre de la toile. Le cadre est complété, des rayons supplémentaires sont ajoutés. Une fois ce travail terminé, l&apos;araignée tisse une spirale provisoire, faite de soie sèche, en avançant de rayon en rayon, du centre jusqu&apos;à la périphérie de la toile. Elle fait ensuite demi-tour, détruit la spirale provisoire, en même temps qu&apos;elle dépose une spirale de soie adhésive. Plus serrée que la spirale précédente, cette deuxième spirale, ou spirale définitive, va constituer le piège où iront s&apos;engluer les proies.
Son travail achevé, l&apos;épeire s&apos;installe au centre de sa toile, la tête dirigée vers le bas. La chasse commence par une longue attente...
Une sauterelle, imprudente, n&apos;a pas vu le piège... Engluée par la toile, elle a sans doute compris le danger et reste immobile. L&apos;araignée, à quelques centimètres de là, semble ne rien voir. Mais la proie cherche à se libérer, et c&apos;est là sa perte...
 
Durée de la séquence : 9mn 04s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La communication chez le Grillon - expériences - 5mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Cette 3ème séquence présente quelques expériences simples réalisées sur le terrain pour identifier quel stimulus sensoriel essentiel intervient dans la communication chez le Grillon champêtre.
Le trajet de l&apos;information sensorielle, puis motrice, est explicité sur un schéma animé. Il permet de comprendre les étapes de la transformation du stimulus initial (son) en message nerveux, le rôle des tympans situés sur les pattes antérieures de l&apos;insecte, le trajet de l&apos;influx nerveux sensitif du récepteur vers les centres nerveux, puis le trajet de l&apos;influx nerveux moteur vers les organes effecteurs (muscles des pattes), après traitement par les centres nerveux (cerveau et chaîne nerveuse). La séquence proposée est issue du film original &quot;La communication chez le Grillon&quot;, auteur et réalisateur Hervé CONGE.
 
 
 
Durée de la séquence : 5mn 41s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La communication chez le Grillon - Introduction - 3mn 23s</video:title>
      <video:description> 
La communication chez le Grillon - Introduction - commentaire / voix off
A la belle saison, dans nos campagnes, la nuit se remplit d&apos;une mélodie douce et répétée. Qui est donc l&apos;auteur de ce chant mélodieux ? Le responsable de ce mini tapage nocturne est un insecte: c&apos;est le grillon des champs, Grillus campestris pour les intimes. Comme tous les insectes, le corps du grillon est recouvert d&apos;une carapace rigide constituée principalement de chitine. Il possède, en outre, des ailes, 3 paires de pattes et une paire d&apos;antennes.
Afin de pouvoir mieux faire la connaissance de ce petit animal, nous lui avons rendu visite dans une prairie, quelque part dans l&apos;Est de la France. Repérer le grillon de loin est une chose aisée, puisqu&apos;il chante. L&apos;approcher est une autre paire de manches. En effet, dès que l&apos;on s&apos;approche de lui, le grillon se tait et se dissimule....... Il nous faudra attendre plusieurs minutes avant de pouvoir le localiser précisément.
Le grillon habite dans un terrier qu&apos;il s&apos;est creusé dans la terre meuble de ses propres mains, ou plutôt de ses propres pattes. Durant la chaleur de la journée, il ne s&apos;en éloigne que très peu. Il en sort de temps à autre pour entonner le chant que nous lui connaissons, mais y retourne à la moindre alerte. Ce n&apos;est qu&apos;à la tombée du jour qu&apos;il se met à la recherche de nourriture, lorsque la nature semble commencer à s&apos;endormir.
Le grillon est végétarien: il se nourrit principalement d&apos;herbes, de racines, de graines ou de fruits. Il affectionne tout particulièrement les petits pois frais, tel celui que nous lui avons offert afin d&apos;observer son mode de nutrition.
Pour fragmenter ses aliments, le grillon utilise des petits appendices constitués de chitine et très spécialisés: les pièces buccales. La lèvre supérieure, que l&apos;on voit se soulever ici, recouvre 2 mandibules coupantes ainsi que 2 maxilles acérés, chargés de découper ou broyer les fragments végétaux.
De part et d&apos;autre des mandibules et des maxilles so…</video:description>
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      <video:title>La communication chez le Grillon - les stridulations - 5mn 50s</video:title>
      <video:description> 
Cette séquence permet de découvrir le dimorphisme sexuel chez le Grillon champêtre (Grillus campestris), les 3 types de chants ou stridulations intervenant dans la communication sonore entre les différents individus de l&apos;espèce : chant d&apos;appel, chant de rivalité (ou chant agressif) et chant nuptial, leurs sonogrammes respectifs, et leur effet sur les congénères.
 
Devant l&apos;un des terriers que nous avons choisi d&apos;étudier, il était fréquent de voir, vers la fin de l&apos;après-midi, un grillon sortir et entonner son chant caractéristique: le chant d&apos;appel..... La femelle, qui apparaissait beaucoup plus rarement, ne chantait jamais. A propos, comment le grillon chante-t-il, et pour quelle raison ?
Le chant du mâle, ou plutôt la stridulation, est provoquée par le frottement, l&apos;un contre l&apos;autre, des 2 élytres. Chaque élytre est en fait une aile modifiée et coriacée. En dessous se trouvent 2 ailes membraneuses repliées en éventail, mais qui ne permettent pas au grillon de voler. Les 2 élytres sont quasiment identiques: outre leur symétrie, leur rigidité est renforcée par de nombreuses nervures. A la face inférieure de chaque élytre, on peut découvrir un alignement de minuscules dents chitineuses qui constitue la râpe. Au même niveau que la râpe, et sur le bord médian de l&apos;élytre, on peut distinguer un petit bourrelet durci, le grattoir. Le frottement du grattoir de l&apos;élytre gauche contre la rape de l&apos;élytre droit produit une vibration de la base des élytres. Cette vibration, amplifiée par toute la surface de l&apos;aile, produit la stridulation du grillon.
Les scientifiques ont étudié de manière très précise le chant de notre petit ami. Le chant d&apos;appel, reproduit ici sur un enregistrement graphique, fait apparaître un motif monotone qui se répète régulièrement. Chaque stridulation correspond à un mot, chaque mot étant constitué de 4 syllabes. La répétition de ce motif de base: 4 syllabes - silence - 4 syllabes ....... sur de longues périodes, et à une fréquence d…</video:description>
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      <video:title>La communication chez le Grillon - les stridulations - 5mn 51s.-</video:title>
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Cette séquence permet de découvrir le dimorphisme sexuel chez le Grillon champêtre (Grillus campestris), les 3 types de chants ou stridulations intervenant dans la communication sonore entre les différents individus de l&apos;espèce : chant d&apos;appel, chant de rivalité (ou chant agressif) et chant nuptial, leurs sonogrammes respectifs, et leur effet sur les congénères.
 
Devant l&apos;un des terriers que nous avons choisi d&apos;étudier, il était fréquent de voir, vers la fin de l&apos;après-midi, un grillon sortir et entonner son chant caractéristique: le chant d&apos;appel..... La femelle, qui apparaissait beaucoup plus rarement, ne chantait jamais. A propos, comment le grillon chante-t-il, et pour quelle raison ?
Le chant du mâle, ou plutôt la stridulation, est provoquée par le frottement, l&apos;un contre l&apos;autre, des 2 élytres. Chaque élytre est en fait une aile modifiée et coriacée. En dessous se trouvent 2 ailes membraneuses repliées en éventail, mais qui ne permettent pas au grillon de voler. Les 2 élytres sont quasiment identiques: outre leur symétrie, leur rigidité est renforcée par de nombreuses nervures. A la face inférieure de chaque élytre, on peut découvrir un alignement de minuscules dents chitineuses qui constitue la râpe. Au même niveau que la râpe, et sur le bord médian de l&apos;élytre, on peut distinguer un petit bourrelet durci, le grattoir. Le frottement du grattoir de l&apos;élytre gauche contre la rape de l&apos;élytre droit produit une vibration de la base des élytres. Cette vibration, amplifiée par toute la surface de l&apos;aile, produit la stridulation du grillon.
Les scientifiques ont étudié de manière très précise le chant de notre petit ami. Le chant d&apos;appel, reproduit ici sur un enregistrement graphique, fait apparaître un motif monotone qui se répète régulièrement. Chaque stridulation correspond à un mot, chaque mot étant constitué de 4 syllabes. La répétition de ce motif de base: 4 syllabes - silence - 4 syllabes ....... sur de longues périodes, et à une fréquence d…</video:description>
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      <video:title>La construction de la toile d&apos;araignée - 2mn 43s</video:title>
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      <video:title>La construction de la toile d&apos;araignée - 2mn 43s</video:title>
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La prédation est une relation alimentaire simple, au cours de laquelle un être vivant, un animal en général, en consomme un autre. Le prédateur ingère directement sa proie après l’avoir capturée, directement ou au moyen d’une chasse, d&apos;une course-poursuite, d’un piège, en collaboration ou non avec des congénères (meute).
Les épéires sont des araignées tisseuses de toiles, qui chassent à l&apos;affût, soit en restant directement au centre de leur toile, soit en se cachant à proximité immédiate, tout en gardant un contact tactile avec un fil de soie qui transmet les vibrations générées par les mouvements des insectes pris au piège. 
 
 
 
 
Durée de la séquence : 2mn 43s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La cuisson du pain - 2mn 31s</video:title>
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      <video:title>La culture des tomates en serre : une culture hors-sol - 10mn 10s </video:title>
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      <video:title>La culture hors-sol des tomates - 10mn 10s </video:title>
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      <video:title>La culture hors-sol des tomates - 10mn 11s</video:title>
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      <video:title>La culture hors-sol des tomates - 10mn 11s </video:title>
      <video:description> 
La culture hors-sol des tomates - commentaire / voix off
Parmi la multitude des fruits et légumes représentés sur les étalages des maraîchers, il y en a un qui se distingue par sa belle couleur rouge : il s&apos;agit de la tomate. Ce légume est à la fois si courant et si banal que l&apos;on ne se pose même plus la question de savoir comment on a pu l&apos;obtenir en si grandes quantités. Afin d&apos;élucider ce petit mystère, nous avons décidé d&apos;entreprendre un voyage vers l&apos;un des pays où sa culture a été amenée au rang d&apos;une technique extrêmement sophistiquée : ... la Hollande... 
Notre petite expédition nous a conduit à une trentaine de kilomètres de Rotterdam, au Sud-Ouest de la Hollande... Contrairement à ce que l&apos;on pourrait penser, les tomates cultivées en Hollande ne le sont pas dans des jardins, mais dans des serres.  Dans ces immenses &quot;boites de verre&quot;, de plusieurs centaines de mètres de long, les agriculteurs hollandais ne cultivent pas seulement leurs célèbres fleurs... Ils élaborent aussi bon nombre de produits maraîchers : parmi les plus célèbres, on trouve les concombres, les poivrons, ... et bien sûr les tomates...
La tomate est un agrume qui se développe sur une plante grimpante. Les cultivateurs ont exploité de cette particularité en faisant pousser les plants de tomate le long de fils tendus et accrochés dans la partie supérieure des serres. A l&apos;issue d&apos;une saison de production, la longueur des plants peut atteindre 9 mètres!! Alignés les uns à côté des autres, sur des milliers de m2, les plants grandissent au rythme moyen de 20 cm par semaine. Plantés au mois de décembre, ils produisent de mars à novembre, puis sont arrachés définitivement.
Comme toutes les autres plantes vertes, le plant de tomates a besoin de peu de choses pour grandir et se développer : de l&apos;eau et des sels minéraux, qu&apos;il absorbe par les racines, ... et le dioxyde de carbone de l&apos;air, qui constitue son principal aliment et qu&apos;il absorbe par ses feuilles. La sève brute, qui mont…</video:description>
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      <video:title>La cyclose dans les cellules d&apos;Elodée - 1mn 31s</video:title>
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      <video:title>La cyclose dans les cellules d&apos;Elodée - 3mn 06s</video:title>
      <video:description>Les Elodées, principalement vendues dans les magasins d&apos;aquariophilie, sont largement utilisées dans les laboratoires de sciences des établissements scolaires pour certaines expériences de biologie, notamment pour l&apos;observation de cellules végétales chlorophylliennes, de leurs chloroplastes et de leur mouvement au sein des cellules (cyclose). Cette cyclose désigne le mouvement circulaire du cytoplasme à l&apos;intérieur d&apos;une cellule, qui se matérialise par le déplacement des organites inclus dans le cytoplasme.
- Dans les cellules d&apos;Elodée, ce flux est aisément observable lorsque les cellules sont bien éclairées, ce qui est souvent le cas lorsqu&apos;on observe un fragment de feuille au microscope. La rotation continue des chloroplastes en périphérie des cellules matérialise très visiblement le phénomène de cyclose, ce qui est le cas dans la séquence proposée ici.. La température et le pH de la cellule influencent également la circulation du cytoplasme. 
- Chez les protozoaires, ciliés et les amibes, la cyclose est particulièrement bien visible avec un microscope à contraste de phase ou à contraste interférentiel.
 
Les Elodées sont des plantes à fleurs aquatiques flottantes, qui vivent complètement immergées, à l&apos;exception de leurs fleurs blanches minuscules portées par un fin pédoncule et qui éclosent à la surface de l&apos;eau. Leurs tiges grêles et longues, qui peuvent atteindre plusieurs mètres de longueur, portent de très nombreuses feuilles disposées en verticilles de 3. La reproduction sexuée par graines ne joue qu&apos;un rôle mineur chez les Elodées, celles-ci se multipliant spontanément par bouturage naturel : des fragments terminaux de tiges feuillées se détachent de la plante-mère en automne, puis dérivent au gré des courants d&apos;eau tout en produisant des racines, ce qui leur permet de se fier au loin, lorsque les conditions le permettent. Ce mode de reproduction asexuée (sans intervention de cellules reproductrices) est largement dominant chez les Elodées.
…</video:description>
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      <video:title>La cyclose dans les cellules d&apos;Elodée - 3mn 06s</video:title>
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Les Elodées, principalement vendues dans les magasins d&apos;aquariophilie, sont largement utilisées dans les laboratoires de sciences des établissements scolaires pour certaines expériences de biologie, notamment pour l&apos;observation de cellules végétales chlorophylliennes, de leurs chloroplastes et de leur mouvement au sein des cellules (cyclose). Cette cyclose désigne le mouvement circulaire du cytoplasme à l&apos;intérieur d&apos;une cellule, qui se matérialise par le déplacement des organites inclus dans le cytoplasme.
- Dans les cellules d&apos;Elodée, ce flux est aisément observable lorsque les cellules sont bien éclairées, ce qui est souvent le cas lorsqu&apos;on observe un fragment de feuille au microscope. La rotation continue des chloroplastes en périphérie des cellules matérialise très visiblement le phénomène de cyclose, ce qui est le cas dans la séquence proposée ici.. La température et le pH de la cellule influencent également la circulation du cytoplasme. 
- Chez les protozoaires, ciliés et les amibes, la cyclose est particulièrement bien visible avec un microscope à contraste de phase ou à contraste interférentiel.
 
Les Elodées sont des plantes à fleurs aquatiques flottantes, qui vivent complètement immergées, à l&apos;exception de leurs fleurs blanches minuscules portées par un fin pédoncule et qui éclosent à la surface de l&apos;eau. Leurs tiges grêles et longues, qui peuvent atteindre plusieurs mètres de longueur, portent de très nombreuses feuilles disposées en verticilles de 3. La reproduction sexuée par graines ne joue qu&apos;un rôle mineur chez les Elodées, celles-ci se multipliant spontanément par bouturage naturel : des fragments terminaux de tiges feuillées se détachent de la plante-mère en automne, puis dérivent au gré des courants d&apos;eau tout en produisant des racines, ce qui leur permet de se fier au loin, lorsque les conditions le permettent. Ce mode de reproduction asexuée (sans intervention de cellules reproductrices) est largement dominant chez les Elodées…</video:description>
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      <video:title>La dissolution des roches dans la nature - extrait</video:title>
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      <video:title>La diversité des forêts - 5mn 09s</video:title>
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      <video:title>La fabrication des lames minces de roches</video:title>
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      <video:title>La fabrication des panneaux de particules - 4mn 49s</video:title>
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      <video:title>La fabrication des préparations microscopiques - 7mn 39s</video:title>
      <video:description> 
La fabrication des préparations microscopiques - commentaire / voix off
Observer un organisme ou un organe au microscope, pour en étudier la structure intime, n&apos;est pas une mince affaire. En effet, les microscopes classiques ne permettent pas l&apos;observation des objets volumineux, opaques à la lumière. Pour parvenir à une observation idéale, il est nécessaire de faire subir un traitement particulier aux organes, traitement qui a pour but de rendre les objets à la fois inaltérables, colorés et suffisamment minces pour que la lumière parvienne à les traverser.
Afin de découvrir le secret de la fabrication de ces objets très particuliers, nous nous sommes rendus en Normandie auprès d&apos;un laboratoire spécialisé dans la réalisation des préparations microscopiques, le Laboratoire de Microscopie NUBLAT...
Selon le type d&apos;organe auquel on s&apos;intéresse, animal ou végétal, la technique de réalisation diffère quelque peu. 
Les tissus animaux présentent un inconvénient majeur : hors de l&apos;organisme vivant, leur altération est très rapide, et débute pratiquement dès la mort de l&apos;animal destiné au prélèvement. Le souci principal du préparateur va donc consister à empêcher la dégradation des tissus. Les organes, ou fragments d&apos;organes prélevés, sont immédiatement placés dans un liquide fixateur, le liquide de Bouin. Celui-ci va figer les tissus dans leur état initial, ce qui facilitera le déroulement des étapes ultérieures. La durée de la fixation de l&apos;organe par le liquide de Bouin est fonction de la taille de l&apos;objet. Plus celui-ci est volumineux, plus cette étape sera longue. Habituellement, elle varie entre 3 et 7 jours. Pendant cette période, l&apos;organe acquiert une coloration jaune caractéristique.
A l&apos;issue de la fixation, les organes doivent être inclus dans un bloc de paraffine, afin d&apos;être coupés en tranches extrêmement fines. Mais, pour en arriver là, les tissus doivent être préalablement imprégnés en profondeur au moyen de cette substance. Malheureusement, …</video:description>
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      <video:title>La fabrication des préparations microscopiques en laboratoire - extrait</video:title>
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      <video:title>La fabrication du contreplaqué - 4mn 53s</video:title>
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      <video:title>La fabrication du pain - De la farine au pain - extrait</video:title>
      <video:description>La séquence proposée détaille les différentes étapes de la fabrication des baguettes de pain, depuis l&apos;introduction des matières premières dans la cuve du pétrin (farine, eau, sel, levure) jusqu&apos;à la cuisson du pain. Les principales phases de cette fabrication sont détaillées et explicitées, comme le pétrissage, la première fermentation ou , le
La séquence proposée est issue du film original &quot;Histoire d&apos;un grain de blé&quot;, auteur et réalisateur Hervé CONGE.
Ce dernier est disponible, sous forme de chapitres indépendants, en qualité HD, sur le site gryphea.org, rubriques ENVIRONNEMENT, ALIMENTATION HUMAINE, TRANSFORMATIONS ALIMENTAIRES :
Accéder à la vidéo complète : https://gryphea.org/fr/histoire-dun-g... 
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      <video:title>La fabrication du pain - Du blé à la farine - extrait</video:title>
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      <video:title>La fabrication du pain - Du grain de blé à la moisson - extrait</video:title>
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      <video:title>La fabrication du pain - La fabrication de la pâte à pain - 3mn 16s</video:title>
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      <video:title>La fabrication d’un fromage de Comté - extrait</video:title>
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La fabrication d&apos;un fromage à pâte cuite, le fromage de Comté (extrait)
Le fromage de Comté est un fromage AOC, c&apos;est-à-dire d’appellation d’origine contrôlée, fabriqué à partir de lait de vache de race montbéliarde, pâturant sur un terroir bien délimité dans les régions du Jura et de Franche Comté. Sa production nécessite 3 métiers complémentaires, ayant chacun leurs compétences, ce qui garantit la qualité des fromages : le métier de producteur de lait, le métier de fromager et le métier d’affineur.
Le Comté est un fromage au lait cru, à pâte pressée et cuite. Il se présente sous la forme d’une grosse meule cylindrique de 35 à 45 kilogrammes, dont la particularité est de se conserver très longtemps, plusieurs mois, plusieurs années. La séquence proposée montre les différentes étapes de la fabrication du fromage de Comté dans une fruitière, dans le département du Doubs. Du lait cru issu de la traite des vaches à la réalisation des meules, l&apos;intervention du fromager est essentielle et rigoureuse. Chaque étape de la fabrication est filmée et explicitée. Une deuxième étape, ou affinage, suit la fabrication du Comté. Elle est réalisée dans des caves, souvent des anciens forts, où les meules subissent un traitement long de plusieurs mois, parfois de plusieurs années, qui va permettre la formation de la croûte, la maturation de la pâte et l’apparition progressive des caractéristiques gustatives propres à ce type de fromages.</video:description>
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      <video:title>La fabrication d’une lame mince de roche - extrait</video:title>
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      <video:title>La fabrication industrielle d&apos;un fromage à pâte molle - extrait</video:title>
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Fabrication industrielle d&apos;un fromage à pâte molle
La fabrication industrielle des différents fromages à pâte molle (comme le brie, le carré de l’est ou le munster) fait intervenir une succession d&apos;étapes, le plus souvent mécanisées, que cette séquence propose de découvrir :

acheminement du lait cru, collecté dans les fermes de la région, par des camions réfrigérés jusqu’à l’usine où il est pompé dans des cuves. Il y séjourne au maximum quelques heures avant d’être utilisé pour la fabrication
écrémage
pasteurisation (75 °C pendant 15 secondes)
ensemencement par des ferments lactiques spécifiques du fromage à fabriquer
emprésurage et brassage (homogénéisation)
chauffage et caillage (formation du caillé)
tranchage du caillé
moulage et égouttage du lactosérum (ou petit-lait)
acidification par les ferments lactiques
démoulage et salage
affinage en hâloir (développement des bactéries et des moisissures spécifiques au type de fromage affiné)
emballage et conditionnement

Comme pour tous les produits alimentaires industriels, la fabrication des fromages nécessite de la part des personnes au travail, le respect de règles d’hygiène très strictes. Celles-ci sont mises en relief dans la première partie de la vidéo : port de vêtements blancs et propres, lavage et brossage des bottes, lavages fréquents des mains, utilisation de produits désinfectants, passage dans un pédiluve à chaque entrée dans un atelier de fabrication.
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      <video:title>La fécondation chez l&apos;Oursin - film entier - 17mn 07s </video:title>
      <video:description> 
L&apos;oursin est un animal dont il est aisé d&apos;observer les phénomènes d&apos;émission des cellules sexuelles (spermatozoïdes et ovules), d&apos;union de celles-ci (fécondation), et de développement embryonnaire, ces 2 derniers phénomènes étant visibles au microscope optique.
Les oursins mâles possèdent 5 glandes reproductrices, les testicules, qui libèrent à l&apos;extérieur du corps de l&apos;animal, au moment de la période de reproduction, un liquide blanchâtre renfermant des milliards de spermatozoïdes. A la même période, les oursins femelles émettent, selon ce même processus, un liquide granuleux orange, constitué de milliers d&apos;ovules (ou ovocytes). La rencontre des cellules sexuelles (ou gamètes) s&apos;effectue au hasard des courants d&apos;eau, dans le milieu marin. Elle est néanmoins facilitée par 2 facteurs : la proximité physique des mâles et des femelles, qui multiplie les chances de rencontre des gamètes, et la libération dans l&apos;eau de mer, par les ovules de certaines espèces d&apos;oursins, d&apos;une substance attractrice pour les spermatozoïdes.
L&apos;union d&apos;un spermatozoïde avec un ovule est la fécondation.
La fécondation d&apos;un ovule par un spermatozoïde est suivie rapidement par la division de la cellule-oeuf issue de la fécondation, qui aboutit à la formation d&apos;un embryon. Celui-ci passe par plusieurs stades embryonnaires caractéristiques (stades morula, blastula et gastrula), pour aboutir à une larve de forme pyramidale, très caractéristique : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de quelques semaines, au cours duquel sa morphologie se complexifie (multiplication des spicules calcaires, des bras, apparition d&apos;un rudiment,...)  subira une métamorphose, et donnera naissance à un oursin miniature. Sa croissance et son développement prendront encore quelques années avant qu&apos;il soit adulte et capable de procréer à son tour.
 
Durée de la séquence complète : 17 mn 07s
Disponible dans les formats suivants : HD  720p25 mp4 (taille M)</video:description>
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      <video:title>La Fécondation chez l&apos;Oursin - Introduction</video:title>
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      <video:title>La Fécondation chez l&apos;Oursin - Introduction - 2mn 52s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;oursin est un animal dont il est aisé d&apos;observer les phénomènes d&apos;émission des cellules sexuelles (spermatozoïdes et ovules), d&apos;union de celles-ci (fécondation), et de développement embryonnaire, ces 2 derniers phénomènes étant visibles au microscope optique.
Les oursins mâles possèdent 5 glandes reproductrices, les testicules, qui libèrent à l&apos;extérieur du corps de l&apos;animal, au moment de la période de reproduction, un liquide blanchâtre renfermant des milliards de spermatozoïdes. A la même période, les oursins femelles émettent, selon ce même processus, un liquide granuleux orange, constitué de milliers d&apos;ovules (ou ovocytes). La rencontre des cellules sexuelles (ou gamètes) s&apos;effectue au hasard des courants d&apos;eau, dans le milieu marin. Elle est néanmoins facilitée par 2 facteurs : la proximité physique des mâles et des femelles, qui multiplie les chances de rencontre des gamètes, et la libération dans l&apos;eau de mer, par les ovules de certaines espèces d&apos;oursins, d&apos;une substance attractrice pour les spermatozoïdes.
L&apos;union d&apos;un spermatozoïde avec un ovule est la fécondation.
La fécondation d&apos;un ovule par un spermatozoïde est suivie rapidement par la division de la cellule-oeuf issue de la fécondation, qui aboutit à la formation d&apos;un embryon. Celui-ci passe par plusieurs stades embryonnaires caractéristiques (stades morula, blastula et gastrula), pour aboutir à une larve de forme pyramidale, très caractéristique : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de quelques semaines, au cours duquel sa morphologie se complexifie (multiplication des spicules calcaires, des bras, apparition d&apos;un rudiment,...)  subira une métamorphose, et donnera naissance à un oursin miniature. Sa croissance et son développement prendront encore quelques années avant qu&apos;il soit adulte et capable de procréer à son tour.
 
 
 
Durée de la séquence : 2mn 52s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La fécondation chez l&apos;Oursin - les modalités de la fécondation - 6mn 05s </video:title>
      <video:description> 
Influence de la présence de gamètes complémentaires dans la formation d&apos;un nouvel individu :
 
Série de 3 expériences permettant de montrer les 2 types de gamètes chez l&apos;Oursin, leurs caractéristiques, leur devenir dans l&apos;eau de mer après leur émission :
- spermatozoïdes isolés finissant par mourrir au bout de quelques dizaines de minutes dans une goutte d&apos;eau de mer
- ovules isolés finissant par dégénérer au bout de 12 à 24 h dans une goutte d&apos;eau de mer
- spermatozoïdes s&apos;agglutinant autour d&apos;ovules lorsque les 2 types de gamètes sont réunis dans une même goutte d&apos;eau de mer, avec fécondation et formation de cellules-oeufs, puis, quelques heures plus tard, d&apos;embryons (stades morula)
 
Série de 3 expériences complémentaires permettant de montrer le comportement des 2 types de gamètes lorsqu&apos;ils sont placés dans 2 gouttes distinctes sur une lamelle porte-objet, et que l&apos;on relie les 2 gouttes par un mince canal d&apos;eau de mer :
- spermatozoïdes très mobiles, mais restant sur place lorsqu&apos;ils sont déposés dans une goutte d&apos;eau
- ovules immobiles dans une goutte d&apos;eau 
- spermatozoïdes en déplacement rapide dans un petit &quot;pont d&apos;eau de mer&quot; réalisé entre une goutte contenant des ovules fraichement émis et une goutte distante contenant uniquement des spermatozoïdes, eux aussi, juste après leur émission par un oursin mâle
 
Conclusion : la fécondation est facilitée par une substance chimique présente dans l&apos;eau de mer, émise par les ovules, qui attire les spermatozoïdes : on parle de chimiotactisme.
 
Note : les substances attractrices émises par les ovocytes murs ou les ovules n&apos;ont pas toujours pu être mises en évidence. Néanmoins, l&apos;agglutination dense et quasi immédiate des spermatozoïdes errants autour des ovules présents dans l&apos;eau d&apos;une goutte d&apos;eau de mer est un indice plutôt probant.
 
Durée de la séquence : 6mn 05s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La Fécondation chez l&apos;Oursin - Les produits génitaux - 3mn 37s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;oursin est un animal dont il est aisé d&apos;observer les phénomènes d&apos;émission des cellules sexuelles (spermatozoïdes et ovules), d&apos;union de celles-ci (fécondation), et de développement embryonnaire, ces 2 derniers phénomènes étant visibles au microscope optique.
Les oursins mâles possèdent 5 glandes reproductrices, les testicules, qui libèrent à l&apos;extérieur du corps de l&apos;animal, au moment de la période de reproduction, un liquide blanchâtre renfermant des milliards de spermatozoïdes. A la même période, les oursins femelles émettent, selon ce même processus, un liquide granuleux orange, constitué de milliers d&apos;ovules (ou ovocytes). La rencontre des cellules sexuelles (ou gamètes) s&apos;effectue au hasard des courants d&apos;eau, dans le milieu marin. Elle est néanmoins facilitée par 2 facteurs : la proximité physique des mâles et des femelles, qui multiplie les chances de rencontre des gamètes, et la libération dans l&apos;eau de mer, par les ovules de certaines espèces d&apos;oursins, d&apos;une substance attractrice pour les spermatozoïdes.
L&apos;union d&apos;un spermatozoïde avec un ovule est la fécondation.
La fécondation d&apos;un ovule par un spermatozoïde est suivie rapidement par la division de la cellule-oeuf issue de la fécondation, qui aboutit à la formation d&apos;un embryon. Celui-ci passe par plusieurs stades embryonnaires caractéristiques (stades morula, blastula et gastrula), pour aboutir à une larve de forme pyramidale, très caractéristique : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de quelques semaines, au cours duquel sa morphologie se complexifie (multiplication des spicules calcaires, des bras, apparition d&apos;un rudiment,...)  subira une métamorphose, et donnera naissance à un oursin miniature. Sa croissance et son développement prendront encore quelques années avant qu&apos;il soit adulte et capable de procréer à son tour.
 
Durée de la séquence : 3 mn 47s
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      <video:title>La Fécondation chez l&apos;Oursin - Film entier - 17mn 07s</video:title>
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      <video:title>La Fécondation chez l&apos;Oursin - Les produits génitaux - 3mn 47s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;oursin est un animal dont il est aisé d&apos;observer les phénomènes d&apos;émission des cellules sexuelles (spermatozoïdes et ovules), d&apos;union de celles-ci (fécondation), et de développement embryonnaire, ces 2 derniers phénomènes étant visibles au microscope optique.
Les oursins mâles possèdent 5 glandes reproductrices, les testicules, qui libèrent à l&apos;extérieur du corps de l&apos;animal, au moment de la période de reproduction, un liquide blanchâtre renfermant des milliards de spermatozoïdes. A la même période, les oursins femelles émettent, selon ce même processus, un liquide granuleux orange, constitué de milliers d&apos;ovules (ou ovocytes). La rencontre des cellules sexuelles (ou gamètes) s&apos;effectue au hasard des courants d&apos;eau, dans le milieu marin. Elle est néanmoins facilitée par 2 facteurs : la proximité physique des mâles et des femelles, qui multiplie les chances de rencontre des gamètes, et la libération dans l&apos;eau de mer, par les ovules de certaines espèces d&apos;oursins, d&apos;une substance attractrice pour les spermatozoïdes.
L&apos;union d&apos;un spermatozoïde avec un ovule est la fécondation.
La fécondation d&apos;un ovule par un spermatozoïde est suivie rapidement par la division de la cellule-oeuf issue de la fécondation, qui aboutit à la formation d&apos;un embryon. Celui-ci passe par plusieurs stades embryonnaires caractéristiques (stades morula, blastula et gastrula), pour aboutir à une larve de forme pyramidale, très caractéristique : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de quelques semaines, au cours duquel sa morphologie se complexifie (multiplication des spicules calcaires, des bras, apparition d&apos;un rudiment,...)  subira une métamorphose, et donnera naissance à un oursin miniature. Sa croissance et son développement prendront encore quelques années avant qu&apos;il soit adulte et capable de procréer à son tour.
 
Durée de la séquence : 3 mn 47s
Disponible dans les formats suivants : HD  720p25 mp4 (taille M)</video:description>
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      <video:title>La fécondation chez l&apos;Oursin - Les produits génitaux - extrait</video:title>
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      <video:title>La fécondation chez une algue - le Fucus - extrait</video:title>
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      <video:title>La fécondation chez une algue : le Fucus vésiculeux - 4mn 40s</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres, comme les pleurocoques. Elles présentent de multiples formes et couleurs, et restent localisées dans des zones bien délimitées du milieu aquatique, à des profondeurs faibles (moins de 60m), car elles sont dépendantes de la présence de lumière.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :

les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,
les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques.

Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en sy…</video:description>
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      <video:title>La formation des graines - 12mn 22s</video:title>
      <video:description> 
La formation des graines - commentaire / voix off
A une certaine époque de l&apos;année, généralement à la belle saison, de nombreuses plantes élaborent des fleurs ... Si les tiges, les racines et les feuilles constituent l&apos;appareil végétatif des plantes, les fleurs, elles, constituent leur appareil reproducteur.
Une fleur typique se reconnait de loin à ses pétales, qui sont souvent les pièces florales qui attirent le plus le regard. Nous avons choisi comme exemple, la fleur du cerisier. Sous ses 5 pétales blancs, on peut découvrir 5 petites lames vertes: les sépales. A l&apos;intérieur de la fleur se dresse, en position centrale, le pistil, entouré de plusieurs étamines. 
- Le pistil correspond à la partie femelle de la fleur: il comporte à sa base un ovaire renflé, contenant un ovule, et à son sommet une sorte de petite plate-forme: le stigmate.
 - Les étamines, elles, correspondent aux organes mâles de la fleur, et produisent une poussière de petits éléments jaunâtres: les grains de pollen. A propos, il parait que c&apos;est un régal pour les insectes ...
Mais toutes les fleurs ne présentent pas forcément ce même schéma de base. Chez certaines, comme la Tulipe, sépales et pétales sont quasiment identiques et se confondent. Chez d&apos;autres espèces, comme les peupliers ou les saules, certains pieds ne portent que des fleurs mâles, d&apos;autres uniquement des fleurs femelles. D&apos;autres espèces, encore, fabriquent des fleurs tellement discrètes, que l&apos;on croirait qu&apos;elles ne fleurissent jamais: c&apos;est le cas des grands arbres, comme les chênes, les châtaigniers ou les hêtres. Les herbes, elles aussi, font preuve d&apos;une remarquable discrétion dans ce domaine.
Bref, il semblerait que toutes les variantes possibles autour du thème de la fleur existent dans la nature, parfois même au-delà de notre imagination. Cependant, les fleurs sont éphémères: elles fanent rapidement. Et à leur place apparait parfois une autre structure: le fruit, organe détenteur des graines. Mais bien a…</video:description>
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      <video:title>La gestion des déchets - Diversité des déchets et filières de traitement</video:title>
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La gestion des déchets : diversité des déchets et filières de traitement - commentaire / voix off
Identifier les catégories de déchets est un impératif important à plusieurs titres :- pour prendre conscience du fait qu’il n’existe pas que les déchets ménagers auxquels nous sommes quotidiennement habitués.- pour connaître leur nature exacte et mettre au point les modes de tri et de traitement adaptés à chaque catégorie.
Aujourd’hui, il n’est plus possible d’envisager le traitement des déchets sans les trier. Le tri permet de séparer les matériaux valorisables et recyclables de ceux qui ne sont pas, et de trouver pour chacun une filière adaptée.
Les rudologues, spécialistes qui étudient les déchets, les classent en quelques grandes familles:- les déchets ménagers et assimilés: aliments, papiers, emballages… Ce sont ceux de nos poubelles et des bureaux des entreprises.- les déchets agricoles et ceux issus des activités agro-alimentaires,- les déchets industriels banals qui ne présentent pas de danger particulier.- les déchets spéciaux, principalement d’origine industrielle, mais aussi ménagers, et qui présentent des risques de nuisance et de pollution.- les déchets inertes, de type gravats de démolition du Bâtiment et des Travaux Publics.
Le traitement des déchets correspond à quatre filières principales :- le recyclage de toutes les matières triées et susceptibles d’être recyclées : papier, cartons, métaux, plastiques, verre, huiles usagées… - le compostage des déchets fermentescibles, en particulier ceux issus des espaces verts et des activités agricoles.- l’incinération, ou traitement thermique,  qui permet également de récupérer de l’énergie sous forme de chaleur ou d’électricité.- le stockage en centre d’enfouissement technique dans une des trois catégories de décharges, selon la nature des déchets considérés
 
 
Durée de la séquence : 2mn 13s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La gestion des déchets - Enfouissement des déchets ménagers - 4mn 11s</video:title>
      <video:description> 
La gestion des déchets : enfouissement des déchets ménagers - commentaire / voix off
Issus de la consommation des ménages et de l’activité des bureaux et des entreprises, environ la moitié des déchets ménagers et assimilés produits en France chaque jour est enfouie dans une décharge. Il ne s’agit bien entendu pas de décharges sauvages totalement interdites par la loi, mais de centres spécialisés, prévus et équipés pour entreposer cette catégorie de déchets.  Ce sont  les centres d’enfouissement techniques, dits de classe 2 habilités à recevoir des déchets ménagers et urbains. Ces installations sont classées au titre de l’environnement et, à ce titre, contrôlées par les services de l’Etat. Seules certaines catégories de déchets sont admises en décharge contrôlée de classe 2 : les ordures ménagères, les autres résidus urbains assimilés, les refus de tri et les déchets industriels banals.
D’autres produits, présentant une toxicité et un danger particulier y sont totalement interdits.
La décharge s’organise en casiers ou alvéoles délimitées par des digues latérales appelées merlons. Les alvéoles sont tapissées d’une géo-membrane qui en assure l’étanchéité du fond et des rebords. La géo-membrane permet de retenir les infiltrations d’eau qui sont collectées et pompées pour être épurées.
Les camions, arrivant directement de la collecte du jour ou d’un centre de regroupement et de transit des déchets, viennent vider leur contenu depuis un quai de déchargement. Les déchets sont alors immédiatement repris par des engins de type bulldozer : les compacteurs à pied de mouton.  Ces derniers, munis de roues très particulières, possédant de gros ergots, broient les déchets ce qui favorise leur tassement. Les engins répartissent les déchets dans les alvéoles et les compactent sous l’action de leur poids et de leurs déplacements incessants. Les  alvéoles sont ainsi progressivement remplies par la masse des déchets compactés.
Tous ces déchets comportent une fraction …</video:description>
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      <video:title>La gestion des déchets - Incinération des déchets ménagers - 3mn 42s</video:title>
      <video:description> 
La gestion des déchets : incinération des déchets ménagers - commentaire / voix off
L’incinération ou traitement thermique consiste à faire brûler les déchets pour les éliminer.  Il s’agit donc d’une combustion qui dégage de la chaleur. Aujourd’hui l’incinération ne se conçoit plus sans récupérer la chaleur qui en résulte, de façon à l’utiliser pour chauffer des immeubles ou produire de l’électricité : c’est la valorisation énergétique qui permet d’économiser d’autres sources d’énergie. Les déchets constituent donc un véritable combustible à part entière, au même titre que le pétrole ou le charbon.
Après avoir été pesées et avoir contrôlé l’absence de toute source radioactive, les bennes de collecte entrent dans le hangar pour vider leur chargement. Les bennes reculent sur le quai et déversent leur contenu de déchets ménagers dans la fosse de réception. Les déchets stockés dans la fosse sont ensuite repris par un grappin conduit par un pilote qui les répartit de façon à homogénéiser le mélange. Chaque prise du grappin soulève environ 2 à 3 tonnes de déchets. Cette opération est nécessaire, car l’homogénéisation du mélange des déchets permet, par la suite, d’entretenir une combustion à température régulière, ce qui est nécessaire au bon fonctionnement des installations. Puis le grappin reprend les déchets et les dépose dans la trémie d’alimentation du four.
Dans le four, les déchets brûlent à une température  minimale de 850°C. La chaleur dégagée par cette combustion permet de chauffer l’eau circulant dans les chaudières et de la transformer en vapeur à haute température, à 325°C. L’incinération d’une tonne de déchets permet ainsi d’obtenir environ 3 tonnes de vapeur surchauffée, source d’énergie. Cette vapeur surchauffée est ici utilisée en partie pour alimenter un réseau de chauffage urbain et en partie pour produire de l’électricité.
« Rien ne se perd, rien ne se créée, tout se transforme »L’incinération d’une quantité donnée de déchets engendre u…</video:description>
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      <video:title>La gestion des déchets - Introduction - 1mn 40s</video:title>
      <video:description> 
La gestion des déchets : introduction - commentaire / voix off
Aujourd’hui installée dans le développement technologique, le commerce, l’utilisation toujours croissante de produits manufacturés, de denrées alimentaires, notre société, dite société de consommation, et chacun de nous en particulier, produisons de très grandes quantités de déchets.
On qualifie de déchet, tout matériau, résidu ou objet abandonné ou que son détenteur destine à l’abandon. Parmi ceux-ci, une grande partie peut être réutilisée d’une façon ou d’une autre.
C’est en 1883 que Eugène Poubelle, alors préfet de Paris, interdit aux habitants de la capitale de jeter les ordures sur la voie publique et instaurât de les déposer dans des récipients prévus à cet effet. Il n’imaginait pas que son nom allait devenir si célèbre sous le terme de poubelle. Depuis ce temps la quantité et la diversité des déchets ont beaucoup évolué, au point de devenir un des problèmes majeurs de notre société. 
Quels sont nos déchets ? Quelles en sont les filières d’élimination ? Comment les valoriser ? Trier et recycler ! Voici les pistes que nous vous proposons d’explorer dans ce film &quot;La gestion des déchets&quot;.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 40s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La gestion des déchets - Le compostage des déchets verts - 3 mn 24s </video:title>
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La gestion des déchets : le compostage des déchets verts - commentaire / voix off
Le compostage des matières végétales est un processus de transformation qui permet d’obtenir du compost qui est ensuite utilisé pour enrichir les sols dans les espaces verts, les jardins et en agriculture. C’est une solution technique qui permet de valoriser de nombreux déchets végétaux et, en quelque sorte, de les recycler.
Sur la plateforme de compostage, les déchets végétaux subissent un contrôle systématique. On enregistre leur provenance, leur composition et leur poids. Les déchets d’une autre nature que végétale sont refusés. Ils risqueraient de polluer le compost. Les végétaux, tontes d’herbe, feuilles mortes, fleurs fanées, branchages d’élagage des buissons et des arbres, sont déchargés sur une aire de stockage. 
Première étape de la fabrication du compost, les végétaux sont broyés pour faciliter ensuite leur transformation par fermentation. Le passage dans le broyeur permet également de mélanger les différentes matières végétales.
L’étape suivante, la fermentation, dure 6 semaines. Pour ce faire, les végétaux broyés sont répartis en tas allongés appelés andains. Ceux-ci sont  arrosés en fonction des besoins. La fermentation provoque une dégradation de la matière organique sous l’action de bactéries et en présence d’air. Un système de ventilation forcée facilite l’aération des andains. L’activité des bactéries présentes dans le mélange, dégage de la chaleur, et la température des andains s’élève aux environs de 75°C.  C’est cette élévation de température qui occasionne le dégagement de fumées visibles au dessus des tas.
Au terme des 6 semaines, on procède au mélange de deux andains, ce qui assure l’homogénéisation du compost en cours de formation. Ce dernier entre alors dans une deuxième phase : la maturation pendant laquelle il se stabilise et acquiert ses caractéristiques. En fin de fabrication, le compost est criblé de façon à obtenir des produits de granul…</video:description>
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      <video:title>La gestion des déchets - Le recyclage du verre - 5mn 58s</video:title>
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La gestion des déchets : le recyclage du verre - commentaire / voix off
Après avoir été collecté de façon sélective de porte en porte ou déposé dans les containers appropriés, le verre est chargé sur des camions et vidé sur une plateforme de stockage provisoire. Depuis cette plateforme de transit, il est transféré jusqu’à une entreprise spécialisée qui assure le tri et la préparation du verre sous forme de calcin, en vue de sa livraison dans une verrerie. Le calcin est une sorte de gravillon de fragments de verre triés et débarrassés de leurs impuretés. Le verre est alors prêt pour être utilisé comme matière première pour la fabrication de bouteilles.
Recycler le verre présente de nombreux avantages :- cela permet d’utiliser les stocks de verre et de ne pas avoir à les éliminer en tant que déchets.- le recyclage remplace les besoins en matière première, le sable, ce qui protège les ressources minérales en diminuant leur exploitation.- le recyclage du verre abaisse la quantité d’énergie nécessaire à la fabrication des bouteilles. En effet, il est plus facile, et cela nécessite moins d’énergie, de faire fondre du calcin que le sable dont il provient à l’origine.- le verre s’avère donc être la matière recyclable par excellence, et ce de façon illimitée.
Dans une usine de fabrication de bouteilles, le calcin est fondu dans le bassin du four verrier à environ 1300°C. Il y séjourne pendant 24 heures de façon à monter progressivement en température et à homogénéiser la pâte.Des fenêtres en forme de trappes, les ouvreaux,  permettent de surveiller l’état de la pâte à l’intérieur du four. A la sortie du four, le verre fondu est acheminé vers les machines de moulage. La première opération consiste à créer la paraison ou goutte, à savoir un morceau de pâte à verre ayant la taille nécessaire à la fabrication d’une bouteille. Les paraisons sont coupées en continu et distribuées par des tubes de guidage ou canons. Elles tombent les unes après les autres dans un pr…</video:description>
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      <video:title>La gestion des déchets - Le stockage des déchets ultimes - 4mn 42s</video:title>
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La gestion des déchets : stockage des déchets ultimes - commentaire / voix off
Les centres de stockage des déchets ultimes, sont des installations spéciales, sous haute surveillance, habilitées à ne recevoir que certaines catégories de déchets non récupérables et impossibles à valoriser ou à traiter d’une autre façon dans le contexte actuel : d’où le terme de déchets ultimes.Ces derniers doivent être stables pour éviter tout risque de diffusion de substances toxiques.Le dépôt de déchets radioactifs, explosifs, liquides, fermentescible, inflammables ou hospitaliers, y est totalement interdit. Il est donc impossible, dans ce type de centre de stockage dit de classe 1, de venir déposer des déchets sans en connaître exactement la nature, ce qui nécessite une analyse et une acceptation  préalable.Les déchets autorisés principalement d’origine industrielle, résidus de l’incinération, de la métallurgie ou des peintures par exemple, y arrivent par camions. Un détecteur de radioactivité permet de s’assurer de l’absence d’éléments radioactifs dans le chargement.Lors de son arrivée sur le site, le chauffeur du véhicule présente le certificat d’acceptation du déchet qu’il livre.Le camion est pesé à l’entrée et à la sortie de façon à connaître, par différence, la quantité de déchets qu’il transporte.Un chimiste du laboratoire de contrôle effectue des prélèvements pour tester si le chargement correspond bien au déchet prévu sur le certificat. Une fois les tests réalisés et le chargement accepté, les déchets peuvent entrer sur le site. Dans le cas contraire, le camion est renvoyé à son lieu d’origine et le centre prévient l’administration de son refus.
Traitement complémentaire pour les déchets qui le nécessitent, comme les boues, la stabilisation permet de rendre ceux-ci solides et inertes, en les traitants avec un liant. Les matériaux préalablement stockés en silo, passent ensuite dans un malaxeur qui les mélange à un liant, comme le ciment ou la chaux, ce qui ass…</video:description>
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      <video:title>La gestion des déchets - Trier pour recycler - 6 mn 29s</video:title>
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La gestion des déchets : trier pour recycler - commentaire / voix off
Les collectes sélectives ont pour but de faire réaliser par chacun un premier tri par grandes catégories de matières de déchets, ce qui  facilite ensuite le tri définitif nécessaire pour alimenter les filières de recyclage.
Les collectes sélectives peuvent être réalisées  en porte à porte ou par apport volontaire dans des endroits particuliers comme les éco-points et les déchetteries. Dans cette ville, une collecte sélective a lieu chaque semaine à la suite du tri effectué par les habitants qui déposent, dans un sac transparent, tous les emballages de différentes natures, carton, papier, plastique ou métal. Seuls en sont exclus les emballages en verre dont les éclats coupants sont dangereux et nécessitent un  autre tri. Dans d’autres villes, les emballages peuvent être collectés directement dans des bacs et non pas dans des sacs.
Le principe du tri peut s’énoncer de la façon suivante : pour recycler, il faut trier ! Trions tout ce qui est recyclable ! Ne trions que ce qui est recyclable de façon à réaliser un premier tri de qualité !
Les camions de collecte effectuent la tournée et emportent les emballages collectés vers un centre spécialisé ou un tri définitif sera effectué. Un centre de tri est une entreprise dans laquelle les déchets sont répartis par catégories de matières de façon à pouvoir les envoyer vers les usines de recyclage. Une fois arrivés au centre de tri, les camions déversent leur contenu sur les plateformes de vidage, soit en vrac, soit en sac, en fonction des cas. Les emballages sont alors repris par des engins de manutention et déversés dans les trémies d’alimentation des bandes transporteuses.
Une première machine est chargée de déchirer les sacs de façon à libérer leur contenu. Cette opération n’est pas nécessaire dans le cas de collecte sélective des emballages en vrac dans des containers. Les tapis transporteurs acheminent les papiers, cartons et autres em…</video:description>
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      <video:title>La lutte biologique dans les serres - 7mn 10s </video:title>
      <video:description> 
La lutte biologique dans les serres
Les techniques de lutte biologique contre les nuisibles ou les parasites des cultures exploitent les cycles vitaux des différents animaux (en général), pour permettre la destruction en nombre des ravageurs par certains de leurs ennemis naturels. Les cultures en serres de fruits et légumes, où l&apos;on souhaite limiter l&apos;emploi de pesticides, voire s&apos;en affranchir totalement, font intervenir des organismes qui s&apos;attaquent aux espèces ravageuses, et qui ont été élevés préalablement en nombre dans des laboratoires, avant d&apos;être fournis aux exploitations qui le demandent. Deux grands types de relations interspécifiques sont ainsi privilégiés : la prédation ou le parasitisme.

Le parasitisme est une relation plus ou moins durable entre deux organismes, généralement profitable pour le parasite et défavorable à l’hôte (l’organisme parasité) qui peut finir par mourir. Néanmoins, on a découvert de nombreuses nuances dans les types de relations parasitaires, et la relation autrefois qualifiée de «relation à bénéfice unilatéral» n’est plus aussi vraie que cela.

L’exploitation de l’hôte par le parasite peut être obligatoire, facultative ou accidentelle. Selon la position du parasite sur son hôte (ou ses hôtes), on parle d’ectoparasite ou d’endoparasite.
Le cycle de reproduction du parasite peut ne comporter qu’un seul hôte (cycle monoxène) ou plusieurs hôtes (cycle hétéroxène). Le parasite reste souvent dépendant de son hôte ou de ses hôtes pour boucler son cycle vital : la relation qu’il entretient avec l’hôte est dans ce cas qualifiée d’obligatoire.

La prédation est une relation alimentaire simple, au cours de laquelle un être vivant, un animal en général, en consomme un autre. Le prédateur ingère directement sa proie après l’avoir capturée, directement ou au moyen d’une chasse, d&apos;une course-poursuite, d’un piège, en collaboration ou non avec des congénères (meute), ou, plus subtilement, en pondant ses oeufs à l&apos;intérieur…</video:description>
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La lutte biologique dans les serres
Les techniques de lutte biologique contre les nuisibles ou les parasites des cultures exploitent les cycles vitaux des différents animaux (en général), pour permettre la destruction en nombre des ravageurs par certains de leurs ennemis naturels. Les cultures en serres de fruits et légumes, où l&apos;on souhaite limiter l&apos;emploi de pesticides, voire s&apos;en affranchir totalement, font intervenir des organismes qui s&apos;attaquent aux espèces ravageuses, et qui ont été élevés préalablement en nombre dans des laboratoires, avant d&apos;être fournis aux exploitations qui le demandent. Deux grands types de relations interspécifiques sont ainsi privilégiés : la prédation ou le parasitisme.

Le parasitisme est une relation plus ou moins durable entre deux organismes, généralement profitable pour le parasite et défavorable à l’hôte (l’organisme parasité) qui peut finir par mourir. Néanmoins, on a découvert de nombreuses nuances dans les types de relations parasitaires, et la relation autrefois qualifiée de «relation à bénéfice unilatéral» n’est plus aussi vraie que cela.

L’exploitation de l’hôte par le parasite peut être obligatoire, facultative ou accidentelle. Selon la position du parasite sur son hôte (ou ses hôtes), on parle d’ectoparasite ou d’endoparasite.
Le cycle de reproduction du parasite peut ne comporter qu’un seul hôte (cycle monoxène) ou plusieurs hôtes (cycle hétéroxène). Le parasite reste souvent dépendant de son hôte ou de ses hôtes pour boucler son cycle vital : la relation qu’il entretient avec l’hôte est dans ce cas qualifiée d’obligatoire.

La prédation est une relation alimentaire simple, au cours de laquelle un être vivant, un animal en général, en consomme un autre. Le prédateur ingère directement sa proie après l’avoir capturée, directement ou au moyen d’une chasse, d&apos;une course-poursuite, d’un piège, en collaboration ou non avec des congénères (meute), ou, plus subtilement, en pondant ses oeufs à l&apos;intérieur…</video:description>
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      <video:title>La lutte biologique dans une serre - extrait</video:title>
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      <video:title>La métamorphose de l&apos;Agrion - 6mn 18s</video:title>
      <video:description> 
La métamorphose de l&apos;Agrion - commentaire / voix off
Entre les plantes aquatiques d&apos;un étang, on peut repérer, avec un peu d&apos;habitude et de patience, des petits organismes aquatiques allongés, pourvus, comme les insectes de la surface, de 3 paires de pattes : celle-ci est une larve d&apos;Agrion, mais on la nomme, plus poétiquement, &quot;larve de demoiselle&quot;. Son aspect n&apos;a pourtant rien de très engageant. Tapies entre les algues, les larves de demoiselles semblent toujours attendre quelque chose... A l&apos;extrémité de leur abdomen, on peut distinguer 3 organes ressemblant à des feuilles: ce sont des organes respiratoires, les trachéobranchies.
Les larves n&apos;ont pas toutes la même taille. En fait, elles grandissent pendant toute la belle saison, selon le processus commun à tous les arthropodes: les mues. Mais, ce ne sont pas 4 ou 5, mais entre 10 et 15 mues qui vont se succéder avant qu&apos;elles n&apos;atteignent l&apos;âge adulte! Cela dépend de l&apos;espèce à qui l&apos;on s&apos;adresse. Parfois, leur développement se fait sur 2 ans, avec une période de repos qui se prolonge pendant toute la mauvaise saison.
Les larves d&apos;Agrions sont de redoutables prédateurs.
A un certain moment de la vie de la larve, l&apos;animal acquiert un comportement tout à fait particulier: il cesse d&apos;abord de s&apos;alimenter, s&apos;immobilise sur la base d&apos;une plante aquatique, et semble attendre un signal... Quelques heures plus tard, commence alors une lente mais irrésistible ascension vers la surface. Quelques heures de plus, et la larve quitte sa demeure aquatique et entreprend l&apos;escalade de la plante sur laquelle elle avait pris position. Finalement, elle s&apos;immobilise à quelques décimètres de la surface: que va-t-il se passer ? Regardons ensemble...
De la cuticule de la larve s&apos;extirpe un petit organisme apparemment semblable à la larve elle-même. Mais ce n&apos;est qu&apos;une apparence. Car l&apos;animal qui s&apos;extrait ici n&apos;aura bientôt plus grand chose à voir avec la larve... Les 4 petites expansions dorsales qui se sont dégagée…</video:description>
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      <video:title>La Métamorphose de l&apos;Oursin (Paracentrotus lividus) - 8mn 31s</video:title>
      <video:description> 
La métamorphose chez l&apos;Oursin (Echinoderme, Echinidé)
Le développement embryonnaire passe, chez les Echinidés, par plusieurs étapes successives, et aboutit à une larve de forme pyramidale, très caractéristique : la larve plutéus. Dans les conditions naturelles, le développement de celle-ci, s&apos;achève par une réorganisation majeure des tissus embryonnaires, qui fait naître un oursin juvénile, à la morphologie bien distincte de celle de la larve. Cette transformation radicale constitue une métamorphose.
 
La fécondation et les premières divisions de segmentation de la cellule-oeuf de l&apos;Oursin sont suivies par la formation d&apos;un jeune embryon (les stades bastula, puis gastrula sont des stades intermédiaires), et permettent l&apos;apparition d&apos;une larve typique des échinodermes : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de 2-3 semaines, voit sa morphologie se complexifier, notamment par l&apos;apparition de bras supplémentaires, de pédicellaires, ainsi que celle d&apos;un rudiment, structure importante dans l&apos;élaboration du futur oursin. La larve mature subit alors une véritable métamorphose, et donne naissance à un oursin miniature d&apos;environ 2 mm de diamètre. La croissance et le développement de celui-ci sont lents, et se caractérisent dès le début par la croissance et la multiplication de piquants minéralisés. Il faudra plusieurs années, avant que l&apos;oursin juvénile devienne adulte et acquière l&apos;aptitude à procréer à son tour.
L&apos;ensemble de cette séquence, filmée en laboratoire, permet de visualiser les étapes fondamentales du développement embryonnaire d&apos;un animal. Des séquences rares et originales, liées à la fécondation, au développement précoce et à la métamorphose de l&apos;oursin (espèce Paracentrotud lividus), ont été réalisées au microscope pour les besoins de ce film. Elles constituent actuellement des références en la matière.
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      <video:title>La Métamorphose du Criquet migrateur (Locusta migratoria) - 13mn 12s</video:title>
      <video:description> 
Reproduction du criquet migrateur, montrant l&apos;accouplement, la ponte, l&apos;éclosion de la larve, puis les différents stades larvaires jusqu&apos;à la mue imaginale (métamorphose de type hétérométabole).
Les insectes paurométaboles sont un type d&apos;arthropodes ailés hétérométaboles, c&apos;est-à-dire qui ne présentent pas de stade de repos entre le stade larvaire et le stade adulte : l&apos;oeuf éclot et donne une larve qui ressemble beaucoup à l&apos;imago (insecte parfait adulte), bien qu&apos;il persiste des différences morphologiques, anatomiques et fonctionnelles avec ce dernier : taille, pigmentation, développement de membres réduits ou invisibles au départ, comme les ailes, et entrée en fonction des organes reproducteurs.
Chez les insectes paurométaboles, comme les sauterelles, les grillons, etc..., larve et adulte vivent dans le même milieu, aquatique ou aérien, alors que chez les insectes hémimétaboles, larve et imago vivent dans 2 milieux différents.
 
Durée de la séquence : 13mn 12s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La nature du bois - 2mn 51s</video:title>
      <video:description> 
Le bois, ressource naturelle - La nature du bois - 2mn 51s
Comme toutes les plantes vertes, quelle que soit leur taille, un arbre vit et se développe grâce à la photosynthèse. A partir de l’eau du sol et du dioxyde de carbone de l’air, et sous l’action de la lumière, la chlorophylle permet la synthèse de la matière organique, qui sera en grande partie transformée en bois.
Chaque année, un arbre grandit. Il s’allonge et augmente de diamètre. Sur la section transversale des troncs, on peut observer des cercles concentriques : ce sont des cernes.  Chaque cerne correspond à une année de croissance. Ils sont formés de cellules aux parois épaisses, constituées de fibres de cellulose et de lignine. Les cellules de bois assurent à la fois la conduction de la sève et le soutien de l’arbre, conférant au tronc sa solidité. Au centre du tronc, les tissus sont morts. Ils forment le bois dur ou duramen, imputrescible, matériau noble de l’industrie. Le bois récent, plus clair, l’aubier est constitué par les cernes des dernières années. 
En regardant de plus près le détail des cernes, on constate qu’ils sont à chaque fois formés de deux niveaux de vaisseaux. Les vaisseaux de gros diamètre se forment au printemps. Ils assurent la circulation rapide de grandes quantités de sève, lorsque la vie annuelle de l’arbre redémarre. Les vaisseaux plus petits se forment pendant l’été, quand la circulation ralentit. Cependant leurs parois sont plus épaisses et leurs fibres plus nombreuses. Le bois d’été est principalement un bois de soutien.</video:description>
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      <video:title>La nature du lait - 2mn 25s</video:title>
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      <video:title>La plante, réservoir d&apos;eau - 5mn 44s</video:title>
      <video:description> 
La plante, réservoir d&apos;eau - commentaire / voix off
Chaque plante est tributaire de l&apos;eau, et en contient une quantité importante. Cependant, cette eau n&apos;est pas répartie uniformément dans la plante : les feuilles en contiennent de très fortes proportions: entre 80 et 95%, ...., comme les fruits charnus d&apos;ailleurs. Le bois en contient nettement moins: 40 à 50 % en moyenne. Les bourgeons dormants, les graines encore moins: seulement 10%.
En gros, c&apos;est 75 à 80% du volume total de la plante qui est occupé par l&apos;eau. En d&apos;autres termes, on peut dire que chaque plante constitue, à son échelle, un immense réservoir d&apos;eau.
A propos, où est-elle, cette eau, dans la plante? Pour répondre à cette question, réalisons une petite incursion dans les tissus végétaux, à l&apos;aide du microscope optique. Prenons un exemple facile à observer : l&apos;épiderme d&apos;une écaille d&apos;oignon rouge. Grossi 100 fois, celui-ci se révèle être une mosaïque de petites &quot;boites&quot; plus ou moins rectangulaires: ce sont des cellules végétales. Chacune d&apos;elles est limitée par une paroi semi-rigide constituée principalement de cellulose. A l&apos;intérieur, on peut observer une énorme poche de liquide, colorée ici en rouge: la vacuole (il peut y en avoir plusieurs). Coincés entre la paroi et la vacuole, on peut distinguer le noyau et une mince couche de cytoplasme.
L&apos;essentiel de l&apos;eau est concentré dans la vacuole, mais le cytoplasme en comporte aussi une bonne proportion, de même que la paroi, qui en est imbibée, un peu comme le serait du papier buvard.
Dans les cellules chlorophylliennes des feuilles, le contenu cellulaire laisse apparaître des organites de couleur verte et de forme lenticulaire, qui tournent en rond autour des vacuoles dans un mouvement de cyclose: ce sont les chloroplastes.
Dans leur état normal, les cellules végétales sont turgescentes : leurs vacuoles, gorgées d&apos;eau, exercent une légère pression sur la paroi cellulaire, ce qui a pour effet de &quot;rigidifier&quot; l&apos;organe dans lequel …</video:description>
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      <video:title>La production d&apos;eau potable - Captage des sources - Adduction - 5mn 53s</video:title>
      <video:description> 
La production d&apos;eau potable : captage des sources et adduction - commentaire / voix off
... Nous sommes ici dans le captage souterrain des sources de la Joie, à Nemours, à 70 Km au Sud de Paris. Un réseau drainant de galeries est taillé dans la couche de craie, sur une longueur de plusieurs centaines de mètres, et recoupe le niveau de la nappe phréatique.
Ce réseau drainant permet de capter de l&apos;eau très pure, qui sort naturellement de la roche par des fissures ou parfois de véritables trous béants. Fissures et trous sont reliés à un réseau souterrain karstique totalement ennoyé.
Une fois captées, les eaux de sources sont canalisées dans des aqueducs. Ces aqueducs peuvent être soit des tuyaux métalliques, soit des ouvrages en maçonnerie. Long de 173 Km, l&apos;aqueduc de la Vanne fut mis en service en 1874, et n&apos;a, depuis, jamais cessé de fonctionner. Il achemine vers Paris les eaux de la Vanne, petite rivière captée à sa source, au Sud-Est de Sens.
...
Dans le cas d&apos;une altitude trop faible, les aqueducs sont reliés à une station de pompage, qui va relever l&apos;eau jusqu&apos;à une altitude telle, qu&apos;elle pourra ensuite s&apos;écouler de façon gravitaire jusqu&apos;aux réservoirs de la ville. Quelques km après la station de pompage-relèvement, toutes les eaux de captage des sources de la région Sud de Paris, en provenance des aqueducs de la Vanne, du Loing et de la Voulzie, sont regroupées dans une station de chloration située au coeur de la forêt de Fontainebleau. L&apos;eau s&apos;y déverse dans de grandes bâches avant d&apos;être chlorée. L&apos;adjonction de chlore garantit la pureté de l&apos;eau pendant son transport dans les tuyauteries, en empêchant le développement des germes bactériens.
L&apos;aqueduc achemine l&apos;eau potable en 36 heures, depuis la station de chloration jusqu&apos;à Paris. Des ouvrages de génie civil permettent de franchir les reliefs et maintiennent les conduites avec une pente constante (où l&apos;eau s&apos;écoule par simple gravité). Les 2 aqueducs venant du Sud débouchent au réservo…</video:description>
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      <video:title>La production d&apos;eau potable - Captage des sources et adduction - 5mn 53s</video:title>
      <video:description> 
La production d&apos;eau potable - Captage des sources et adduction - 5mn 53s
La production d&apos;eau potable (partie 1) 
Une eau potable est une eau qui peut être bue toute une vie sans risque pour la santé. A partir de l&apos;exemple de la ville de Paris, on découvre, du captage à la livraison à domicile, le transport, les traitements successifs et la surveillance qui permettent à l&apos;utilisateur de consommer l&apos;eau en toute quiétude !
Cette première partie s&apos;intéresse au captage de l&apos;eau dans les roches du sous-sol, dans le réseau drainant de la nappe phréatique des couches de la craie, à proximité de Nemours, puis à son acheminement par des aqueducs vers Paris, à la phase de chloration à la station de Desquinemare, pour s&apos;achever sur l&apos;arrivée de l&apos;eau potable au réservoir de Montsouris, lieu de stockage temporaire et point de départ de la distribution à un grand nombre de consommateurs parisiens.
 
 
La production d&apos;eau potable - Captage et adduction - voix off
Nous sommes ici dans le captage souterrain des sources de la Joie, à Nemours, à 70 Km au Sud de Paris. Un réseau drainant de galeries est taillé dans la couche de craie, sur une longueur de plusieurs centaines de mètres, et recoupe le niveau de la nappe phréatique.Ce réseau drainant permet de capter de l&apos;eau très pure, qui sort naturellement de la roche par des fissures ou parfois de véritables trous béants. Fissures et trous sont reliés à un réseau souterrain karstique totalement ennoyé.Une fois captées, les eaux de sources sont canalisées dans des aqueducs. Ces aqueducs peuvent être soit des tuyaux métalliques, soit des ouvrages en maçonnerie. Long de 173 Km, l&apos;aqueduc de la Vanne fut mis en service en 1874, et n&apos;a, depuis, jamais cessé de fonctionner. Il achemine vers Paris les eaux de la Vanne, petite rivière captée à sa source, au Sud-Est de Sens.
Ici, nous assistons au changement d&apos;une portion d&apos;aqueduc souterrain, rendu nécessaire par des travaux routiers.Dans le cas d&apos;une altitude trop faible…</video:description>
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      <video:title>La production d&apos;eau potable - Captage et adduction - 5mn 52s</video:title>
      <video:description> 
La production d&apos;eau potable : captage des sources et adduction - commentaire / voix off
... Nous sommes ici dans le captage souterrain des sources de la Joie, à Nemours, à 70 Km au Sud de Paris. Un réseau drainant de galeries est taillé dans la couche de craie, sur une longueur de plusieurs centaines de mètres, et recoupe le niveau de la nappe phréatique.
Ce réseau drainant permet de capter de l&apos;eau très pure, qui sort naturellement de la roche par des fissures ou parfois de véritables trous béants. Fissures et trous sont reliés à un réseau souterrain karstique totalement ennoyé.
Une fois captées, les eaux de sources sont canalisées dans des aqueducs. Ces aqueducs peuvent être soit des tuyaux métalliques, soit des ouvrages en maçonnerie. Long de 173 Km, l&apos;aqueduc de la Vanne fut mis en service en 1874, et n&apos;a, depuis, jamais cessé de fonctionner. Il achemine vers Paris les eaux de la Vanne, petite rivière captée à sa source, au Sud-Est de Sens.
...
Dans le cas d&apos;une altitude trop faible, les aqueducs sont reliés à une station de pompage, qui va relever l&apos;eau jusqu&apos;à une altitude telle, qu&apos;elle pourra ensuite s&apos;écouler de façon gravitaire jusqu&apos;aux réservoirs de la ville. Quelques km après la station de pompage-relèvement, toutes les eaux de captage des sources de la région Sud de Paris, en provenance des aqueducs de la Vanne, du Loing et de la Voulzie, sont regroupées dans une station de chloration située au coeur de la forêt de Fontainebleau. L&apos;eau s&apos;y déverse dans de grandes bâches avant d&apos;être chlorée. L&apos;adjonction de chlore garantit la pureté de l&apos;eau pendant son transport dans les tuyauteries, en empêchant le développement des germes bactériens.
L&apos;aqueduc achemine l&apos;eau potable en 36 heures, depuis la station de chloration jusqu&apos;à Paris. Des ouvrages de génie civil permettent de franchir les reliefs et maintiennent les conduites avec une pente constante (où l&apos;eau s&apos;écoule par simple gravité). Les 2 aqueducs venant du Sud débouchent au réservo…</video:description>
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      <video:title>La production d&apos;eau potable - Captage et adduction - 5mn 53s</video:title>
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La production d&apos;eau potable (partie 1) 
Une eau potable est une eau qui peut être bue toute une vie sans risque pour la santé. A partir de l&apos;exemple de la ville de Paris, on découvre, du captage à la livraison à domicile, le transport, les traitements successifs et la surveillance qui permettent à l&apos;utilisateur de consommer l&apos;eau en toute quiétude !
Cette première partie s&apos;intéresse au captage de l&apos;eau dans les roches du sous-sol, dans le réseau drainant de la nappe phréatique des couches de la craie, à proximité de Nemours, puis à son acheminement par des aqueducs vers Paris, à la phase de chloration à la station de Desquinemare, pour s&apos;achever sur l&apos;arrivée de l&apos;eau potable au réservoir de Montsouris, lieu de stockage temporaire et point de départ de la distribution à un grand nombre de consommateurs parisiens.
 
 
La production d&apos;eau potable - Captage et adduction - voix off
Nous sommes ici dans le captage souterrain des sources de la Joie, à Nemours, à 70 Km au Sud de Paris. Un réseau drainant de galeries est taillé dans la couche de craie, sur une longueur de plusieurs centaines de mètres, et recoupe le niveau de la nappe phréatique.Ce réseau drainant permet de capter de l&apos;eau très pure, qui sort naturellement de la roche par des fissures ou parfois de véritables trous béants. Fissures et trous sont reliés à un réseau souterrain karstique totalement ennoyé.Une fois captées, les eaux de sources sont canalisées dans des aqueducs. Ces aqueducs peuvent être soit des tuyaux métalliques, soit des ouvrages en maçonnerie. Long de 173 Km, l&apos;aqueduc de la Vanne fut mis en service en 1874, et n&apos;a, depuis, jamais cessé de fonctionner. Il achemine vers Paris les eaux de la Vanne, petite rivière captée à sa source, au Sud-Est de Sens.
Ici, nous assistons au changement d&apos;une portion d&apos;aqueduc souterrain, rendu nécessaire par des travaux routiers.Dans le cas d&apos;une altitude trop faible, les aqueducs sont reliés à une station de pompage, qui va relever l&apos;eau …</video:description>
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      <video:title>La production d&apos;eau potable en usine - 7mn 52s</video:title>
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      <video:title>La production d&apos;eau potable en usine - 7mn 52s </video:title>
      <video:description> 
La production d&apos;eau potable : la production en usine - commentaire / voix off
Le captage des sources ne suffit pas à alimenter Paris en eau potable. 45 % de l&apos;eau bue par les Parisiens doit être produite dans des usines, à partir des eaux de la Seine et de la Marne.
Nous nous trouvons maintenant dans l&apos;usine de production d&apos;eau d&apos;Ivry, située en bord de Seine, à quelques kilomètres en amont de la capitale. L&apos;usine d&apos;Ivry possède une capacité de production de 300 000 m3 d&apos;eau par jour. C&apos;est là que l&apos;eau de la Seine va subir une suite de traitements qui vont la rendre parfaitement potable. 
L&apos;eau est pompée dans le fleuve par 4 pompes immergées, ayant un débit global de 5000 m3 à l&apos;heure. Elle subit alors un pré-traitement dans des bassins appelés dégrossisseurs : décantation primaire et première filtration au travers d&apos;un lit de billes d&apos;argile expansée d&apos;un mètre d&apos;épaisseur. L&apos;adjonction de chlorure ferrique, (et d&apos;autres adjuvants en fonction des besoins), permet la floculation d&apos;une grande partie des particules en suspension : 60 % d&apos;entre elles restent piégées par cette première étape de filtration.
Une fois dégrossie, l&apos;eau est acheminée sur des préfiltres, par simple différence d&apos;altitude. En percolant à la vitesse de 9 mètres à l&apos;heure, au travers d&apos;une couche de sable de Loire, l&apos;eau dépose encore une partie des substances qu&apos;elle contenait. Habituellement, ce traitement sur préfiltre ne nécessite pas l&apos;adjonction de réactifs particuliers, sauf dans le cas d&apos;une trop forte turbidité par exemple. La turbidité est la valeur de l&apos;aspect trouble de l&apos;eau, dû aux particules minérales et organiques restées en suspension.
L&apos;eau passe ensuite dans des filtres biologiques. Cette 3ème étape de filtration, s&apos;effectue à l&apos;air libre, dans de grands bassins tapissés d&apos;un lit de sable de 70 cm d&apos;épaisseur.  L&apos;eau y circule très lentement pendant plusieurs heures. Ceci permet d&apos;éliminer une grande partie des matières organiques biodégradables, d&apos;abaisser …</video:description>
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      <video:title>La production du lait - 4mn 00s</video:title>
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      <video:title>La reproduction asexuée de la Lentille d&apos;eau - 4mn 19s</video:title>
      <video:description> 
LA LENTILLE D&apos;EAU - commentaire / voix off
La fin de la mauvaise saison marque, pour de nombreuses plantes, le retour à la vie active. On voit ainsi apparaître, au printemps, à la surface de certaines mares, des petits éléments ovales et de couleur verte : ce sont les lentilles d&apos;eau. Rescapées du froid hivernal, quelques-unes d&apos;entre elles ont passé l&apos;hiver au fond de la mare, puis sont remontées à la surface. Les lentilles d&apos;eau ne sont pas des algues, mais des plantes à fleurs. Dans certaines conditions, en effet, elles peuvent former des fleurs minuscules et fabriquer des graines. Mais ce phénomène  reste relativement rare.
La particularité des lentilles d&apos;eau est leur extraordinaire aptitude à se multiplier rapidement. En quelques semaines, elles peuvent donner naissance à des millions d&apos;autres lentilles d&apos;eau, et finissent par recouvrir totalement la surface du plan d&apos;eau. Comment font-elles ?
Chaque lentille d&apos;eau est constituée, au départ, de 3 petites feuilles ovales aux côtés desquelles se trouvent 2 bourgeons. Chaque bourgeon va donner naissance à une nouvelle feuille, elle-même flanquée de 2 autres petits bourgeons.  En 3 à 4 jours, la lentille de départ aura triplé sa surface. Finalement, chaque lentille d&apos;eau-fille se sépare de celle qui lui a donné naissance, puis se multiplie à son tour.
Cette multiplication rapide, encore appelée &quot;bourgeonnement&quot;, engendre des individus nouveaux identiques en tous points à l&apos;individu de départ. Elle s&apos;effectue sans qu&apos;il y ait production de graines et ne fait donc pas intervenir la sexualité de la plante : on désigne ce mode de reproduction par le terme de &quot;multiplication végétative&quot; ou de &quot;reproduction asexuée&quot;.
 
Durée de la séquence : 4mn 19s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction asexuée de la Paramécie - 7mn 46s</video:title>
      <video:description> 
Etapes de la reproduction asexuée (binaire) d&apos;un protozoaire courant : la paramécie (Paramécium caudatum). Phénomène observé au microscope optique.
Protozoaire cilié de taille moyenne, très courant dans les eaux douces riches en matières organiques et donc en bactéries (eaux putrides), dont elle se nourrit principalement. Paramecium caudatum est une espèce fréquemment étudiée dans les cours de biologie. Son corps allongé se caractérise entre autres par un entonnoir cilié (péristome) localisé en position médiane, qui lui permet de créer un courant d’eau attirant les micro-organismes dont elle se nourrit vers des vacuoles digestives qui bourgeonnent les unes après les autres au fond du péristome. Taille adulte : 300 micromètres, soit 0,30 mm.
Les paramécies se reproduisent de façon asexuée lorsqu&apos;elles vivent dans un milieu où les conditions physico-chimiques et la nourriture sont idéales, et prolifèrent rapidement dans ce cas de figure. Leur corps de scinde transversalement en 2 parties équivalentes, qui s&apos;individualisent en 20 à 30 mn, se ré-organisent en paramécies-filles de petite taille, et reprennent une taille d&apos;adulte en se nourrissant activement. Ce type de reproduction qui ne fait pas intervenir la sexualité, puisqu&apos;il n&apos;y a qu&apos;un seul individu concerné par la division binaire, est aussi qualifié de scissiparité.
La conjugaison est la forme de reproduction sexuée d&apos;un grand nombre de protozoaires, phase au cours de laquelle 2 individus complémentaires sur le plan sexuel (les termes de mâle et femelle sont inappropriés, car il peut exister plus de &quot;2 sexes&quot; chez ces organismes unicellulaires) s&apos;accolent, et échangent du matériel génétique entre eux. A la fin de la conjugaison, qui peut prendre quelques heures, les 2 protagonistes se séparent, et la vie reprend son cours.
 
Durée de la séquence : 7 mn 46s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction asexuée des levures - 3mn 20s</video:title>
      <video:description> 
La reproduction asexuée des levures - commentaire / voix off
Mais tout le monde n&apos;habite pas forcément à côté d&apos;un étang ou d&apos;une mare colonisée par des lentilles d&apos;eau ou des Cosmarium... N&apos;y a-t-il pas un moyen d&apos;observer un bourgeonnement chez soi ?
Eh bien si !! Il suffit d&apos;un peu d&apos;eau tiède sucrée, et .... d&apos;un sachet de levure de boulanger, fraiche ou lyophylisée (on en trouve dans tous les supermarchés).
Les levures sont des champignons microscopiques qui réalisent la fermentation de certaines substances comme les sucres. Si on les introduit dans un liquide sucré, elles finissent par se développer très rapidement et envahissent le milieu mis à leur disposition. Voyons comment elles s&apos;y prennent...
...Là aussi, la reproduction de la levure ne fait pas intervenir de phénomène sexuel: il s&apos;agit à nouveau d&apos;une reproduction asexuée.
Nous pourrions profiter de ces images pour réaliser un petit calcul. Admettons qu&apos;une cellule de levure mette 12 heures pour fabriquer une autre levure. Combien de descendants une seule levure aurait-elle au bout de : 
      - 24 heures ?
     - 48 heures ?
     - 1 semaine ?
     - 2 semaines ?
 
 
Durée de la séquence : 3mn 20s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction asexuée du Cosmarium (algue unicellulaire)</video:title>
      <video:description> 
Observation des différentes étapes de la multiplication végétative du Cosmarium, algue unicellulaire commune des eaux douces stagnantes et des tourbières.
La cellule initiale ou cellule-mère est subdivisée en 2 parties égales, reliées par un étranglement appelé isthme. Le noyau, normalement invisible sans coloration, est néanmoins visible au centre de la cellule, à proximité de l&apos;isthme, par suite de l&apos;éclairement en contraste interférentiel. L&apos;essentiel de la cellule est occupé par 2 chloroplastes (comportant un ou plusieurs pyrénoïdes), dont on peut voir la migration et la répartition dans les 2 compartiments complémentaires apparus lors de la division. La durée de la division a été voisine d&apos;une heure chez l&apos;espèce présentée.
NB : les desmidiées recourent également à la reproduction sexuée, où 2 cellules s&apos;apparient pour former une zygospore capable de supporter des phases de dessèchement du milieu de vie. On parle alors de conjugaison.</video:description>
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      <video:title>La reproduction asexuée du Cosmarium - 2mn 49s</video:title>
      <video:description> 
La multiplication végétative du Cosmarium
Observation des différentes étapes de la multiplication végétative du Cosmarium, algue unicellulaire commune des eaux douces stagnantes et des tourbières.
La cellule initiale ou cellule-mère est subdivisée en 2 parties égales, reliées par un étranglement appelé isthme. Le noyau, normalement invisible sans coloration, est néanmoins visible au centre de la cellule, à proximité de l&apos;isthme, par suite de l&apos;éclairement en contraste interférentiel. L&apos;essentiel de la cellule est occupé par 2 chloroplastes (comportant un ou plusieurs pyrénoïdes), dont on peut voir la migration et la répartition dans les 2 compartiments complémentaires apparus lors de la division. La durée de la division a été voisine d&apos;une heure chez l&apos;espèce présentée.
NB : les desmidiées recourent également à la reproduction sexuée, où 2 cellules s&apos;apparient pour former une zygospore capable de supporter des phases de dessèchement du milieu de vie. On parle alors de conjugaison.
 
Durée de la séquence : 2mn 49s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction chez l&apos;Oursin - Fécondation et développement</video:title>
      <video:description></video:description>
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      <video:title>La reproduction d&apos;un champignon à chapeau - 4mn 01s</video:title>
      <video:description> 
Les champignons (mycètes, ou encore fungi pour les spécialistes) sont des organismes originaux, dont l&apos;appareil végétatif est qualifié de thalle. Contrairement aux animaux et aux végétaux, on ne rencontre pas d’organes très différenciés chez les Champignons, dont le thalle est généralement constitué de filaments (qualifiés de mycélium), et plus rarement de cellules individualisées, comme c’est le cas chez les levures. Les champignons sont incapables de pratiquer la photosynthèse, contrairement aux végétaux, et sont donc hétérotrophes au carbone : pour se nourrir, ils ont besoin de matières organiques carbonées fabriquées par d&apos;autres êtres vivants.
Chez les champignons dits « supérieurs », ceux qui présentent un organe en forme de chapeau ou de coupe (Basidiomycètes et Ascomycètes), le mycélium est cloisonné, c’est-à-dire qu’il est divisé en segments plus ou moins courts, les articles, séparés les uns des autres par des cloisons, et comportant chacun un noyau cellulaire (parfois plusieurs). Chez les champignons dits « inférieurs », comme les moisissures, le mycélium n’est généralement pas cloisonné (Zygomycètes et Gloméromycètes) et l’organisme possède un cytoplasme partagé où coexistent de nombreux noyaux cellulaires.
Dans la nature, et principalement dans le sol des forêts, les champignons sont présents en permanence, sous la forme de réseaux très étendus d&apos;hyphes, cordons blanchâtres plus ou moins épais, qui résultent de la confluence de nombreux filaments mycéliens. A certaines périodes de l’année, ils donnent naissance à des carpophores, organes plus ou moins volumineux, généralement en forme de chapeau ou de petites coupes, responsables de la production de spores. Ces organes bourgeonnent à la surface de la litière, du bois mort (souches, vieux troncs tombés à terre, …) ou du tronc de certains arbres fragilisés. Ils apparaissent souvent en automne, mais certaines espèces ont un carpophore permanent (ex: les Polypores). 
Une grande variété de ch…</video:description>
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      <video:title>La reproduction d&apos;un champignon à chapeau - 4mn 00s</video:title>
      <video:description> 
Les champignons (mycètes, ou encore fungi pour les spécialistes) sont des organismes originaux, dont l&apos;appareil végétatif est qualifié de thalle. Contrairement aux animaux et aux végétaux, on ne rencontre pas d’organes très différenciés chez les Champignons, dont le thalle est généralement constitué de filaments (qualifiés de mycélium), et plus rarement de cellules individualisées, comme c’est le cas chez les levures. Les champignons sont incapables de pratiquer la photosynthèse, contrairement aux végétaux, et sont donc hétérotrophes au carbone : pour se nourrir, ils ont besoin de matières organiques carbonées fabriquées par d&apos;autres êtres vivants.
Chez les champignons dits « supérieurs », ceux qui présentent un organe en forme de chapeau ou de coupe (Basidiomycètes et Ascomycètes), le mycélium est cloisonné, c’est-à-dire qu’il est divisé en segments plus ou moins courts, les articles, séparés les uns des autres par des cloisons, et comportant chacun un noyau cellulaire (parfois plusieurs). Chez les champignons dits « inférieurs », comme les moisissures, le mycélium n’est généralement pas cloisonné (Zygomycètes et Gloméromycètes) et l’organisme possède un cytoplasme partagé où coexistent de nombreux noyaux cellulaires.
Dans la nature, et principalement dans le sol des forêts, les champignons sont présents en permanence, sous la forme de réseaux très étendus d&apos;hyphes, cordons blanchâtres plus ou moins épais, qui résultent de la confluence de nombreux filaments mycéliens. A certaines périodes de l’année, ils donnent naissance à des carpophores, organes plus ou moins volumineux, généralement en forme de chapeau ou de petites coupes, responsables de la production de spores. Ces organes bourgeonnent à la surface de la litière, du bois mort (souches, vieux troncs tombés à terre, …) ou du tronc de certains arbres fragilisés. Ils apparaissent souvent en automne, mais certaines espèces ont un carpophore permanent (ex: les Polypores). 
Une grande variété de ch…</video:description>
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      <video:title>La reproduction d&apos;une fougère commune - le Polypode - 4mn 58s </video:title>
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      <video:title>La reproduction d&apos;une fougère - le Polypode - 4mn 58s</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Ptéridophytes sont des végétaux présentant tiges, feuilles et racines, ces dernières assurant à la fois la fixation de la plante au substrat et l’absorption de l’eau et des ions minéraux. En outre, ces végétaux adaptés à la vie aérienne possèdent des tissus spécialisés, comme les vaisseaux conducteurs de sève (xylème et phloème), le xylème étant parfois organisé en trachéides scalariformes typiques de ces plantes, l’aptitude à synthétiser de la lignine, substance qui accroît la dureté et la résistance de certains tissus, ce qui permet le port dressé et le développement d’organes de plus grandes dimensions que chez les Bryophytes. Ils sont représentés par les Psilophytinées, les Lycopodes, les Sélaginelles, les Prêles et les Fougères.
Les fleurs sont absentes chez les Ptéridophytes, et leur appareil reproducteur reste très discret. Le gamétophyte portant les organes reproducteurs est haploïde (à n chromosomes) et de très petite taille, parfois microscopique : il porte le nom de prothalle. Le sporophyte est très développé, et correspond à la plante feuillée. Il est diploïde (à 2n chromosomes) et produit des spores, parfois inclus dans des sporanges bien différenciés.
Le cycle vital des Ptéridophytes fait intervenir 2 phases qui alternent : la génération asexuée, produisant des éléments disséminateurs ou spores, qualifiée de sporophyte, et la génération sexuée, qui porte les organes reproducteurs, le gamétophyte ou prothalle. La fécondation nécessite la présence d’eau.
 
Le Polypode (Polypodium vulgare) est une fougère très commune de nos régions, de taille moyenne et aux frondes peu découpées. La séquence proposée permet d&apos;observer l&apos;ensemble de son cycle vital, les sporanges, leur ouverture et la libération des spores, les organes reproducteurs et le prothalle, ainsi qu&apos;une infographie résumant la fécondation et la formation de l&apos;embryon.
 
 
Durée de la séquence : 4mn 58s
Disponible dans le format…</video:description>
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      <video:title>La reproduction de la tomate en serre - extrait</video:title>
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      <video:title>La reproduction de la Truite en pisciculture - 8 mn 13s</video:title>
      <video:description> 
La reproduction de la Truite en pisciculture - commentaire / voix off
Dans la nature, la période de reproduction des truites varie selon l&apos;espèce :
- Les truites fario se reproduisent au tout début de l&apos;hiver,
- Les truites arc-en-ciel d&apos;octobre à mars, selon les cas.
Si l&apos;on est discret, il est parfois possible, en hiver, de les observer pondre leurs oeufs sur les bancs de sable du fond de la rivière : on dit qu&apos;elles frayent.
Dans les piscicultures, on n&apos;attend pas forcément la période hivernale pour obtenir des oeufs de truite. Le plus souvent, ceux-ci sont obtenus dans des laboratoires spécialisés. En jouant sur les durées d&apos;éclairement quotidiennes (photopériode) des bassins d&apos;élevage, on arrive à provoquer artificiellement la reproduction des truites. Ces laboratoires sont ainsi parvenus à assurer la production d&apos;oeufs tout au long de l&apos;année, alors que les conditions naturelles ne l&apos;autorisent qu&apos;une fois par an, pendant l&apos;hiver.
Les oeufs ainsi obtenus sont incubés pendant environ 4 semaines, puis expédiés aux pisciculteurs qui en font la demande.
Dans certains cas, le pisciculteur réalise lui-même la reproduction de ses truites. Les adultes, qualifiés de géniteurs, sont regroupés par des techniciens dans des filets. La ponte des femelles est assurée manuellement, et les ovules ainsi recueillis sont rassemblés dans un récipient. La semence des mâles, appelée sperme, est récoltée de la même manière que pour les femelles, puis répandu sur les ovules. Le mélange des 2 produits génitaux est assuré par un technicien. Les ovules ainsi fécondés deviennent des oeufs, qui devront être incubés pendant 4 à 5 semaines.
Qu&apos;ils soient obtenus dans un laboratoire ou directement chez le pisciculteur, les oeufs subissent une période d&apos;incubation qui aboutit à l&apos;éclosion. Ici, dans ce laboratoire d&apos;alevinage, des oeufs, arrivés par transporteur express, sont placés pendant 8 jours dans des incubateurs. C&apos;est là que se déroulera leur éclosion. Nous avons o…</video:description>
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      <video:title>La reproduction de la Truite en pisciculture - 8mn 12s</video:title>
      <video:description> 
La reproduction de la Truite en pisciculture - commentaire / voix off
Dans la nature, la période de reproduction des truites varie selon l&apos;espèce :
- Les truites fario se reproduisent au tout début de l&apos;hiver,
- Les truites arc-en-ciel d&apos;octobre à mars, selon les cas.
Si l&apos;on est discret, il est parfois possible, en hiver, de les observer pondre leurs oeufs sur les bancs de sable du fond de la rivière : on dit qu&apos;elles frayent.
Dans les piscicultures, on n&apos;attend pas forcément la période hivernale pour obtenir des oeufs de truite. Le plus souvent, ceux-ci sont obtenus dans des laboratoires spécialisés. En jouant sur les durées d&apos;éclairement quotidiennes (photopériode) des bassins d&apos;élevage, on arrive à provoquer artificiellement la reproduction des truites. Ces laboratoires sont ainsi parvenus à assurer la production d&apos;oeufs tout au long de l&apos;année, alors que les conditions naturelles ne l&apos;autorisent qu&apos;une fois par an, pendant l&apos;hiver.
Les oeufs ainsi obtenus sont incubés pendant environ 4 semaines, puis expédiés aux pisciculteurs qui en font la demande.
Dans certains cas, le pisciculteur réalise lui-même la reproduction de ses truites. Les adultes, qualifiés de géniteurs, sont regroupés par des techniciens dans des filets. La ponte des femelles est assurée manuellement, et les ovules ainsi recueillis sont rassemblés dans un récipient. La semence des mâles, appelée sperme, est récoltée de la même manière que pour les femelles, puis répandu sur les ovules. Le mélange des 2 produits génitaux est assuré par un technicien. Les ovules ainsi fécondés deviennent des oeufs, qui devront être incubés pendant 4 à 5 semaines.
Qu&apos;ils soient obtenus dans un laboratoire ou directement chez le pisciculteur, les oeufs subissent une période d&apos;incubation qui aboutit à l&apos;éclosion. Ici, dans ce laboratoire d&apos;alevinage, des oeufs, arrivés par transporteur express, sont placés pendant 8 jours dans des incubateurs. C&apos;est là que se déroulera leur éclosion. Nous avons o…</video:description>
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      <video:title>La reproduction des prêles - la grande Prêle - 3mn 00s </video:title>
      <video:description> 
La reproduction des prêles - la grande Prêle - commentaire / voix off
Sur le bord des routes, le long des talus, sur les terrains vagues, il n&apos;est pas rare de rencontrer des plantes vertes constituées d&apos;axes dressés, ornementés de verticilles plus ou moins longs. Ces végétaux à l&apos;aspect original appartiennent au même groupe botanique que les fougères : ce sont des prêles. Le développement de ces axes se fait aux dépens de bourgeons qui apparaissent les uns à côté des autres au niveau de rhizomes souterrains : ce mode de reproduction explique l&apos;incroyable densité des prêles en un lieu donné.
A la fin de l&apos;hiver, bien avant que les axes chlorophylliens soient apparus, la présence des prêles se traduit par l&apos;émergence, à la surface du sol, d&apos;axes courts terminés par une sorte d&apos;épi. Observés de près, ces épis révèlent de nombreuses écailles, qualifiées d&apos;écussons, sous lesquels on peut distinguer, avec un peu d&apos;habitude, une poussière grisâtre. Cette matière pulvérulente, observée au microscope, montre que nous avons affaire, ici aussi, à des spores. Produits par millions, ces petits éléments microscopiques présentent une particularité originale : chaque spore de prêle est ornementée de 4 sortes de &quot;bras&quot;, qui s&apos;ouvrent ou se replient en fonction du degré d&apos;humidité de l&apos;air. Ces bras sont qualifiés d&apos;élatères.
Lorsque l&apos;air est très humide, les élatères s&apos;enroulent en spirale autour de la spore. Lorsque l&apos;air est sec, les élatères se déroulent et se déploient en X. Cette aptitude leur permet d&apos;offrir une meilleure prise au vent, lorsque, par temps sec, les spores sont emportées par les courants d&apos;air.
Comme pour les autres fougères, les millions de spores ainsi produites sont disséminées par le vent , et parfois sur d&apos;énormes distances. Les pertes sont extrêmement nombreuses, et seules les quelques spores qui parviendront à tomber dans un milieu humide, propice à leur germination, auront une chance de voir leur histoire se poursuivre...
Chez les prêl…</video:description>
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      <video:title>La reproduction des tomates en serre - 10mn 11s</video:title>
      <video:description> 
La culture hors-sol des tomates - commentaire / voix off
Parmi la multitude des fruits et légumes représentés sur les étalages des maraîchers, il y en a un qui se distingue par sa belle couleur rouge : il s&apos;agit de la tomate. Ce légume est à la fois si courant et si banal que l&apos;on ne se pose même plus la question de savoir comment on a pu l&apos;obtenir en si grandes quantités. Afin d&apos;élucider ce petit mystère, nous avons décidé d&apos;entreprendre un voyage vers l&apos;un des pays où sa culture a été amenée au rang d&apos;une technique extrêmement sophistiquée : ... la Hollande... 
Notre petite expédition nous a conduit à une trentaine de kilomètres de Rotterdam, au Sud-Ouest de la Hollande... Contrairement à ce que l&apos;on pourrait penser, les tomates cultivées en Hollande ne le sont pas dans des jardins, mais dans des serres.  Dans ces immenses &quot;boites de verre&quot;, de plusieurs centaines de mètres de long, les agriculteurs hollandais ne cultivent pas seulement leurs célèbres fleurs... Ils élaborent aussi bon nombre de produits maraîchers : parmi les plus célèbres, on trouve les concombres, les poivrons, ... et bien sûr les tomates...
La tomate est un agrume qui se développe sur une plante grimpante. Les cultivateurs ont exploité de cette particularité en faisant pousser les plants de tomate le long de fils tendus et accrochés dans la partie supérieure des serres. A l&apos;issue d&apos;une saison de production, la longueur des plants peut atteindre 9 mètres!! Alignés les uns à côté des autres, sur des milliers de m2, les plants grandissent au rythme moyen de 20 cm par semaine. Plantés au mois de décembre, ils produisent de mars à novembre, puis sont arrachés définitivement.
Comme toutes les autres plantes vertes, le plant de tomates a besoin de peu de choses pour grandir et se développer : de l&apos;eau et des sels minéraux, qu&apos;il absorbe par les racines, ... et le dioxyde de carbone de l&apos;air, qui constitue son principal aliment et qu&apos;il absorbe par ses feuilles. La sève brute, qui mont…</video:description>
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      <video:title>La reproduction des tomates en serres - 3mn 30s</video:title>
      <video:description> 
La reproduction des tomates en serres - commentaire / voix off
La tomate est qualifiée d&apos;agrume, mais au sens botanique du terme, c&apos;est un fruit. Chaque fruit provient de la transformation d&apos;une fleur de plant de tomate. Il y a encore une dizaine d&apos;années, la fécondation des fleurs était assurée manuellement par des employés. Compte-tenu du nombre important de fleurs dans une serre, cette technique de pollinisation était très coûteuse en temps et en manutention. Des techniciens eurent un jour l&apos;idée d&apos;introduire dans les serres différentes variétés d&apos;insectes, choisies parmi celles qui fréquentent habituellement les plants de tomates dans les jardins. Les insectes qui s&apos;adaptèrent le mieux furent les bourdons.
Dès lors on installa dans les serres des ruches en carton, renfermant chacune une colonie de quelques dizaines de bourdons. Le succès de la méthode fut total : les bourdons s&apos;acquittèrent de leur tâche avec efficacité, et depuis lors, c&apos;est à eux qu&apos;est dévolue cette fonction ô combien importante pour le cultivateur: la pollinisation. Sur les fleurs visitées subsiste une marque sombre, une sorte de petite cicatrice, laissée par les mandibules des bourdons. Le cultivateur peut ainsi vérifier que ses précieux alliés ont bien fait leur travail. Dans une serre d&apos;un hectare de surface, on peut ainsi dénombrer une centaine de colonies, qui sont renouvellées tous les 3 mois.
Après avoir été pollinisée, la fleur se transforme lentement, mais inéluctablement en un fruit, d&apos;abord vert et de petite taille, puis de plus en plus gros. A maturité, ou presque, le fruit est cueilli pour être expédié sur les étalages des supermarchés ou des maraîchers.
La tomate est consommée dans de très nombreux pays du monde. Son intérêt nutritionnel réside dans sa faible valeur énergétique, sa grande teneur en vitamines et en fibres, et bien sûr dans son goût et sa diversité d&apos;utilisations culinaires. Une tomate apporte par exemple, autant de vitamine C qu&apos;un citron ou qu&apos;…</video:description>
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      <video:title>La reproduction du Criquet migrateur - 13mn 12s</video:title>
      <video:description> 
Reproduction du criquet migrateur, montrant l&apos;accouplement, la ponte, l&apos;éclosion de la larve, puis les différents stades larvaires jusqu&apos;à la mue imaginale (métamorphose de type hétérométabole).
Les insectes paurométaboles sont un type d&apos;arthropodes ailés hétérométaboles, c&apos;est-à-dire qui ne présentent pas de stade de repos entre le stade larvaire et le stade adulte : l&apos;oeuf éclot et donne une larve qui ressemble beaucoup à l&apos;imago (insecte parfait adulte), bien qu&apos;il persiste des différences morphologiques, anatomiques et fonctionnelles avec ce dernier : taille, pigmentation, développement de membres réduits ou invisibles au départ, comme les ailes, et entrée en fonction des organes reproducteurs.
Chez les insectes paurométaboles, comme les sauterelles, les grillons, etc..., larve et adulte vivent dans le même milieu, aquatique ou aérien, alors que chez les insectes hémimétaboles, larve et imago vivent dans 2 milieux différents.
 
Durée de la séquence : 13mn 12s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction du Fucus vésiculeux (algue brune)</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres, comme les pleurocoques. Elles présentent de multiples formes et couleurs, et restent localisées dans des zones bien délimitées du milieu aquatique, à des profondeurs faibles (moins de 60m), car elles sont dépendantes de la présence de lumière.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :

les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,
les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques.

Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en sy…</video:description>
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      <video:title>La reproduction du Grillon champêtre - 2mn 34s </video:title>
      <video:description> 
La reproduction du Grillon champêtre - commentaire / voix off
Séquence montrant l&apos;accouplement du grillon mâle et du grillon femelle, la ponte, les oeufs et les larves de différents stades.
Les grillons ont été filmés dans un vivarium. Le chant d&apos;appel incite la femelle à rejoindre le mâle, puis le chant nuptial devient le prélude à l&apos;accouplement..... Au cours de l&apos;accouplement, le mâle dépose une petite poche de spermatozoïdes, aussi minuscule qu&apos;une tête d&apos;épingle, dans l&apos;abdomen de la femelle. Les spermatozoïdes féconderont les ovules, et quelques jours plus tard, la femelle pondra ses oeufs à 2 ou 3 cm sous la surface du sol, grâce à la longue tarière dont elle est pourvue. On peut voir, sur les images présentées, un oeuf traverser la tarière de ponte.
Les oeufs, semblables à des grains de riz miniatures, donneront naissance à de tout petits grillons, aussi minuscules que des fourmis. Bon nombre d&apos;entre eux n&apos;atteindront pas l&apos;âge adulte, et deviendront les victimes des prédateurs qui hantent les prairies, comme les fourmis ou les lézards.... S&apos;ils survivent à toutes les épreuves qui les attendent, ils deviendront, en quelques mois et après plusieurs mues, des adultes qui coloniseront les prairies avoisinantes. Ainsi les mâles pourront-ils continuer à égayer les nuits de nos campagnes par leur agréable stridulation...
 
Durée de la séquence : 2 mn 34s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction du Grillon champêtre - 2mn 34s</video:title>
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La reproduction du Grillon champêtre - commentaire / voix off
Séquence montrant l&apos;accouplement du grillon mâle et du grillon femelle, la ponte, les oeufs et les larves de différents stades.
Les grillons ont été filmés dans un vivarium. Le chant d&apos;appel incite la femelle à rejoindre le mâle, puis le chant nuptial devient le prélude à l&apos;accouplement..... Au cours de l&apos;accouplement, le mâle dépose une petite poche de spermatozoïdes, aussi minuscule qu&apos;une tête d&apos;épingle, dans l&apos;abdomen de la femelle. Les spermatozoïdes féconderont les ovules, et quelques jours plus tard, la femelle pondra ses oeufs à 2 ou 3 cm sous la surface du sol, grâce à la longue tarière dont elle est pourvue. On peut voir, sur les images présentées, un oeuf traverser la tarière de ponte.
Les oeufs, semblables à des grains de riz miniatures, donneront naissance à de tout petits grillons, aussi minuscules que des fourmis. Bon nombre d&apos;entre eux n&apos;atteindront pas l&apos;âge adulte, et deviendront les victimes des prédateurs qui hantent les prairies, comme les fourmis ou les lézards.... S&apos;ils survivent à toutes les épreuves qui les attendent, ils deviendront, en quelques mois et après plusieurs mues, des adultes qui coloniseront les prairies avoisinantes. Ainsi les mâles pourront-ils continuer à égayer les nuits de nos campagnes par leur agréable stridulation...
 
Durée de la séquence : 2 mn 34s
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      <video:title>La reproduction du le Fucus vésiculeux - 4mn 40s</video:title>
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Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres, comme les pleurocoques. Elles présentent de multiples formes et couleurs, et restent localisées dans des zones bien délimitées du milieu aquatique, à des profondeurs faibles (moins de 60m), car elles sont dépendantes de la présence de lumière.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :

les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,
les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques.

Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en sy…</video:description>
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      <video:title>La reproduction d’un insecte - la Mouche - extrait</video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par un insecte courant, la mouche. Vues de la ponte, éclosion des larves (les asticots), pupe, naissance des jeunes mouches (extrait).</video:description>
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      <video:title>La reproduction d’un mammifère - la Souris - extrait</video:title>
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      <video:title>La reproduction d’un poisson - la Truite - extrait</video:title>
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      <video:title>La reproduction d’une plante à fleurs - le Coquelicot - extrait</video:title>
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      <video:title>La reproduction sexuée du Polypode</video:title>
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      <video:title>La reproduction sexuée chez les Vertébrés - Bilan - extrait</video:title>
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      <video:title>La reproduction sexuée des Grenouilles - 6mn 39s</video:title>
      <video:description> 
La reproduction sexuée des Grenouilles - commentaire / voix off
Au début du mois de mars, dans les étangs, les mares ou le bras mort de certaines rivières, il est courant de rencontrer, à proximité des rives et juste sous la surface de l&apos;eau, des amas de plusieurs centaines de boules gélatineuses. Ces amas sont des pontes de grenouilles rousses. Ces grenouilles, qui séjournent habituellement dans les forêts humides, retournent en milieu aquatique au moment de la reproduction. Les oeufs qui ont été fécondés par un mâle subissent un développement original, que nous avons suivi pendant plusieurs semaines d&apos;affilée...
Entretemps le printemps est arrivé, et nous voilà au mois d&apos;avril. C&apos;est le moment où d&apos;autres grenouilles, les grenouilles vertes, quittent le fond des mares où elles ont passé l&apos;hiver, et entreprennent leur reproduction. Les mâles font entendre leur coassement sonore pour signaler leur présence aux femelles, avec lesquelles ils cherchent à s&apos;accoupler. Au cours de l&apos;accouplement, le mâle s&apos;agrippe au dos d&apos;une femelle, et déverse sa semence sur les centaines d&apos;ovules pondus par sa partenaire. 
Le tétard de la grenouille verte, très semblable à celui de la grenouille rousse, bien qu&apos;un peu plus gros, nous a permis de suivre les transformations importantes qui le préparent à devenir une véritable grenouille...
 
 
Durée de la séquence : 6mn 39s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction sexuée des Poules - 6mn 01s</video:title>
      <video:description> 
Séquence montrant le dimorphisme sexuel du coq et de la poule, l&apos;accouplement, le développement embryonnaire du poussin, ainsi que l&apos;éclosion de l&apos;oeuf.
 
La reproduction sexuée des Poules - commentaire / voix off
Les coqs et les poules sont des animaux courants des fermes et des campagnes. On les distingue aisément les uns des autres par certains caractères externes, que l&apos;on qualifie de caractères sexuels secondaires...
Les poules pondent spontanément des oeufs, même lorsque ceux-ci n&apos;ont pas été fécondés. Dans ce cas, l&apos;oeuf ne se développe pas. Par contre, s&apos;il a été fécondé et s&apos;il est couvé suffisamment longtemps, il donnera naissance, après 3 semaines d&apos;incubation, à un poussin... Nous avons cherché à savoir ce qui se passait dans l&apos;oeuf jusqu&apos;au moment de son éclosion, 21 jours plus tard ...
Les poussins grandissent rapidement. Ils deviendront coq ou poule en quelques semaines seulement...
 
 
Durée de la séquence : 6mn 01s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction sexuée des Souris - 5mn 17s</video:title>
      <video:description> 
La reproduction sexuée des Souris - commentaire / voix off
 
Les souris sont des animaux familiers de l&apos;Homme. Depuis la nuit des temps, elles semblent avoir accompagné ses déplacements et suivi son histoire. Elles élisent souvent domicile dans les cavités qui subsistent dans les habitations, les greniers, les caves, ou entre les vieux planchers... Lorsqu&apos;on les élève dans un vivarium, il est possible d&apos;observer, en quelques semaines seulement, toutes les étapes de leur reproduction. C&apos;est ce que nous avons fait... 
Chez les mammifères, la fécondation est également interne, et les embryons, peu nombreux, se développent à l&apos;intérieur du corps de la mère. Ils y sont maintenus à température constante et alimentés pendant toute la période de gestation par un organe très particulier : le placenta. A la naissance, les jeunes, qui sont nés par viviparité, sont nourris par leur mère pendant une période plus ou moins longue, par le biais de l&apos;allaitement.
 
Durée de la séquence : 5mn 17s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La reproduction sexuée des Vertébrés - Bilan - 5mn 40s</video:title>
      <video:description> 
La reproduction sexuée des Vertébrés - Bilan - commentaire / voix off
Chez les vertébrés, la reproduction de l&apos;espèce fait toujours intervenir 2 individus : le mâle et la femelle. Selon les cas, la distinction entre ces 2 sexes se manifeste par des différences morphologiques plus ou moins importantes : différence de taille, de couleur, présence d&apos;ornementations propres à l&apos;un ou à l&apos;autre, généralement chez le mâle, mais aussi par une aptitude à émettre des sons particuliers... Le plus souvent, la reproduction a lieu à une période bien précise de l&apos;année, mais certains mammifères font exception à cette règle. Cette période importante, le rut, est l&apos;époque où les mâles recherchent les femelles, se rapprochent ou s&apos;accouplent avec elles.
Chez les poissons et les amphibiens, les produits génitaux, spermatozoïdes pour les mâles, ovules pour les femelles, sont émis dans l&apos;eau lors d&apos;un rapprochement entre le mâle et la femelle. La fécondation s&apos;effectue donc à l&apos;extérieur du corps de la femelle : on dit qu&apos;elle est externe. Les futurs oeufs, émis en très grandes quantités, sont ensuite abandonnés à eux-mêmes. Ils subissent de nombreuses pertes dûes soit à des conditions de développement défavorables, soit à la prédation par d&apos;autres animaux, parfois même par leur propre parent... Seule une très faible proportion de ces oeufs parviendra au terme de son développement et donnera naissance à des adultes capables de procréer à leur tour...
Chez les amphibiens, la larve, qualifiée de tétard, présente en outre une particularité originale : elle doit subir une métamorphose avant de pouvoir se transformer en adulte... L&apos;organisme entier de l&apos;animal doit se réorganiser pour permettre le passage de la vie aquatique à la vie terrestre...
Chez les oiseaux, il existe un véritable accouplement au cours duquel le mâle émet ses produits génitaux à l&apos;intérieur du corps de la femelle : la fécondation est alors interne. Les oeufs pondus par les femelles sont peu nombreux…</video:description>
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      <video:title>La reproduction sexuée du Polypode - 4mn 58s</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Ptéridophytes sont des végétaux présentant tiges, feuilles et racines, ces dernières assurant à la fois la fixation de la plante au substrat et l’absorption de l’eau et des ions minéraux. En outre, ces végétaux adaptés à la vie aérienne possèdent des tissus spécialisés, comme les vaisseaux conducteurs de sève (xylème et phloème), le xylème étant parfois organisé en trachéides scalariformes typiques de ces plantes, l’aptitude à synthétiser de la lignine, substance qui accroît la dureté et la résistance de certains tissus, ce qui permet le port dressé et le développement d’organes de plus grandes dimensions que chez les Bryophytes. Ils sont représentés par les Psilophytinées, les Lycopodes, les Sélaginelles, les Prêles et les Fougères.
Les fleurs sont absentes chez les Ptéridophytes, et leur appareil reproducteur reste très discret. Le gamétophyte portant les organes reproducteurs est haploïde (à n chromosomes) et de très petite taille, parfois microscopique : il porte le nom de prothalle. Le sporophyte est très développé, et correspond à la plante feuillée. Il est diploïde (à 2n chromosomes) et produit des spores, parfois inclus dans des sporanges bien différenciés.
Le cycle vital des Ptéridophytes fait intervenir 2 phases qui alternent : la génération asexuée, produisant des éléments disséminateurs ou spores, qualifiée de sporophyte, et la génération sexuée, qui porte les organes reproducteurs, le gamétophyte ou prothalle. La fécondation nécessite la présence d’eau.
 
Le Polypode (Polypodium vulgare) est une fougère très commune de nos régions, de taille moyenne et aux frondes peu découpées. La séquence proposée permet d&apos;observer l&apos;ensemble de son cycle vital, les sporanges, leur ouverture et la libération des spores, les organes reproducteurs et le prothalle, ainsi qu&apos;une infographie résumant la fécondation et la formation de l&apos;embryon.
 
 
Durée de la séquence : 4mn 58s
Disponible dans le format…</video:description>
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      <video:title>La respiration chez le Criquet - 8mn 41s</video:title>
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      <video:title>La respiration chez le Lapin - 11mn 45s</video:title>
      <video:description> 
Pour par­ve­nir à dé­ce­ler les phé­no­mènes liés à la res­pi­ra­tion d&apos;un animal, il est es­sen­tiel d&apos;iso­ler celui-ci de son mi­lieu de vie et de le pla­cer dans un en­vi­ron­ne­ment confi­né, c&apos;est-à-dire to­ta­le­ment iso­lé du mi­lieu ex­té­rieur. Dans un tel mi­lieu confi­né, l&apos;être vi­vant ap­porte des mo­di­fi­ca­tions qu&apos;il est pos­sible d&apos;obs­er­ver et de me­su­rer. Dans cette séquence, les observations et les me­sures ont été effectuées sur un ani­mal cou­rant du com­merce : le la­pin domestique.
A cet ef­fet, nous avons uti­li­sé un dis­po­si­tif ex­pé­ri­men­tal re­la­ti­ve­ment simple, com­por­tant 3 éléments bien dis­tincts:
- une en­ceinte, adap­tée à la taille de l&apos;ani­mal étu­dié, qu&apos;il était possible de clore her­mé­ti­que­ment,
- des cap­teurs sen­sibles à la pré­sence de 2 gaz : le dioxy­gène et le dioxyde de car­bone. La sen­si­bi­li­té des cap­teurs n&apos;était pas in­fluen­cée par les chan­ge­ments de tem­pé­ra­ture.
- un or­di­na­teur et son écran, qui per­met­taient de lire en direct et si­mul­ta­né­ment les va­leurs me­su­rées par les 2 cap­teurs (sonde à O2 et sonde à CO2).
 
La séquence proposée est issue du film original &quot;Respiration et occupation des milieux&quot;.
 
Durée de la séquence : 11mn 45s
Disponible dans le format suivant : HD  1080p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La respiration chez le Poisson rouge - 7mn 57s</video:title>
      <video:description></video:description>
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      <video:title>La respiration des animaux - bilan - 1mn 29s</video:title>
      <video:description> 
La respiration des animaux - bilan - commentaire / voix off
La respiration des animaux peut donc s&apos;effectuer de plusieurs manières : grâce à des poumons, à des branchies ou à des trachées. Dans quelques cas bien particuliers, ce sont d&apos;autres structures qui interviennent.
Tous ces organes ont cependant des points communs : grâce à la minceur de leurs parois, à l&apos;importance de la surface de contact qu&apos;ils offrent au milieu ambiant, ils facilitent les échanges de gaz entre le corps de l&apos;animal et son milieu de vie. L&apos;oxygène vital peut ainsi pénétrer facilement dans l&apos;organisme, et le dioxyde de carbone en être éliminé rapidement.
La respiration, qu&apos;elle soit pulmonaire, branchiale ou trachéenne est donc un moyen qui permet à de multiples variétés d&apos;animaux d&apos;exploiter l&apos;espace que leur offrent les 2 grands milieux de vie de notre globe : l&apos;air et l&apos;eau...
 
Durée de la séquence : 1mn 29s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>La traite des vaches - 3mn 54s</video:title>
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      <video:title>La vie dans l&apos;estran - 15mn 39s</video:title>
      <video:description> 
La vie dans l&apos;estran - commentaire / voix off
Les côtes rocheuses sont, de loin, les zones dont les peuplements en végétaux et animaux sont les plus riches et les plus variés. Selon la nature des roches dominantes du sous-sol, l&apos;inclinaison des couches géologiques, on y trouvera des creux, des crevasses, des flaques, des mares, lieux où, même à marée basse, de nombreux êtres vivants trouveront un refuge contre le dessèchement.
Mais la particularité la plus intéressante de ce type de côte est la manière dont les êtres vivants se sont &quot;partagé&quot; l&apos;espace vital...
Par exemple, la limite supérieure de la marée haute est souvent soulignée par une bande noirâtre qui s&apos;étend sur quelques dizaines de centimètres sur les rochers : il ne s&apos;agit pas de traces de mazout, comme on serait tenté de le croire, mais d&apos;une zone colonisée par un lichen noir, le Verrucaria. Ce lichen, presque omniprésent à ce niveau, est un organisme capable de résister à des conditions de vie extrêmement diverses : immersion momentanée par l&apos;eau des grandes marées de vive-eau, humidification par les embruns salés des vagues ou par l&apos;eau douce des pluies, exposition prolongée à la sécheresse pendant l&apos;été ou au gel pendant certaines journées d&apos;hiver, ..., bref, ce lichen est pratiquement capable de supporter n&apos;importe quelle condition de vie. Et pourtant, on ne le trouvera pas n&apos;importe où dans la nature... 
Lorsque la mer est haute, les conditions de vie sont relativement semblables un peu partout dans la zone de balancement des marées: la mer recouvre tout, et uniformise les conditions de vie : la température reste sensiblement constante pendant toute la période d&apos;immersion (de 9 à 17 °C selon les saisons). La présence d&apos;eau évite la déshydratation des algues et des animaux, et l&apos;agitation de l&apos;eau apporte l&apos;oxygène nécessaire à tous les organismes présents dans cette zone.
Mais les choses se compliquent sérieusement dès que la mer commence à se retirer...
Les premiers organismes à …</video:description>
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      <video:title>La vie dans la zone de balancement des marées - extrait</video:title>
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      <video:title>Le bois, ressource naturelle - extrait</video:title>
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      <video:title>Le bois, ressource naturelle - Introduction - 1mn 45s</video:title>
      <video:description> 
Le bois, ressource naturelle : introduction - commentaire / voix off
Univers secret et magique, paysages de nos régions, richesse écologique, espace de loisirs, la forêt est aussi une source de matière première. 
L’arbre naît, grandit et meurt.  Durant toute sa vie, il fabrique du bois, un matériau naturel et noble, aux multiples propriétés, véritable or vert que les hommes exploitent depuis toujours pour se chauffer, construire ou fabriquer une multitude d’objets.
L’homme travaille le bois de différentes façons. A l’état naturel, il est scié, en poutres, planches ou morceaux, charpente ou menuiserie. L’ébéniste, le luthier ou le sculpteur, le façonne en objet d’art. Tranché en feuilles, morcelé en copeaux,  collé et contre-collé, reconstitué, il est transformé en panneaux (de particules). Broyé et trituré, il fait naître papiers et cartons, feuilles blanches et feuilles d’arbres que sont nos livres et nos cahiers.
Toutes ces étapes, gestion de la forêt, industrie du bois et des produits dérivés, sont habituellement regroupées sous le terme de « filière-bois »…
 
Durée de la séquence : 1mn 45s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le bois, ressource naturelle - Introduction - 2mn 00s</video:title>
      <video:description> 
Introduction à la séquence : Le bois, une ressource naturelle
Univers secret et magique, paysages de nos régions, richesse écologique, espace de loisirs, la forêt est aussi une source de matière première. 
L’arbre  naît, grandit et meurt. Durant toute sa vie, il fabrique du bois, un matériau naturel et noble, aux multiples propriétés, véritable or vert que les hommes exploitent depuis toujours pour se chauffer, construire ou fabriquer une multitude d’objets.
L’homme travaille le bois de différentes façons. A l’état naturel il est scié, en poutres, planches ou morceaux, charpente ou menuiserie. L’ébéniste, le luthier ou le sculpteur, le façonne en objet d’art. Tranché en feuilles, morcelé en copeaux,  collé et contre-collé, reconstitué, il est transformé en panneaux.  Broyé et trituré, il fait naître papiers et cartons, feuilles blanches et feuilles d’arbres que sont nos livres et nos cahiers.
Toutes ces étapes, gestion de la forêt, industrie du bois et des produits dérivés, sont habituellement regroupées sous le terme de « filière - bois »…</video:description>
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      <video:title>Le bois, ressource naturelle - Introduction - 2mn 01s</video:title>
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      <video:title>Le bois, ressource naturelle - L&apos;exploitation forestière - 2mn 26s</video:title>
      <video:description> 
Le bois, ressource naturelle : l&apos;exploitation forestière - commentaire / voix off
Voir couper et tomber un arbre fait souvent un peu mal au spectateur non averti ! Cependant, c’est un acte absolument nécessaire, certes pour la production du bois, mais aussi pour l’entretien, la protection et la régénération de l’espace forestier.
L’abattage est une technique délicate, d&apos;une part pour travailler en sécurité, et d&apos;autre part pour éviter d’abîmer l’arbre, et de détruire trop de jeunes pousses au moment de la chute du tronc. Une fois l’arbre abattu, le bûcheron procède au façonnage des grumes, et en particulier à l’ébranchage, qui peut se faire manuellement ou en machine. Le bois de chauffage est préparé en piles ou stères, unité de mesure qui correspond à un volume de bois empilé, de 1 mètre-cube.
Quand les arbres sont coupés et façonnés, il faut les déplacer jusqu’à un endroit accessible aux transporteurs : c’est le débardage pratiqué au travers de la forêt, et dans des zones souvent très difficiles à traverser. L’aménagement de pistes forestières et de chemins de débardage évite aux engins de pénétrer partout dans les sous-bois, et de détruire les jeunes arbres en croissance. Piles de rondins ou tas de grumes sont ensuite stockés au bord des routes, avant d’être chargés sur des camions ou parfois des trains, et transportés jusqu’à leurs lieux d’utilisation.
Particulièrement destinés au transport du bois, les camions-grumiers, ou fardiers, sont équipés d’une grue hydraulique. Ils peuvent ainsi travailler de façon autonome pour le chargement et le déchargement des troncs.
 
Durée de la séquence : 2mn 26s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le bois, ressource naturelle - La nature du bois - 2mn 51s</video:title>
      <video:description> 
Le bois, ressource naturelle : la nature du bois - commentaire / voix off
Comme toutes les plantes vertes, quelle que soit leur taille, un arbre vit et se développe grâce à la photosynthèse. A partir de l’eau du sol et du dioxyde de carbone de l’air, et sous l’action de la lumière, la chlorophylle permet la synthèse de la matière organique, qui sera en grande partie transformée en bois.
Chaque année, un arbre grandit. Il s’allonge et augmente de diamètre. Sur la section transversale des troncs, on peut observer des cercles concentriques : ce sont des cernes. Chaque cerne correspond à une année de croissance. Ils sont formés de cellules aux parois épaisses, constituées de fibres de cellulose et de lignine. Les cellules de bois assurent à la fois la conduction de la sève et le soutien de l’arbre, conférant au tronc sa solidité.
Au centre du tronc, les tissus sont morts. Ils forment le bois dur ou duramen, imputrescible, matériau noble de l’industrie. Le bois récent, plus clair, l’aubier est constitué par les cernes des dernières années. En regardant de plus près le détail des cernes, on constate qu’ils sont à chaque fois formés de deux niveaux de vaisseaux. Les vaisseaux de gros diamètre se forment au printemps. Ils assurent la circulation rapide de grandes quantités de sève, lorsque la vie annuelle de l’arbre redémarre. Les vaisseaux plus petits se forment pendant l’été, quand la circulation ralentit. Cependant leurs parois sont plus épaisses et leurs fibres plus nombreuses. Le bois d’été est principalement un bois de soutien.
 
Durée de la séquence : 2mn 51s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
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      <video:title>Le bois, une ressource naturelle - La diversité des forêts - 5mn 19s</video:title>
      <video:description> 
Le bois, une ressource naturelle - Diversité des forêts
Occupant la troisième place dans l’union européenne, la forêt française couvre plus du quart de la surface du pays et, contrairement à des idées reçues, sa superficie augmente régulièrement depuis plus d’un siècle. Les espaces boisés qui s’étendaient sur 11 millions d’hectares en 1945 en occupent aujourd’hui plus de16 millions.
A la différence des forêts nordiques, les forêts françaises comptent plus de feuillus - chênes, hêtres - que de résineux, et présentent un aspect très diversifié avec un grand nombre d’espèces  différentes. Les forêts de plaine, réparties dans de nombreuses régions, s’étendent le plus souvent sur des sols pauvres, généralement peu favorables à la culture. C’est le cas, par exemple, de la forêt de Fontainebleau, en Ile de France, qui pousse sur une couche de sable.
Les chênes occupent une place de choix dans de nombreuses forêts, arbres mythiques qui atteignent l’âge adulte vers 150 ans et qui peuvent vivre très vieux, parfois plus de 1000 ans. Ils fournissent un bois de grande valeur, très recherché pour ses qualités techniques et esthétiques. Autre essence très appréciée, les hêtres constituent de superbes futaies, au sous-bois éclairé d’une lumière diffuse et douce. Le hêtre, que les forestiers appellent  « le fayard », est un arbre qui réclame beaucoup d’eau pour sa croissance. Son bois homogène et dur se travaille bien et est largement utilisé en menuiserie.
Dans les forêts de montagne, Vosges, Jura ou Alpes, prédominent les résineux et, en particulier, les sapins et  les épicéas. Ils forment des futaies denses et sombres. Ils poussent beaucoup plus vite que les feuillus et fournissent du bois de gros œuvre et de charpente, ainsi qu’une grande partie de la matière première des panneaux d’aggloméré et de la pâte à papier.
 
 
Durée de la séquence : 5mn 19s
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      <video:title>Le bois, une ressource naturelle - la fabrication du papier - 4mn 47s</video:title>
      <video:description> 
Le papier est un produit d&apos;utilisation très courante (livres, cahiers, affiches, papier d&apos;impression pour imprimantes et photocopieurs, etc...) élaboré à partir d&apos;une pâte à papier, mélange constitué de fibres de cellulose provenant du déchiquetage du bois (ou de vieux papiers recyclés), déchiquetage qui s’effectue dans l’eau, tout en étant associé à des procédés chimiques. Dans la papeterie présentée dans cette séquence, on fabrique des papiers de qualité, appelés vélin, à partir de pâte à papier préalablement produite dans d’autres usines, et livrée sous forme de balles.
Ce petit documentaire permet d&apos;appréhender les différentes étapes de la fabrication d&apos;un papier blanc de haute qualité, qualifié de vélin, dans une usine de production localisée dans le département des Vosges.
 
 </video:description>
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      <video:title>Le bois, une ressource naturelle - Le travail du bois - 5mn 22s</video:title>
      <video:description> 
Le bois, une ressource naturelle - Le travail du bois - commentaire / voix off 
Travailler et usiner le bois, transformer planches et panneaux de particules ou de contreplaqué, en fenêtres, portes, meubles, aménagement d’intérieur: c’est le domaine industriel de la menuiserie, le savoir faire des menuisiers. L’ensemble des travaux de menuiserie est réalisé sur des machines-outils d’usinage du bois. 
Les opérations de  sciage sont réalisées selon deux principes différents : la scie à ruban et la scie circulaire. Le déplacement de la table mobile parallèlement à la lame de scie permet d’obtenir une découpe droite et  régulière. Une dégauchisseuse est une sorte de raboteuse, dans laquelle la pièce de bois est prise en sandwich et happée par la rotation de la lame. Elle permet de dresser des faces parallèles à une cote précise. Une toupie est une machine sur laquelle on adapte des fraises, outils cylindriques à surface latérale coupante. Elle permet de réaliser des encoches et des rainures longitudinales. Un certain nombre de machines réalisent des travaux particuliers, comme cette colleuse, qui assure le placage et le collage des champs des panneaux de particules.
Aujourd’hui, les industries modernes sont équipées de machines d’usinage à commande numérique. Celles-ci sont programmées, et l’ordinateur pilote automatiquement les déplacements et les actions des différents outils. La machine que vous voyez fonctionner, façonne des encoches dans lesquelles seront ensuite insérées des charnières amovibles. Cette entreprise de menuiserie, spécialisée dans l’aménagement intérieur, réalise à la demande cuisines, placards, comptoirs de magasins… Pour fabriquer ce type de mobilier, on utilise principalement du bois sous forme de panneaux. Les panneaux sont découpés aux cotes utiles, usinés et rainurés pour monter les assemblages. Ceux-ci sont collés manuellement et maintenus en pression par des serre-joints le temps de prise de la colle.
 
Comment imaginer plus …</video:description>
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      <video:title>Le calcaire - Les indices géologiques du calcaire</video:title>
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      <video:title>Le calcaire - Origine du calcaire - 3mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Le calcaire - Origine du calcaire
A la surface de la Terre, le calcaire subit un cycle que l&apos;on peut résumer de la façon suivante :
- Sur les continents, ce sont les phénomènes de dissolution qui prédominent.
- Progressivement, les couches calcaires s&apos;usent par érosion. Les eaux de ruissellement et d&apos;infiltration se chargent de sels calcaires dissous.
- Résurgences, rivières et fleuves emportent les eaux riches en calcaire vers la mer.
- En mer, les sédiments calcaires peuvent se former et se déposer de différentes façons. Beaucoup d&apos;animaux marins, comme les huitres, fixent les sels calcaires dissous dans l&apos;eau pour construire parfois une coquille très épaisse. A la mort des animaux, les chairs se décomposent alors que les coquilles, calcaires, ne se décomposent pas. Les coquilles s&apos;accumulent et forment parfois des dépôts considérables. Du calcaire peut aussi être formé par des animaux vivants, quand ceux-ci possèdent une sorte de squelette, et se développent en colonies, comme c&apos;est le cas pour les coraux. Ils forment alors de véritables récifs calcaires.
- Le dépôt du calcaire peut également se faire sous forme de boue dont l&apos;origine est due à la fois à l&apos;activité des algues microscopiques, et à des phénomènes de précipitation chimique des sels calcaires dissous dans l&apos;eau de mer. Coquilles d&apos;animaux morts, restes microscopiques et boues calcaires se déposent sur les fonds pour faire naître les sédiments calcaires qui s&apos;accumulent en strates régulières. Au fil des centaines de milliers d&apos;années, ils se compactent, se soudent et donnent une nouvelle roche.
Si nous voyons le calcaire affleurer dans les paysages aujourd&apos;hui, c&apos;est que des mouvements de l&apos;écorce terrestre ont affecté les régions et soulevé les terrains. Une fois à la surface, ils sont à leur tour décapés par l&apos;érosion, et le cycle continue...
 
 
Durée de la séquence : 3mn 41s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le calcaire - Paysages calcaires - 3mn 20s</video:title>
      <video:description> 
Le calcaire - Les paysages calcaires
Les roches calcaires se présentent généralement sous forme de couches géologiques, dont l&apos;épaisseur varie de quelques centimètres à quelques mètres au plus. Ces couches peuvent s&apos;étendre sur de très grandes surfaces et former des régions toutes entières, comme c&apos;est le cas ici, en Ardèche.
Le plus souvent, les paysages calcaires prennent l&apos;aspect de grands plateaux plus ou moins horizontaux, que les rivières entaillent en des vallées encaissées et en gorges profondes aux parois abruptes. Quand la surface du plateau est aride, comme dans les Causses, la végétation est pauvre et forme des taillis arbustifs. Cette aridité est due au fait que l&apos;eau ne stagne pas à la surface, mais s&apos;infiltre très vite en profondeur, dans les fissures de la roche. Les eaux de pluie et de ruissellement donnent un aspect très chaotique à la surface : on parle de lapiez. Ces phénomènes de dissolution font parfois naître des paysages étonnants, avec des roches d&apos;aspect ruiniforme, qui peuvent évoquer des objets ou des personnages.
En de nombreux endroits, une paroi verticale marque le rebord du plateau. Elle constitue un élément très caractéristique des paysages calcaires. La couleur claire de la roche souligne la présence d&apos;un affleurement calcaire dans le paysage. En observant la paroi, on peut constater que la roche n&apos;est pas totalement massive, mais constituée de niveaux successifs appelés bancs ou strates. En région montagneuse, les phénomènes de soulèvement peuvent déformer les roches calcaires, redressant les couches géologiques, ou les plissant comme un simple tissu.
D&apos;une façon générale et schématique, on peut retenir qu&apos;un paysage qui montre les éléments suivants : plateau, paroi verticale, roche claire et strates, a toutes les chances d&apos;être un paysage calcaire ...
 
 
Durée de la séquence : 3mn 20s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le cycle du carbone - Introduction - 2mn 12s</video:title>
      <video:description> 
Le cycle du carbone : introduction - commentaire / voix off
Présent dans l’air, dans les océans, dans certaines roches et chez les êtres vivants végétaux et animaux, le carbone est un élément chimique très particulier à la surface de la planète Terre, cependant réparti en quantités relativement faibles, en particulier dans l’atmosphère où il ne représente que 0,035 % des gaz entrant dans sa composition.
Dans la nature, le carbone se présente sous deux formes :
- la forme organique, celle des molécules qui constituent les êtres vivants, ou les hydrocarbures comme le pétrole, par exemple,
- et la forme minérale, dioxyde de carbone dans l’air, ions dissous dans l’eau, roche calcaire ou, mais de façon rarissime, prenant l’aspect d’un cristal de carbone pur et étincelant : le diamant.
Entre les différents milieux où il se trouve – on parle alors de réservoirs - le carbone décrit un cycle permanent. Les plantes vertes savent le capter pour synthétiser la matière organique, celle qui permet la vie. Par respiration ou par fermentation, plantes et animaux le restituent à l’atmosphère ou à l’océan. Par combustion, les activités humaines en libèrent de grandes quantités dans l’air. Par dissolution, il passe de l’air à l’eau où il peut être fixé par des organismes ou précipiter sous forme de roches calcaires. 
C’est ce cycle que ce film &quot;Le cycle du carbone&quot; vous propose de suivre étape par étape.
 
Durée de la séquence : 2mn 12s
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      <video:title>Le cycle du carbone - Introduction - 2mn 31s</video:title>
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      <video:title>Le cycle du carbone - L&apos;effet de serre - 2mn 20s</video:title>
      <video:description> 
Le cycle du carbone : l&apos;effet de serre - commentaire / voix off
L’effet de serre est un phénomène totalement naturel qui régule la température et la rend acceptable pour le développement de la vie. En effet, sans l’effet de serre, la température moyenne à la surface de la Terre, qui est actuellement de 15 °C, s’établirait à environ –18°C, et la vie n’y serait pas possible.
Comment l’effet de serre agit-il ?
Sur l’ensemble des rayons solaires arrivant sur la Terre, une partie est réfléchie dans l’espace, alors que le reste, environ les deux tiers, est, pour une faible quantité, directement capté par l’atmosphère et pour le reste, absorbé par le sol. La surface du sol, réchauffée par les rayons du soleil, ré-émet des rayonnements différents de type infrarouge. Ceux-ci ont la particularité d’être à leur tour absorbés par certains gaz comme la vapeur d’eau, le dioxyde de carbone, le méthane ou l’ozone troposphérique…, provoquant  le réchauffement de l’air dans lequel nous vivons.
Ce phénomène est, en quelque sorte, analogue à ce qui se passe dans une serre où les vitres laissent pénétrer les rayons lumineux incidents, et ne laissent pas ressortir les rayons infrarouges ré-émis par le sol, ce qui piège la chaleur dans l’enceinte et augmente sa température.
Depuis plus d’un siècle, l’intensification des activités humaines dégage dans l’air des quantités de plus en plus importantes de gaz et de poussières à effet de serre, ce qui risque de provoquer un réchauffement anormal du climat, dont on est loin de connaître toutes les conséquences à moyen comme à long terme.
 
Durée de la séquence : 2mn 20s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le cycle du carbone - Les principales étapes - 13mn 04s</video:title>
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      <video:title>Le cycle du carbone - Les principales étapes - 13mn 08s</video:title>
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      <video:title>Le cycle du carbone et ses principales étapes - extrait</video:title>
      <video:description> 
Le cycle du carbone et ses principales étapes - extrait
A la surface de notre planète, le carbone est échangé, à des échelles de temps plus ou moins longues, entre 4 grands réservoirs : l’atmosphère, l’hydrosphère, la biosphère et la lithosphère. L&apos;ensemble de ces échanges constitue le cycle du carbone.
Le carbone circule facilement entre les trois premiers réservoirs :
- la photosynthèse permet à la biosphère d&apos;absorber du carbone mais la respiration et la décomposition en libèrent ;
- dissolution et dégazage permettent des échanges entre hydrosphère et atmosphère.
Le carbone parvient très lentement dans la lithosphère : soit par fossilisation (formation de roches carbonées) soit par précipitation chimique (formation de roches carbonatées). Les mécanismes naturels de libération étant rares, la lithosphère séquestre durablement le carbone, c&apos;est un puits de carbone.
Lorsqu’on fait brûler un combustible fossile, du carbone est libéré. L&apos;océan et la biosphère en réabsorbent la moitié, tandis que l&apos;autre moitié s&apos;accumule dans l&apos;atmosphère. Ces processus entraînent :
- une acidification de l’eau des océans* ;
- une augmentation de l’activité photosynthétique des plantes chlorophylliennes ;
- une augmentation de l’effet de serre qui entraîne un réchauffement climatique.
 
Les combustibles fossiles sont des énergies non renouvelables car ces ressources sont consommées à une vitesse bien supérieure que celle à laquelle elles sont naturellement formées (il a parfois fallu des millions d&apos;années pour qu&apos;elles se constituent). Lorsque l&apos;Homme brûle un combustible fossile, il utilise de l&apos;énergie solaire du passé et perturbe le cycle naturel du carbone.</video:description>
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      <video:title>Le cycle vital de l&apos;Oursin - De la fécondation à l&apos;adulte - 4mn 20s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;oursin est un animal dont il est aisé d&apos;observer les phénomènes d&apos;émission des cellules sexuelles (spermatozoïdes et ovules), d&apos;union de celles-ci (fécondation), et de développement embryonnaire, ces 2 derniers phénomènes étant visibles au microscope optique.
Les oursins mâles possèdent 5 glandes reproductrices, les testicules, qui libèrent à l&apos;extérieur du corps de l&apos;animal, au moment de la période de reproduction, un liquide blanchâtre renfermant des milliards de spermatozoïdes. A la même période, les oursins femelles émettent, selon ce même processus, un liquide granuleux orange, constitué de milliers d&apos;ovules (ou ovocytes). La rencontre des cellules sexuelles (ou gamètes) s&apos;effectue au hasard des courants d&apos;eau, dans le milieu marin. Elle est néanmoins facilitée par 2 facteurs : la proximité physique des mâles et des femelles, qui multiplie les chances de rencontre des gamètes, et la libération dans l&apos;eau de mer, par les ovules de certaines espèces d&apos;oursins, d&apos;une substance attractrice pour les spermatozoïdes.
L&apos;union d&apos;un spermatozoïde avec un ovule est la fécondation.
La fécondation d&apos;un ovule par un spermatozoïde est suivie rapidement par la division de la cellule-oeuf issue de la fécondation, qui aboutit à la formation d&apos;un embryon. Celui-ci passe par plusieurs stades embryonnaires caractéristiques (stades morula, blastula et gastrula), pour aboutir à une larve de forme pyramidale, très caractéristique : la larve plutéus.
Celle-ci, après un développement de quelques semaines, au cours duquel sa morphologie se complexifie (multiplication des spicules calcaires, des bras, apparition d&apos;un rudiment,...)  subira une métamorphose, et donnera naissance à un oursin miniature. Sa croissance et son développement prendront encore quelques années avant qu&apos;il soit adulte et capable de procréer à son tour.
 
 
 
 
 
Durée de la séquence : 4mn 20s
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      <video:title>Le cycle vital du Criquet migrateur (Locusta migratoria) - 13mn 12s</video:title>
      <video:description> 
Reproduction du criquet migrateur, montrant l&apos;accouplement, la ponte, l&apos;éclosion de la larve, puis les différents stades larvaires jusqu&apos;à la mue imaginale (métamorphose de type hétérométabole).
Les insectes paurométaboles sont un type d&apos;arthropodes ailés hétérométaboles, c&apos;est-à-dire qui ne présentent pas de stade de repos entre le stade larvaire et le stade adulte : l&apos;oeuf éclot et donne une larve qui ressemble beaucoup à l&apos;imago (insecte parfait adulte), bien qu&apos;il persiste des différences morphologiques, anatomiques et fonctionnelles avec ce dernier : taille, pigmentation, développement de membres réduits ou invisibles au départ, comme les ailes, et entrée en fonction des organes reproducteurs.
Chez les insectes paurométaboles, comme les sauterelles, les grillons, etc..., larve et adulte vivent dans le même milieu, aquatique ou aérien, alors que chez les insectes hémimétaboles, larve et imago vivent dans 2 milieux différents.
 
Durée de la séquence : 13mn 12s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le développement embryonnaire d’un amphibien - la Grenouille - extrait</video:title>
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      <video:title>Le Grillon champêtre - Reproduction - 2mn34s</video:title>
      <video:description> 
La reproduction du Grillon champêtre - commentaire / voix off
Séquence montrant l&apos;accouplement du grillon mâle et du grillon femelle, la ponte, les oeufs et les larves de différents stades.
Les grillons ont été filmés dans un vivarium. Le chant d&apos;appel incite la femelle à rejoindre le mâle, puis le chant nuptial devient le prélude à l&apos;accouplement..... Au cours de l&apos;accouplement, le mâle dépose une petite poche de spermatozoïdes, aussi minuscule qu&apos;une tête d&apos;épingle, dans l&apos;abdomen de la femelle. Les spermatozoïdes féconderont les ovules, et quelques jours plus tard, la femelle pondra ses oeufs à 2 ou 3 cm sous la surface du sol, grâce à la longue tarière dont elle est pourvue. On peut voir, sur les images présentées, un oeuf traverser la tarière de ponte.
Les oeufs, semblables à des grains de riz miniatures, donneront naissance à de tout petits grillons, aussi minuscules que des fourmis. Bon nombre d&apos;entre eux n&apos;atteindront pas l&apos;âge adulte, et deviendront les victimes des prédateurs qui hantent les prairies, comme les fourmis ou les lézards.... S&apos;ils survivent à toutes les épreuves qui les attendent, ils deviendront, en quelques mois et après plusieurs mues, des adultes qui coloniseront les prairies avoisinantes. Ainsi les mâles pourront-ils continuer à égayer les nuits de nos campagnes par leur agréable stridulation...
 
Durée de la séquence : 2 mn 34s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le microscope et les préparations microscopiques - 4mn 50s</video:title>
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      <video:title>Le microscope polarisant - principe et fonctionnement - extrait</video:title>
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      <video:title>Le microscope polarisant et la polarisation</video:title>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Agrions - 6mn 22s</video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les Agrions - commentaire / voix off

Le cycle vital de l&apos;agrion (insecte zygoptère), de la larve aquatique à l&apos;insecte adulte (imago), en passant par des vues de la métamorphose.

 
Entre les plantes aquatiques d&apos;un étang, on peut repérer, avec un peu d&apos;habitude et de patience, des petits organismes aquatiques allongés, pourvus, comme les insectes de la surface, de 3 paires de pattes : celle-ci est une larve d&apos;Agrion, mais on la nomme, plus poétiquement, &quot;larve de demoiselle&quot;. Son aspect n&apos;a pourtant rien de très engageant. Tapies entre les algues, les larves de demoiselles semblent toujours attendre quelque chose... A l&apos;extrémité de leur abdomen, on peut distinguer 3 organes ressemblant à des feuilles: ce sont des organes respiratoires, les trachéobranchies.
Les larves n&apos;ont pas toutes la même taille. En fait, elles grandissent pendant toute la belle saison, selon le processus commun à tous les arthropodes: les mues. Mais, ce ne sont pas 4 ou 5, mais entre 10 et 15 mues qui vont se succéder avant qu&apos;elles n&apos;atteignent l&apos;âge adulte! Cela dépend de l&apos;espèce à qui l&apos;on s&apos;adresse. Parfois, leur développement se fait sur 2 ans, avec une période de repos qui se prolonge pendant toute la mauvaise saison.
Les larves d&apos;Agrions sont de redoutables prédateurs.
A un certain moment de la vie de la larve, l&apos;animal acquiert un comportement tout à fait particulier: il cesse d&apos;abord de s&apos;alimenter, s&apos;immobilise sur la base d&apos;une plante aquatique, et semble attendre un signal... Quelques heures plus tard, commence alors une lente mais irrésistible ascension vers la surface. Quelques heures de plus, et la larve quitte sa demeure aquatique et entreprend l&apos;escalade de la plante sur laquelle elle avait pris position. Finalement, elle s&apos;immobilise à quelques décimètres de la surface: que va-t-il se passer ? Regardons ensemble...
De la cuticule de la larve s&apos;extirpe un petit organisme apparemment semblable à la larve elle-même. Mais ce n&apos;…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Agrions - 6mn 23s </video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les Agrions - commentaire / voix off

Le cycle vital de l&apos;agrion (insecte zygoptère), de la larve aquatique à l&apos;insecte adulte (imago), en passant par des vues de la métamorphose.

 
Entre les plantes aquatiques d&apos;un étang, on peut repérer, avec un peu d&apos;habitude et de patience, des petits organismes aquatiques allongés, pourvus, comme les insectes de la surface, de 3 paires de pattes : celle-ci est une larve d&apos;Agrion, mais on la nomme, plus poétiquement, &quot;larve de demoiselle&quot;. Son aspect n&apos;a pourtant rien de très engageant. Tapies entre les algues, les larves de demoiselles semblent toujours attendre quelque chose... A l&apos;extrémité de leur abdomen, on peut distinguer 3 organes ressemblant à des feuilles: ce sont des organes respiratoires, les trachéobranchies.
Les larves n&apos;ont pas toutes la même taille. En fait, elles grandissent pendant toute la belle saison, selon le processus commun à tous les arthropodes: les mues. Mais, ce ne sont pas 4 ou 5, mais entre 10 et 15 mues qui vont se succéder avant qu&apos;elles n&apos;atteignent l&apos;âge adulte! Cela dépend de l&apos;espèce à qui l&apos;on s&apos;adresse. Parfois, leur développement se fait sur 2 ans, avec une période de repos qui se prolonge pendant toute la mauvaise saison.
Les larves d&apos;Agrions sont de redoutables prédateurs.
A un certain moment de la vie de la larve, l&apos;animal acquiert un comportement tout à fait particulier: il cesse d&apos;abord de s&apos;alimenter, s&apos;immobilise sur la base d&apos;une plante aquatique, et semble attendre un signal... Quelques heures plus tard, commence alors une lente mais irrésistible ascension vers la surface. Quelques heures de plus, et la larve quitte sa demeure aquatique et entreprend l&apos;escalade de la plante sur laquelle elle avait pris position. Finalement, elle s&apos;immobilise à quelques décimètres de la surface: que va-t-il se passer ? Regardons ensemble...
De la cuticule de la larve s&apos;extirpe un petit organisme apparemment semblable à la larve elle-même. Mais ce n&apos;…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Agrions - 6mn 23s</video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les Agrions - commentaire / voix off

Le cycle vital de l&apos;agrion (insecte zygoptère), de la larve aquatique à l&apos;insecte adulte (imago), en passant par des vues de la métamorphose.

 
Entre les plantes aquatiques d&apos;un étang, on peut repérer, avec un peu d&apos;habitude et de patience, des petits organismes aquatiques allongés, pourvus, comme les insectes de la surface, de 3 paires de pattes : celle-ci est une larve d&apos;Agrion, mais on la nomme, plus poétiquement, &quot;larve de demoiselle&quot;. Son aspect n&apos;a pourtant rien de très engageant. Tapies entre les algues, les larves de demoiselles semblent toujours attendre quelque chose... A l&apos;extrémité de leur abdomen, on peut distinguer 3 organes ressemblant à des feuilles: ce sont des organes respiratoires, les trachéobranchies.
Les larves n&apos;ont pas toutes la même taille. En fait, elles grandissent pendant toute la belle saison, selon le processus commun à tous les arthropodes: les mues. Mais, ce ne sont pas 4 ou 5, mais entre 10 et 15 mues qui vont se succéder avant qu&apos;elles n&apos;atteignent l&apos;âge adulte! Cela dépend de l&apos;espèce à qui l&apos;on s&apos;adresse. Parfois, leur développement se fait sur 2 ans, avec une période de repos qui se prolonge pendant toute la mauvaise saison.
Les larves d&apos;Agrions sont de redoutables prédateurs.
A un certain moment de la vie de la larve, l&apos;animal acquiert un comportement tout à fait particulier: il cesse d&apos;abord de s&apos;alimenter, s&apos;immobilise sur la base d&apos;une plante aquatique, et semble attendre un signal... Quelques heures plus tard, commence alors une lente mais irrésistible ascension vers la surface. Quelques heures de plus, et la larve quitte sa demeure aquatique et entreprend l&apos;escalade de la plante sur laquelle elle avait pris position. Finalement, elle s&apos;immobilise à quelques décimètres de la surface: que va-t-il se passer ? Regardons ensemble...
De la cuticule de la larve s&apos;extirpe un petit organisme apparemment semblable à la larve elle-même. Mais ce n&apos;…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les animaux - Bilan - 1mn 39s</video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les animaux - Bilan - commentaire / voix off
Le peuplement d&apos;un milieu et la coloni­sation de nouveaux terri­toires par une espèce donnée se font donc selon diverses modalités.
Dans un premier temps, le phénomène qui permet d&apos;obtenir un grand nombre d&apos;oeufs ou de descen­dants est la repro­duction. La fécondité de l&apos;espèce se doit donc d&apos;être impor­tante : les femelles vont pondre un nombre d&apos;oeufs consi­dé­rable, de façon à multi­plier les chances d&apos;avoir une progé­niture abondante. Car, malheu­reu­sement, la nature est cruelle, et les risques de pertes chez les jeunes sont nombreuses : le manque de nourriture, les varia­tions trop brutales ou trop impor­tantes des condi­tions de vie, la présence de préda­teurs, sont autant de facteurs qui limitent drasti­quement la survie des oeufs ou des jeunes. Dans certains cas, comme chez les pucerons, c&apos;est un phénomène où il n&apos;existe qu&apos;un seul parent, la parthé­no­genèse, qui permet de parvenir rapidement à un grand nombre d&apos;individus. Sur le plan génétique, ces jeunes sont alors en tous points semblables les uns aux autres.
Mais rien ne sert d&apos;être nombreux, si l&apos;on n&apos;est pas capable de se déplacer et de voyager pour aller à la conquête de nouveaux terri­toires. Sinon, la surpo­pu­lation s&apos;installe, et le manque de nourriture engendre rapidement une famine. Dans cette 2ème phase du peuplement, c&apos;est une autre fonction, la locomotion, qui va permettre à l&apos;espèce de s&apos;expatrier loin de ses géniteurs.
Bien souvent, le peuplement du milieu de vie reste d&apos;abord très localisé : sur une plante donnée, dans un espace très restreint, comme par exemple une flaque d&apos;eau. C&apos;est là que les larves et les jeunes grandissent et se développent plus ou moins rapidement. Pour limiter les risques d&apos;échec, le stade larvaire de certaines espèces s&apos;effectue de manière accélérée. Les jeunes restent ainsi exposés un minimum de temps aux aléas clima­tiques ou à d&apos;autres dangers.
Cependant, pour atteindre…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les animaux - Bilan - 1mn 39s </video:title>
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Le peuplement du milieu par les animaux - Bilan - commentaire / voix off
Le peuplement d&apos;un milieu et la coloni­sation de nouveaux terri­toires par une espèce donnée se font donc selon diverses modalités.
Dans un premier temps, le phénomène qui permet d&apos;obtenir un grand nombre d&apos;oeufs ou de descen­dants est la repro­duction. La fécondité de l&apos;espèce se doit donc d&apos;être impor­tante : les femelles vont pondre un nombre d&apos;oeufs consi­dé­rable, de façon à multi­plier les chances d&apos;avoir une progé­niture abondante. Car, malheu­reu­sement, la nature est cruelle, et les risques de pertes chez les jeunes sont nombreuses : le manque de nourriture, les varia­tions trop brutales ou trop impor­tantes des condi­tions de vie, la présence de préda­teurs, sont autant de facteurs qui limitent drasti­quement la survie des oeufs ou des jeunes. Dans certains cas, comme chez les pucerons, c&apos;est un phénomène où il n&apos;existe qu&apos;un seul parent, la parthé­no­genèse, qui permet de parvenir rapidement à un grand nombre d&apos;individus. Sur le plan génétique, ces jeunes sont alors en tous points semblables les uns aux autres.
Mais rien ne sert d&apos;être nombreux, si l&apos;on n&apos;est pas capable de se déplacer et de voyager pour aller à la conquête de nouveaux terri­toires. Sinon, la surpo­pu­lation s&apos;installe, et le manque de nourriture engendre rapidement une famine. Dans cette 2ème phase du peuplement, c&apos;est une autre fonction, la locomotion, qui va permettre à l&apos;espèce de s&apos;expatrier loin de ses géniteurs.
Bien souvent, le peuplement du milieu de vie reste d&apos;abord très localisé : sur une plante donnée, dans un espace très restreint, comme par exemple une flaque d&apos;eau. C&apos;est là que les larves et les jeunes grandissent et se développent plus ou moins rapidement. Pour limiter les risques d&apos;échec, le stade larvaire de certaines espèces s&apos;effectue de manière accélérée. Les jeunes restent ainsi exposés un minimum de temps aux aléas clima­tiques ou à d&apos;autres dangers.
Cependant, pour atteindre…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les animaux - Introduction</video:title>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les animaux - Introduction - 3mn 06s</video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les animaux - Introduction - commentaire / voix off
Le milieu dans lequel nous évoluons quoti­dien­nement, qu&apos;il soit urbain, rural ou naturel, nous permet de côtoyer, à certaines périodes de l&apos;année, des espèces animales, dont l&apos;abondance relative semble souvent liée à des condi­tions clima­tiques favorables.
Ainsi, la belle saison paraît-elle parti­cu­liè­rement appro­priée à l&apos;apparition de nombreuses variétés d&apos;insectes plus ou moins familiers, comme les mouches, les abeilles ou les fourmis... Mais ce n&apos;est pas toujours la règle : un changement brusque de certains facteurs externes, comme la tempé­rature, la présence d&apos;un source de nourriture provi­den­tielle, une grosse pluie,... peuvent déclencher une pullu­lation subite de certains organismes qui passaient inaperçus auparavant. Certains milieux vont alors être envahis plus ou moins rapidement par une espèce animale bien parti­cu­lière...
Comment les animaux font-ils donc pour accroître leurs popula­tions et envahir si rapidement tel ou tel secteur de leur milieu de vie? Quels mécanismes, quelles fonctions mettent-ils en oeuvre pour augmenter effica­cement leur nombre ? De quels moyens usent-ils pour parvenir à coloniser de nouveaux terri­toires ?
C&apos;est ce que le film &quot;LE PEUPLEMENT DU MILIEU PAR LES ANIMAUX&quot; vous propose de découvrir, en s&apos;intéressant à quelques exemples très communs, empruntés à notre environ­nement familier...
 
Durée de la séquence : 2mn 06s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Grenouilles</video:title>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Grenouilles - 3mn 44s</video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les Grenouilles - commentaire / voix off
Au dé­but du mois de mars, dans les étangs, les ma­res ou le bras mort de cer­tai­nes ri­viè­res, il est cou­rant de ren­con­trer, à pro­xi­mi­té des ri­ves et jus­te sous la sur­fa­ce de l&apos;eau, des amas de plu­sieurs cen­tai­nes à milliers de bou­les gé­la­ti­neu­ses. Ces amas sont des pon­tes de gre­nouilles rous­ses. Au début de l&apos;été, ce sont d&apos;autres gre­nouilles, les grenouilles vertes, qui pondront à leur tour des milliers d&apos;oeufs en mi­lieu aquatique. Comment les grenouilles font-elles pour coloniser les plans d&apos;eau dissé­minés un peu partout dans une même région ? 
Les oeufs qui ont été fé­con­dés par un mâle, s&apos;ils ne sont pas dévorés par un prédateur ou desséchés par l&apos;évapo­ration partielle du milieu de ponte, vont être le point de départ d&apos;une aventure qui va débuter juste en-dessous de la surface de l&apos;eau... Environ 4 jours après la fécon­dation par un mâle, les œufs ont donné des embryons, qui éclosent, et quittent leur gangue muqueuse. Ils resteront à la surface de celle-ci pendant encore quelques heures. Dans les branchies filamen­teuses qui sont apparues de part et d&apos;autre de leur tête, il est possible de voir circuler du sang. Durant les premiers jours de leur existence, l&apos;aspect des larves va se modifier consi­dé­ra­blement. Les branchies finissent par être recou­vertes par un repli de la peau et deviennent internes, en même temps que le jeune batracien prend l&apos;aspect globuleux que nous lui connaissons. A ce stade, il est essen­tiel­lement végétarien et mène une vie totalement aquatique.
Chez les am­phi­biens, la­ larve, ou té­tard, présente une par­ti­cu­la­ri­té originale : comme chez de nombreux insectes, elle doit su­bir l&apos;épreuve de la mé­ta­mor­pho­se avant de pou­voir se trans­for­mer en adulte. En quelques semaines, sa morpho­logie va radica­lement se trans­former : des membres vont apparaître, d&apos;abord à l&apos;arrière, puis à l&apos;avant de l&apos;animal. En même temp…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Grenouilles - 3mn 44s </video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les Grenouilles - commentaire / voix off
Au dé­but du mois de mars, dans les étangs, les ma­res ou le bras mort de cer­tai­nes ri­viè­res, il est cou­rant de ren­con­trer, à pro­xi­mi­té des ri­ves et jus­te sous la sur­fa­ce de l&apos;eau, des amas de plu­sieurs cen­tai­nes à milliers de bou­les gé­la­ti­neu­ses. Ces amas sont des pon­tes de gre­nouilles rous­ses. Au début de l&apos;été, ce sont d&apos;autres gre­nouilles, les grenouilles vertes, qui pondront à leur tour des milliers d&apos;oeufs en mi­lieu aquatique. Comment les grenouilles font-elles pour coloniser les plans d&apos;eau dissé­minés un peu partout dans une même région ? 
Les oeufs qui ont été fé­con­dés par un mâle, s&apos;ils ne sont pas dévorés par un prédateur ou desséchés par l&apos;évapo­ration partielle du milieu de ponte, vont être le point de départ d&apos;une aventure qui va débuter juste en-dessous de la surface de l&apos;eau... Environ 4 jours après la fécon­dation par un mâle, les œufs ont donné des embryons, qui éclosent, et quittent leur gangue muqueuse. Ils resteront à la surface de celle-ci pendant encore quelques heures. Dans les branchies filamen­teuses qui sont apparues de part et d&apos;autre de leur tête, il est possible de voir circuler du sang. Durant les premiers jours de leur existence, l&apos;aspect des larves va se modifier consi­dé­ra­blement. Les branchies finissent par être recou­vertes par un repli de la peau et deviennent internes, en même temps que le jeune batracien prend l&apos;aspect globuleux que nous lui connaissons. A ce stade, il est essen­tiel­lement végétarien et mène une vie totalement aquatique.
Chez les am­phi­biens, la­ larve, ou té­tard, présente une par­ti­cu­la­ri­té originale : comme chez de nombreux insectes, elle doit su­bir l&apos;épreuve de la mé­ta­mor­pho­se avant de pou­voir se trans­for­mer en adulte. En quelques semaines, sa morpho­logie va radica­lement se trans­former : des membres vont apparaître, d&apos;abord à l&apos;arrière, puis à l&apos;avant de l&apos;animal. En même temp…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Mouches</video:title>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Mouches - 5mn 17s </video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les Mouches - commentaire / voix off
Présentes de mars à novembre dans nos habita­tions, parfois même pendant l&apos;hiver, les mouches sont des insectes qui se sont parti­cu­liè­rement bien adaptées au milieu domes­tique. Ces insectes sombres, au corps trapu, sont pourvus d&apos;une seule paire d&apos;ailes, qui servent à la propulsion de l&apos;animal, et lui permettent d&apos;atteindre près de 10 km/h en vol battu. En été, la population des mouches augmente consi­dé­ra­blement. Elles apparaissent souvent brusquement, par groupes plus ou moins nombreux, alors que rien ne laissait présager leur arrivée. Pourquoi ces appari­tions sont-elles si subites ?
Il existe plus de 100 000 variétés de mouches dans le monde. Si certaines sont nuisibles pour les cultures ou les animaux, la plupart sont cependant utiles. Certaines assurent la polli­ni­sation des plantes à fleurs. D&apos;autres inter­viennent dans la trans­for­mation des détritus et des déchets organiques en humus. D&apos;autres encore, et c&apos;est là un rôle essentiel qu&apos;elles jouent dans la nature, font dispa­raître les cadavres et les ordures, empêchant par là la proli­fé­ration des bactéries et les odeurs désagré­ables.
Ici, au bord d&apos;une route, un blaireau a été écrasé. Après plusieurs jours passés en l&apos;état, il est possible de se rendre compte de l&apos;impor­tance bénéfique des mouches sur les organismes morts. Les milliers d&apos;oeufs pondus par les femelles, qui ont été attirées par des odeurs de putré­faction, ont éclos et donné naissance à des milliers d&apos;asticots, les larves des mouches. Ceux-ci ont accéléré la décom­po­sition du corps de l&apos;animal. En une à deux semaines, il ne subsistera prati­quement plus rien de cette charogne, dont les tissus auront été ingérés par les larves. Seuls vestiges de l&apos;animal, les os et les poils subsis­teront à l&apos;endroit où, quelques temps plus tôt, un blaireau a été victime d&apos;un accident de la route.
Certaines mouches sont parti­cu­liè­rement friandes de viande. Ici, sur …</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Mouches - 5mn 17s</video:title>
      <video:description> 
Les mouches, ainsi que d&apos;autres insectes diptères, ont un cycle vital à plusieurs étapes, dont l&apos;asticot représente la phase larvaire. Par abus de langage, on emploie le terme d&apos;asticot pour les larves d&apos;insectes appartenant à d&apos;autres ordres.
Les mouches sont des insectes à développement holométabole, avec métamorphose complète. Le cycle vital des mouches comporte 4 stades distincts : l&apos;œuf, la larve ou asticot, la pupe, et l&apos;adulte ou imago. Les mouches femelles fécondées pondent leurs œufs à proximité immédiate ou sur des matières en décomposition, comme les cadavres, la viande, les excréments d&apos;animaux, dans des poubelles laissées à l&apos;air libre, dans le fumier, les réserves d&apos;eau putrides, etc..., principalement dans des zones où l&apos;humidité est suffisante. La stratégie des pontes est de fournir aux jeunes larves de quoi se nourrir et se développer rapidement dès leur éclosion.
Après quelques heures, selon la température du milieu ambiant, les œufs éclosent et libèrent de minuscules asticots, qui vont immédiatement se nourrir et entamer une croissance spectaculaire, entrecoupée par plusieurs mues larvaires, au cours desquelles ils abandonnent leur ancienne cuticule. A leur dernier stade larvaire, les asticots cessent de s&apos;alimenter, puis s&apos;enferment dans une structure en forme de petit tonneau plus ou poins sombre, à la paroi épaisse : la pupe. Ce stade nymphal permet une réorganisation complète de l&apos;animal, qui acquiert une morphologie et une physiologie complètement différente de la larve. Après quelques jours (ou quelques semaines si la température est basse), la pupe s&apos;ouvre à la manière d&apos;une petite boite à couvercle, et laisse sortir une mouche pourvue d&apos;ailes, de pattes et d&apos;yeux très développés : c&apos;est l&apos;imago, ou insecte parfait, dont la maturité sexuelle interviendra en quelques jours, pour aboutir à l&apos;adulte apte à se reproduire.
Dans les matières végétales en décomposition, comme la litière ou le bois pourri, il est fréquent de rencont…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Oursins</video:title>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Oursins - 3mn 44s </video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les Oursins - commentaire / voix off
Sur les côtes rocheuses de l&apos;Atlan­tique et de la Méditer­ranée, à quelques mètres sous la surface de l&apos;eau vit un petit animal sphérique, hérissé de piquants, et parfois dangereux pour les baigneurs : l&apos;oursin. Peu mobile, cet animal semble avoir un espace vital limité à quelques mètres-carrés de surface. Pourtant, dans certaines zones côtières, sa pullu­lation impres­sion­nante pose un problème intéressant : comment un organisme aussi lent et séden­taire peut-il parvenir à coloniser des dizaines de km de côtes ?
L&apos;obser­vation de son cycle de dévelop­pement va nous permettre de trouver la solution. Au printemps, moment où débute la repro­duction, les oursins femelles libèrent des millions de petites boules oranges dans l&apos;eau de mer. 
L&apos;agitation de l&apos;eau due aux vagues et au courants disperse ces futurs oeufs un peu partout dans la zone côtière. La production, par les oursins mâles, de cellules repro­duc­trices également dispersées au hasard dans le milieu marin, permet seulement à un nombre très restreint d&apos;oeufs d&apos;être fécondés. Les pertes d&apos;éléments repro­duc­teurs sont énormes. On peut alors comprendre pourquoi ces animaux en produisent autant au départ.
Dans les jours qui suivent la formation des oeufs, des jeunes vont se développer et donner naissance à des larves (larves plutéus) douées de la capacité à se mouvoir. Les innom­brables cils qui recou­vrent leur corps leur permettent de nager activement, mais leur taille, qui n&apos;excède pas quelques milli­mètres, ne leur permet pas de franchir de grandes distances. En fait, ce sont les courants marins et les remous de l&apos;eau qui vont les propager loin de leurs parents et le long des côtes.
Comme chez les exemples précé­dents, la larve d&apos;oursin va devoir subir une métamor­phose, non pour changer de milieu de vie, mais pour acquérir la morpho­logie typique de son espèce. Le jeune oursin qui a réussi à passer ce cap difficile ressemble…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Oursins - 3mn 44s</video:title>
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Le peuplement du milieu par les Oursins - commentaire / voix off
Sur les côtes rocheuses de l&apos;Atlan­tique et de la Méditer­ranée, à quelques mètres sous la surface de l&apos;eau vit un petit animal sphérique, hérissé de piquants, et parfois dangereux pour les baigneurs : l&apos;oursin. Peu mobile, cet animal semble avoir un espace vital limité à quelques mètres-carrés de surface. Pourtant, dans certaines zones côtières, sa pullu­lation impres­sion­nante pose un problème intéressant : comment un organisme aussi lent et séden­taire peut-il parvenir à coloniser des dizaines de km de côtes ?
L&apos;obser­vation de son cycle de dévelop­pement va nous permettre de trouver la solution. Au printemps, moment où débute la repro­duction, les oursins femelles libèrent des millions de petites boules oranges dans l&apos;eau de mer. 
L&apos;agitation de l&apos;eau due aux vagues et au courants disperse ces futurs oeufs un peu partout dans la zone côtière. La production, par les oursins mâles, de cellules repro­duc­trices également dispersées au hasard dans le milieu marin, permet seulement à un nombre très restreint d&apos;oeufs d&apos;être fécondés. Les pertes d&apos;éléments repro­duc­teurs sont énormes. On peut alors comprendre pourquoi ces animaux en produisent autant au départ.
Dans les jours qui suivent la formation des oeufs, des jeunes vont se développer et donner naissance à des larves (larves plutéus) douées de la capacité à se mouvoir. Les innom­brables cils qui recou­vrent leur corps leur permettent de nager activement, mais leur taille, qui n&apos;excède pas quelques milli­mètres, ne leur permet pas de franchir de grandes distances. En fait, ce sont les courants marins et les remous de l&apos;eau qui vont les propager loin de leurs parents et le long des côtes.
Comme chez les exemples précé­dents, la larve d&apos;oursin va devoir subir une métamor­phose, non pour changer de milieu de vie, mais pour acquérir la morpho­logie typique de son espèce. Le jeune oursin qui a réussi à passer ce cap difficile ressemble…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Pucerons - 4mn 56s </video:title>
      <video:description> 

Présentation des pucerons, mode de reproduction, oeufs, parthénogenèse (reproduction asexuée par les femelles fondatrices), efficacité de la reproduction asexuée, peuplement local, femelles ailées et mâles, peuplement à distance, mâles ailés et femelles aptères, reproduction sexuée.

 
Durée de la séquence : 4 mn 57s
Disponible dans les formats suivants : HD  720p25 mp4 (taille M)</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Pucerons - 4mn 57s</video:title>
      <video:description> 

Présentation des pucerons, mode de reproduction, oeufs, parthénogenèse (reproduction asexuée par les femelles fondatrices), efficacité de la reproduction asexuée, peuplement local, femelles ailées et mâles, peuplement à distance, mâles ailés et femelles aptères, reproduction sexuée.

Le peuplement du milieu par les Pucerons - commentaire / voix off
Au début du printemps, à l&apos;époque où les plantes prennent leur essor, il n&apos;est pas rare de voir apparaître, à l&apos;extrémité des jeunes pousses, sur les tiges tendres ou les jeunes feuilles, une multitude de petits insectes groupés, souvent de couleur noire ou verte : les pucerons. Ces minus­cules animaux, dont la taille n&apos;excède pas 2 à 3 mm, se nourrissent de la sève sucrée qui circule dans les vaisseaux conduc­teurs de la plante sur laquelle ils ont élu domicile. Leur présence sur les rosiers, certaines plantes potagères ou les arbres fruitiers, la rapidité avec laquelle ils les envahissent, sont souvent un sujet d&apos;inquiétude pour les jardi­niers et les horti­cul­teurs.
Comment ces minus­cules créatures peuvent-elles apparaître si brusquement sur les plantes? Par quels mécanismes arrivent-elles à se multi­plier à une vitesse aussi impres­sion­nante?
Le cycle vital des pucerons comporte une succession de formes diffé­rentes. Des oeufs, pondus en automne, souvent à proximité des bourgeons, éclosent au printemps. Ils donnent naissance à des individus femelles, dépourvus d&apos;ailes, que l&apos;on qualifie de &quot;fonda­trices&quot;. Devenues adultes, et dès que les condi­tions de tempé­rature sont suffi­santes, ces fonda­trices donnent direc­tement naissance à de nouveaux individus, beaucoup plus petits qu&apos;elles, et ce, à raison de plusieurs jeunes par jour. Ce phénomène original, qui ne fait pas inter­venir de mâle, ni d&apos;oeufs fécondés, est appelé &quot;parthé­no­genèse&quot;. Très efficace, ce mode de multi­pli­cation permet à une seule femelle d&apos;engendrer plusieurs dizaines à centaines d&apos;individus nouveaux en quelques jours seule…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les Pucerons - 4mn 57s </video:title>
      <video:description> 

Présentation des pucerons, mode de reproduction, oeufs, parthénogenèse (reproduction asexuée par les femelles fondatrices), efficacité de la reproduction asexuée, peuplement local, femelles ailées et mâles, peuplement à distance, mâles ailés et femelles aptères, reproduction sexuée.

Le peuplement du milieu par les Pucerons - commentaire / voix off
Au début du printemps, à l&apos;époque où les plantes prennent leur essor, il n&apos;est pas rare de voir apparaître, à l&apos;extrémité des jeunes pousses, sur les tiges tendres ou les jeunes feuilles, une multitude de petits insectes groupés, souvent de couleur noire ou verte : les pucerons. Ces minus­cules animaux, dont la taille n&apos;excède pas 2 à 3 mm, se nourrissent de la sève sucrée qui circule dans les vaisseaux conduc­teurs de la plante sur laquelle ils ont élu domicile. Leur présence sur les rosiers, certaines plantes potagères ou les arbres fruitiers, la rapidité avec laquelle ils les envahissent, sont souvent un sujet d&apos;inquiétude pour les jardi­niers et les horti­cul­teurs.
Comment ces minus­cules créatures peuvent-elles apparaître si brusquement sur les plantes? Par quels mécanismes arrivent-elles à se multi­plier à une vitesse aussi impres­sion­nante?
Le cycle vital des pucerons comporte une succession de formes diffé­rentes. Des oeufs, pondus en automne, souvent à proximité des bourgeons, éclosent au printemps. Ils donnent naissance à des individus femelles, dépourvus d&apos;ailes, que l&apos;on qualifie de &quot;fonda­trices&quot;. Devenues adultes, et dès que les condi­tions de tempé­rature sont suffi­santes, ces fonda­trices donnent direc­tement naissance à de nouveaux individus, beaucoup plus petits qu&apos;elles, et ce, à raison de plusieurs jeunes par jour. Ce phénomène original, qui ne fait pas inter­venir de mâle, ni d&apos;oeufs fécondés, est appelé &quot;parthé­no­genèse&quot;. Très efficace, ce mode de multi­pli­cation permet à une seule femelle d&apos;engendrer plusieurs dizaines à centaines d&apos;individus nouveaux en quelques jours seule…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les végétaux - Introduction - 4mn 07s</video:title>
      <video:description> 
Le peuplement du milieu par les végétaux - Introduction - commentaire / voix off
Dès la fin de l&apos;hiver, lorsque les beaux jours reviennent, il est frappant de constater à quel point le monde végétal reprend rapidement ses droits dans la nature. Là où, un mois plus tôt, tout ne semblait que vide et désolation, surgissent, en quelques jours seulement, des multitudes de plantes, dont on avait presque oublié l&apos;existence passée. En l&apos;espace de quelques semaines, c&apos;est une explosion de vie à laquelle il nous est possible d&apos;assister. Les paysages reverdissent progressivement, et les espèces végétales étalent leurs plus beaux atours au fur et à mesure que l&apos;été approche.
L&apos;apparition, aussi subite et spontanée, de tant de plantes ne peut empêcher le naturaliste un peu curieux, de se poser quelques questions bien légitimes. Par exemple :
- quelles raisons ont pu présider à cette reprise de la vie active ?
- comment les espèces ont pu résister aux dures conditions de l&apos;hiver ?
- ou bien encore, quels mécanismes ont permis aux espèces végétales de parvenir là où on les observe aujourd&apos;hui. 
Cette dernière question est celle qui va nous servir de fil conducteur tout au long de ce film : LE  PEUPLEMENT  DU  MILIEU  PAR  LES  VEGETAUX. Comment les plantes réussissent-elles à se propager d&apos;un endroit à un autre. Comment s&apos;y prennent-elles pour coloniser un nouveau milieu et finir, parfois, à l&apos;envahir complètement ?
Nous nous attarderons sur les plantes qui élisent domicile là où les conditions à leur survie sont réunies, et qui n&apos;ont pas besoin de l&apos;intervention de l&apos;Homme pour se propager dans le milieu naturel: il s&apos;agit des plantes sauvages. L&apos;installation de ces plantes s&apos;effectue souvent en pleine terre, mais pas seulement : les toits, les vieux murs, les fissures de la route ou des trottoirs, le tronc des arbres, sont autant de lieux singuliers où certaines espèces végétales trouvent le moyen de séjourner plus ou moins longtemps. 
Et parmi toutes ces pl…</video:description>
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      <video:title>Le peuplement du milieu par les végétaux - Bilan</video:title>
      <video:description> 
Bilan sur le peuplement du milieu par les végétaux - commentaire off
 
Le peuplement d&apos;un nouveau milieu ainsi que sa colonisation font appel, chez les plantes, à des mécanismes variés et souvent ingénieux. Les plantes n&apos;ont pas, à l&apos;instar des animaux, d&apos;aptitude à se déplacer activement : elles restent tributaires des éléments naturels pour parvenir à se propager au loin.
Le mode de dissémination le plus pratiqué, autant par les plantes à graines que les plantes à spores, est le transport aérien. Pour cela, les organes de dissémination se doivent d&apos;être très petits et très légers, comme les spores. Mais ils peuvent aussi être plus volumineux et sont alors pourvus de structures favorisant la prise au vent : ce peuvent être des ailes membraneuses, comme chez de nombreux arbres, ou des aigrettes, sortes de touffes de poils qui permettent au fruit, l&apos;organe détenteur des graines, d&apos;être emporté par les courants d&apos;air. Les distances de propagation peuvent alors être considérables, surtout si le vent est suffisamment fort...
Certaines plantes, de par leur nature, vivent dans l&apos;eau, et doivent donc utiliser ce milieu pour se propager alentour : leurs graines présentent alors une aptitude à la flottaison.
D&apos;autres enfin semblent avoir &quot;compris&quot; que les animaux pouvaient servir de taxi. Les graines sont incluses dans un fruit comestible, que les animaux consomment, sans toutefois savoir que les graines survivront aux sucs digestifs, et seront rejetées en même temps que leurs déjections. Dans d&apos;autres cas de figure, les fruits pourvus de crochets profitent du pelage des mammifères pour s&apos;ancrer à celui-ci, mais aussi de la toilette de ce dernier pour se faire déposer un peu plus loin...
Dans toutes ces situations, on peut remarquer que la production d&apos;éléments disséminateurs, graines ou spores, se fait sans parcimonie : le trajet de ces éléments étant livré au hasard, les pertes sont immenses, et très peu de graines ou de spores parviennent à se déposer…</video:description>
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      <video:title>Le recyclage de la matière organique dans la forêt - Action de la microfaune - 8mn 02s</video:title>
      <video:description> 
Le recyclage de la matière organique dans la forêt : action de la microfaune - commentaire / voix off (partielle)
.... Une fois installé dans les lacunes des tissus foliaires ou du bois, le mycélium va entamer un long et inexorable travail de digestion: le contenu des cellules et la cellulose, vont être transformés plus ou moins rapidement en molécules plus simples. La lignine des nervures et du bois, plus résistante, reste partiellement intacte: ses restes, qui seront plus ou moins remaniés au cours du temps, participeront plus tard à la formation de l&apos;humus. Cette digestion partielle finit par rendre consommables une bonne partie des végétaux tombés en automn . Une multitude de minuscules animaux détritivores va pouvoir prendre part au festin.
Premiers intéressés, les cloportes, qui semblent toujours se trouver là où le bois pourrit, que ce soit sous une vieille planche, et sous une l&apos;écorce d&apos;une branche morte. Détritivores, ils se nourrissent de feuilles mortes et de bois en putréfaction, tout en rejetant d&apos;innombrables petites pelotes fécales, leurs excréments. Les mangeurs de bois et d&apos;écorce comptent dans leurs rangs de nombreuses larves d&apos;insectes coléoptères. Elles aussi restituent par les voies naturelles quantité de pelotes fécales, dont l&apos;accumulation comble les vides du bois en décomposition. Les mille-pattes, qui s&apos;abritent sous les écorces, comme les gloméris ou les iules, préfèrent les feuilles en décomposition et le mycélium des champignons.  Quelques représentants des gastéropodes, comme les escargots des bois ou les limaces affectionnent eux aussi le bois pourri, les lichens ou encore les mycéliums mangeurs de matière organique. Heureusement pour eux, il n&apos;ont pas besoin de courir après ...
Mais la microfaune du sol ne se limite pas à ces quelques grosses espèces que nous venons de mentionner : une quantité faramineuse de petits insectes dépourvus d&apos;ailes, les collemboles, et de petits arthropodes apparentés aux araignées, les acar…</video:description>
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      <video:title>Le recyclage du verre - 5mn 59s </video:title>
      <video:description> 
Un exemple de recyclage : le verre - 5mn 59s
Après avoir été collecté de façon sélective de porte en porte ou déposé dans les containers appropriés, le verre est chargé sur des camions et vidé sur une plateforme de stockage provisoire. Depuis cette plateforme de transit, il est transféré jusqu’à une entreprise spécialisée qui assure le tri et la préparation du verre sous forme de calcin, en vue de sa livraison dans une verrerie. Le calcin est une sorte de gravillon de fragments de verre triés et débarrassés de leurs impuretés. Le verre est alors prêt pour être utilisé comme matière première pour la fabrication de bouteilles.
Recycler le verre présente de nombreux avantages :
- Cela permet d’utiliser les stocks de verre et de ne pas avoir à les éliminer en tant que déchets.- Le recyclage remplace les besoins en matière première, le sable, ce qui protège les ressources minérales en diminuant leur exploitation.- Le recyclage du verre abaisse la quantité d’énergie nécessaire à la fabrication des bouteilles. En effet, il est plus facile, et cela nécessite moins d’énergie, de faire fondre du calcin que le sable dont il provient à l’origine.- Le verre s’avère donc être la matière recyclable par excellence, et ce de façon illimitée.
Dans une usine de fabrication de bouteilles, le calcin est fondu dans le bassin du four verrier à environ 1300°C. Il y séjourne pendant 24 heures de façon à monter progressivement en température et à homogénéiser la pâte (de verre).
Des fenêtres en forme de trappes, les ouvreaux,  permettent de surveiller l’état de la pâte à l’intérieur du four. A la sortie du four, le verre fondu est acheminé vers les machines de moulage. La première opération consiste à créer la paraison ou goutte, à savoir un morceau de pâte à verre ayant la taille nécessaire à la fabrication d’une bouteille. Les paraisons sont coupées en continu et distribuées par des tubes de guidage ou canons. Elles tombent les unes après les autres dans un premier moule …</video:description>
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      <video:title>Le recyclage du verre - 5mn 59s</video:title>
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Un exemple de recyclage : le verre - 5mn 59s
Après avoir été collecté de façon sélective de porte en porte ou déposé dans les containers appropriés, le verre est chargé sur des camions et vidé sur une plateforme de stockage provisoire. Depuis cette plateforme de transit, il est transféré jusqu’à une entreprise spécialisée qui assure le tri et la préparation du verre sous forme de calcin, en vue de sa livraison dans une verrerie. Le calcin est une sorte de gravillon de fragments de verre triés et débarrassés de leurs impuretés. Le verre est alors prêt pour être utilisé comme matière première pour la fabrication de bouteilles.
Recycler le verre présente de nombreux avantages :
- Cela permet d’utiliser les stocks de verre et de ne pas avoir à les éliminer en tant que déchets.- Le recyclage remplace les besoins en matière première, le sable, ce qui protège les ressources minérales en diminuant leur exploitation.- Le recyclage du verre abaisse la quantité d’énergie nécessaire à la fabrication des bouteilles. En effet, il est plus facile, et cela nécessite moins d’énergie, de faire fondre du calcin que le sable dont il provient à l’origine.- Le verre s’avère donc être la matière recyclable par excellence, et ce de façon illimitée.
Dans une usine de fabrication de bouteilles, le calcin est fondu dans le bassin du four verrier à environ 1300°C. Il y séjourne pendant 24 heures de façon à monter progressivement en température et à homogénéiser la pâte (de verre).
Des fenêtres en forme de trappes, les ouvreaux,  permettent de surveiller l’état de la pâte à l’intérieur du four. A la sortie du four, le verre fondu est acheminé vers les machines de moulage. La première opération consiste à créer la paraison ou goutte, à savoir un morceau de pâte à verre ayant la taille nécessaire à la fabrication d’une bouteille. Les paraisons sont coupées en continu et distribuées par des tubes de guidage ou canons. Elles tombent les unes après les autres dans un premier moule …</video:description>
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      <video:title>Le sciage des grumes - 5mn 20s</video:title>
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      <video:title>Le travail du bois - 5mn 22s</video:title>
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      <video:title>Le travail du luthier - 2mn 26s </video:title>
      <video:description> 
Le travail du luthier - commentaire / voix off
Comment imaginer plus belle utilisation du bois, que celle qui consiste à faire naître un instrument de musique, instrument à cordes, viole de Gambe, violon, ou violoncelle. C’est le savoir faire artisanal et le travail du luthier : gestes manuels hérités de la tradition, gestes précis et méticuleux, réalisés à l’aide de ciseaux coupant à la perfection, pour façonner une diversité d’essences de bois en fonction des différentes pièces à fabriquer.
Pièce fondamentale de la caisse de résonance d’un instrument à cordes, la table d’harmonie est réalisée en épicéa, utilisé pour ses qualités sonores liées à la structure de ses fibres. Au moyen un ciseau très fin, cette jeune femme façonne la table d’harmonie d’une viole de Gambe. Copeau après copeau, avec des gestes très réguliers, elle en diminue l’épaisseur, caractéristique nécessaire à la qualité de la sonorité. Entre chaque étape, elle mesure les cotes avec un compas d’épaisseur, de façon à vérifier l’état de son travail, et amener la table aux dimensions requises.
Le manche d&apos;un instrument à cordes, comme ce violoncelle, est taillé dans une pièce d’érable sycomore. L’utilisation d’un rabot, permet de dresser des surfaces planes pour fabriquer des pièces géométriques. Avec dextérité, l’artisan utilise un couteau pour tailler le chevalet, petite pièce de bois d’érable qui maintiendra les cordes à l’aplomb de la table d’harmonie. Autres opérations importantes dans les techniques de fabrication des instruments, les collages garantissent la qualité et la solidité des assemblages.
Par son savoir-faire traditionnel, transmis de maître en apprenti, le luthier métamorphose le bois... et le transforme en objet d’art...
 
 
Durée de la séquence : 2mn 26s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Le travail du luthier - 2mn 26s</video:title>
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      <video:title>Les cellules animales - 3mn 50s</video:title>
      <video:description> 
La cellule est l’entité commune à tous les êtres vivants connus, qu’ils soient pluricellulaires (formés de plusieurs cellules, comme les animaux, les plantes et les champignons), ou unicellulaires (formés d’une seule cellule, comme les protistes, les bactéries ou les archées). De taille microscopique, dans l’immense majorité des cas, la cellule représente l’unité biologique structurelle et fonctionnelle de tous les organismes vivants. L’existence des cellules n’a été démontrée que lors de l’invention du microscope, au début du XVIIème siècle.
A la base, chaque cellule est constituée de 3 éléments fondamentaux : une très fine membrane plasmique externe, qui la délimite. Celle-ci est remplie d’un liquide aqueux de nature complexe et plus ou moins épais, le cytoplasme. Au sein du cytoplasme existe, le plus souvent, une structure qui concentre le matériel génétique de la cellule, et que l’on qualifie de noyau.
- la membrane plasmique permet les échanges de matière entre l’extérieur de la cellule et son cytoplasme, 
- le cytoplasme est le lieu où s’effectuent un grand nombre de réactions biologiques
- le noyau est le lieu où se concentre le support matériel de l’information génétique de l’être vivant (ADN)
SI la plupart des organismes macroscopiques sont constitués de cellules nucléées typiques (avec membrane plasmique, cytoplasme et noyau), il existe néanmoins quelques rares exceptions, où le noyau est absent (il a été expulsé au cours de la formation de la cellule) : on peut parler, dans ce cas, de cellules anucléées.
 
 
Durée de la séquence : 3 mn 50s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
 
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      <video:title>Les cellules animales - De l&apos;organisme à la cellule</video:title>
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Les animaux et les végétaux, aériens ou aquatiques, sont des êtres vivants eucaryotes, c’est-à-dire dont les cellules possèdent un véritable noyau, dans lequel l’information génétique de l’organisme est stockée sous forme de macromolécules d’ADN et d’ARN. Toutes leurs cellules sont délimitées par une membrane plasmique qui entoure et délimite le cytoplasme, fluide plus ou moins visqueux dans lequel baignent différentes catégories d’organites.
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      <video:title>Les cellules végétales - De l&apos;organisme à la cellule</video:title>
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      <video:title>Les étapes de la fécondation chez le Fucus vésiculeux - 4mn 40s </video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle. Les fucus vésiculeux sont des algues brunes (Phaeophycées) très communes sur les côtes de l&apos;Atlantique Nord, que l&apos;on trouve dans la zone de balancement des marées. Le fucus vésiculeux (Fucus vesiculosus) est la plus grande espèce, et présente des renflements aérifères ou pneumatocystes, qui augmentent sa flottabilité et des crampons, qui lui permettent de rester fixé aux roches. Les espèces voisines, de taille plus petite, comme le Fucus serratus ou le Fucus spiralis, ne présentent pas ce type de flotteurs.
Les fucus vésiculeux présentent des pieds mâles et des pieds femelles distincts : on parle d&apos;espèce dioïque. Mais il existe des variétés de fucus monoïques, où les organes reproducteurs produisent les gamètes mâles et femelles dans les mêmes structures.
Au tout début du printemps, l&apos;extrémité des thalles de fucus fait apparaitre des renflements dilatés et plus ou moins rugueux, les organes reproducteurs : ceux des pieds femelle exsudent une gelée de teinte verte, ceux des pieds mâles une gelée orange. Dans ces renflements, des cavités périphériques de taille millimétriques, que l&apos;on qualifie de conceptacles, élaborent des capsules contenant des cellules reproductrices ou gamètes. Sur les pieds femelles, des vésicules ovoïdes ou oogones, renfermant chacune 8 oosphères (équivalent des ovules chez les animaux) apparaissent dans les conceptacles. Sur les pieds mâles, d&apos;autres types de vésicules sont élaborées, des anthéridies, contenant chacune 64 anthérozoïdes en forme de petite poire, pourvus chacun de 2 flagelles permettant leur déplacement actif.
L&apos;éclatement de la paroi des oogones et des anthéridies entraîne la libération des gamètes, qui sont libérés hors des conceptacles dans le milieu marin. La rencontre des 2 types de cellules reproductrices en milieu aquatique es…</video:description>
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      <video:title>Les échanges gazeux respiratoires - 8mn 21s</video:title>
      <video:description> 
Les échanges gazeux respiratoires - commentaire / voix off
Pour parvenir à déceler les phénomènes liés à la respiration, l&apos;une des conditions essentielles est d&apos;isoler les animaux de leur milieu de vie et de les placer dans un environnement confiné, c&apos;est-à-dire totalement isolé du milieu extérieur. Dans un tel milieu confiné, l&apos;être vivant apporte des modifications qu&apos;il est possible d&apos;observer et de mesurer. A cet effet, nous utiliserons un dispositif expérimental relativement simple, comportant 3 parties bien distinctes:
- une enceinte, adaptée à la taille de l&apos;animal étudié, qu&apos;il sera possible de clore hermétiquement,
- des capteurs sensibles à la présence de 2 gaz : l&apos;oxygène et le dioxyde de carbone. La sensibilité de ces capteurs n&apos;est pas influencée par les changements de température.
- enfin, un ordinateur et son écran, qui permettent de lire directement et simultanément les valeurs mesurées par les 2 capteurs.
Pour réaliser nos mesures, nous nous sommes procurés des animaux courants du commerce : un lapin, des poissons rouges et des criquets. 

Le premier animal à prendre place dans le dispositif est notre lapin. La taille de l&apos;enceinte, qui est juste un peu plus grande que l&apos;animal, permet d&apos;obtenir des résultats intéressants bien plus rapidement que dans le cas d&apos;une enceinte trop volumineuse. Une feuille de cellophane imperméable aux gaz est placée sous le couvercle du vivarium. L&apos;intérieur de l&apos;enceinte ne communique donc pas avec l&apos;air ambiant. Afin de ne pas éprouver le lapin trop longuement, nous arrêterons l&apos;expérience au bout de 20 mn.
La deuxième série de mesures est effectuée sur des animaux très différents du lapin : des poissons rouges. Là aussi, l&apos;enceinte utilisée est adaptée à la taille des animaux. Les résultats pourront ainsi être obtenus en peu de temps. Ils sont exprimés en mg de gaz dissout par litre d&apos;eau. Pour ne pas trop perturber les poissons, l&apos;expérience sera stoppée au bout de 30 mn.
Pour terminer, des cr…</video:description>
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      <video:title>Les fourmis rousses - défendre le nid - extrait</video:title>
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      <video:title>Les fourmis rousses - Présentation - 3mn 01s</video:title>
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Fourmis rousses :
Les fourmis rousses, également connues sous le nom scientifique de Formica rufa, sont des insectes sociaux appartenant à la famille Formicidae. Elles sont largement répandues dans les régions tempérées d&apos;Europe et d&apos;Asie. Ces créatures fascinantes jouent un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers en tant que prédateurs, décomposeurs et pollinisateurs, contribuant ainsi à maintenir l&apos;équilibre écologique de la forêt.
Biologie générale : Les fourmis rousses sont des insectes sociaux organisés en colonies hiérarchiques complexes. Chaque colonie est composée de plusieurs castes, y compris la reine, les ouvrières et les mâles. Les reines sont responsables de la reproduction, pondant des œufs qui se développent en larves nourries par les ouvrières. Les mâles participent à la reproduction en fécondant les reines vierges. Les ouvrières, qui sont stériles, s&apos;occupent de la construction du nid, de la recherche de nourriture et de la protection de la colonie. Les fourmis rousses offrent un aperçu fascinant de la biologie sociale et du comportement des insectes. Leur structure de colonie complexe, leur adaptation à divers habitats, leurs stratégies de reproduction et leurs interactions avec leur environnement en font des sujets d&apos;étude captivants pour les naturalistes et les curieux.
Habitat : Les fourmis rousses peuplent principalement les forêts de conifères et de feuillus, ainsi que les zones herbeuses. Elles construisent leurs nids sous terre, souvent dans des monticules de terre, où les tunnels et les chambres abritent la colonie. Les fourmis rousses ont développé des adaptations pour survivre dans différents habitats, notamment en régulant la température et l&apos;humidité à l&apos;intérieur du nid.
Alimentation : Les fourmis rousses sont des omnivores opportunistes. Leur régime alimentaire varie en fonction de la disponibilité des ressources. Elles se nourrissent de substances sucrées, telles que le miellat sécrété par les pucerons, ainsi qu…</video:description>
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      <video:title>Les lames minces de roches - Introduction</video:title>
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      <video:title>Les lames minces de roches - Introduction - 1mn 26s</video:title>
      <video:description> 
Les lames minces de roches - Introduction
Lors des campagnes de terrain, les géologues sont amenés à récolter des échantillons de roches représentatifs des formations géologiques sur lesquelles ils travaillent. 
L’étude détaillée des roches, structures et minéraux qui les constituent, nécessite de les observer au microscope. 
Les roches étant opaques et ne se laissant pas traverser par la lumière, leur étude microscopique passe par la réalisation préalable de préparations de très faible épaisseur: ce sont les lames minces.
A cette épaisseur, la lumière peut traverser la roche et se diffracter de façons différentes en fonction des propriétés optiques des minéraux, ce qui permet de les identifier et d’observer leurs caractéristiques.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 26s
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      <video:title>Les lames minces de roches - Le microscope polarisant et la polarisation - 4mn 19s</video:title>
      <video:description> 
Les lames minces de roches - Le microscope polarisant et la polarisation
Observer des lames minces de roche au microscope polarisant nécessite de comprendre le principe de polarisation.
Les matériaux polarisants, comme ces feuilles de polaroïd, ont la propriété de ne laisser passer que les ondes lumineuses vibrant dans un plan précis appelé plan de polarisation. Si deux feuilles polaroïd sont disposées dans le même sens, la lumière qui traverse la première, traverse aussi la seconde. Par contre si deux feuilles polaroïd sont disposées de façon croisée, la lumière ne passe plus. Il y a extinction.
- La feuille polaroïd située du coté de la source lumineuse est appelée polariseur.
- La feuille polaroïd située du coté de l’œil de l’observateur est appelée analyseur.
Si on introduit une lame mince entre les deux feuilles polaroïd croisées, les structures des minéraux interposés diffractent la lumière et ils prennent alors des teintes colorées. En faisant tourner la lame mince, les couleurs changent car la lumière qui traverse les minéraux est diffractée de façon. Ces variations dépendent des propriétés optiques qui différent d’un minéral à un autre, ce qui permet de les identifier.
Un microscope polarisant de laboratoire de recherche, tout comme un microscope à usage scolaire, est constitué des éléments suivants :
- un pied dans lequel sont, ici, incorporés la source lumineuse et le polariseur. La lumière qui arrive sur la lame est donc une lumière polarisée.- un condenseur et un diaphragme- une platine porte-objet - des objectifs interchangeables - un analyseur qui peut être mis en service ou escamoté 
- un oculaire ou un binoculaire, en fonction des modèles.
 
Avec un microscope polarisant, on peut observer les minéraux :
- soit en lumière polarisée et analysée. Dans l’habitude de langage, on parle alors de lumière polarisée.- soit en lumière polarisée non analysée. Pour ce faire il faut escamoter l’analyseur. On parle alors le plus souvent de …</video:description>
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      <video:title>Les lames minces de roches - Structures et minéraux des roches - 7mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Les lames minces de roches - Structures et minéraux des roches
 
L’interprétation des lames minces au microscope va permettre d’identifier les structures des roches, les minéraux qui les constituent, leurs particularités, leur altération, ainsi que les éventuels microfossiles qu’elles recèlent.
On observe ici une lame mince de granite, en lumière naturelle (LPNA), puis en lumière polarisée (LPA). Il s’agit d’une roche plutonique, cristallisée en profondeur, entièrement composée de grains. On parle de structure grenue, dont chaque grain est un cristal. L’observation microscopique permet de bien discerner et identifier les trois types de minéraux qui constituent le granite :
- les grains bruns en lumière naturelle, et présentant des teintes vives en lumière polarisée, sont des grains de mica noir ou biotite.- les grains incolores en lumière naturelle et gris en lumière polarisés. Ils peuvent présenter deux plages juxtaposées de teintes différentes. Ce type d’association entre deux cristaux est une macle. Celle-ci, appelée macle de Carlsbad, est caractéristique du feldspath alcalin : l’orthose.- les grains incolores en lumière naturelle et présentant une alternance de bandes grises sombres et claires en lumière polarisée, sont des feldspaths calco-alcalins, les plagioclases. Cette disposition en bandes parallèles correspond à un autre type de macle, caractéristique des plagioclases.- les grains de forme quelconque, incolores en lumière naturelle et variant d’un gris très clair au gris foncé, puis au noir, en lumière polarisée sont des grains de quartz. 
 
Une lame mince de roche volcanique, comme un basalte, présente un aspect totalement différent de celui du granite. La roche est constituée d’un fond de verre amorphe non cristallisé, dans lequel on observe deux types de cristaux :
- des petits cristaux en forme de baguettes ou microlites de plagioclases.- des cristaux plus gros, généralement visibles à l’oeil nu : on parle de phénocristaux. Ces gr…</video:description>
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      <video:title>Les lames minces de roches : La fabrication des lames minces - 8 mn 22s</video:title>
      <video:description> 
Les lames minces de roches - La fabrication des lames minces
Fabriquer une lame mince à partir d’un échantillon s’effectue en quelques étapes principales Ce travail est réalisé par un technicien spécialisé : le litho-lamelleur ou litho-préparateur : 

sciage d’un morceau de roche témoin : « le talon ou sucre »
collage sur une lame de verre 
arasage de la tranche de roche
 façonnage final de la lame mince par usure ou rodage.

La première étape de fabrication consiste à réaliser, par sciage, un morceau de roche témoin, ayant la forme d’un parallélépipède rectangle de la taille d’un gros sucre. L’échantillon est scié pour obtenir une tranche de roche, à faces approximativement parallèles, de 1 à 2 centimètres d’épaisseur. Les scies utilisées dans toutes ces opérations sont des scies diamantées, qui ne coupent pas les chaires molles, ce qui explique l’absence de danger d’approcher les doigts de la lame pour tenir l’échantillon. L’utilisation d’un gabarit permet au préparateur de dessiner la forme du morceau témoin à découper. Puis il réalise la découpe finale du morceau de roche : le sucre. L’opération suivante consiste dans le surfaçage plan, fin et définitif, d’une première face du sucre : celle qui sera par la suite collée sur la lame de verre. La surface est, dans un premier temps, ébauchée sur une sorte de meule appelée lapidaire.
Puis la face du sucre est usinée sur une autre machine : la rodeuse. Celle-ci est constituée d’un plateau tournant sur lequel sont posés des bols cylindriques. Les sucres y sont disposés 6 par 6 dans des emplacements calibrés, la face à roder tournée vers le bas. A chaque bol cylindrique correspond une partie supérieure constituée de 6 masses amovibles, qui viennent appuyer sur les sucres et les maintiennent en pression sur le plateau de rodage. Le rodage dure environ 6 à 8 minutes.  Il s’effectue avec une poudre abrasive très fine constituée de carbure de silicium, ce qui permet de créer un état de surface très pla…</video:description>
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      <video:title>Les marées et leur mécanisme - extrait</video:title>
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      <video:title>Les mouvements respiratoires - 6mn 50s</video:title>
      <video:description> 
Les mouvements respiratoires - commentaire / voix off
Mais les échanges de gaz entre l&apos;animal et son milieu de vie ne s&apos;effectuent pas tous seuls. Il est souvent possible, même si ce n&apos;est pas toujours très évident, d&apos;observer comment l&apos;animal participe, de manière active, à ces échanges gazeux. Observons à nouveau nos 3 &quot;cobayes&quot;...
Sur chacun des animaux que nous venons de regarder, il est possible d&apos;observer des mouvements réguliers, rythmés, de certaines parties du corps. Ces mouvements assurent la circulation de l&apos;air ou de l&apos;eau à l&apos;intérieur du corps de l&apos;animal : ce sont des mouvements respiratoires. L&apos;air ou l&apos;eau, qui contiennent de l&apos;oxygène, sont amenés au contact des organes respiratoires grâce à ces mouvements particuliers.
- Chez le lapin, les muscles de la cage thoracique et le diaphragme sont les organes moteurs des mouvements respiratoires. La contraction simultanée des muscles thoraciques, situés entre les côtes, et du diaphragme permet à la cage thoracique d&apos;augmenter de volume. Les poumons, qui adhèrent à la fois au diaphragme et à la cage thoracique, sont étirés et dilatés. L&apos;aspiration qui en résulte fait entrer l&apos;air par les narines du lapin. Les poumons se remplissent : c&apos;est l&apos;inspiration.
Inversement, lorsque les muscles thoraciques et le diaphragme se relâchent, les poumons sont compressés par les côtes et par le diaphragme qui remonte vers le haut. Une partie de l&apos;air des poumons est alors rejeté hors du corps de l&apos;animal : c&apos;est l&apos;expiration. Inspiration et expiration alternent rythmiquement : le nombre d&apos;inspirations mesuré en une minute constitue le rythme respiratoire de l&apos;animal.
- Chez le poisson rouge, comme chez bien d&apos;autres poissons, le phénomène est différent. Lorsque le poisson ouvre la bouche, il ferme en même temps ses opercules, sortes de clapets mobiles situés de part et d&apos;autre de sa tête. Les joues s&apos;écartent légèrement l&apos;une de l&apos;autre, ce qui aspire un peu d&apos;eau à l&apos;intérieur de la bouche. Celle-ci s…</video:description>
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      <video:title>Les mouvements respiratoires des animaux - extrait</video:title>
      <video:description> 
Les mouvements respiratoires (extrait)
 
Les échanges gazeux respiratoires entre un animal et son milieu de vie ne s&apos;effectuent pas tous seuls : il est assez facile d&apos;observer, même si cela n&apos;est pas toujours évident chez certaines espèces, comment l&apos;animal participe, de manière active, à ces échanges gazeux. La séquence proposée permet d&apos;observer les mouvements respiratoires de 3 animaux courants :

le lapin, dont le thorax et les narines sont animés par des mouvements rapides et synchrones (après avoir couru)
le poisson rouge, dont la bouche et les opercules latéraux s&apos;ouvrent et se ferment en alternance, à un rythme régulier
le criquet pélerin, dont l&apos;abdomen est animé de mouvements de dilatation alternant avec des mouvements de contraction, en même temps que les stigmates thoraciques et abdominaux

Ces mouvements respiratoires permettent d&apos;amener l&apos;air ou l&apos;eau au contact des organes respiratoires internes de chaque animal, lieux où les gaz respiratoires pourront être échangés entre le sang et le fluide ambiant contenant du dioxygène. Ils se caractérisent par une mise en mouvement rythmique de certaines parties du corps de l&apos;animal, qu&apos;il est possible de mesurer pour en déduire son rythme respiratoire.
Dans la séquence complète, des infographies animées permettent ensuite de comprendre comment l&apos;air et l&apos;eau parviennent aux organes respiratoires de chacun des 3 animaux.</video:description>
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      <video:title>Les mouvements respiratoires des animaux - extrait</video:title>
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      <video:title>Les organes respiratoires - 6mn 00s</video:title>
      <video:description> 
Les organes respiratoires - commentaire / voix off
Observer les organes respiratoires d&apos;un animal ne peut généralement se faire que sur un animal mort. A cette fin, nous nous sommes procurés, chez le boucher et le poissonnier, un lapin et une truite destinés à la consommation...
LES POUMONS :
Les organes respiratoires du lapin sont des poumons : reliés aux narines par des bronches et une trachée, ces organes élastiques sont en réalité des organes creux, au moins en partie. L&apos;essentiel du volume des poumons, observé ici au microscope, est constitué de myriades de petites cavités aux parois extrêmement fines : ce sont des alvéoles. Dans la paroi de chaque alvéole, des vaisseaux sanguins très nombreux et très fins, les capillaires sanguins, assurent le passage lent du sang de l&apos;animal au contact de l&apos;air des alvéoles. L&apos;oxygène de l&apos;air, figuré en rouge, passe ainsi spontanément de l&apos;air dans le sang. Le dioxyde de carbone, figuré en bleu, et dont le sang est chargé, suit le trajet inverse. Il y a ainsi un échange de gaz entre l&apos;air alvéolaire et le sang circulant dans les poumons : l&apos;air des alvéoles s&apos;appauvrit en oxygène, et s&apos;enrichit en dioxyde de carbone.
Le sang qui quitte les poumons est, par conséquent plus riche en oxygène qu&apos;à son arrivée : ce gaz sera absorbé petit-à-petit par les différents organes situés sur le trajet du sang. Inversement, le dioxyde de carbone, qui est un déchet des organes, sera pris en charge par le sang, puis ramené au niveau des poumons, où il sera éliminé. Le sang est donc un intermédiaire indispensable aux échanges de gaz entre l&apos;air extérieur et les organes de l&apos;animal. Les poumons, que l&apos;on trouve chez tous les mammifères, les oiseaux, les reptiles et la plupart des batraciens, sont des organes qui permettent la respiration en milieu aérien.
LES BRANCHIES :
Chez la truite, comme chez  le poisson rouge , il n&apos;y a pas de poumons, mais des organes rouge-vif, situés juste sous les opercules, 4 de chaque côté : ce s…</video:description>
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      <video:title>Les organes respiratoires des animaux - extrait</video:title>
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      <video:title>Les Protozoaires - Alimentation des Protozoaires - 2mn 39s</video:title>
      <video:description> 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes)
- les sporozoaires (coccidies, grégarines et hémosporidies), qui présentent tous un …</video:description>
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      <video:title>Les Protozoaires - Classification des Protozoaires - 1mn 28s</video:title>
      <video:description> 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes)
- les sporozoaires (coccidies, grégarines et hémosporidies), qui présentent tous un …</video:description>
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      <video:title>Les Protozoaires - Cytologie des Protozoaires - 4mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes)
- les sporozoaires (coccidies, grégarines et hémosporidies), qui présentent tous un …</video:description>
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      <video:title>Les Protozoaires - Introduction - 2mn 46s</video:title>
      <video:description> 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes)
- les sporozoaires (coccidies, grégarines et hémosporidies), qui présentent tous un …</video:description>
      <video:content_loc>https://gryphea.org/galeries/videos/extraits/Introduction%20Les%20Protozoaires.mp4</video:content_loc>
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      <video:title>Les Protozoaires - Mode de vie des Protozoaires - 2mn 16s</video:title>
      <video:description> 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes)
- les sporozoaires (coccidies, grégarines et hémosporidies), qui présentent tous un …</video:description>
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      <video:title>Les Protozoaires - Reproduction des Protozoaires - 2mn 15s</video:title>
      <video:description> 
Les protozoaires sont des formes animales appartenant au groupe des protistes, groupe assez mal défini, qui rassemble tous les organismes vivants constitués d&apos;une seule cellule (organismes unicellulaires, à distinguer des organismes pluricellulaires : animaux ou métazoaires, plantes ou métaphytes, et champignons ou fungi), et qui peuvent être à affinité animale ou végétale. Ce sont des êtres vivants microscopiques, dont la cellule comporte un noyau individualisé : on les qualifie d&apos;eucaryotes. Les bactéries, plus petits organismes vivants autonomes et dont la cellule ne possède pas de noyau, sont qualifiées de procaryotes, et ne font pas partie des protistes.
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les métazoaires. A cette fin, de nombreux organites spécialisés, parfois uniques en leur genre, sont observables dans le cytoplasme de ces cellules, contribuant à assurer, seuls ou en collaboration avec des organites voisins, des fonctions parfois complexes. La différenciation cytoplasmique des cellules des protistes est ainsi une extraordinaire source de découvertes et de sujets d&apos;étude pour les spécialistes.
Les protozoaires sont répartis en plusieurs groupes relativement homogènes, même si les découvertes récentes tendent à perturber quelque peu leur classification :
- les flagellés qui peuvent avoir une vie libre, symbiotique ou parasitaire
- les rhizopodes (foraminifères et actinopodes, comme les amibes)
- les sporozoaires (coccidies, grégarines et hémosporidies), qui présentent tous un …</video:description>
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      <video:title>Les séries métamorphiques - 3mn 02s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Les séries métamorphiques
Le métamorphisme peut affecter tout roche préexistante quelle que soit sa nature. Ainsi une roche calcaire transformée par la pression et la température va recristalliser totalement pour donner naissance à un marbre. L&apos;observation microscopique du marbre en lumière polarisée montre qu&apos;il est entièrement constitué de cristaux de calcite, qui se sont développés lors du métamorphisme.
Lorsque le métamorphisme affecte un ancien grès, vu ici au microscope, cela donne une roche plus dure également constituée de grains de quartz, mais totalement imbriqués les uns dans les autres: cette roche est appelée quartzite. Le métamorphisme d&apos;une ancienne lave, comme le basalte, dont on voit ici la structure microscopique, donne naissance à une roche, l’amphibolite, très riche en minéraux appelés amphiboles.
Cependant, les roches métamorphiques les plus abondantes sont celles provenant d&apos;anciennes argiles, parfois plus ou moins sableuses ou marneuses. Un faible degré de métamorphisme les transforme en ardoise. Plus en profondeur apparaissent les schistes, puis quand la température et la pression s&apos;élèvent fortement, se forment les micaschistes et les gneiss. Ceux-ci naissent en grande profondeur dans les racines des chaînes de montagnes. Ainsi donc le métamorphisme s’avère-t-il être un phénomène géologique majeur, qui transforme les roches à l&apos;état solide. Il fait naître des minéraux nouveaux et des structures particulières sous l&apos;effet des augmentations de température et de pression.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 02s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:publication_date>2026-04-25T00:00:00+02:00</video:publication_date>
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      <video:title>Localisation des roches métamorphiques - 3mn 23s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Localisation des roches métamorphiques
D&apos;une façon générale la présence de roches métamorphiques est liée aux chaînes de montagnes et principalement si celles-ci sont anciennes et totalement érodées, comme ici au Roc de Trévézel en Bretagne.
La carte géologique de la France est à ce titre très révélatrice des roches métamorphiques à fleurs dans les Vosges, dans le Massif Armoricain et dans le Massif Central qui sont des montagnes anciennes. Des roches métamorphiques affleurent également dans les Pyrénées, en Corse et dans les Alpes, qui sont des montagnes jeunes.
Dans les Alpes, on peut observer des roches métamorphiques en Savoie, dans le massif de la Vanoise et dans la région frontière avec l’Italie. Les schistes y prennent un aspect brillant, ce qui fait qualifier cette formation géologique de schistes lustrés depuis longtemps. Ceux-ci sont exploités en carrière pour la fabrication de dallage et de lauzes dans le Massif Central, qui est un massif montagneux ancien, soulevé il y a un peu plus de 300 millions d’années, et aujourd&apos;hui très érodé. Les terrains métamorphiques forment de grandes étendues au relief de collines, et les rivières y creusent des vallées encaissées au sein des terrains schisteux.
Dans le Massif Armoricain, l&apos;érosion marine le long des côtes permet d&apos;observer de nombreux affleurements comme ici sur la plage de Brétignolles, en Vendée, constitué de schistes très caractéristiques, aux couleurs bariolées. La présence de nombreux plis atteste qu&apos;il s&apos;agit bien d&apos;une ancienne région montagneuse, même si nous sommes aujourd&apos;hui au niveau de la mer. Avant d&apos;être soulevées, ces roches ont été enfouies en profondeur, là où règnent des conditions de température et de pression beaucoup plus fortes que celles de la surface.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 23s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Métamorphisme - Les séries métamorphiques - 3mn 02s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Les séries métamorphiques
Le métamorphisme peut affecter tout roche préexistante quelle que soit sa nature. Ainsi une roche calcaire transformée par la pression et la température va recristalliser totalement pour donner naissance à un marbre. L&apos;observation microscopique du marbre en lumière polarisée montre qu&apos;il est entièrement constitué de cristaux de calcite, qui se sont développés lors du métamorphisme.
Lorsque le métamorphisme affecte un ancien grès, vu ici au microscope, cela donne une roche plus dure également constituée de grains de quartz, mais totalement imbriqués les uns dans les autres: cette roche est appelée quartzite. Le métamorphisme d&apos;une ancienne lave, comme le basalte, dont on voit ici la structure microscopique, donne naissance à une roche, l’amphibolite, très riche en minéraux appelés amphiboles.
Cependant, les roches métamorphiques les plus abondantes sont celles provenant d&apos;anciennes argiles, parfois plus ou moins sableuses ou marneuses. Un faible degré de métamorphisme les transforme en ardoise. Plus en profondeur apparaissent les schistes, puis quand la température et la pression s&apos;élèvent fortement, se forment les micaschistes et les gneiss. Ceux-ci naissent en grande profondeur dans les racines des chaînes de montagnes. Ainsi donc le métamorphisme s’avère-t-il être un phénomène géologique majeur, qui transforme les roches à l&apos;état solide. Il fait naître des minéraux nouveaux et des structures particulières sous l&apos;effet des augmentations de température et de pression.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 02s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Métamorphisme - Localisation des roches métamorphiques - 3mn 23s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Localisation des roches métamorphiques
D&apos;une façon générale la présence de roches métamorphiques est liée aux chaînes de montagnes et principalement si celles-ci sont anciennes et totalement érodées, comme ici au Roc de Trévézel en Bretagne.
La carte géologique de la France est à ce titre très révélatrice des roches métamorphiques à fleurs dans les Vosges, dans le Massif Armoricain et dans le Massif Central qui sont des montagnes anciennes. Des roches métamorphiques affleurent également dans les Pyrénées, en Corse et dans les Alpes, qui sont des montagnes jeunes.
Dans les Alpes, on peut observer des roches métamorphiques en Savoie, dans le massif de la Vanoise et dans la région frontière avec l’Italie. Les schistes y prennent un aspect brillant, ce qui fait qualifier cette formation géologique de schistes lustrés depuis longtemps. Ceux-ci sont exploités en carrière pour la fabrication de dallage et de lauzes dans le Massif Central, qui est un massif montagneux ancien, soulevé il y a un peu plus de 300 millions d’années, et aujourd&apos;hui très érodé. Les terrains métamorphiques forment de grandes étendues au relief de collines, et les rivières y creusent des vallées encaissées au sein des terrains schisteux.
Dans le Massif Armoricain, l&apos;érosion marine le long des côtes permet d&apos;observer de nombreux affleurements comme ici sur la plage de Brétignolles, en Vendée, constitué de schistes très caractéristiques, aux couleurs bariolées. La présence de nombreux plis atteste qu&apos;il s&apos;agit bien d&apos;une ancienne région montagneuse, même si nous sommes aujourd&apos;hui au niveau de la mer. Avant d&apos;être soulevées, ces roches ont été enfouies en profondeur, là où règnent des conditions de température et de pression beaucoup plus fortes que celles de la surface.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 23s
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      <video:title>Métamorphisme - Origine des roches métamorphiques - 3mn 18s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Origine des roches métamorphiques
D&apos;une façon générale, on peut affirmer que les roches métamorphiques se forment dans le contexte de la convergence des plaques tectoniques, et qui provoquent la formation des chaînes de montagnes. Lors de la collision des continents, des roches préexistantes se trouvent progressivement enfouies à des profondeurs variables à la vitesse de quelques centimètres par an. Elles subissent alors des élévations de température et de pression qui les cuisent, les compriment, changent leur structure et font apparaître de minéraux nouveaux.
Si nous voyons des roches métamorphiques affleurer aujourd’hui, c&apos;est que ces roches transformées en profondeur ont ensuite été remontées à la surface du globe. Une fois terminés les phénomènes de collision, la destruction des reliefs par érosion provoque un allègement de la chaîne de montagnes. Cet allègement est au fur et à mesure compensé par la remontée progressive des zones profondes, qui finissent par se rapprocher de la surface et affleurer sur des étendues de plus en plus importantes. C&apos;est le cas pour le Massif Armoricain et le Massif Central qui appartiennent la chaîne hercynienne.
Dans certains cas, le métamorphisme peut rester très localisé et ne se développer que sur quelques dizaines de mètres autour d&apos;un massif granitique intrusif, comme celui de Flamanville dans le Cotentin. Lors de la mise en place du granite en profondeur, le magma très chaud a provoqué la transformation et la recristallisation des roches situées sur son pourtour : on parle de métamorphisme de contact, dont la cause principale et l&apos;élévation de température sur le terrain. Sur le terrain, on peut aisément observer les roches métamorphiques associées au massif granitique : il s&apos;agit de roches sombres et très dures appelées cornéennes de contact. Cette formation géologique témoigne d&apos;un métamorphisme à faible pression et à forte élévation de température, ou thermométamorphisme.
 
 
Durée de l…</video:description>
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      <video:title>Métamorphisme - Structure des roches métamorphiques - 5mn 08s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Structure des roches métamorphiques
D&apos;une façon générale, les roches métamorphiques appartiennent habituellement à des ensembles plissés. Ces plis se sont développés sous l&apos;effet de contraintes orientées et considérables, en même temps que la température s’élevait, ce qui favorisait des déformations souples et non cassantes.
De nombreuses roches métamorphiques présentent un feuilletage appelé schistosité, à savoir le fait de pouvoir se débiter en plaques plus ou moins épaisses et régulières. Cette propriété apparaît d&apos;autant mieux que le grain de la roche est plus fin. Cette schistosité s&apos;est développée lorsque la roche était en profondeur et soumise à des pressions orientées, liées aux mouvements tectoniques.
Une autre caractéristique commune à de nombreuses roches métamorphiques et leur aspect folié. L&apos;analyse microscopique de ce micachiste montre que les minéraux sont orientés suivant des plans parallèles : cette disposition est qualifiée de foliation. On peut également observer que les minéraux sont disposés en lits distincts et alternés. Les uns présentent des couleurs vives en lumière polarisée : ils sont composés de mica, alors que les autres sont formés de quartz.
Dans cette autre roche, appelée gneiss, on peut facilement observer à l&apos;œil nu une alternance de lits clairs composés de quartz et de felspaths, et de lits sombres riches en micas. Quand les lits clairs prennent une forme d’amande, évoquant la forme d&apos;un œil, on parle de gneiss œillé. La foliation est due aux phénomènes de recristallisation, qui ont affecté la roche en profondeur. L&apos;une des particularités du métamorphisme est l&apos;apparition de minéraux nouveaux, sous l&apos;influence des élévations de température et de pression. Cette roche, par exemple, contient un minéral particulier, appelé grenat. Celui-ci s&apos;est formé progressivement au sein de la roche sous l&apos;effet du métamorphisme. Cette transformation s&apos;est effectuée à l&apos;état solide.
Le nouveau minéral s&apos;est dével…</video:description>
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      <video:title>Métamorphisme - Température et pression - 3mn 03s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Température et pression
L&apos;une des caractéristiques particulières de la chaleur de la terre est l&apos;existence d&apos;un gradient géothermique, c&apos;est-à-dire le fait que la température s&apos;élève au fur et à mesure que l&apos;on s&apos;enfonce dans l&apos;écorce terrestre. Cette élévation de température est en moyenne de 3 °C (degrés Celsius) tous les 100 m, mais elle peut-être beaucoup plus forte dans les régions instables. Une roche enfouie à 10 ou 20 km de profondeur va ainsi subir une élévation de température de plusieurs centaines de degrés. L&apos;expérience montre que des roches subissant une élévation de température importante se transforment de façon très nette dans une briqueterie. L&apos;argile malléable est façonnée et mise à cuire dans un four. Sous l&apos;action de la chaleur, l&apos;argile se transforme en terre cuite dont les propriétés sont radicalement différentes du matériau d’origine. Celle-ci devient dure et résistante, la matière change de texture et de nouveaux minéraux apparaissent. Par la chaleur, l&apos;argile a subi une véritable métamorphose : c&apos;est en quelque sorte un métamorphisme thermique artificiel (ou thermométamorphisme).
Une autre caractéristique des profondeurs terrestres est l&apos;importance de la pression. Les augmentations de pression sont dues à deux causes : le poids des roches et les contraintes tectoniques liées au soulèvement des montagnes. Les matériaux qui s&apos;accumulent les uns au-dessus des autres sur des épaisseurs de plusieurs milliers de mètres engendrent des pressions très fortes qui favorisent la transformation des roches situées plus en profondeur. Lors des mouvements terrestres, qui sont à l&apos;origine de la surrection des chaînes de montagnes, les roches subissent des pressions très importantes qui les déforment et provoquent leur métamorphisme.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 03s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Mise en évidence des échanges gazeux chez les végétaux</video:title>
      <video:description> 
Echanges gazeux chez les végétaux - Expérience au Rouge de Crésol - Résultats obtenus au bout de 12 heures (t = 12h).
Vidéo montrant le déroulement intégral de l&apos;expérience sur 12 heures (version accélérée).
L&apos;expérience a été réalisée avec 2 séries de 3 tubes identiques fermés hermétiquement, et dont les contenus sont les suivants :
Tubes A et D : rouge de Crésol + air (sans organe végétal)
Tubes B et E : rouge de Crésol + air + fragment de carotte
Tubes C et F : rouge de Crésol + air + feuille d&apos;épinard
La 1ère série de 3 tubes (A, B, C) est restée pendant 12 h à l&apos;obscurité (caches noirs placés autour des tubes). 
La 2ème série de 3 tubes (D, E, F) est restée exposée pendant 12 h à la lumière.
 
Le rouge de Crésol est un réactif sensible à l&apos;acidité du milieu : en milieu acide, il prend une teinte jaune, en milieu neutre ou légèrement acide, il prend une teinte jaune-orangé, en milieu basique, sa teinte est rouge.
Note : Le CO2 de l&apos;air a la propriété de se dissoudre dans l&apos;eau pour y former un composé acide.
 
L&apos;analyse rigoureuse des résultats de ces 2 séries d&apos;expérience permet d&apos;identifier :

les conditions indispensables à l&apos;absorption du CO2 par un être vivant
les conditions indispensables au rejet de CO2 par un être vivant

 
Durée de la séquence : 2mn 55s
Disponible dans le format suivant : HD  1080p25 mp4</video:description>
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      <video:publication_date>2026-04-06T00:00:00+02:00</video:publication_date>
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      <video:title>Mise en place d&apos;une coulée de lave de type AA - 2mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Eruption du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 20 et 80 km de profondeur selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées de parfois plusieurs km de long s&apos;épanchent en recouvrant les coulées des journées précédentes ou se répandent de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte à la fois une augmentation de la taille de l&apos;édifice volcanique, mais surtout un épanchement très impressionnant de la lave dans le creux des reliefs avoisinants, autrement dit dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres d&apos;épaisseur, rendant le paysage initial tot…</video:description>
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      <video:title>Mise en place d&apos;une coulée de lave de type pahoehoe - 2mn 31s</video:title>
      <video:description> 
Eruption du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 15 et 20 km de profondeur selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées de parfois plusieurs km de long s&apos;épanchent en recouvrant les coulées des journées précédentes ou se répandent de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte à la fois une augmentation de la taille de l&apos;édifice volcanique, mais surtout un épanchement très impressionnant de la lave dans le creux des reliefs avoisinants, autrement dit dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres d&apos;épaisseur, rendant le paysage initial tot…</video:description>
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      <video:title>Mise en place d&apos;une coulée de lave de type AA - 1mn 17s</video:title>
      <video:description> 
Coulée de lave de type AA en cours de progression
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Modalités de la fécondation chez l&apos;Oursin - 6mn 05s</video:title>
      <video:description> 
Influence de la présence de gamètes complémentaires dans la formation d&apos;un nouvel individu :
 
Série de 3 expériences permettant de montrer les 2 types de gamètes chez l&apos;Oursin, leurs caractéristiques, leur devenir dans l&apos;eau de mer après leur émission :
- spermatozoïdes isolés finissant par mourrir au bout de quelques dizaines de minutes dans une goutte d&apos;eau de mer
- ovules isolés finissant par dégénérer au bout de 12 à 24 h dans une goutte d&apos;eau de mer
- spermatozoïdes s&apos;agglutinant autour d&apos;ovules lorsque les 2 types de gamètes sont réunis dans une même goutte d&apos;eau de mer, avec fécondation et formation de cellules-oeufs, puis, quelques heures plus tard, d&apos;embryons (stades morula)
 
Série de 3 expériences complémentaires permettant de montrer le comportement des 2 types de gamètes lorsqu&apos;ils sont placés dans 2 gouttes distinctes sur une lamelle porte-objet, et que l&apos;on relie les 2 gouttes par un mince canal d&apos;eau de mer :
- spermatozoïdes très mobiles, mais restant sur place lorsqu&apos;ils sont déposés dans une goutte d&apos;eau
- ovules immobiles dans une goutte d&apos;eau 
- spermatozoïdes en déplacement rapide dans un petit &quot;pont d&apos;eau de mer&quot; réalisé entre une goutte contenant des ovules fraichement émis et une goutte distante contenant uniquement des spermatozoïdes, eux aussi, juste après leur émission par un oursin mâle
 
Conclusion : la fécondation est facilitée par une substance chimique présente dans l&apos;eau de mer, émise par les ovules, qui attire les spermatozoïdes : on parle de chimiotactisme.
 
Note : les substances attractrices émises par les ovocytes murs ou les ovules n&apos;ont pas toujours pu être mises en évidence. Néanmoins, l&apos;agglutination dense et quasi immédiate des spermatozoïdes errants autour des ovules présents dans l&apos;eau d&apos;une goutte d&apos;eau de mer est un indice plutôt probant.
 
Durée de la séquence : 6mn 05s
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      <video:title>Naissance d&apos;une plante à fleurs - 4mn 17s</video:title>
      <video:description> 
Naissance d&apos;une plante à fleurs - commentaire / voix off
A l&apos;origine de très nombreuses plantes à fleurs, il y a donc des graines. Les graines sont des organes déshydratés, c&apos;est-à-dire contenant très peu d&apos;eau. Elles sont protégées par une enveloppe résistante et imperméabilisante: le tégument.Typiquement, une graine, renferme un ou deux éléments volumineux, bourrés de réserves nutritives, les cotylédons, ... , et un embryon, sorte de plante miniature, qui deviendra plus tard la plante définitive.L&apos;embryon, encore appelé plantule, comporte toujours un minuscule bourgeon, la gemmule, une petite tige, la tigelle, et une racine miniature qualifiée de radicule. 
Lorsque la graine dispose de suffisamment d&apos;humidité et d&apos;une température clémente, le phénomène germinatif se déclenche.- En tout premier lieu, la graine absorbe l&apos;eau du sol et augmente de volume. Elle peut doubler, voire quadrupler de volume en 24 h. En même temps, sa respiration reprend.- 2 à 3 jours plus tard, apparaissent des organes auparavant invisibles : une première petite pointe de dégage: c&apos;est la future racine. Elle va s&apos;allonger et se frayer un passage entre les particules du sol. Ses principales fonctions consisteront à prélever l&apos;eau indispensable au développement de la future plante, et à ancrer le végétal dans le sol.- quelque temps après, les premières feuilles issues du développement de la gemmule apparaissent, grandissent et se chargent de chlorophylle. Parallèlement, les cotylédons se flétrissent peu à peu, les réserves nutritives qu&apos;ils contenaient étant utilisées progressivement pour l&apos;élaboration des premiers organes de la jeune plante.
Car c&apos;est là que réside tout le rôle caché des graines : fournir à l&apos;embryon qu&apos;elles renferment suffisamment de substances nutritives pour qu&apos;il parvienne à élaborer ses premières feuilles vertes, sans lesquelles sa survie serait gravement compromise.
 
 
Durée de la séquence : 4mn 17s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;algues unicellulaires d&apos;eau douce</video:title>
      <video:description> 
Les diatomées sont des organismes doués de photosynthèse, que l’on a classées parmi les algues. Unicellulaires et eucaryotes, de taille microscopique, leur corps est protégé par une «coquille» en silice pure, la frustule, constituée de 2 valves complémentaires. La nature siliceuse de ce squelette interne à la cellule, quasiment inaltérable, permet, à la mort de la cellule, sa conservation sur le long terme, notamment au cours des périodes géologiques. Certaines roches siliceuses en sont presque exclusivement constituées, comme le tripoli ou la diatomite.
On trouve des diatomées dans pratiquement tous les milieux aquatiques du globe, marins, saumâtres, d’eau douce, rivières comme lacs, étangs, mares, flaques d’eau, mais aussi à la surface humide des rochers, dans certains sols, entre les feuilles des mousses, dans les biofilms qui se développent à la surface des végétaux aquatiques, etc... Elles existent au niveau du plancton (surface des eaux libres) comme au niveau du benthos (substrat des milieux aquatiques).
Lorsqu&apos;elles sont vivantes, nombre d&apos;entre elles présentent des expansions plus ou moins longues qui augmentent leur portance dans l&apos;eau. Cette particularité facilite leur flottaison à proximité de la surface de l&apos;eau, où la lumière est suffisamment abondante pour que la photosynthèse puisse s&apos;accomplir au sein de leurs chloroplastes. D&apos;autres variétés de diatomées vivent à la surface des objets aquatiques, rochers, plantes, objets immergés, etc... où elles contribuent, en même temps que d&apos;autres organismes aquatiques, à la formation des biofilms.
Sur le plan écologique, les diatomées jouent un rôle fondamental dans les réseaux alimentaires, le phytoplancton constituant le premier maillon des chaînes alimentaires du milieu marin.
On estime qu’il existerait jusqu’à 100 000 espèces différentes de diatomées, actuelles et fossiles. L’extrême diversité et l’esthétique des frustules de diatomées a engendré l’émergence d’un grand nombre de passionné…</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;algues unicellulaires d&apos;eau douce au microscope</video:title>
      <video:description> 
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :
- les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,- les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques. De nombreuses algues microscopiques ont un aspect filamenteux, leur thalle consistant en un alignement, ramifié ou non, de nombreuses cellules identiques.
Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en symbiose au sein de différents organismes : chez certains protozoaires (Paramécium bursaria), les coraux zooxanthellés, les lichens, quelq…</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;un jeune escargot - 1mn 36s</video:title>
      <video:description> 
 
 
 
Durée de la séquence : 1mn 36s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;un lapin - 2mn 35s</video:title>
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      <video:title>Observation d&apos;un volcan en cours d&apos;éruption (Islande 2021) - extrait</video:title>
      <video:description>Eruption volcanique en Islande
Eruption du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes. Séquence non commentée.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 20 et 80 km de profondeur selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées de parfois plusieurs km de long s&apos;épanchent en recouvrant les coulées des journées précédentes ou se répandent de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte à la fois une augmentation de la taille de l&apos;édifice volcanique, mais surtout un épanchement très impressionnant de la lave dans le creux des reliefs avoisinants, autrement dit dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres…</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;un volcan en éruption - 1mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Eruption du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 20 et 80 km de profondeur, selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées atteignant parfois plusieurs km de long se répandent alentour, se superposant aux coulées précédentes ou s&apos;insinuant de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte une expansion horizontale de l&apos;édifice volcanique, due aux épanchement de la lave dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres d&apos;épaisseur, ce qui a rendu le paysage initial presque méconnaissable.
La roche sombre visible au niveau du cône volcanique et des…</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;une abeille butineuse - 1mn 34s</video:title>
      <video:description> 
La pollinisation correspond à une étape importante de la reproduction sexuée des plantes à fleurs (angiospermes et gymnospermes), celle du transport des grains de pollen émis par les organes reproducteurs mâles (étamines) sur l&apos;organe reproducteur femelle (pistil). Les cellules sexuelles mâles, incluses dans les grains de pollen qui sont déposés sur le stigmate de la fleur, iront féconder le ou les ovules (cellules sexuelles femelles) contenus dans l&apos;ovaire du pistil.
Chez la grande majorité des plantes à fleurs, la fécondation consécutive à la pollinisation est incontournable pour engendrer la formation des fruits et des graines. Elle s&apos;effectue le plus souvent de façon croisée, autrement dit le pollen émis par les étamines d&apos;une fleur donnée doit se déposer sur le stigmate d&apos;une autre fleur de la même espèce. L&apos;agent de transport du pollen peut être le vent (anémogamie), des animaux vecteurs, comme les insectes (entomogamie) ou certains oiseaux (zoogamie), parfois l&apos;eau (hydrogamie).
Plus de 70 % des cultures (dont la grande majorité des arbres fruitiers, des légumes, des oléagineux et protéagineux) dépendent fortement ou totalement d&apos;une pollinisation animale, notamment celle des insectes, les autres d&apos;une pollinisation par le vent. Les insectes sociaux, comme les abeilles, sont des alliés indispensables à la production des fruits et légumes. Leur raréfaction suite à l&apos;utilisation de pesticides mal adaptés ou à de maladies peut entraîner un déclin important de la production fruitière à l&apos;échelle mondiale, et avoir des conséquences économiques dramatiques.
Cette séquence, avec ralenti, permet d&apos;observer l&apos;alimentation d&apos;une abeille et la récolte du pollen des fleurs, qui s&apos;accroche aux poils de l&apos;insecte, et sera déposé sur les fleurs voisines de la même espèce, permettant ainsi la fécondation indispensable à la formation ultérieure de graines.</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;une éruption volcanique - 2mn 54s</video:title>
      <video:description> 
Eruption du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
La lave, très fluide, de nature basaltique, émise à environ 1200 °C, séjourne quelque temps dans le cratère, agitée par des remontées de gaz préalablement dissous dans le magma, avant de s&apos;écouler sous forme de torrents de lave sur les flancs du volcan. Un lac de lave s&apos;est constitué dans le cratère du volcan dès le mois de Mai 2021, lorsque le cône est devenu imposant, et a fini par se fixer. Lors de certains épisodes, des poussées magmatiques profondes provoquent l&apos;émission paroxystique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandent, après débordement, sur les flancs du cône volcanique. Celui-ci apparaît alors totalement incandescent pendant les quelques minutes qui suivent l&apos;éruption, tandis que la lave s&apos;écoule sur les flancs et autour de l&apos;édifice volcanique. A l&apos;inverse, pendant des durées de quelques heures, voire quelques jours, le cratère se vide presque totalement de sa lave, le laissant apparaître vide. L&apos;alimentation profonde du volcan semble ainsi soumise aux apports magmatiques issus du manteau, et à l&apos;évolution des fractures profondes de la croûte terrestre, sous le volcan.
Le magma initial ayant engendré ce type de lave a été identifié comme issu directement du manteau, entre 15 et 20 km de profondeur, selon les sources scientifiques. Chaque jour, des coulées atteignant parfois plusieurs km de long se répandent alentour, se superposant aux coulées précédentes ou s&apos;insinuant de manière invisible sous les coulées superficielles déjà refroidies. Il en résulte une expansion horizontale de l&apos;édifice volcanique, due aux épanchement de la lave dans les nombreuses vallées qui entourent le volcan. En 4 mois, plus d&apos;un quart de km3 de lave ont envahi 5 vallées proches, sur plusieurs dizaines de mètres d&apos;épaisseur, ce qui a rendu le paysage initial presque méconnaissable.
La roche sombre visible au niveau du cône volcanique et des…</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;une limace</video:title>
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      <video:title>Observation d&apos;une limace léopard - 2mn 49s</video:title>
      <video:description> 
Les limaces ou loches (lorsqu&apos;elles sont de grande taille) sont des mollusques gastéropodes (comme les escargots), mais dont la coquille est absente ou réduite à une petite lame calcaire enfouie sous le manteau de l&apos;animal, la limacelle. Au-dessus de la bouche, leur tête comporte 2 paires de tentacules qui constituent des organes tactiles et olfactifs. Les tentacules supérieurs portent chacun un oeil rudimentaire, et ont un rôle visuel. Dans la bouche, des mâchoires ornementées de petites dents permettent de découper les aliments, alors qu&apos;une langue râpeuse située dans la bouche, la radula, est chargée de les déchiqueter dans un deuxième temps.
La partie ventrale et très musclée de l&apos;animal est qualifié de pied (ou sole pédieuse). Elle adhère au sol tout en étalant le mucus visqueux et parfois épais fabriqué par le mollusque, qui lui permet de glisser facilement sur le substrat. La présence d&apos;eau, ou, à minima, d&apos;un environnement humide, est indispensable à la sécrétion du mucus. Ceci explique en partie pourquoi les limaces et les escargots ont un mode de vie essentiellement nocturne, et sortent de leur cache pendant la journée lorsqu&apos;il pleut.
Chez les limaces et les escargots. un orifice respiratoire, appelé pneumostome, permet à l&apos;air extérieur de pénétrer dans un poumon rudimentaire creux, la cavité palléale. Le rythme d&apos;ouverture et de fermeture du pneumostome est variable : il dépend de la température, de l&apos;humidité de l&apos;air et de l&apos;activité (réduite ou intense) de l&apos;animal.
Les limaces jouent un rôle écologique important dans la nature, notamment dans l&apos;élimination et le recyclage des êtres vivants morts ou en décomposition (végétaux, animaux, champignons). Elles constituent également un maillon important dans les chaînes alimentaires, de nombreux oiseaux et mammifères sauvages (hérissons notamment) les utilisant comme source de nourriture.
 
Durée de la séquence : 1mn 40s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Observation d&apos;une limace rouge - 1mn 40s</video:title>
      <video:description> 
Les limaces ou loches (lorsqu&apos;elles sont de grande taille) sont des mollusques gastéropodes (comme les escargots), mais dont la coquille est absente ou réduite à une petite lame calcaire enfouie sous le manteau de l&apos;animal, la limacelle. Au-dessus de la bouche, leur tête comporte 2 paires de tentacules qui constituent des organes tactiles et olfactifs. Les tentacules supérieurs portent chacun un oeil rudimentaire, et ont un rôle visuel. Dans la bouche, des mâchoires ornementées de petites dents permettent de découper les aliments, alors qu&apos;une langue râpeuse située dans la bouche, la radula, est chargée de les déchiqueter dans un deuxième temps.
La partie ventrale et très musclée de l&apos;animal est qualifié de pied (ou sole pédieuse). Elle adhère au sol tout en étalant le mucus visqueux et parfois épais fabriqué par le mollusque, qui lui permet de glisser facilement sur le substrat. La présence d&apos;eau, ou, à minima, d&apos;un environnement humide, est indispensable à la sécrétion du mucus. Ceci explique en partie pourquoi les limaces et les escargots ont un mode de vie essentiellement nocturne, et sortent de leur cache pendant la journée lorsqu&apos;il pleut.
Chez les limaces et les escargots. un orifice respiratoire, appelé pneumostome, permet à l&apos;air extérieur de pénétrer dans un poumon rudimentaire creux, la cavité palléale. Le rythme d&apos;ouverture et de fermeture du pneumostome est variable : il dépend de la température, de l&apos;humidité de l&apos;air et de l&apos;activité (réduite ou intense) de l&apos;animal.
Les limaces jouent un rôle écologique important dans la nature, notamment dans l&apos;élimination et le recyclage des êtres vivants morts ou en décomposition (végétaux, animaux, champignons). Elles constituent également un maillon important dans les chaînes alimentaires, de nombreux oiseaux et mammifères sauvages (hérissons notamment) les utilisant comme source de nourriture.
 
Durée de la séquence : 1mn 40s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Observation de cellules d&apos;Elodée</video:title>
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      <video:title>Observation de cyanobactéries - Oscillatoria - 47s</video:title>
      <video:description> 
Les Cyanophycées ou cyanobactéries, autrefois qualifiées «d’algues bleues», sont des organismes chlorophylliens microscopiques, dont l’activité photosynthétique engendre l’émission de dioxygène dans leur milieu de vie (O2). Elles vivent principalement en colonies et se reproduisent majoritairement par reproduction asexuée. Les exemples les plus communs sont les Nostocs (terrestres) et les Spirullines et les Oscillatoria (aquatiques), mais il en existe de très nombreuses variétés.  On les trouve dans de nombreux milieux aquatiques, mais également en grandes quantités dans les sources thermales, à proximité des geysers, dans les milieux aquatiques des zones volcaniques, où elles survivent dans des eaux très chaudes, très acides, et souvent très concentrées en sels minéraux
Les Cyanophycées semblent avoir contribué de manière essentielle à l’enrichissement de l’atmosphère primitive de la Terre en dioxygène, bien avant l’apparition des formes de vie complexes, à l’époque où les conditions de vie sur Terre étaient inhospitalières (Archéen, Précambrien).
Les stromatolites (voir ce terme) seraient des vestiges de cette activité passée.
La présence d&apos;Oscillatoria en quantité est un indice d&apos;eutrophisation. Cette cyanobactérie se développe couramment dans les milieux présentant un excès de matière organique en décomposition, dans les mares ou flaques d&apos;eau soumises à l&apos;évaporation et à la concentration de la charge organique, dans les eaux usées exposées au soleil, etc...
 
Disponible dans le format suivant :
- FHD 1080p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Observation de diatomées d&apos;eau douce - 1mn 05s</video:title>
      <video:description> 
Observation de diatomées d&apos;eau douce
Les diatomées sont des organismes doués de photosynthèse, que l’on a classées parmi les algues. Unicellulaires et eucaryotes, de taille microscopique, leur corps est protégé par une «coquille» en silice pure, la frustule, constituée de 2 valves complémentaires. La nature siliceuse de ce squelette interne à la cellule, quasiment inaltérable, permet, à la mort de la cellule, sa conservation sur le long terme, notamment au cours des périodes géologiques. Certaines roches siliceuses en sont presque exclusivement constituées, comme le tripoli ou la diatomite.
On trouve des diatomées dans pratiquement tous les milieux aquatiques du globe, marins, saumâtres, d’eau douce, rivières comme lacs, étangs, mares, flaques d’eau, mais aussi à la surface humide des rochers, dans certains sols, entre les feuilles des mousses, dans les biofilms qui se développent à la surface des végétaux aquatiques, etc... Elles existent au niveau du plancton (surface des eaux libres) comme au niveau du benthos (substrat des milieux aquatiques).
Lorsqu&apos;elles sont vivantes, nombre d&apos;entre elles présentent des expansions plus ou moins longues qui augmentent leur portance dans l&apos;eau. Cette particularité facilite leur flottaison à proximité de la surface de l&apos;eau, où la lumière est suffisamment abondante pour que la photosynthèse puisse s&apos;accomplir au sein de leurs chloroplastes. D&apos;autres variétés de diatomées vivent à la surface des objets aquatiques, rochers, plantes, objets immergés, etc... où elles contribuent, en même temps que d&apos;autres organismes aquatiques, à la formation des biofilms.
Sur le plan écologique, les diatomées jouent un rôle fondamental dans les réseaux alimentaires, le phytoplancton constituant le premier maillon des chaînes alimentaires du milieu marin.
On estime qu’il existerait jusqu’à 100 000 espèces différentes de diatomées, actuelles et fossiles. L’extrême diversité et l’esthétique des frustules de diatomées a engendré l’é…</video:description>
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      <video:publication_date>2026-04-24T00:00:00+02:00</video:publication_date>
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      <video:title>Observation de l&apos;escargot Petit-gris - 2mn 32</video:title>
      <video:description> 
L&apos;escargot petit-gris (Helix aspersa) est un mollusque gastéropode très cosmopolite en Europe et dans le pourtour méditerranéen. C&apos;est l&apos;une des espèces les plus consommées en France, avec l&apos;escargot de Bourgogne (Helix pomatia), nettement plus gros, mais plus difficile à élever dans les fermes hélicicoles. On le trouve dans les zones humides et peu exposées au soleil, sous les feuilles ou à l&apos;abri des buissons, entre les branches mortes jonchant le sol, ou au pied des vieux murs. A l&apos;âge adulte, la coquille spiralée du Petit-Gris atteint environ 35 mm de diamètre. Constituée de calcaire, celle-ci a une couleur sombre tirant sur le gris, avec des rayures plus claires aux motifs variés.
A l&apos;état sauvage, le Petit-Gris se nourrit de feuilles d&apos;ortie et de diverses plantes herbacées. Dans les potagers, il recherche les salades, les choux, les feuilles de blettes, etc... En élevage, il est nourri avec des salades, des feuilles d&apos;ortie, des farines, des épluchures de légumes, ainsi que des coquilles d&apos;oeufs, nécessaires pour lui permettre d&apos;élaborer sa propre coquille. Il devient actif et s&apos;alimente principalement après la tombée du jour, et découpe ses aliments à l&apos;aide de 2 petites mâchoires sombres visibles à l&apos;entrée de sa bouche, tout en utilisant une langue râpeuse, la radula, située à l&apos;intérieur de sa bouche, pour fragmenter les végétaux qu&apos;il a ingérés.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 32s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:publication_date>2022-04-29T00:00:00+02:00</video:publication_date>
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      <video:title>Observation de Paramécies (2) - 1mn 40s</video:title>
      <video:description> 
Durée de la séquence : 1mn 40s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
 
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, microscopique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les organismes métazoaires (plantes et animaux).
 
La Paramécie est un animal microscopique, formé d&apos;une seule cellule. Protozoaire cilié de taille moyenne, très courant dans les eaux douces riches en matières organiques et donc en bactéries (eaux putrides), dont elle se nourrit principalement. Paramecium caudatum est une espèce fréquemment étudiée dans les cours de biologie. Son corps allongé se caractérise entre autres par un entonnoir cilié (péristome) localisé en position médiane, qui lui permet de créer un courant d’eau attirant les micro-organismes dont elle se nourrit vers des vacuoles digestives qui bourgeonnent les unes après les autres au fond du péristome. 
Taille adulte : 300 micromètres, soit 0,30 mm.
- Paramécium aurelia, plus petite que P. caudatum, est aussi fréquemment cultivée pour les besoins de l&apos;enseignement scientifique. Taille adulte : 180 micromètres, soit 0,18 mm.
- Paramecium bursaria, plus petite, présente une endosymbiose avec de nombreuses algues unicellulaires de petite taille, appartenant au genre Chlorella. Taille adulte : 150 micromètres, soit 0,15 mm.
Les paramécies se reproduisent de façon asexuée lorsqu&apos;elles vivent dans un milieu où les conditions physico-chimiques et la nourriture sont idéales, et prolifèrent rapidement dans ce cas de figure. Leur corps de scinde transversalement en 2 parties équivalentes, qu…</video:description>
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      <video:title>Observation de protozoaires - les amibes - 2mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Durée de la séquence : 2mn 30s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
 
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, microscopique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les organismes métazoaires (plantes et animaux).
 
Les amibes sont des animaux unicellulaires (ou protozoaires) à la morphologie changeante, se déplaçant à l’aide de pseudopodes, expansions de leur cytoplasme, qui participent également à la capture de leurs proies par phagocytose : on les qualifie de phagotrophes. Elles sont très communes dans les eaux douces, les eaux salées et les sols. Certaines amibes vivent protégées dans une coque rigide qualifiée de thèque et sont classées dans le groupe des thécamibiens (ou thécamoebiens). Les amibes à thèque présentent beaucoup de similitudes avec d&apos;autres types de protozoaires, comme les foraminifères.
Si la plupart ont une vie libre dans le milieu naturel, certaines ont une vie parasite, et sont responsables de maladies graves, les amibiases. Chez l&apos;Homme, la dysenterie est une maladie tropicale qui atteint le tube digestif, due à la présence d&apos;Entamoeba histolytica, dont les formes de résistance appelées kystes, sont émis par voie fécale, et contaminent les eaux qui servent parfois à l&apos;alimentation humaine.</video:description>
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      <video:title>Observation de protozoaires - les paramécies - 1mn 56s</video:title>
      <video:description> 
Durée de la séquence : 1mn 56s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4
 
Les protozoaires sont constitués d&apos;une cellule unique, microscopique, délimitée par une membrane plasmique, qui peut avoir des propriétés différant de celles des organismes pluricellulaires, dans laquelle un cytoplasme complexe, renfermant un ou plusieurs noyaux et des organites originaux. La cellule du protozoaire assure par elle-même de nombreuses fonctions importantes (déplacement, alimentation, respiration, excrétion, reproduction sexuée,...), qui sont normalement dévolues à des organes ou appareils spécialisés chez les organismes métazoaires (plantes et animaux).
 
La Paramécie est un animal microscopique, formé d&apos;une seule cellule. Protozoaire cilié de taille moyenne, très courant dans les eaux douces riches en matières organiques et donc en bactéries (eaux putrides), dont elle se nourrit principalement. Paramecium caudatum est une espèce fréquemment étudiée dans les cours de biologie. Son corps allongé se caractérise entre autres par un entonnoir cilié (péristome) localisé en position médiane, qui lui permet de créer un courant d’eau attirant les micro-organismes dont elle se nourrit vers des vacuoles digestives qui bourgeonnent les unes après les autres au fond du péristome. 
Taille adulte : 300 micromètres, soit 0,30 mm.
- Paramécium aurelia, plus petite que P. caudatum, est aussi fréquemment cultivée pour les besoins de l&apos;enseignement scientifique. Taille adulte : 180 micromètres, soit 0,18 mm.
- Paramecium bursaria, plus petite, présente une endosymbiose avec de nombreuses algues unicellulaires de petite taille, appartenant au genre Chlorella. Taille adulte : 150 micromètres, soit 0,15 mm.
Les paramécies se reproduisent de façon asexuée lorsqu&apos;elles vivent dans un milieu où les conditions physico-chimiques et la nourriture sont idéales, et prolifèrent rapidement dans ce cas de figure. Leur corps de scinde transversalement en 2 parties équivalentes, qu…</video:description>
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      <video:publication_date>2024-05-06T00:00:00+02:00</video:publication_date>
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    <loc>https://gryphea.org/fr/organes-reproducteurs-et-cellules-reproductrices-chez-le-fucus-3mn-13s-3mn-13s-/</loc>
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      <video:title>Organes reproducteurs et cellules reproductrices chez le Fucus - 3mn 13s</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres, comme les pleurocoques. Elles présentent de multiples formes et couleurs, et restent localisées dans des zones bien délimitées du milieu aquatique, à des profondeurs faibles (moins de 60m), car elles sont dépendantes de la présence de lumière.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :

les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,
les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques.

Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en sy…</video:description>
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      <video:title>Organes reproducteurs et cellules reproductrices chez le Fucus - 3mn 13s</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres, comme les pleurocoques. Elles présentent de multiples formes et couleurs, et restent localisées dans des zones bien délimitées du milieu aquatique, à des profondeurs faibles (moins de 60m), car elles sont dépendantes de la présence de lumière.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :

les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,
les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques.

Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en sy…</video:description>
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      <video:title>Organes reproducteurs et cellules reproductrices chez le Fucus vésiculeux</video:title>
      <video:description> 
Légende provisoire en cours de finalisation
Les Algues sont des végétaux chlorophylliens, dépourvus de tiges, racines ou feuilles. Il en existe plusieurs dizaines de milliers d’espèces, si l’on inclut les diatomées, algues microscopiques au test siliceux. Leur appareil végétatif est qualifié de thalle pour les espèces macroscopiques (on les qualifie de thallophytes dans ce cas particulier). Elles sont capables de photosynthèse, et vivent généralement en milieu aquatique, d’eau douce, saumâtre ou marin, même si l’on connait quelques rares cas d’algues terrestres, comme les pleurocoques. Elles présentent de multiples formes et couleurs, et restent localisées dans des zones bien délimitées du milieu aquatique, à des profondeurs faibles (moins de 60m), car elles sont dépendantes de la présence de lumière.
On peut les regrouper en 2 grandes catégories :

les algues macroscopiques, de grande taille, qui colonisent les littoraux sur quelques dizaines de mètres sous la surface, où elles ont une vie fixée. On n’en trouve plus en-dessous de 50-60 m de profondeur, la lumière étant presque totalement absorbée au-delà de ces profondeurs, ce qui interdit la photosynthèse,
les algues microscopiques (et quelques grandes algues ayant une vie libre dans l’eau), qui peuplent les quelques premiers mètres sous la surface, un peu partout dans les océans, et qui constituent le phytoplancton, maillon initial et primordial de toutes les chaines alimentaires des milieux aquatiques.

Les Algues possèdent différents pigments colorés dans leurs cellules, qui se superposent parfois à la couleur verte de la chlorophylle qu’elles contiennent. On les classait anciennement en fonction de leur couleur dominante (algues vertes ou Chlorophycées, algues brunes ou Phaeophycées, algues rouges ou Rhodophycées), mais les évolutions de la classification ont rendu ce mode de catégorisation obsolète. C’est maintenant une affaire de spécialistes.
Certaines algues unicellulaires vivent en sy…</video:description>
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      <video:title>Origine des roches métamorphiques - 3mn 18s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Origine des roches métamorphiques
D&apos;une façon générale, on peut affirmer que les roches métamorphiques se forment dans le contexte de la convergence des plaques tectoniques, et qui provoquent la formation des chaînes de montagnes. Lors de la collision des continents, des roches préexistantes se trouvent progressivement enfouies à des profondeurs variables à la vitesse de quelques centimètres par an. Elles subissent alors des élévations de température et de pression qui les cuisent, les compriment, changent leur structure et font apparaître de minéraux nouveaux.
Si nous voyons des roches métamorphiques affleurer aujourd’hui, c&apos;est que ces roches transformées en profondeur ont ensuite été remontées à la surface du globe. Une fois terminés les phénomènes de collision, la destruction des reliefs par érosion provoque un allègement de la chaîne de montagnes. Cet allègement est au fur et à mesure compensé par la remontée progressive des zones profondes, qui finissent par se rapprocher de la surface et affleurer sur des étendues de plus en plus importantes. C&apos;est le cas pour le Massif Armoricain et le Massif Central qui appartiennent la chaîne hercynienne.
Dans certains cas, le métamorphisme peut rester très localisé et ne se développer que sur quelques dizaines de mètres autour d&apos;un massif granitique intrusif, comme celui de Flamanville dans le Cotentin. Lors de la mise en place du granite en profondeur, le magma très chaud a provoqué la transformation et la recristallisation des roches situées sur son pourtour : on parle de métamorphisme de contact, dont la cause principale et l&apos;élévation de température sur le terrain. Sur le terrain, on peut aisément observer les roches métamorphiques associées au massif granitique : il s&apos;agit de roches sombres et très dures appelées cornéennes de contact. Cette formation géologique témoigne d&apos;un métamorphisme à faible pression et à forte élévation de température, ou thermométamorphisme.
 
 
Durée de l…</video:description>
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      <video:title>Peuplement du milieu par les végétaux - Bilan - 4mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Peuplement du milieu par les végétaux - Bilan - commentaire / voix off
Le peuplement d&apos;un nouveau milieu ainsi que sa colonisation font donc appel, chez les plantes, à des mécanismes variés et souvent ingénieux. Les plantes n&apos;ont pas, à l&apos;instar des animaux, d&apos;aptitude à se déplacer activement : elles restent tributaires des éléments naturels pour parvenir à se propager au loin.
Le mode de dissémination le plus pratiqué, autant par les plantes à graines que les plantes à spores, est le transport aérien. Pour cela, les organes de dissémination se doivent d&apos;être très petits et très légers, comme les spores. Mais ils peuvent aussi être plus volumineux et sont alors pourvus de structures favorisant la prise au vent : ce peuvent être des ailes membraneuses, comme chez de nombreux arbres, ou des aigrettes, sortes de touffes de poils qui permettent au fruit, l&apos;organe détenteur des graines, d&apos;être emporté par les courants d&apos;air. Les distances de propagation peuvent alors être considérables, surtout si le vent est suffisamment fort...
Certaines plantes, de par leur nature, vivent dans l&apos;eau, et doivent donc utiliser ce milieu pour se propager alentour : leurs graines présentent alors une aptitude à la flottaison.
D&apos;autres enfin semblent avoir &quot;compris&quot; que les animaux pouvaient servir de taxi. Les graines sont incluses dans un fruit comestible, que les animaux consomment, sans toutefois savoir que les graines survivront aux sucs digestifs, et seront rejetées en même temps que leurs déjections. Dans d&apos;autres cas de figure, les fruits pourvus de crochets profitent du pelage des mammifères pour s&apos;ancrer à celui-ci, mais aussi de la toilette de ce dernier pour se faire déposer un peu plus loin...
Dans toutes ces situations, on peut remarquer que la production d&apos;éléments disséminateurs, graines ou spores, se fait sans parcimonie : le trajet de ces éléments étant livré au hasard, les pertes sont immenses, et très peu de graines ou de spores parviennent à se dépos…</video:description>
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      <video:title>Peupler un milieu en utilisant des graines</video:title>
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      <video:title>Peupler un milieu en utilisant des graines - 4mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Peupler un milieu en utilisant des graines - commentaire / voix off
La plupart des plantes que nous côtoyons sont des plantes à fleurs. Ce sont par là même des plantes à graines. Car, en effet, toutes les plantes à fleurs produisent des graines, organes qui vont leur permettre de se propager et de résister, pendant des durées plus ou moins longues, à des conditions défavorables, comme le manque d&apos;eau ou le froid extrême.
Mais rappelons avant tout ce qu&apos;est une fleur... La fleur, c&apos;est l&apos;appareil reproducteur de la plante qui la porte. Sa structure de base est assez simple, mais le monde végétal semble avoir pris un malin plaisir à compliquer les choses. Sur cette fleur de coquelicot, on peut identifier les constituants principaux d&apos;une fleur typique :
- des pétales rouge-vif, qui étaient auparavant enfermés entre 2 sépales poilus, de couleur verte,
- des étamines nombreuses de couleur noire, dont l&apos;extrémité renflée libère une poussière de petits grains microscopiques : les grains de pollen
- un ovaire central renflé, surmonté d&apos;une plate-forme chargée de capter les grains de pollen: le stigmate. L&apos;ensemble ovaire-stigmate constitue le pistil de la fleur.
En pratiquant une coupe longitudinale dans le pistil, on peut constater que celui-ci renferme de nombreuses petites boules blanches : ce sont des ovules. Quelques jous plus tard, la fleur a fané et séché, et il ne subsiste plus que la partie centrale de celle-ci, le pistil, qui s&apos;est transformé en une petite urne cylindrique. Celle-ci est pourvue de petits orifices, et renferme de très nombreuses graines, de taille minuscule. La formation de ces graines a été rendue possible par le dépôt du pollen, celui qui est fabriqué par les étamines, sur le stigmate de la fleur. Chez le Coquelicot, ce dépôt est souvent assuré par les bourdons. Par un mécanisme un peu compliqué, les grains de pollen ont fécondé les ovules contenus dans l&apos;ovaire, et ceux-ci sont devenus des graines. Chez les autres fleurs, le …</video:description>
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      <video:title>Peupler un milieu sans graine ni spore</video:title>
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      <video:title>Peupler un milieu sans graine ni spore - 4mn 17s</video:title>
      <video:description> 
Peupler un milieu sans graine ni spore - commentaire / voix off
Mais les plantes ne font pas toujours appel à leurs graines ou à leurs spores pour se répandre dans le milieu. Certaines emploient des techniques bien plus simples, et pourtant très efficaces.
Les iris, plantes aux grandes fleurs très colorées que l&apos;on voit fleurir au mois d&apos;avril-mai dans les jardins, produisent des fruits contenant des graines. Mais ils utilisent une technique efficace, bien que très discrète, pour multiplier leur nombre, et augmenter leur densité en un lieu donné. A la base des tiges et des feuilles, juste sous la surface du sol, existe une tige souterraine épaisse, bourée de réserves, que l&apos;on qualifie de rhizome. Cet organe particulier, que l&apos;on voit ici dégagé de terre, porte des racines, et produit régulièrement à ses extrémités, des bourgeons. Ceux-ci se développent et donnent naissance, quelques décimètres plus loin, à de nouvelles feuilles. Lorsque le phénomène se perpétue pendant plusieurs années d&apos;affilée, les iris finissent par envahir tout l&apos;espace disponible...
Chez la Joubarbe, par exemple, les pieds adultes produisent, pendant une bonne partie de l&apos;année, des tiges horizontales courtes, qui se développent à l&apos;aisselle des feuilles, puis s&apos;allongent peu à peu. A l&apos;extrémité de ces axes apparait une plante miniature, prête à se transformer en nouveau pied de Joubarbe. Ainsi, de proche en proche, la plante arrive-t-elle à se propager aux alentours de son lieu de naissance, et parfois même à recouvrir totalement un secteur de son milieu de vie.
Chez les fraisiers, cette aptitude à former des tiges rampantes, on les appelle des stolons, est parvenue à un degré d&apos;efficacité extraordinaire. Pendant que les fleurs se transforment en fraises, les pieds de fraisier envoient des tiges rampantes explorer le voisinage proche : ces stolons, de couleur rouge, sont terminés par des bourgeons minuscules, qui finissent à s&apos;enraciner tous seuls, à quelques dizaines de cen…</video:description>
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      <video:title>Photosynthèse et croissance de l&apos;arbre - 5mn 50s </video:title>
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      <video:title>Photosynthèse et croissance de l&apos;arbre - 5mn 50s</video:title>
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      <video:title>Pollution des sols - Compostage des déchets verts - 3mn 24s</video:title>
      <video:description> 
Le compostage des déchets verts - 3mn 24s
Le compostage des matières végétales est un processus de transformation qui permet d’obtenir du compost qui est ensuite utilisé pour enrichir les sols dans les espaces verts, les jardins et en agriculture.
C’est une solution technique qui permet de valoriser de nombreux déchets végétaux  et, en quelque sorte, de les recycler.
Sur la plateforme de compostage, les déchets végétaux subissent un contrôle systématique. On enregistre leur provenance, leur composition et leur poids. Les déchets d’une autre nature que végétale sont refusés. Ils risqueraient de polluer le compost. Les végétaux, tontes d’herbe, feuilles mortes, fleurs fanées, branchages d’élagage des buissons et des arbres, sont déchargés sur une aire de stockage. 
Première étape de la fabrication du compost, les végétaux sont broyés pour faciliter ensuite leur transformation par fermentation. Le passage dans le broyeur permet également de mélanger les différentes matières végétales.
L’étape suivante, la fermentation, dure 6 semaines. Pour ce faire, les végétaux broyés sont répartis en tas allongés appelés andains. Ceux-ci sont arrosés en fonction des besoins. La fermentation provoque une dégradation de la matière organique sous l’action de bactéries et en présence d’air. Un système de ventilation forcée facilite l’aération des andains. L’activité des bactéries présentes dans le mélange, dégage de la chaleur, et la température des andains s’élève aux environs de 75°C. C’est cette élévation de température qui occasionne le dégagement de fumées visibles au dessus des tas.
Au terme des 6 semaines, on procède au mélange de deux andains, ce qui assure l’homogénéisation du compost en cours de formation. Ce dernier entre alors dans une deuxième phase : la maturation pendant laquelle il se stabilise et acquiert ses caractéristiques. En fin de fabrication, le compost est criblé de façon à obtenir des produits de granulométrie homogène en fonction des utilisa…</video:description>
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      <video:title>Pollution des sols - Diversité des déchets et filières de traitement - 2mn 13s</video:title>
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Diversité des déchets et des filières de traitement - 2mn 13s
Identifier les catégories de déchets est  un impératif important à plusieurs titres : pour prendre conscience du fait qu’il n’existe pas que les déchets ménagers auxquels nous sommes quotidiennement habitués, mais aussi pour connaître leur nature exacte et mettre au point les modes de tri et de traitement adaptés à chaque catégorie.
Aujourd’hui, il n’est plus possible d’envisager le traitement des déchets sans les trier. Le tri permet de séparer les matériaux valorisables et recyclables de ceux qui ne sont pas, et de trouver pour chacun une filière adaptée.
Les rudologues, spécialistes qui étudient les déchets, les classent en quelques grandes familles:
- les déchets ménagers et assimilés: aliments, papiers, emballages… Ce sont ceux de nos poubelles et des bureaux des entreprises.- les déchets agricoles et ceux issus des activités agro-alimentaires,- les déchets industriels banals qui ne présentent pas de danger particulier.- les déchets spéciaux, principalement d’origine industrielle, mais aussi ménagers, et qui présentent des risques de nuisance et de pollution.- il faut également citer les déchets inertes, de type gravats de démolition du Bâtiment et des Travaux Publics.
Le traitement des déchets correspond à quatre filières principales :
- Le recyclage de toutes les matières triées et susceptibles d’être recyclées : papier, cartons, métaux, plastiques, verre, huiles usagées… - Le compostage des déchets fermentescibles, en particulier ceux issus des espaces verts et des activités agricoles.- L’incinération, ou traitement thermique, qui permet également de récupérer de l’énergie sous forme de chaleur ou d’électricité.- Le stockage en centre d’enfouissement technique dans une des trois catégories de décharges, selon la nature des déchets considérés. </video:description>
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      <video:title>Pollution des sols - Enfouissement des déchets ménagers - 4mn 11s</video:title>
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La gestion des déchets : enfouissement des déchets ménagers - commentaire / voix off
Issus de la consommation des ménages et de l’activité des bureaux et des entreprises, environ la moitié des déchets ménagers et assimilés produits en France chaque jour est enfouie dans une décharge. Il ne s’agit bien entendu pas de décharges sauvages totalement interdites par la loi, mais de centres spécialisés, prévus et équipés pour entreposer cette catégorie de déchets.  Ce sont  les centres d’enfouissement techniques, dits de classe 2 habilités à recevoir des déchets ménagers et urbains. Ces installations sont classées au titre de l’environnement et, à ce titre, contrôlées par les services de l’Etat. Seules certaines catégories de déchets sont admises en décharge contrôlée de classe 2 : les ordures ménagères, les autres résidus urbains assimilés, les refus de tri et les déchets industriels banals.
D’autres produits, présentant une toxicité et un danger particulier y sont totalement interdits.
La décharge s’organise en casiers ou alvéoles délimitées par des digues latérales appelées merlons. Les alvéoles sont tapissées d’une géo-membrane qui en assure l’étanchéité du fond et des rebords. La géo-membrane permet de retenir les infiltrations d’eau qui sont collectées et pompées pour être épurées.
Les camions, arrivant directement de la collecte du jour ou d’un centre de regroupement et de transit des déchets, viennent vider leur contenu depuis un quai de déchargement. Les déchets sont alors immédiatement repris par des engins de type bulldozer : les compacteurs à pied de mouton.  Ces derniers, munis de roues très particulières, possédant de gros ergots, broient les déchets ce qui favorise leur tassement. Les engins répartissent les déchets dans les alvéoles et les compactent sous l’action de leur poids et de leurs déplacements incessants. Les  alvéoles sont ainsi progressivement remplies par la masse des déchets compactés.
Tous ces déchets comportent une fraction …</video:description>
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      <video:title>Pollution des sols - Incinération des déchets ménagers - 7mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Incinération des déchets ménagers - 7mn 36s
L’incinération ou traitement thermique consiste à faire brûler les déchets pour les éliminer. Il s’agit donc d’une combustion qui dégage de la chaleur. Aujourd’hui l’incinération ne se conçoit plus sans récupérer la chaleur qui en résulte, de façon à l’utiliser pour chauffer des immeubles ou produire de l’électricité : c’est la valorisation énergétique qui permet d’économiser d’autres sources d’énergie. Les déchets constituent donc un véritable combustible à part entière, au même titre que le pétrole ou le charbon.
Après avoir été pesées et avoir contrôlé l’absence de toute source radioactive, les bennes de collecte entrent dans le hangar pour vider leur chargement. Les bennes reculent sur le quai et déversent leur contenu de déchets ménagers dans la fosse de réception. Les déchets stockés dans la fosse sont ensuite repris par un grappin conduit par un pilote qui les répartit de façon à homogénéiser le mélange. Chaque prise du grappin soulève environ 2 à 3 tonnes de déchets. Cette opération est nécessaire, car l’homogénéisation du mélange des déchets permet, par la suite, d’entretenir une combustion à température régulière, ce qui est nécessaire au bon fonctionnement des installations.
Puis le grappin reprend les déchets et les dépose dans la trémie d’alimentation du four. Dans le four les déchets brûlent à une température minimale de 850°C. La chaleur dégagée par cette combustion permet de chauffer l’eau circulant dans les chaudières et de la transformer en vapeur à haute température, à 325°C. L’incinération d’une tonne de déchets permet ainsi d’obtenir environ 3 tonnes de vapeur surchauffée, source d’énergie. Cette vapeur surchauffée est ici utilisée en partie pour alimenter un réseau de chauffage urbain et en partie pour produire de l’électricité.
 
« Rien ne se perd, rien ne se créée, tout se transforme »
L’incinération d’une quantité donnée de déchets engendre une quantité équivalente de résidus, so…</video:description>
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      <video:title>Pollutions urbaines et industrielles - 3mn 09s</video:title>
      <video:description> 
Pollutions urbaines et industrielles - 3mn 09s
Industries, circulation automobile, agglomérations urbaines et de nombreuses autres activités produisent de grandes quantités de substances polluantes comme les oxydes d’azote et de soufre , les oxydes de carbone, des hydrocarbures, des poussières, des composés chlorés  et de l’ozone.
Ces pollutions atmosphériques présentent des risques importants pour la qualité de l’air et la santé des personnes, en particulier celle des enfants. Elles sont aussi à l’origine des pluies acides qui peuvent avoir des conséquences écologiques graves sur le dépérissement des forêts et sur la qualité des eaux douces stagnantes, comme celle des lacs. 
De nombreux réseaux de mesures et de surveillance ont été mis en place dans le Monde, soit à l’échelle globale de la planète, soit à une échelle plus locale. Les stations du réseau ATMO de surveillance et d’information sur l’air, comme AIR-PARIF en Ile de France, disposent de capteurs en de nombreux points. Ces capteurs sont directement branchés sur des analyseurs qui mesurent en permanence les différents gaz polluants. Ces informations sont ensuite transmises automatiquement par lignes téléphoniques jusqu’à une station centrale, où des spécialistes intègrent les données, établissent les prévisions, préviennent les autorités administratives et calculent l’indice de pollution. 
Des cartes avec des couleurs conventionnelles permettent de visualiser l’état de l’atmosphère et son évolution. En fonction des prévisions, les autorités peuvent être amenées à prendre des décisions, comme la limitation de la vitesse, ou la circulation alternée. 
Les conditions météorologiques influent particulièrement sur les épisodes de pollution : les périodes de beau temps leur sont particulièrement propices. Lorsque le ciel est dégagé, les nuits sont froides et la température au sol crée une masse d’air froid recouverte par une masse d’air chaud. On parle alors d’inversion de température. L’air chau…</video:description>
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      <video:title>Pollutions urbaines et industrielles - 3mn 09s </video:title>
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      <video:title>Présentation de la truite d&apos;élevage - 5mn 45s </video:title>
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      <video:title>Principes de fabrication des fromages et des yaourts - 4mn 38s</video:title>
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      <video:title>Principes élémentaires d&apos;usinage - 6mn 35s </video:title>
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      <video:title>Recyclage - Le compostage des déchets verts</video:title>
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      <video:title>Recyclage de la matière organique dans la forêt - Film entier - 20mn 19s</video:title>
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Recyclage de la matière organique dans la forêt - Film entier - commentaire / voix off (partielle)
.... Une fois installé dans les lacunes des tissus foliaires ou du bois, le mycélium va entamer un long et inexorable travail de digestion: le contenu des cellules et la cellulose, vont être transformés plus ou moins rapidement en molécules plus simples. La lignine des nervures et du bois, plus résistante, reste partiellement intacte: ses restes, qui seront plus ou moins remaniés au cours du temps, participeront plus tard à la formation de l&apos;humus. Cette digestion partielle finit par rendre consommables une bonne partie des végétaux tombés en automn . Une multitude de minuscules animaux détritivores va pouvoir prendre part au festin.
Premiers intéressés, les cloportes, qui semblent toujours se trouver là où le bois pourrit, que ce soit sous une vieille planche, et sous une l&apos;écorce d&apos;une branche morte. Détritivores, ils se nourrissent de feuilles mortes et de bois en putréfaction, tout en rejetant d&apos;innombrables petites pelotes fécales, leurs excréments.
Les mangeurs de bois et d&apos;écorce comptent dans leurs rangs de nombreuses larves d&apos;insectes coléoptères. Elles aussi restituent par les voies naturelles quantité de pelotes fécales, dont l&apos;accumulation comble les vides du bois en décomposition.
Les mille-pattes, qui s&apos;abritent sous les écorces, comme les gloméris ou les iules, préfèrent les feuilles en décomposition et le mycélium des champignons. 
Quelques représentants des gastéropodes, comme les escargots des bois ou les limaces affectionnent eux aussi le bois pourri, les lichens ou encore les mycéliums mangeurs de matière organique. Heureusement pour eux, il n&apos;ont pas besoin de courir après ...
Mais la microfaune du sol ne se limite pas à ces quelques grosses espèces que nous venons de mentionner : une quantité faramineuse de petits insectes dépourvus d&apos;ailes, les collemboles, et de petits arthropodes apparentés aux araignées, les acariens, pullul…</video:description>
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      <video:title>Recyclage de la matière dans la forêt - Bilan - 5 mn 18s</video:title>
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Recyclage de la matière dans la forêt - Bilan - commentaire / voix off
...En 2 années, 90 à 99 % de la litière d&apos;une forêt de feuillus sont ainsi minéralisés. Pour le bois mort, les choses prennent plus de temps : 5, 10, ... voire 50 ans. Les molécules les plus résistantes subsisteront dans le sol pendant des années encore, voire des siècles, où, par un processus appelé humification, elles formeront l&apos;énorme réserve organique des sols forestiers : l&apos;humus. Mais tôt ou tard, cet humus finira lui aussi par libérer les substances minérales qui étaient à l&apos;origine de la matière organique des arbres : autrement dit, le dioxyde de carbone, ...l&apos;eau, ... et l&apos;azote piégé sous forme de nitrates.
La matière végétale des forêts, mais il en est de même pour la matière animale, subit donc tout un cycle au cours du temps. Ce long cycle de la matière, où alternent photosynthèse et minéralisation, est responsable de la survie des forêts.
En effet, imaginons un instant que la minéralisation des végétaux morts n&apos;ait pas lieu. Que se passerait-il ?
Les 3,5 tonnes de feuilles de l&apos;année resteraient telles quelles sur le sol. Ceci représenterait 350 grammes de feuilles au mètre carré, soit une épaisseur de feuilles tassées d&apos;environ un demi millimètre. Au bout d&apos;un siècle, cette épaisseur atteindrait 50 centimètres,... depuis Charlemagne, 6 mètres de feuilles se seraient empilées sur le sol,... et depuis le début de l&apos;histoire écrite, c&apos;est une épaisseur d&apos;environ 25 mètres qu&apos;il faudrait comptabiliser... Il y a belle lurette que la vie se serait éteinte dans les forêts d&apos;Europe, et nous ne serions peut être même pas là pour en parler. Réjouissons-nous donc de l&apos;existence de ces milliards de vers, champignons et microorganismes du sol sans lesquels nos forêts ne seraient plus des forêts...
Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.
Jean - Henri  FABRE (1823 - 1915)
 
 
Durée de la séquence : 5mn 18s
Disponible dans le format suivant : H…</video:description>
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      <video:title>Recyclage de la matière dans la forêt - La biomasse - 3mn 00s</video:title>
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 Recyclage de la matière dans la forêt - La biomasse - commentaire / voix off
Tous les arbres des forêts sont de formidables usines de production, ... des usines à fabriquer de la matière vivante. Au cours de la journée, grâce à l&apos;énergie solaire et à la photosynthèse,  les feuilles élaborent de la matière organique : elles n&apos;ont besoin, pour cela, que d&apos;éléments très simples, qu&apos;elles prélèvent dans leur milieu de vie:                                           
- l&apos;eau et les sels minéraux dans le sol ( H2O ,  min. )
- le dioxyde de carbone dans l&apos;air ( CO2 )
Les substances ainsi fabriquées sont stockées temporairement dans les feuilles sous forme de sucres. Pendant la nuit, ces mêmes produits sont véhiculés vers toutes les parties de l&apos;arbre, où ils sont transformés pour permettre la croissance des racines, du tronc, des branches, des nouvelles feuilles, ainsi que celle des fleurs et des fruits.
La matière nouvelle incorporée à l&apos;arbre au fil des ans, la biomasse, est impressionnante. Pour faciliter les comparaisons entre forêts, on ramène usuellement les valeurs de la biomasse à un certain nombre de tonnes de matière sèche par hectare (autrement dit, on ne comptabilise pas l&apos;eau contenue dans tous ces organes). 
Une forêt de hêtres comporte ainsi en moyenne:
 - 3,5 tonnes de feuilles
 - 145 tonnes de branches et rameaux
 - 225 tonnes de troncs
 - 76 tonnes de racines
soit un total de 450 tonnes de matière végétale sèche par hectare !!
Cette énorme biomasse est constituée principalement de sucres complexes, comme la cellulose, commune à tous les végétaux, mais aussi des sucres, des substances minérales, des protéines, et une substance particulièrement résistante: la lignine, propre aux arbres et aux arbustes.
 
Durée de la séquence : 3mn 00s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Recyclage de la matière organique dans la forêt - Action des mycéliums - 3mn 54s</video:title>
      <video:description> 
Recyclage de la matière organique dans la forêt - Action des mycéliums - commentaire / voix off
Tout comme les animaux, les arbres naissent, grandissent, se reproduisent et meurent. Dans les forêts, divers matériaux provenant des arbres tombent sur le sol où ils vont constituer la litière: ce sont principalement des feuilles, mais aussi les rameaux, les branches ou parfois les troncs morts que le vent a fait choir. 
Pourtant, d&apos;année en année, ces matériaux ne s&apos;accumulent pas les uns sur les autres. Quand on se promène dans une forêt, on ne s&apos;enfonce pas jusqu&apos;aux genoux dans la litière, et la marche n&apos;est pas gênée par les centaines de branches et de troncs morts tombés sur le sol au cours des temps. Où sont donc passés les centaines de tonnes de matériaux qui auraient dû s&apos;accumuler dans la forêt au cours des siècles passés ?
Observons ce qui se passe dans une forêt au cours des saisons.
Lorsque survient l&apos;automne, vent et pluie provoquent la chute des éléments morts les plus fragiles: feuilles, rameaux. Parfois, suite à une tempête, ce sont même les troncs et branches qui s&apos;affaissent sur le sol. L&apos;humidité propre à cette saison facilite le travail de la première vague d&apos;attaque lancée par les microorganismes omniprésents dans le sol forestier: les mycéliums, ou, pour être plus simple, les innombrables filaments issus des champignons qui peuplent la forêt. Principaux consommateurs de matière organique morte, les mycéliums s&apos;insinuent en quelques jours entre les feuilles mortes, sous l&apos;écorce ou dans les cassures du bois mort, et s&apos;y installent définitivement. C&apos;est d&apos;ailleurs dans les interstices les plus humides que leur progression est la plus rapide. Il suffit de retourner n&apos;importe quel morceau de bois mort dans une forêt pour se rendre compte que le feutrage blanc, typique de l&apos;invasion des champignons, se localise sur la face inférieure, la plus humide des matériaux morts.
Une fois installé dans les lacunes des tissus foliaires ou du b…</video:description>
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      <video:title>Reproduction d&apos;une plante à graines - Le Coquelicot - 3mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Reproduction d&apos;une plante à graines - Le Coquelicot - commentaire / voix off
La plupart des plantes que nous côtoyons sont des plantes à fleurs. Ce sont par là même des plantes à graines. Car, en effet, toutes les plantes à fleurs produisent des graines, organes qui vont leur permettre de se propager et de résister, pendant des durées plus ou moins longues, à des conditions défavorables, comme le manque d&apos;eau ou le froid extrême.
Mais rappelons avant tout ce qu&apos;est une fleur... La fleur, c&apos;est l&apos;appareil reproducteur de la plante qui la porte. Sa structure de base est assez simple, mais le monde végétal semble avoir pris un malin plaisir à compliquer les choses. Sur cette fleur de coquelicot, on peut identifier les constituants principaux d&apos;une fleur typique :
- des pétales rouge-vif, qui étaient auparavant enfermés entre 2 sépales poilus, de couleur verte,
- des étamines nombreuses de couleur noire, dont l&apos;extrémité renflée libère une poussière de petits grains microscopiques : les grains de pollen
- un ovaire central renflé, surmonté d&apos;une plate-forme chargée de capter les grains de pollen: le stigmate. L&apos;ensemble ovaire-stigmate constitue le pistil de la fleur.
En pratiquant une coupe longitudinale dans le pistil, on peut constater que celui-ci renferme de nombreuses petites boules blanches : ce sont des ovules. Quelques jous plus tard, la fleur a fané et séché, et il ne subsiste plus que la partie centrale de celle-ci, le pistil, qui s&apos;est transformé en une petite urne cylindrique. Celle-ci est pourvue de petits orifices, et renferme de très nombreuses graines, de taille minuscule. La formation de ces graines a été rendue possible par le dépôt du pollen, celui qui est fabriqué par les étamines, sur le stigmate de la fleur. Chez le Coquelicot, ce dépôt est souvent assuré par les bourdons. Par un mécanisme un peu compliqué, les grains de pollen ont fécondé les ovules contenus dans l&apos;ovaire, et ceux-ci sont devenus des graines. Chez les autres fl…</video:description>
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      <video:title>Reproduction d&apos;une plante à fleurs - Le Coquelicot - 3mn 36s</video:title>
      <video:description> 
Reproduction d&apos;une plante à graines - Le Coquelicot - commentaire / voix off
La plupart des plantes que nous côtoyons sont des plantes à fleurs. Ce sont par là même des plantes à graines. Car, en effet, toutes les plantes à fleurs produisent des graines, organes qui vont leur permettre de se propager et de résister, pendant des durées plus ou moins longues, à des conditions défavorables, comme le manque d&apos;eau ou le froid extrême.
Mais rappelons avant tout ce qu&apos;est une fleur... La fleur, c&apos;est l&apos;appareil reproducteur de la plante qui la porte. Sa structure de base est assez simple, mais le monde végétal semble avoir pris un malin plaisir à compliquer les choses. Sur cette fleur de coquelicot, on peut identifier les constituants principaux d&apos;une fleur typique :
- des pétales rouge-vif, qui étaient auparavant enfermés entre 2 sépales poilus, de couleur verte,
- des étamines nombreuses de couleur noire, dont l&apos;extrémité renflée libère une poussière de petits grains microscopiques : les grains de pollen
- un ovaire central renflé, surmonté d&apos;une plate-forme chargée de capter les grains de pollen: le stigmate. L&apos;ensemble ovaire-stigmate constitue le pistil de la fleur.
En pratiquant une coupe longitudinale dans le pistil, on peut constater que celui-ci renferme de nombreuses petites boules blanches : ce sont des ovules. Quelques jous plus tard, la fleur a fané et séché, et il ne subsiste plus que la partie centrale de celle-ci, le pistil, qui s&apos;est transformé en une petite urne cylindrique. Celle-ci est pourvue de petits orifices, et renferme de très nombreuses graines, de taille minuscule. La formation de ces graines a été rendue possible par le dépôt du pollen, celui qui est fabriqué par les étamines, sur le stigmate de la fleur. Chez le Coquelicot, ce dépôt est souvent assuré par les bourdons. Par un mécanisme un peu compliqué, les grains de pollen ont fécondé les ovules contenus dans l&apos;ovaire, et ceux-ci sont devenus des graines. Chez les autres fl…</video:description>
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      <video:title>Reproduction des plantes à fleurs - Structure d&apos;une fleur typique - 4mn 07s</video:title>
      <video:description> 
 
 
 
Durée de la séquence : 4mn 07s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Richesse de la filière lait - 2mn 23s</video:title>
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      <video:title>Séismes - Enregistrement des ondes sismiques - 4mn 25s</video:title>
      <video:description> 
Séismes - Enregistrement des ondes sismiques
Vibrations du sol, les ondes sismiques sont détectées par des appareils appelés sismomètres. L’enregistrement des ondes, le sismogramme, dessine une courbe sinueuse avec des variations hautes et basses qui traduisent le passage  des ondes et les déformations du sol. L’observation des anciens sismographes, comme ceux présentés au musée de sismologie de Strasbourg, permet de comprendre leur principe de fonctionnement. Quand la Terre tremble, le socle et le cylindre bougent alors que le pendule et son stylet restent en place. Le mouvement relatif des deux parties trace sur le papier la courbe du séisme, le sismogramme.
Les sismomètres modernes, également munis d&apos;une masse et d&apos;un ressort, sont basés sur des principes de détection électromagnétique. Ils transmettent leurs données à une station qui inscrit directement les courbes sur les ordinateurs. Ces appareils très sensibles peuvent enregistrer des séismes qui se produisent à des dizaines de milliers de kilomètres, partout à la surface de la Terre. Ce sismomètre de démonstration permet d&apos;observer le lien direct entre un choc, les ondes qu&apos;il engendre, leur détection par l&apos;appareil et leur enregistrement sous forme de sismogramme.
On peut comparer la propagation des ondes d&apos;un séisme à celles créées, sous forme de vagues, par la chute d&apos;une pierre dans l&apos;eau.  Le fonctionnement de cette maquette à ressorts permet de simuler simplement deux types d’ondes émises lors d’un séisme.
- Les ondes &quot; P &quot; ou ondes premières sont des ondes de compression. Comme leur nom l’indique, elles sont plus rapides et arrivent les premières en un point donné à la surface du sol.
- Les ondes &quot; S &quot; ou ondes secondes sont des ondes transversales qui se déplacent moins rapidement que les ondes P.
Sur ce sismogramme enregistré à la station sismologique de Strasbourg lors d&apos;un séisme survenu en Suisse, on peut observer l’arrivée des ondes &quot; P &quot;, puis, un peu après, celles des ondes…</video:description>
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      <video:title>Séismes - Intensité et magnitude des séismes - 1mn 47s</video:title>
      <video:description> 
Séismes - Intensité et magnitude des séismes
 
Pour comprendre les séismes, il est fondamental de ne pas confondre la magnitude et l’intensité.
- La magnitude est une donnée mathématique calculée à partir de l’amplitude des ondes sismiques. Elle traduit l’énergie libérée lors du séisme et est indiquée par une valeur sur l’échelle de Richter, du nom de son inventeur.
- L’intensité d’un séisme, quant à elle, est  estimée à partir des effets ressentis par la population en un lieu donné. Un questionnaire précis permet de quantifier les dégâts occasionnés par les secousses et de leur attribuer une valeur dans une échelle de référence. L&apos;échelle utilisée en France est l’échelle MKS. Elle va du degré 1 au degré 12, qui correspond à la destruction totale des constructions humaines et à des changements importants dans les paysages.
En joignant les points d’égale intensité de dégâts autour de l’épicentre d&apos;un séisme, on peut dessiner des lignes appelées &quot;isoséistes&quot; qui donnent une vue d’ensemble des effets dévastateurs et de la zone d’impact d’un tremblement de Terre, comme ici, lors du séisme d&apos;Annecy, le 15 Juillet 1996.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 47s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Séismes - Introduction - 1mn 28s</video:title>
      <video:description> 
Séismes - Comprendre les séismes
 
Colères de la Terre, secousses destructrices et meurtrières, régions à risques,..., chaque année, on enregistre plus d&apos;un million de séismes dans le monde, dont environ un millier provoque des dégâts importants et quelques-uns de dramatiques catastrophes.
Mais au fait, qu&apos;est-ce qu&apos;un séisme ? Où et comment se déclenche-t-il ?
De nombreux scientifiques étudient ces soubresauts violents de la planète pour mieux les comprendre et tenter de les prévoir. C&apos;est ce que le film &quot;Comprendre les séismes&quot; vous propose d&apos;aborder, en plusieurs séquences individualisées.
 
 
Durée de la séquence : 1mn 28s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Séismes - Origine des séismes - 2mn 56s</video:title>
      <video:description> 
Séismes - Origine des séismes
 
A l&apos;origine d&apos;un séisme ou tremblement de terre, il y a un ébranlement très brusque du sol le long d&apos;une cassure de l&apos;écorce terrestre (faille).
Le type de dessin schématique très simplifié permet de situer les principaux éléments nécessaires à la compréhension d’un séisme.
- Le mouvement brutal de la faille engendre des vibrations, les ondes sismiques, qui se propagent dans toutes les directions du sous-sol à partir d&apos;un point de départ appelé foyer.
- Le point de la surface de la Terre, à la verticale du foyer, et qui reçoit les ondes le premier, généralement avec la violence maximale, est l’épicentre du séisme.
Les séismes peuvent provoquer des destructions plus ou moins catastrophiques dans les constructions, ainsi que des bouleversements dans les paysages. Cette faille située en Turquie, par exemple, a bougé de façon importante lors d&apos;un récent séisme ayant affecté la région. Chose étonnante, son mouvement a fendu ce tronc d&apos;arbre en 2 morceaux aujourd&apos;hui séparés par un peu moins d&apos;un mètre de distance.
Ces modèles simplifiés permettent de montrer les principaux types de failles qui peuvent jouer dans un séisme. Les unes sont liées à des mouvements d&apos;écartement, et d&apos;autres à des mouvements de rapprochement. D&apos;autres encore correspondent à un coulissage latéral des compartiments rocheux, comme dans ce paysage du Tibet. Les décalages de terrain que l&apos;on peut observer se sont formés au cours de séismes successifs. En faisant coulisser à l&apos;envers les éléments de la photo, les scientifiques ont pu reconstituer le paysage d&apos;origine avant les séismes, différent dans sa morphologie, du paysage actuel.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 56s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Séismes - Répartition des séismes - 2mn 41s</video:title>
      <video:description> 
Séismes - Répartition des séismes
La répartition des séismes n’est pas quelconque. Comme le montre la carte, elle obéit à des lignes plus ou moins bien marquées, qui correspondent aux limites des plaques tectoniques.
Les principales zones sismiques dans le monde sont  situées sur le pourtour de l’Océan Pacifique, en Indonésie et aux Antilles. Les séismes y sont dus au phénomène de subduction, c’est à dire au rapprochement et au &quot; plongeon &quot; d’une plaque océanique sous un continent.
En Californie, les séismes sont dus au coulissage latéral des terrains le long de la célèbre faille de San Andréas.
De nombreux séismes ont lieu dans les chaînes de montagnes qui s’étendent depuis l’Europe et l’Afrique du Nord, jusqu’en Himalaya et en Chine. Ce sont des zones de soulèvement montagneux où des continents entrent en collision les uns avec les autres.
Les milieux des océans ainsi que l’Est de l’Afrique sont aussi des régions sismiques.  Elles correspondent  à des zones où les plaques tectoniques s&apos;écartent les unes des autres (zones de divergence océanique).
Chamonix 1905, Lambesc en Provence 1909, Arette dans les Pyrénées 1967, Annecy  1996, la France n’est pas à l’abri des séismes ! Même si ceux-ci sont généralement plus modérés que dans d&apos;autres régions du monde, il existe en France un risque non négligeable de séisme catastrophique. comme ce fut le cas en Provence le 11 Juin 1909, séisme qui fit à l&apos;époque 46 morts. En France, comme dans le reste du monde, les zones sismiques correspondent aux zones instables de l’écorce terrestre avec, en particulier, l’Alsace, les Alpes, la Provence et la Côte d’Azur et les Pyrenées.  Situés dans les Antilles, les départements de La Martinique et de La Guadeloupe sont particulièrement exposés aux séismes.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 41s
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      <video:title>Séismes - Surveiller et prévenir les séismes - 2mn 25s</video:title>
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Séismes - Surveiller et prévenir les séismes
Dans de nombreux pays et en particulier en France à l’Institut de Physique du Globe, des scientifiques, spécialistes en sismologie, analysent en permanence les séismes qui se produisent partout à la surface de la Terre. Personne à ce jour n’est capable de prévoir le lieu et l’heure du prochain séisme, catastrophique ou pas. Par contre, leur étude systématique est absolument nécessaire, car elle permet de délimiter les zones à risque, de comprendre les phénomènes mis en jeu et de développer les méthodes de prévention.
La prévention des séismes a pour objectif de protéger les personnes et leurs biens. Dans les zones à risque, des campagnes de prévention sensibilisent la population sur la conduite à tenir en cas de tremblement de terre. Un des principaux facteurs de prévention des risques réside, sans aucun doute, dans les constructions parasismiques. Des techniques de maçonnerie, de ferraillage du béton et d’implantation des fondations ont été mises au point et s’avèrent être efficaces.
Dans ce laboratoire d’étude de mécanique sismique du CEA, des chercheurs utilisent des tables vibrantes très puissantes sur lesquelles ils construisent des maquettes de bâtiment pour tester leur résistance aux vibrations. Ils permettent ainsi de faire avancer les principes de sécurité et de protéger le plus grand nombre possible de vies humaines.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 25s
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      <video:title>Solide, liquide, gazeux - les 3 états de l&apos;eau - 1mn 46s</video:title>
      <video:description> 
L&apos;eau, composée de molécules d&apos;hydrogène et d&apos;oxygène, est omniprésente dans la nature et peut exister sous trois états principaux : solide, liquide et gazeux. Ces états sont déterminés par des facteurs tels que la température et la pression.
Dans la nature, l&apos;eau se trouve généralement à l&apos;état liquide, comme dans les rivières, les océans et les lacs. Cependant, lorsque la température descend en dessous de zéro degré Celsius, l&apos;eau se solidifie pour former de la glace, un état solide. La glace se rencontre dans les glaciers, les icebergs et la neige, et elle possède une structure cristalline régulière.
Lorsque la température augmente au-dessus de 100 °C (degrés Celsius), sous une pression atmosphérique normale, l&apos;eau entre dans un état gazeux appelé vapeur d&apos;eau. Ce processus, appelé évaporation ou vaporisation, se produit dans les rivières, les océans et même dans l&apos;atmosphère, où l&apos;eau s&apos;évapore pour former des nuages.
En laboratoire, les états de l&apos;eau peuvent être manipulés en contrôlant la température et la pression. Par exemple, pour passer de l&apos;eau liquide à l&apos;état solide, il suffit de refroidir l&apos;eau en dessous de zéro degré Celsius. À l&apos;inverse, pour passer de l&apos;eau liquide à l&apos;état gazeux, il faut chauffer l&apos;eau au-dessus de 100 degrés Celsius. Les transitions entre les états de l&apos;eau en laboratoire suivent les mêmes principes que celles observées dans la nature, mais elles peuvent être contrôlées et reproduites de manière précise.
 
Dans l&apos;expérience présentée ici, un glaçon à -18 °C (eau solide) est placé sur une plaque chauffante à haute température : on peut voir sa fusion instantanée (l&apos;eau devient fugitivement liquide), puis son évaporation (l&apos;eau devient un gaz invisible qui s&apos;intègre à l&apos;air ambiant). En quelques secondes, le corps solide est transformé en gaz et dispersé dans l&apos;atmosphère. Il ne reste plus que quelques traces infimes des sels minéraux préalablement dissous dans l&apos;eau du glaçon, qui apparaissent sous la forme d&apos;u…</video:description>
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      <video:title>Stockage des déchets ultimes - 4mn 43s</video:title>
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      <video:title>Structure d&apos;une fleur typique</video:title>
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      <video:title>Structure des roches métamorphiques - 5mn 08s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Structure des roches métamorphiques
D&apos;une façon générale, les roches métamorphiques appartiennent habituellement à des ensembles plissés. Ces plis se sont développés sous l&apos;effet de contraintes orientées et considérables, en même temps que la température s’élevait, ce qui favorisait des déformations souples et non cassantes.
De nombreuses roches métamorphiques présentent un feuilletage appelé schistosité, à savoir le fait de pouvoir se débiter en plaques plus ou moins épaisses et régulières. Cette propriété apparaît d&apos;autant mieux que le grain de la roche est plus fin. Cette schistosité s&apos;est développée lorsque la roche était en profondeur et soumise à des pressions orientées, liées aux mouvements tectoniques.
Une autre caractéristique commune à de nombreuses roches métamorphiques et leur aspect folié. L&apos;analyse microscopique de ce micachiste montre que les minéraux sont orientés suivant des plans parallèles : cette disposition est qualifiée de foliation. On peut également observer que les minéraux sont disposés en lits distincts et alternés. Les uns présentent des couleurs vives en lumière polarisée : ils sont composés de mica, alors que les autres sont formés de quartz.
Dans cette autre roche, appelée gneiss, on peut facilement observer à l&apos;œil nu une alternance de lits clairs composés de quartz et de felspaths, et de lits sombres riches en micas. Quand les lits clairs prennent une forme d’amande, évoquant la forme d&apos;un œil, on parle de gneiss œillé. La foliation est due aux phénomènes de recristallisation, qui ont affecté la roche en profondeur. L&apos;une des particularités du métamorphisme est l&apos;apparition de minéraux nouveaux, sous l&apos;influence des élévations de température et de pression. Cette roche, par exemple, contient un minéral particulier, appelé grenat. Celui-ci s&apos;est formé progressivement au sein de la roche sous l&apos;effet du métamorphisme. Cette transformation s&apos;est effectuée à l&apos;état solide.
Le nouveau minéral s&apos;est dével…</video:description>
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      <video:title>Structures et minéraux des roches</video:title>
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      <video:title>Tectonique - Histoire géologique des Alpes - extrait</video:title>
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      <video:title>Température et pression - 3mn 03s</video:title>
      <video:description> 
Métamorphisme - Température et pression
L&apos;une des caractéristiques particulières de la chaleur de la terre est l&apos;existence d&apos;un gradient géothermique, c&apos;est-à-dire le fait que la température s&apos;élève au fur et à mesure que l&apos;on s&apos;enfonce dans l&apos;écorce terrestre. Cette élévation de température est en moyenne de 3 °C (degrés Celsius) tous les 100 m, mais elle peut-être beaucoup plus forte dans les régions instables. Une roche enfouie à 10 ou 20 km de profondeur va ainsi subir une élévation de température de plusieurs centaines de degrés. L&apos;expérience montre que des roches subissant une élévation de température importante se transforment de façon très nette dans une briqueterie. L&apos;argile malléable est façonnée et mise à cuire dans un four. Sous l&apos;action de la chaleur, l&apos;argile se transforme en terre cuite dont les propriétés sont radicalement différentes du matériau d’origine. Celle-ci devient dure et résistante, la matière change de texture et de nouveaux minéraux apparaissent. Par la chaleur, l&apos;argile a subi une véritable métamorphose : c&apos;est en quelque sorte un métamorphisme thermique artificiel (ou thermométamorphisme).
Une autre caractéristique des profondeurs terrestres est l&apos;importance de la pression. Les augmentations de pression sont dues à deux causes : le poids des roches et les contraintes tectoniques liées au soulèvement des montagnes. Les matériaux qui s&apos;accumulent les uns au-dessus des autres sur des épaisseurs de plusieurs milliers de mètres engendrent des pressions très fortes qui favorisent la transformation des roches situées plus en profondeur. Lors des mouvements terrestres, qui sont à l&apos;origine de la surrection des chaînes de montagnes, les roches subissent des pressions très importantes qui les déforment et provoquent leur métamorphisme.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 03s
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      <video:title>Transport et sédimentation dans un torrent alpin - 2mn 53s</video:title>
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Séquence montrant les différents types d&apos;éléments détritiques d&apos;un torrent glaciaire des Alpes, ainsi que l&apos;action du courant sur les différentes particules : blocs, galets, graviers, grains de sable et limons. 
Questionnement possible sur les causes du transport par le cours d&apos;eau, les raisons du dépôt, de la reprise des dépôts, l&apos;influence de la vitesse du courant, etc...
Introduction au diagramme de Huljström.</video:description>
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      <video:title>Transport et sédimentation dans un torrent de montagne </video:title>
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 Séquence non commentée.
Séquence montrant les différents types d&apos;éléments détritiques d&apos;un torrent glaciaire des Alpes, ainsi que l&apos;action du courant sur les différentes particules : blocs, galets, graviers, grains de sable et limons. 
Questionnement possible sur les causes du transport par le cours d&apos;eau, les raisons du dépôt, de la reprise des dépôts, l&apos;influence de la vitesse du courant, etc...
Introduction au diagramme de Huljström.</video:description>
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      <video:title>Trier pour recycler - 6mn 30s</video:title>
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      <video:title>Trier pour recycler - Initiation au développement durable - extrait</video:title>
      <video:description> 
Diversité des déchets et des filières de traitement
Aujourd’hui, il n’est plus possible d’envisager le traitement des déchets sans les trier. L&apos;identification des catégories de déchets est un impératif important à plusieurs titres : elle permet de prendre conscience du fait qu’il n’existe pas que les déchets ménagers auxquels nous sommes quotidiennement habitués, de connaître leur nature exacte, de mettre au point des modes de tri et de traitement adaptés à chaque catégorie.
Le tri permet de séparer les matériaux valorisables et recyclables de ceux qui ne sont pas, et de trouver pour chacun une filière adaptée. 
Le traitement des déchets correspond à quatre filières principales :

le recyclage de toutes les matières triées et susceptibles d’être recyclées : papier, cartons, métaux, plastiques, verre, huiles usagées… 
le compostage des déchets fermentescibles, en particulier ceux issus des espaces verts et des activités agricoles.
l’incinération, ou traitement thermique,  qui permet également de récupérer de l’énergie sous forme de chaleur ou d’électricité.
le stockage en centre d’enfouissement technique dans une des trois catégories de décharges, selon la nature des déchets considérés. 

Cette séquence vidéo permet de comprendre quels types de déchets les activités humaines engendrent, et par quels cheminements il est possible de les traiter, pour les valoriser et les recycler, afin de minimiser leur impact sur l&apos;environnement.</video:description>
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      <video:title>Trier pour recycler - le recyclage du verre - extrait</video:title>
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      <video:title>Un agrosystème aquatique - L&apos;élevage des truites - 6mn 52s</video:title>
      <video:description> 
Un agrosystème aquatique - L&apos;élevage des truites dans une pisciculture - commentaire / voix off
Le plus souvent, la truite que l&apos;on consomme dans les restaurants ou que l&apos;on achète à la poissonnerie n&apos;est pas la truite fario, bien trop rare et difficile à capturer. C&apos;est plutôt à la truite arc-en-ciel que les consommateurs ont affaire. Cette variété de truite ne provient bien-sûr pas de la pêche, mais d&apos;élevages industriels ou artisanaux, appelés &quot;piscicultures&quot;.
Choisie pour sa bonne adaptation à l&apos;élevage, la truite arc-en-ciel appartient à la famille des Salmonidés, autrement dit des saumons. Chaque année, ce sont environ 40 000 tonnes de truites qui sont produites par l&apos;ensemble des piscicultures de France, un record en Europe !
Dans cette pisciculture, les truites sont regroupées dans d&apos;immenses bassins bétonnés, renfermant chacun plusieurs dizaines de milliers de poissons. Il faudrait cependant peu de choses pour anéantir tout cet élevage : une pollution de l&apos;eau par des produits chimiques ou des microbes, une baisse trop importante de l&apos;oxygénation de l&apos;eau ou une augmentation de sa température peuvent réduire à néant le labeur d&apos;une année de production. 
Le pisciculteur veille donc en tout premier lieu à la qualité de l&apos;eau utilisée pour alimenter les bassins. L&apos;eau doit toujours être d&apos;excellente qualité, c&apos;est-à-dire : fraîche (moins de 18 °C), suffisamment oxygénée, exempte de polluants, comme les nitrates ou l&apos;ammoniaque, et disponible en quantité suffisante, même pendant les mois d&apos;été.
L&apos;installation d&apos;une pisciculture ne s&apos;effectue donc qu&apos;à proximité immédiate de cours d&apos;eau répondant à ces exigences. Ici, dans la Meuse, une pisciculture s&apos;est développée au bord d&apos;une petite rivière fraîche et profonde, la Saulx. Une partie de son cours est dévié pour irriguer les différents bassins d&apos;élevage. Les fontaines centrales assurent à la fois le brassage et la ré-oxygénation de l&apos;eau. Des sondes permettent de contrôler en permanence le tau…</video:description>
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      <video:title>Un agrosystème aquatique, l&apos;élevage des truites - 6mn 53s</video:title>
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      <video:title>Vapeurs et gaz volcaniques émis par un volcan - 0mn 55s</video:title>
      <video:description> 
Vapeurs et gaz volcaniques
Les volcans libèrent d&apos;importantes quantités de gaz avant, pendant et après les éruptions. Parmi ces gaz, la vapeur d&apos;eau est de loin la plus abondante, représentant environ 90 % des émissions totales. Parmi les autres gaz, on trouve le dioxyde de carbone (CO₂), le monoxyde de carbone (CO), les gaz soufrés tels que le dioxyde de soufre (SO₂) et le sulfure d&apos;hydrogène (H₂S), la vapeur d&apos;acide chlorhydrique (HCl) et le méthane (CH₄). La présence de gaz dans le magma diminue sa densité, facilite son ascension et influence sa viscosité et sa mobilité. La libération de gaz volcaniques est l&apos;un des principaux moteurs des phases éruptives, à l&apos;instar de la libération soudaine de gaz d&apos;une bouteille de champagne.
Entre les éruptions, la plupart des volcans continuent d&apos;émettre d&apos;importants volumes de gaz par les cratères sommitaux, les cheminées latérales, les fissures et les solfatares.
 
 
Durée de la séquence : 0mn 55s
Disponible dans les formats suivants : HD  720p25 mp4, FHD 1080p25, UHD 2160p25</video:description>
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      <video:title>VID 0 287 99004 La reproduction de la Poule - extrait</video:title>
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      <video:title>Vivre au rythme des marées - La vie dans l&apos;estran - 15mn 39s</video:title>
      <video:description> 
La vie dans l&apos;estran - commentaire / voix off
Les côtes rocheuses sont, de loin, les zones dont les peuplements en végétaux et animaux sont les plus riches et les plus variés. Selon la nature des roches dominantes du sous-sol, l&apos;inclinaison des couches géologiques, on y trouvera des creux, des crevasses, des flaques, des mares, lieux où, même à marée basse, de nombreux êtres vivants trouveront un refuge contre le dessèchement.
Mais la particularité la plus intéressante de ce type de côte est la manière dont les êtres vivants se sont &quot;partagé&quot; l&apos;espace vital...
Par exemple, la limite supérieure de la marée haute est souvent soulignée par une bande noirâtre qui s&apos;étend sur quelques dizaines de centimètres sur les rochers : il ne s&apos;agit pas de traces de mazout, comme on serait tenté de le croire, mais d&apos;une zone colonisée par un lichen noir, le Verrucaria. Ce lichen, presque omniprésent à ce niveau, est un organisme capable de résister à des conditions de vie extrêmement diverses : immersion momentanée par l&apos;eau des grandes marées de vive-eau, humidification par les embruns salés des vagues ou par l&apos;eau douce des pluies, exposition prolongée à la sécheresse pendant l&apos;été ou au gel pendant certaines journées d&apos;hiver, ..., bref, ce lichen est pratiquement capable de supporter n&apos;importe quelle condition de vie. Et pourtant, on ne le trouvera pas n&apos;importe où dans la nature... 
Lorsque la mer est haute, les conditions de vie sont relativement semblables un peu partout dans la zone de balancement des marées: la mer recouvre tout, et uniformise les conditions de vie : la température reste sensiblement constante pendant toute la période d&apos;immersion (de 9 à 17 °C selon les saisons). La présence d&apos;eau évite la déshydratation des algues et des animaux, et l&apos;agitation de l&apos;eau apporte l&apos;oxygène nécessaire à tous les organismes présents dans cette zone.
Mais les choses se compliquent sérieusement dès que la mer commence à se retirer...
Les premiers organismes à …</video:description>
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      <video:title>Vivre au rythme des marées - Le mécanisme des marées - 5mn 35s</video:title>
      <video:description> 
Les marées sont le résultat de l&apos;influence de 2 corps célestes, la Lune et le Soleil, sur les eaux de surface des océans. Leur action gravitationnelle provoque, deux fois par jour, le déplacement de gigantesques masses d&apos;eau autour de notre globe, engendrant, selon les zones géographiques et la position relative des astres par rapport à notre globe, l&apos;éxondation partielle de certaines zones littorales, ou, au contraire, leur immersion.
La séquence proposée permet de comprendre, de manière simplifiée, le mécanisme des mouvements de masses d&apos;eau marines, et leur impact sur l&apos;aspect des paysages côtiers, en fonction de la disposition respectives des 2 corps célestes impliqués et de la Terre. Les infographies animées permettent également d&apos;aborder l&apos;explication des marées de vive-eau et de morte-eau.
Cette courte vidéo explicative est complétée par un documentaire indépendant, &quot;La vie dans l&apos;estran&quot; qui s&apos;est intéressé à la problématique de l&apos;éxondation répétitive des êtres vivants qui peuplent l&apos;estran. Dans cette zone de balancement des marées, la survie des végétaux et des animaux est étroitement liée à certaines capacités d&apos;adaptation originales, que la courte vidéo permet de découvrir.
 
Tourné en Bretagne, sur la côte de granite rose, le film &quot;Vivre au rythme des marées&quot; présente la zone de balancement des marées, puis explique le mécanisme des marées, ainsi que l&apos;influence exercée par celles-ci sur la répartition des plantes et des animaux dans l&apos;estran. En fonction de leurs exigences vitales et de leurs aptitudes à résister au dessèchement, aux variations de température, de salinité, etc..., les êtres vivants se répartissent selon des zones plus ou moins strictes (ceintures), parfois très reconnaissables à marée basse. La nature de la côte, sableuse ou rocheuse, joue également un rôle important dans la répartition et la densité des peuplements.
 
Durée de la séquence : 5mn 35s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Vivre à deux - bilan - 3mn 29s</video:title>
      <video:description> 
Les relations entre 2 êtres vivants d&apos;espèces différentes peuvent donc revêtir de multiples facettes. 
Certaines relations sont facultatives et de courte durée :
- quand l&apos;un dévore l&apos;autre, on parle de prédation.
- quand l&apos;un cherche à supplanter l&apos;autre pour l&apos;exploitation d&apos;un même milieu ou d&apos;une même source de nourriture, il s&apos;agit d&apos;un cas de compétition.
- quand l&apos;un aide l&apos;autre, sans que cette relation soit obligatoire, on a affaire à un cas de coopération.
D&apos;autres relations, de plus ou moins longue durée, sont obligatoires pour au moins l&apos;un des 2 organismes en cause :
- lorsque le premier exploite le deuxième en affaiblissant ou en tuant celui-ci, on parle de parasitisme. Le 1er est appelé &quot;parasite&quot;, le 2ème est appelé &quot;hôte&quot;.
- lorsque le 1er et le 2ème sont associés de manière constante, avec bénéfice réciproque, on a affaire à une symbiose.
Mais les choses ne sont pas toujours aussi simples. Voici un cas étonnant : dans le bois pourri d&apos;un tronc d&apos;arbre, une minuscule fourmi, engourdie par le froid hivernal, a été attaquée par le mycélium d&apos;un champignon. Une fourmi de la même espèce, de passage dans les environs, la remarque. Sa réaction est stupéfiante...
Comment pourrions-nous qualifier la relation champignon - fourmi ? ... et la relation fourmi - fourmi ?  Pas évident, n&apos;est-ce pas...?
 
 
Durée de la séquence : 3mn 29s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Vivre à deux - introduction - 2mn 02s</video:title>
      <video:description> 
Vivre à deux - introduction - commentaire / voix off
Parmi la diversité des êtres vivants qui peuplent un même milieu, les relations qui se tissent entre les différents entre individus, sont bien souvent basées sur la nutrition : presque tous ont besoin des autres pour survivre.
Certains parviennent cependant à se contenter des éléments de base que leur fournit le monde minéral: eau, sels minéraux, dioxyde de carbone atmosphérique, mais ils sont dépendants, pour cela, de l&apos;énergie solaire. Représentés par l&apos;ensemble des végétaux chlorophylliens, on les qualifie d&apos;autotrophes.
Tous les autres, par contre, dépendent, à des degrés divers, des individus qui les entourent. Ils se procurent de l&apos;énergie aux dépens des matières organiques élaborées par d&apos;autres: on les qualifie d&apos;hétérotrophes.
 
 
Durée de la séquence : 2mn 02s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Vivre à deux - le parasitisme - 8mn 02s</video:title>
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Le parasitisme est une relation plus ou moins durable entre deux organismes, généralement profitable pour le parasite et défavorable à l’hôte (l’organisme parasité) qui peut finir par mourir. Néanmoins, on a découvert de nombreuses nuances dans les types de relations parasitaires, et la relation autrefois qualifiée de «relation à bénéfice unilatéral» n’est plus aussi vraie que cela.
L’exploitation de l’hôte par le parasite peut être obligatoire, facultative ou accidentelle. Selon la position du parasite sur son hôte (ou ses hôtes), on parle d’ectoparasite ou d’endoparasite.
Le cycle de reproduction du parasite peut ne comporter qu’un seul hôte (cycle monoxène) ou plusieurs hôtes (cycle hétéroxène). Le parasite reste souvent dépendant de son hôte ou de ses hôtes pour boucler son cycle vital : la relation qu’il entretient avec l’hôte est dans ce cas qualifiée d’obligatoire.
 
Le Gui (Viscum album) est un végétal parasite qui se développe sur les branches de certaines espèces d&apos;arbres, après que l&apos;une de ses graines ait été &quot;captée&quot; par une branche d&apos;un arbre lors de l&apos;émission des déjections d&apos;un oiseau ayant préalablement consommé des fruits du gui (Merles, Grives,...). La graine germe à la surface de l&apos;écorce, et l&apos;embryon émet un organe, le suçoir qui va s&apos;introduire à travers l&apos;écorce, dans les tissus conducteurs de la sève brute de l&apos;hôte, où il pourra prélever l&apos;eau et les substances minérales nécessaires à la poursuite de son développement. A terme, la multiplication des pieds de gui sur un même arbre l&apos;affaiblit celui-ci et peut entraîner son dépérissement, puis sa mort.
Le Moustique commun (Culex pipiens) est un insecte dont le cycle de développement passe par une vie larvaire aquatique, et une vie adulte aérienne. Les femelles qui ont été fécondées ont besoin d&apos;un apport de protéines pour que leurs oeufs puissent achever leur formation. A cette fin, elles vont prélever une petite quantité de sang sur certaines espèces de mammifères, au moye…</video:description>
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      <video:title>Vivre à deux - les symbioses - 6mn 34s</video:title>
      <video:description> 
Une symbiose est une association durable, souvent permanente, entre deux organismes différents, qui leur permet de bénéficier tous les deux de la présence de l’autre. Les 2 organismes associés sont qualifiés de symbiotes ou symbiontes.
 
Un exemple de vie symbiotique : les lichens
Ces êtres vivants résultent de l’association étroite entre un champignon filamenteux et une algue microscopique. Cette union, obligatoire pour les deux organismes, s’effectue à bénéfice réciproque : on la qualifie de symbiose. L’association étroite entre le champignon, qui est le plus souvent un ascomycète (mais quelques cas concernent des basidiomycètes), et l’algue (qui peut être une algue verte (chlorophycée) ou une cyanobactérie (cyanophycée), est si étroite que l’on pense souvent n’avoir affaire qu’à un seul type d’organisme. L’observation de coupes de lichens au microscope optique permet d’identifier aisément les 2 types d’organismes concernés.
Les Lichens sont extrêmement répandus à la surface du globe, et dans la plupart des milieux inhospitaliers, comme les déserts rocheux, les zones de grande altitude, les régions polaires. Ils peuvent endurer de grandes amplitudes thermiques journalières, certains étant aptes à supporter des températures très basses (jusqu’à -40 °C), ou, à l’inverse et pour d’autres, des températures élevées et une forte hygrométrie. Leur exposition sur les rochers d’altitude les soumet à la fois aux grands écarts de température, mais aussi à la dessication, à la pluie ou la neige. L&apos;association algue-champignon apporte une autonomie accrue à chacun des 2 organismes associés, et une capacité extraordinaire à coloniser des milieux généralement hostiles à la plupart des autres êtres vivants.
 
Autre exemple de vie symbiotique : les protozoaires symbiotiques de la panse des ruminants
Ils exercent une coopération à bénéfices réciproques avec leur hôte, la vache, qui leur fournit eau, nourriture et des conditions de température idéales (37 °C), ta…</video:description>
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      <video:title>Vivre à deux - prédation, compétition et coopération - 3mn 50s</video:title>
      <video:description> 
Vivre à deux - prédation, compétition et coopération - commentaire / voix off
 
LA PREDATION : la mante religieuse et les mouches
Si certaines espèces sont indifférentes à celles qui les entourent..., c&apos;est le cas de ce rapace survolant des vaches,..., il n&apos;en est pas de même en ce qui concerne cette mante religieuse: celle-ci s&apos;intéresse vivement à ces mouches, et pour une raison très simple: elle compte bien en faire son repas. La relation entre ces 2 espèces sera plutôt fugitive... et fortement néfaste pour la mouche.
 
LA COMPETITION : les hêtres et les herbacées du sous-bois
Dans le monde végétal, les plantes ne se dévorent pas mutuellement. Mais chacun fait valoir ses droits à un minimum d&apos;espace vital. Les espèces les plus vigoureuses, comme ces hêtres par exemple, accaparent l&apos;essentiel de la lumière bienfaitrice. Ils interdisent ainsi l&apos;épanouissement des espèces qui auraient pu se développer en dessous. A l&apos;orée de la forêt, leur influence s&apos;estompe, et les autres espèces reprennent leur droit à l&apos;existence.
 
LA COOPERATION : les plantes à fleurs et les insectes
Les plantes à fleurs et les insectes qui les butinent présentent des relations nettement plus conviviales. Tandis que la fleur fournit à l&apos;insecte le nectar ou le pollen nécessaire à son alimentation quotidienne, l&apos;insecte, bien malgré lui, transporte le pollen, puis le redépose, quelque temps plus tard, sur le stigmate d&apos;autres fleurs de la même espèce. Il favorise ainsi la reproduction de la plante. Et quelques semaines ou mois plus tard, les fleurs ainsi fécondées auront donné naissance à des fruits bourrés de graines.
 
 
Durée de la séquence : 3mn 50s
Disponible dans le format suivant : HD  720p25 mp4</video:description>
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      <video:title>Vivre en société - les fourmis rousses - Entretien de la fourmilière - 2mn 08s</video:title>
      <video:description> 
Les Fourmis rousses :
Les fourmis rousses, également connues sous le nom scientifique de Formica rufa, sont des insectes sociaux appartenant à la famille Formicidae. Elles sont largement répandues dans les régions tempérées d&apos;Europe et d&apos;Asie. Ces créatures fascinantes jouent un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers en tant que prédateurs, décomposeurs et pollinisateurs, contribuant ainsi à maintenir l&apos;équilibre écologique de la forêt.
Biologie générale : Les fourmis rousses sont des insectes sociaux organisés en colonies hiérarchiques complexes. Chaque colonie est composée de plusieurs castes, y compris la reine, les ouvrières et les mâles. Les reines sont responsables de la reproduction, pondant des œufs qui se développent en larves nourries par les ouvrières. Les mâles participent à la reproduction en fécondant les reines vierges. Les ouvrières, qui sont stériles, s&apos;occupent de la construction du nid, de la recherche de nourriture et de la protection de la colonie. Les fourmis rousses offrent un aperçu fascinant de la biologie sociale et du comportement des insectes. Leur structure de colonie complexe, leur adaptation à divers habitats, leurs stratégies de reproduction et leurs interactions avec leur environnement en font des sujets d&apos;étude captivants pour les naturalistes et les curieux.
Habitat : Les fourmis rousses peuplent principalement les forêts de conifères et de feuillus, ainsi que les zones herbeuses. Elles construisent leurs nids sous terre, souvent dans des monticules de terre, où les tunnels et les chambres abritent la colonie. Les fourmis rousses ont développé des adaptations pour survivre dans différents habitats, notamment en régulant la température et l&apos;humidité à l&apos;intérieur du nid.
Alimentation : Les fourmis rousses sont des omnivores opportunistes. Leur régime alimentaire varie en fonction de la disponibilité des ressources. Elles se nourrissent de substances sucrées, telles que le miellat sécrété par les pucerons, ains…</video:description>
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      <video:title>Vivre en société - les fourmis rousses - La défense du nid - 3mn 39s</video:title>
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Fourmis rousses :
Les fourmis rousses, également connues sous le nom scientifique de Formica rufa, sont des insectes sociaux appartenant à la famille Formicidae. Elles sont largement répandues dans les régions tempérées d&apos;Europe et d&apos;Asie. Ces créatures fascinantes jouent un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers en tant que prédateurs, décomposeurs et pollinisateurs, contribuant ainsi à maintenir l&apos;équilibre écologique de la forêt.
Biologie générale : Les fourmis rousses sont des insectes sociaux organisés en colonies hiérarchiques complexes. Chaque colonie est composée de plusieurs castes, y compris la reine, les ouvrières et les mâles. Les reines sont responsables de la reproduction, pondant des œufs qui se développent en larves nourries par les ouvrières. Les mâles participent à la reproduction en fécondant les reines vierges. Les ouvrières, qui sont stériles, s&apos;occupent de la construction du nid, de la recherche de nourriture et de la protection de la colonie. Les fourmis rousses offrent un aperçu fascinant de la biologie sociale et du comportement des insectes. Leur structure de colonie complexe, leur adaptation à divers habitats, leurs stratégies de reproduction et leurs interactions avec leur environnement en font des sujets d&apos;étude captivants pour les naturalistes et les curieux.
Habitat : Les fourmis rousses peuplent principalement les forêts de conifères et de feuillus, ainsi que les zones herbeuses. Elles construisent leurs nids sous terre, souvent dans des monticules de terre, où les tunnels et les chambres abritent la colonie. Les fourmis rousses ont développé des adaptations pour survivre dans différents habitats, notamment en régulant la température et l&apos;humidité à l&apos;intérieur du nid.
Alimentation : Les fourmis rousses sont des omnivores opportunistes. Leur régime alimentaire varie en fonction de la disponibilité des ressources. Elles se nourrissent de substances sucrées, telles que le miellat sécrété par les pucerons, ainsi qu…</video:description>
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      <video:title>Vivre en société - les fourmis rousses - La recherche de nourriture - 8mn 22s</video:title>
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Fourmis rousses :
Les fourmis rousses, également connues sous le nom scientifique de Formica rufa, sont des insectes sociaux appartenant à la famille Formicidae. Elles sont largement répandues dans les régions tempérées d&apos;Europe et d&apos;Asie. Ces créatures fascinantes jouent un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers en tant que prédateurs, décomposeurs et pollinisateurs, contribuant ainsi à maintenir l&apos;équilibre écologique de la forêt.
Biologie générale : Les fourmis rousses sont des insectes sociaux organisés en colonies hiérarchiques complexes. Chaque colonie est composée de plusieurs castes, y compris la reine, les ouvrières et les mâles. Les reines sont responsables de la reproduction, pondant des œufs qui se développent en larves nourries par les ouvrières. Les mâles participent à la reproduction en fécondant les reines vierges. Les ouvrières, qui sont stériles, s&apos;occupent de la construction du nid, de la recherche de nourriture et de la protection de la colonie. Les fourmis rousses offrent un aperçu fascinant de la biologie sociale et du comportement des insectes. Leur structure de colonie complexe, leur adaptation à divers habitats, leurs stratégies de reproduction et leurs interactions avec leur environnement en font des sujets d&apos;étude captivants pour les naturalistes et les curieux.
Habitat : Les fourmis rousses peuplent principalement les forêts de conifères et de feuillus, ainsi que les zones herbeuses. Elles construisent leurs nids sous terre, souvent dans des monticules de terre, où les tunnels et les chambres abritent la colonie. Les fourmis rousses ont développé des adaptations pour survivre dans différents habitats, notamment en régulant la température et l&apos;humidité à l&apos;intérieur du nid.
Alimentation : Les fourmis rousses sont des omnivores opportunistes. Leur régime alimentaire varie en fonction de la disponibilité des ressources. Elles se nourrissent de substances sucrées, telles que le miellat sécrété par les pucerons, ainsi qu…</video:description>
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      <video:title>Vivre en société - les fourmis rousses - La reproduction des fourmis - 2mn 57s</video:title>
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Fourmis rousses :
Les fourmis rousses, également connues sous le nom scientifique de Formica rufa, sont des insectes sociaux appartenant à la famille Formicidae. Elles sont largement répandues dans les régions tempérées d&apos;Europe et d&apos;Asie. Ces créatures fascinantes jouent un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers en tant que prédateurs, décomposeurs et pollinisateurs, contribuant ainsi à maintenir l&apos;équilibre écologique de la forêt.

Biologie générale : Les fourmis rousses sont des insectes sociaux organisés en colonies hiérarchiques complexes. Chaque colonie est composée de plusieurs castes, y compris la reine, les ouvrières et les mâles. Les reines sont responsables de la reproduction, pondant des œufs qui se développent en larves nourries par les ouvrières. Les mâles participent à la reproduction en fécondant les reines vierges. Les ouvrières, qui sont stériles, s&apos;occupent de la construction du nid, de la recherche de nourriture et de la protection de la colonie. Les fourmis rousses offrent un aperçu fascinant de la biologie sociale et du comportement des insectes. Leur structure de colonie complexe, leur adaptation à divers habitats, leurs stratégies de reproduction et leurs interactions avec leur environnement en font des sujets d&apos;étude captivants pour les naturalistes et les curieux.
Habitat : Les fourmis rousses peuplent principalement les forêts de conifères et de feuillus, ainsi que les zones herbeuses. Elles construisent leurs nids sous terre, souvent dans des monticules de terre, où les tunnels et les chambres abritent la colonie. Les fourmis rousses ont développé des adaptations pour survivre dans différents habitats, notamment en régulant la température et l&apos;humidité à l&apos;intérieur du nid.
Alimentation : Les fourmis rousses sont des omnivores opportunistes. Leur régime alimentaire varie en fonction de la disponibilité des ressources. Elles se nourrissent de substances sucrées, telles que le miellat sécrété par les pucerons, ainsi …</video:description>
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      <video:title>Vivre en société - les fourmis rousses - Structure d&apos;une fourmilière - 3mn 32s</video:title>
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Fourmis rousses :
Les fourmis rousses, également connues sous le nom scientifique de Formica rufa, sont des insectes sociaux appartenant à la famille Formicidae. Elles sont largement répandues dans les régions tempérées d&apos;Europe et d&apos;Asie. Ces créatures fascinantes jouent un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers en tant que prédateurs, décomposeurs et pollinisateurs, contribuant ainsi à maintenir l&apos;équilibre écologique de la forêt.
Biologie générale : Les fourmis rousses sont des insectes sociaux organisés en colonies hiérarchiques complexes. Chaque colonie est composée de plusieurs castes, y compris la reine, les ouvrières et les mâles. Les reines sont responsables de la reproduction, pondant des œufs qui se développent en larves nourries par les ouvrières. Les mâles participent à la reproduction en fécondant les reines vierges. Les ouvrières, qui sont stériles, s&apos;occupent de la construction du nid, de la recherche de nourriture et de la protection de la colonie. Les fourmis rousses offrent un aperçu fascinant de la biologie sociale et du comportement des insectes. Leur structure de colonie complexe, leur adaptation à divers habitats, leurs stratégies de reproduction et leurs interactions avec leur environnement en font des sujets d&apos;étude captivants pour les naturalistes et les curieux.
Habitat : Les fourmis rousses peuplent principalement les forêts de conifères et de feuillus, ainsi que les zones herbeuses. Elles construisent leurs nids sous terre, souvent dans des monticules de terre, où les tunnels et les chambres abritent la colonie. Les fourmis rousses ont développé des adaptations pour survivre dans différents habitats, notamment en régulant la température et l&apos;humidité à l&apos;intérieur du nid.
Alimentation : Les fourmis rousses sont des omnivores opportunistes. Leur régime alimentaire varie en fonction de la disponibilité des ressources. Elles se nourrissent de substances sucrées, telles que le miellat sécrété par les pucerons, ainsi qu…</video:description>
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      <video:title>Volcan avec coulées de lave récentes refroidies - 0mn 30s</video:title>
      <video:description> 
Volcan avec cratère, lac de lave et coulées fluides
Au début du mois de juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall entre dans une phase de stabilité dynamique. L’activité se concentre alors sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, évolue progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires subsistent de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave s’étendent à un rythme soutenu. Elles débordent du bassin de Meradalir, puis progressent vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus entraîne l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zones, l’épaisseur des coulées dépasse 40 mètres, formant une plaine de lave massive qui modifie durablement la topographie. L’écoulement s’organise en réseaux de canaux alimentés par des tunnels sous croûte solidifiée, assurant une alimentation continue sur plusieurs kilomètres.
La lave reste de type basaltique tholéiitique, mais présente une composition légèrement plus évoluée qu’au printemps. Elle contient une fraction cristallisée plus importante (olivine, plagioclase, clinopyroxène) et affiche une température d’émission voisine de 1170 °C. Sa faible viscosité, estimée entre 10 et 100 Pa·s, facilite l’étalement en nappes lisses de type pāhoehoe, parfois en coulées plus épaisses de type aa en aval.
La dynamique d’éruption reste dominée par l’alimentation directe depuis des sources profondes, sans passage par un réservoir crus…</video:description>
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      <video:title>Volcan avec lac de lave et coulées incandescentes - 0mn 58s</video:title>
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Volcan avec cratère, lac de lave et coulées fluides
Au début du mois de juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall entre dans une phase de stabilité dynamique. L’activité se concentre alors sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, évolue progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires subsistent de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave s’étendent à un rythme soutenu. Elles débordent du bassin de Meradalir, puis progressent vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus entraîne l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zones, l’épaisseur des coulées dépasse 40 mètres, formant une plaine de lave massive qui modifie durablement la topographie. L’écoulement s’organise en réseaux de canaux alimentés par des tunnels sous croûte solidifiée, assurant une alimentation continue sur plusieurs kilomètres.
La lave reste de type basaltique tholéiitique, mais présente une composition légèrement plus évoluée qu’au printemps. Elle contient une fraction cristallisée plus importante (olivine, plagioclase, clinopyroxène) et affiche une température d’émission voisine de 1170 °C. Sa faible viscosité, estimée entre 10 et 100 Pa·s, facilite l’étalement en nappes lisses de type pāhoehoe, parfois en coulées plus épaisses de type aa en aval.
La dynamique d’éruption reste dominée par l’alimentation directe depuis des sources profondes, sans passage par un réservoir crus…</video:description>
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      <video:title>Volcan du Geldingadalir - coulées de lave de type Pahoehoe - 0mn 26s</video:title>
      <video:description> 
Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Volcan du Geldingadalir - coulées de lave de type Pahoehoe - 0mn 42s</video:title>
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Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Volcan du Geldingadalir - Eruption paroxysmique du 1er Juillet 2021 - 0mn 54s</video:title>
      <video:description> 
Eruption spectaculaire du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
 
Les volcans sont des structures géologiques qui mettent en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes (réservoirs magmatiques, manteau supérieur du globe terrestre) où les roches sont en fusion, et qui favorisent leur expulsion à la surface de la croûte terrestre, que ce soit sur un continent ou au fond d&apos;un océan.
Sur les continents, les appareils volcaniques se composent généralement de trois entités distinctes:

L’édifice volcanique aérien, ou volcan à proprement parler, dont l’aspect général présente une forme plus ou moins conique, est constitué par l’accumulation des matériaux émis lors des éruptions successives. 
La deuxième partie du volcan est constituée par un système de fissures associé à un ou plusieurs réservoirs profonds. Ces derniers assurent la remontée et le stockage du magma, qui subit alors des évolutions chimiques, des contaminations et des transformations.
La troisième partie du volcan est constituée par la zone de formation des magmas qui se situe entre 60 et 120 kilomètres de profondeur — parfois beaucoup moins dans le contexte du volcanisme sous-marin des rides médio-océaniques, comme c&apos;est le cas en Islande. 

Globalement, les volcans rejettent trois types de produits : de la lave (fluide ou plus ou moins visqueuse), des projections solides (bombes, scories, cendres,...) et des gaz.
 
Dans le cas du volcan du Geldingadalir, aux mois de Juin et Juillet 2021, des poussées de magma profondes provoquaient parfois, pendant plusieurs cycles répétitifs espacés d&apos;une dizaine de minutes, l&apos;émission paroxysmique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandaient, après débordement, sur les flancs du cône. Celui-ci apparaissait alors totalement incandescent pendant quelques minutes, tandis que la lave s&apos;écoulait sur les flancs de l&apos;édifice volcanique en se refroidiss…</video:description>
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      <video:title>Volcan du Geldingadalir - Eruption paroxysmique du 1er Juillet 2021 - 1mn 17s</video:title>
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Eruption spectaculaire du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
 
Les volcans sont des structures géologiques qui mettent en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes (réservoirs magmatiques, manteau supérieur du globe terrestre) où les roches sont en fusion, et qui favorisent leur expulsion à la surface de la croûte terrestre, que ce soit sur un continent ou au fond d&apos;un océan.
Sur les continents, les appareils volcaniques se composent généralement de trois entités distinctes:

L’édifice volcanique aérien, ou volcan à proprement parler, dont l’aspect général présente une forme plus ou moins conique, est constitué par l’accumulation des matériaux émis lors des éruptions successives. 
La deuxième partie du volcan est constituée par un système de fissures associé à un ou plusieurs réservoirs profonds. Ces derniers assurent la remontée et le stockage du magma, qui subit alors des évolutions chimiques, des contaminations et des transformations.
La troisième partie du volcan est constituée par la zone de formation des magmas qui se situe entre 60 et 120 kilomètres de profondeur — parfois beaucoup moins dans le contexte du volcanisme sous-marin des rides médio-océaniques, comme c&apos;est le cas en Islande. 

Globalement, les volcans rejettent trois types de produits : de la lave (fluide ou plus ou moins visqueuse), des projections solides (bombes, scories, cendres,...) et des gaz.
 
Dans le cas du volcan du Geldingadalir, aux mois de Juin et Juillet 2021, des poussées de magma profondes provoquaient parfois, pendant plusieurs cycles répétitifs espacés d&apos;une dizaine de minutes, l&apos;émission paroxysmique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandaient, après débordement, sur les flancs du cône. Celui-ci apparaissait alors totalement incandescent pendant quelques minutes, tandis que la lave s&apos;écoulait sur les flancs de l&apos;édifice volcanique en se refroidiss…</video:description>
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Eruption spectaculaire du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
 
Les volcans sont des structures géologiques qui mettent en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes (réservoirs magmatiques, manteau supérieur du globe terrestre) où les roches sont en fusion, et qui favorisent leur expulsion à la surface de la croûte terrestre, que ce soit sur un continent ou au fond d&apos;un océan.
Sur les continents, les appareils volcaniques se composent généralement de trois entités distinctes:

L’édifice volcanique aérien, ou volcan à proprement parler, dont l’aspect général présente une forme plus ou moins conique, est constitué par l’accumulation des matériaux émis lors des éruptions successives. 
La deuxième partie du volcan est constituée par un système de fissures associé à un ou plusieurs réservoirs profonds. Ces derniers assurent la remontée et le stockage du magma, qui subit alors des évolutions chimiques, des contaminations et des transformations.
La troisième partie du volcan est constituée par la zone de formation des magmas qui se situe entre 60 et 120 kilomètres de profondeur — parfois beaucoup moins dans le contexte du volcanisme sous-marin des rides médio-océaniques, comme c&apos;est le cas en Islande. 

Globalement, les volcans rejettent trois types de produits : de la lave (fluide ou plus ou moins visqueuse), des projections solides (bombes, scories, cendres,...) et des gaz.
 
Dans le cas du volcan du Geldingadalir, aux mois de Juin et Juillet 2021, des poussées de magma profondes provoquaient parfois, pendant plusieurs cycles répétitifs espacés d&apos;une dizaine de minutes, l&apos;émission paroxysmique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandaient, après débordement, sur les flancs du cône. Celui-ci apparaissait alors totalement incandescent pendant quelques minutes, tandis que la lave s&apos;écoulait sur les flancs de l&apos;édifice volcanique en se refroidiss…</video:description>
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Eruption spectaculaire du volcan de Geldingadalir (Fagradalsfjall, Islande, Juillet 2021) au niveau de la presqu&apos;ile de Reykjanes.
 
Les volcans sont des structures géologiques qui mettent en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes (réservoirs magmatiques, manteau supérieur du globe terrestre) où les roches sont en fusion, et qui favorisent leur expulsion à la surface de la croûte terrestre, que ce soit sur un continent ou au fond d&apos;un océan.
Sur les continents, les appareils volcaniques se composent généralement de trois entités distinctes:

L’édifice volcanique aérien, ou volcan à proprement parler, dont l’aspect général présente une forme plus ou moins conique, est constitué par l’accumulation des matériaux émis lors des éruptions successives. 
La deuxième partie du volcan est constituée par un système de fissures associé à un ou plusieurs réservoirs profonds. Ces derniers assurent la remontée et le stockage du magma, qui subit alors des évolutions chimiques, des contaminations et des transformations.
La troisième partie du volcan est constituée par la zone de formation des magmas qui se situe entre 60 et 120 kilomètres de profondeur — parfois beaucoup moins dans le contexte du volcanisme sous-marin des rides médio-océaniques, comme c&apos;est le cas en Islande. 

Globalement, les volcans rejettent trois types de produits : de la lave (fluide ou plus ou moins visqueuse), des projections solides (bombes, scories, cendres,...) et des gaz.
 
Dans le cas du volcan du Geldingadalir, aux mois de Juin et Juillet 2021, des poussées de magma profondes provoquaient parfois, pendant plusieurs cycles répétitifs espacés d&apos;une dizaine de minutes, l&apos;émission paroxysmique d&apos;immenses quantités de lave, qui se répandaient, après débordement, sur les flancs du cône. Celui-ci apparaissait alors totalement incandescent pendant quelques minutes, tandis que la lave s&apos;écoulait sur les flancs de l&apos;édifice volcanique en se refroidiss…</video:description>
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      <video:title>Volcan du Geldingadalir - Eruption paroxystique du 1er Juillet 2021 - 1080p25 © - 1mn 17s</video:title>
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      <video:title>Volcan du Geldingadalir en activité (Islande, 2021) - 0mn 36s</video:title>
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Volcan en éruption avec lac de lave et coulées basaltiques
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
 
Un volcan est une structure géologique qui met en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes où les roches sont dans des conditions de température et de pression qui permettent leur fusion et leur expulsion vers l’extérieur. D’une façon générale, un appareil volcanique se compose de trois parties distinctes :



L’édifice volcanique aérien, d’aspect g…</video:description>
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      <video:title>Volcan du Geldingadalir et champs de lave refroidis - 1mn 00s</video:title>
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Volcan en éruption avec champs de lave et coulées basaltiques - résumé de l&apos;éruption de 2021
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 Mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Au début du mois de Juin 2021, l’éruption du Fagradalsfjall est entrée dans une phase de stabilité dynamique. L’activité s’est alors concentrée sur une seule bouche persistante, située à l’est du cône principal formé en mai. Cette bouche, d’un diamètre d’environ 50 mètres, a évolué progressivement en un édifice plus haut et mieux structuré, atteignant près de 70 mètres à la fin du mois de Juillet. Malgré la disparition progressive des autres bouches éruptives ouvertes en mars-avril, quelques évents secondaires ont subsisté de manière intermittente autour du cône actif. L’édifice principal a produit des fontaines de lave pulsées, atteignant régulièrement 100 à 150 mètres de hauteur, parfois plus de 300 mètres lors des épisodes les plus intenses.
Les coulées de lave se sont étendues à un rythme soutenu. Elles ont débordé du bassin de Meradalir, puis progressé vers la vallée de Nátthagi au sud, franchissant des crêtes et des cols qui les dirigeaient initialement. Ce processus a entraîné l’enfouissement de vastes pans de reliefs, dont plusieurs buttes rocheuses volcaniques antérieures. Dans certaines zone…</video:description>
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      <video:title>Volcan du Geldingadalir et champs de lave refroidis - 1mn 00s</video:title>
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Cratère avec lac de lave
Un cratère est une dépression plus ou moins circulaire, fortement inclinée vers l&apos;intérieur, façonnée par l&apos;activité éruptive d&apos;un volcan à la sortie de son conduit principal. Lors d&apos;une éruption, la lave peut s&apos;accumuler dans le cratère pendant des durées variables, s&apos;écoulant calmement sur les flancs du volcan ou étant violemment projetée vers le haut et autour de l&apos;édifice volcanique.
Sur le volcan Geldingadalir, entre mai et juillet 2021, un lac de lave semi-permanent occupait le cratère du seul cône actif restant. À l&apos;intérieur du cratère, la lave stagnait et restait en fusion à 1200 °C environ, grâce à l&apos;apport constant de chaleur et de gaz remontant des profondeurs de la Terre. Lorsque la pression et l&apos;apport de magma ont augmenté, le lac de lave a débordé, produisant de nouvelles coulées de lave sur les flancs du volcan.</video:description>
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      <video:title>Volcan en activité et coulées de lave multiples - volcan du Geldingadalir - 0mn 36s</video:title>
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Coulées de lave de type Pahoehoe
L&apos;éruption du volcan Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 dans la vallée de Fagradalsfjall, au sud-ouest de l&apos;Islande. D&apos;abord modeste, elle s&apos;est rapidement intensifiée : jusqu&apos;à huit cheminées de lave sont apparues avant de fusionner en une ou deux sources principales. La lave, très fluide, dont la température variait de 1 150 à 1 180 °C, s&apos;est écoulée lentement et a progressivement recouvert le terrain environnant.
La lave est une roche en fusion, fluide ou pâteuse, expulsée lors d&apos;une éruption volcanique. Elle peut émerger sous forme de coulées ou être éjectée sous forme de fragments de tailles diverses. Le terme « lave » désigne spécifiquement le magma une fois qu&apos;il a atteint la surface et a été partiellement dégazé. Lorsqu&apos;elle est fluide, la lave peut parcourir plusieurs kilomètres depuis sa source, comme on l&apos;a observé lors de l&apos;éruption de Fagradalsfjall en Islande en 2021.
Dans certains cas, la lave est expulsée sous forme de fontaines qui projettent la roche en fusion très haut dans les airs, comme lors de certaines éruptions à Hawaï, en Islande ou sur l&apos;Etna. En s&apos;éloignant de l&apos;évent, la lave refroidit et se solidifie, en commençant par sa surface. Selon sa température et sa viscosité, elle peut former des coulées chaotiques de type « aa » ou des coulées lisses et filantes de type « pāhoehoe ». Dans d&apos;autres cas, lorsque la lave est extrêmement visqueuse, elle ne coule pratiquement pas et s&apos;accumule à l&apos;intérieur ou au-dessus du cratère, formant un dôme ou une aiguille (Montagne Pelée, en Martinique par ex.).</video:description>
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      <video:title>Volcan en activité au crépuscule - Geldingadalir - 0mn 59s</video:title>
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Volcan en éruption avec lac de lave et coulées basaltiques
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
 
Un volcan est une structure géologique qui met en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes où les roches sont dans des conditions de température et de pression qui permettent leur fusion et leur expulsion vers l’extérieur. D’une façon générale, un appareil volcanique se compose de trois parties distinctes :



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      <video:title>Volcan en éruption avec lac de lave - 0mn 42s</video:title>
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Volcan en éruption avec lac de lave et coulées basaltiques
L’éruption du Geldingadalir a débuté le 19 mars 2021 à 20h45 UTC, dans une fissure de 180 mètres de long ouverte dans la vallée du même nom, sur le flanc sud-ouest du massif du Fagradalsfjall. Initialement, une seule bouche éruptive alimente une coulée modeste de lave fluide. Au fil des jours, de nouvelles bouches apparaissent le long de la fissure initiale, portant leur nombre à huit fin avril. Ces évents, distants de quelques centaines de mètres, présentent des morphologies variées, allant de petits cratères coniques de 10 à 20 mètres de haut à des structures plus allongées ou aplaties par l’effusion continue de lave. À mesure que l’éruption progresse, plusieurs bouches s’éteignent ou fusionnent, recentrant l’activité sur deux évents principaux à la mi-avril.
Les coulées successives ont progressivement recouvert le fond de la vallée de Geldingadalir, puis débordé vers Meradalir. Le relief initial, constitué de petites collines et dépressions, a été peu à peu nivelé sous l’effet de l’accumulation de lave, atteignant localement plus de 30 mètres d’épaisseur. Des reliefs naguère visibles ont été entièrement enfouis sous des couches empilées de lave basaltique fluide. Cette lave, noire à la surface et rougeoyante à l’émission, est de nature tholéiitique, peu visqueuse, affichant une température d’émission estimée entre 1150 °C et 1180 °C. Sa faible teneur en silice (environ 49 %), conjuguée à une forte teneur en volatils magmatiques, explique sa grande fluidité et la formation de coulées pahoehoe typiques.
 
Un volcan est une structure géologique qui met en relation la surface du globe avec des zones internes plus ou moins profondes où les roches sont dans des conditions de température et de pression qui permettent leur fusion et leur expulsion vers l’extérieur. D’une façon générale, un appareil volcanique se compose de trois parties distinctes :



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